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Milano, Silvana Editoriale, 1993 et 1994. 2 volumes in-4 reliés toile avec jaquette et étui illustré pour le tome 1 et sans emboitage pour le tome 2, 251 pp. chacun. Abondamment illustrés. Très bon état.
Editions de Crémille. 1989. In-4 Carré. Cartonnage d'éditeurs. Etat d'usage. Couv. légèrement passée. Dos frotté. Quelques rousseurs. 123 pages. Photo en couleur (reproduction) en frontispice. Illustré de nombreuses photos en couleur (reproductions) dans et hors texte. Au temps de Fouquet. Les 'Heures' d'Etienne Chevalier. Le 'Boccace' dit de Munich. Les 'Grandes Chroniques de France'...
Crémille. 1989. In-4 Carré. Relié. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 123 pages. Illustré de nombreuses photos (reproductions) en couleur dans et hors texte. Reliure d'éditeur en velours bleu et motifs dorés. Dos muet. Au temps de Fouquet. Les Heures d'Etienne Chevalier...
- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Dessin original. 50X65 cm. Très légères rousseurs.
45 exemplaires d'une carte à plier format 30 x 12 cm, ornées d'une belle eau-forte (au format 11,5 x 8 cm), s.d. [ circa 1960 ] Prix du lot des 45 cartes ornées d'une belle-eau-forte (la statue équestre de Louis XIV Place Bellecour), imprimées sur un beau papier vélin BFK Rives. Très bon état. Français
55 exemplaires d'une carte à replier format 30 x 12 cm, ornées d'une belle eau-forte (au format 11,5 x 8 cm), s.d. [ circa 1960 ] Prix du lot des 55 cartes ornées d'une belle-eau-forte (les marchandes des quatre saisons Quai de la Saône, à Lyon), imprimées sur un beau papier vélin BFK Rives. Très bon état. Français
français Affiche politique. 76,5x57 cm. Pliée.
- Chine 1850 (S.d.), 19x25,4cm, autre. - 12 aquarelles érotiques chinoises, encre et couleurs sur papier, chaque peinture représentant une scène érotique dans un intérieur ou jardin. Reliure en accordéon avec plat recouvert de soie verte brodée de différentes couleurs. Toutes les feuilles de l'album sont recouverts de soie grège damassée. Chaque peinture 16x19,2cm est contrecollée sur soie. Quelques manques de tissu en bordures, 2 petits manques sur le second plat. Un des plis de l'accordéon coupé en partie, au pli. Toutes les peintures sont en très bon état. Les jeux érotiques de la Chine tels qu'ils sont représentés dans les peintures, apparaissent extrêmement différents de leurs voisins japonais. D'autre part l'art érotique chinois demeure relativement inconnu si on le compare à l'art érotique japonais. Il y a sans nulle doute une atmosphère humoristique dans ces peintures, que l'on voit un homme examiner le sexe d'une femme à la loupe, un vieillard semblant supplier une femme qui porte sur son dos un enfant, ou la présence d'enfants. Les femmes sont toujours chaussées et ont de très petits pieds, car on ne devait pas voir les pieds d'une femme et les petits pieds étaient un indice de beauté et d'érotisme. Dans le dessin et la réalisation, la présence de la ligne est caractéristique, qu'elle habille la scène d'un paravent ou représente les corps, étrangement stylisés. La primauté est donnée aux lignes et aux courbes et non aux volumes. Les auteurs de ces peintures sont au départ des groupes d'élèves apprenant à créer des images érotiques sous la tutelle d'un maître, en copiant des chefs-d'uvre. Les peintures sont rarement signées pour ne pas compromettre la réputation de l'artiste. La date est donnée à titre indicatif, le recueil pouvant être antérieur ou postérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Ensemble de 53 dessins et esquisses au crayon réalisées d'un séjour en Espagne vers 1850 (plusieurs dessins sont datés de 1850), sous portfolio d'époque, format général approximatif : 32 x 25 cm : [ Description de certains dessins, la plupart des dessins ne sont pas situés, les titres sont les nôtres : ] Vue de l'Alcazar et du pont d'Alcantara à Tolède - Aqueduc, vue de la ville et encombrements [ Ségovie ? ] - Noria et pêcheur à la ligne - Portail d'Eglise à Ségovie - A Tolède. La Boucherie. - Cathédrale de Ségovie - Marché très populeux à Valence - Eglise Saint Jean des Rois à Tolède - Cathédrale de Ségovie - Esquisses Madrid 1850 - Le Tage à Tolède - Couvent de la Merced - Alcazar de Ségovie (4 dessins) - Aqueduc et vue de la ville [ Ségovie ] - Berger allongé - Fuente Anton Martin à Madrid avec marché 1850 [ Fontaine de la Fama ] - Puerta del Cambron à Toledo - Pont d'Alcantara à Tolède -Xeres [ Jerez de la Frontera ], etc. etc. Bel ensemble exécuté d'une belle main anonyme par un dessinateur français, avec de nombreuses indications de coloris sur de nombreuses ébauches... Prix du lot de 53 dessins pour ce bel ensemble très peu commun, qui nous plonge dans l'Espagne du milieu du XIXe siècle. On sait combien le voyage en Espagne attira de peintres et d'écrivains à la suite de Théophile Gautier, Alexandre Dumas mais aussi d'Eugène Giraud, Karl Girardet ou Blanchard. Français
- Rome circa.1825, 10.5x14cm, une feuille sous marie-louise. - Le prince après sa mort : dessin original sur calque. Le dessin dégage en lignes simples et directes les traits du gisant, au crâne dégarni et portant la barbe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
9 cartes format 17 x 11,8 cm, s.d. (circa 1900-1920) 9 cartes pour voeux ou menu, chacune ornée en partie supérieure d'une belle aquarelle (qq. rouss.). L'ensemble est d'une bonne main, et tout à fait charmant ! Français
- Paris 1888, 18x23cm, relié. - Manuscript with original drawings and made up of two parts, "Chinese Porcelain" and "Chinese Bronze" Paris 1888 | 18 x 23 cm | contemporary half shagreen Manuscript entitled "Chinese Porcelain", with numerous original drawings in and hors texte, in black and white and color, some full-page on delicate bits of China paper and stuck in to illustrate text or on occasional leaves of thick paper. The text is also enriched with a plate from Racinet's Costume historique (1888), as well as a printed page from the same text. This is a made-up volume from several texts: Octave de Sartel, La Porcelaine de Chine (1881), Stanislas Julien, Histoire et fabrication de la porcelaine chinoise (1856), Maurice Paléologue, L'Art chinois (1887) and Louis Figuier, Les Merveilles de l'industrie (1873). One final part on Chinese bronze comes from Paléologue's L'Art chinois. All the drawings are after the illustrations in the above mentioned works, and are often heightened in watercolors. The entire manuscript is in black ink on squared paper, in a fine and careful hand. Contemporary half brown shagreen over paper boards, richly decorated spine in six compartments, multiple blind-ruled fillets to covers, marbled endpapers and pastedowns, top edge gilt. Corners bumped and a little rubbed. Table of contents at end. A very rare and important manuscript combining studies of Chinese art at the end of the 19th century, carefully executed and plentifully illustrated by a talented amateur. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit intitulé "La Porcelaine de Chine" orné de nombreux dessins originaux in et hors-texte en noir et en couleurs réalisés à même la page, sur de fins morceaux de papier de Chine contrecollés dans le texte ou sur des planches isolées de papier fort. L'exemplaire est également truffé d'une planche provenant du Costume historique de Racinet (1888) ainsi que d'une page imprimée de ce même texte. Il s'agit d'un recueil factice réalisé d'après plusieurs textes : Octave de Sartel, La Porcelaine de Chine (1881), Stanislas Julien, Histoire et fabrication de la porcelaine chinoise (1856), Maurice Paléologue, L'Art chinois (1887) et Louis Figuier, Les Merveilles de l'industrie (1873). Une dernière partie sur les bronzes chinois provient également de L'Art chinois de Paléologue. Tous les dessins sont réalisés d'après les illustrations des ouvrages sus-mentionnés et très souvent rehaussés à l'aquarelle. L'intégralité du manuscrit a été réalisé à l'encre noire, sur du papier quadrillé, d'une écriture fine et soignée. Reliure de l'époque en demi chagrin marron, dos à cinq nerfs richement orné, encadrement de multiples filets à froid sur les plats de cartonnage, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée sur témoins. Coins émoussés et dos un peu frotté. Une table des matières se trouve à la fin du volume. Rarissime et très importante synthèse manuscrite des connaissances de l'art chinois à la fin du XIXème siècle, minutieusement réalisée et abondamment illustrée par un amateur éclairé.
- circa 1920, Cadre : 41x51,5cm ; dessin : 24,5x34,5cm, une feuille sous marie-louise encadrée. - Dessin original au pastel représentant une femme nue de profil en train de jouer de la flûte. Signature illisible en bas à droite du dessin. Cadre moderne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Rome circa. 1825, 10x12cm, une feuille sous marie-louise. - Dessin original au crayon, auteur anonyme, du premier quart du XIXe siècle. Portrait masculin probablement réalisé par un artiste exerçant à Rome dans les cercles de la noblesse post-napoléonienne. La ville est à l'époque un lieu de convergence non seulement des artistes de toute l'Europe qui viennent y copier les grands maitres, mais aussi des jeunes aristocrates qui font le Grand Tour et se font portraiturer par les peintres installés en Italie. Ce dessin faisait partie d'un album Amicorum datant de 1825-1826 et assemblé à Rome qui regroupait justement ces portraits des jeunes gens en voyage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Rome circa. 1825, 14x16,5cm, une feuille sous marie-louise. - Portrait original au crayon du comte Gustav Adolf Wilhelm d'Ingenheim (1789-1855). Fils naturel de Guillaume II de Prusse et de Julie von Voß, devenue comtesse d'Ingenheim, le comte d'Ingenheim fut grand amateur d'art et un collectionneur avide. Il séjourne plusieurs fois en Italie entre 1822 et 1833 et participe à l'acquisition d'uvres d'art italiennes pour le Musée royal de Berlin (aujourd'hui Altes Museum) qui voit le jour sous le règne de son demi-frère, Frédéric-Guillaume III. Il tient des salons artistiques à Rome et Berlin, et soutient peintres et savants (dont l'archéologue allemand Eduard Gerhard), faisant jouer de ses relations auprès de la couronne prussienne. Il entretient et promeut de jeunes peintres dans les années 1820, comme Johann Erdmann Hummel, Aloys Hirt, Christian Daniel Rauch et Karl Friedrich Schinkel, et fait réaliser ce portrait par un des membres de son cercle d'artistes. Un groupe d'artistes allemands fortement influencé par la peinture italienne, les Deutschrömer ou Romains-Allemands, est très actif à Rome à l'époque. L'artiste, qui n'a pas signé ici, est sans doute un des membres de ce groupe proche des cercles nobles de l'Europe. La ville au sept collines est alors un lieu de convergence entre les jeunes aristocrates qui font le Grand Tour et les artistes qui vivent ou se forment à Rome et qui portraiturent donc les jeunes-gens en voyage. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Italie circa. 1825, 8.5x12.5cm, une feuille sous marie-louise. - Dessin original au crayon, probablement de la première moitié du XIXe siècle. Portrait d'une dame âgée, vêtue et coiffée à la mode des années 1820, cheveux bouclés au dessus des oreilles, séparés au milieu du front et enserrés dans un bonnet garni de rubans. La chevelure, très travaillée par l'artiste, encadre un visage aux traits simples et sévères. Ce Portrait féminin fut probablement réalisé par un artiste exerçant à Rome dans les cercles de la noblesse post-napoléonienne. La ville est à l'époque un lieu de convergence non seulement des artistes de toute l'Europe qui viennent y copier les grands maitres, mais aussi des jeunes aristocrates qui font le Grand Tour et se font portraiturer par les peintres installés en Italie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Slnd (circa 1860). In-18 (8x11 cm) de 16 vues dépliantes en lithographie en couleurs, sous chemise rouge ornée de l'éditeur (vignette de la librairie T. Bossu, Aux Sables). Traces de mouillure, cernes et rousseurs. Peu courant.
- Italie circa. 1825, 22,5x18cm, une feuille sous marie-louise. - Estampe gommée originale, datant du premier quart du XIXe siècle. Cette estampe, rare panorama pris du quartier de Saint-Jean à Genève sur la rive droite du Rhône, fut ajoutée par la suite à un ensemble de paysages italiens dans un album amicorum de 1825-1826 parmi des gravures, lithographies, dessins, et lavis. Exécutées dans le premier quart du XIXe siècle, ce type de paysage de grande qualité picturale résume les étapes du "Grand Tour", voyage obligé de la noblesse européenne qui venait en Italie ou en Suisse faire un pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance, des panoramas urbains et des ravissants lacs de montagne. L'aristocratie européenne était donc friande de ces estampes de bonne qualité graphique rehaussée de couleurs éclatantes, qui rassemblaient les hauts-lieux de l'architecture et de la campagne italienne et suisse. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1900, 16,5x24,4cm, autre. - Album constitué de 5 gouaches (peintures à la colle) érotiques sur soie. Sur la première page, le titre et la signature du peintre ainsi qu'un cachet rouge. Si le titre peut se traduire par : Une source d'intérêt sans fin, ou, le plaisir des saveurs sans limite, le nom du peintre n'a pu être traduit. Chaque peinture est signée d'un cachet, condition des plus rares, ces productions érotiques étant toujours anonymes par crainte de la censure ou de possibles représailles. L'élément le plus rare étant le titre manuscrit ainsi que le nom du peintre en page de titre. Ce peintre pouvait donc afficher son nom dans ce genre pictural alors qu'il était interdit d'en produire. Livre monté en accordéon, recouvert de soie brochée bleu composée de motifs chinois. Etiquette de titre grège semée d'or muette. Peintures sur soie ocre montées sur carton et bordées de soie beige. Superbe état et très belle fraîcheur de l'ensemble, peintures et livre. Ce type de représentation est la plupart du temps fruste, dans un style naïf et utilisant l'encre et l'aquarelle. Toutes les peintures sont ici à la colle traditionnelle ( qu'on peut assimiler à la technique de la gouache) et sont remarquables de finesse et d'élégance. On remarque un début de représentation des personnages et des drappés en volume, ce qui est peu le cas dans de genre de production. Les scènes érotiques se passent dans des intérieurs richement meublés. L'ensemble obéit aux canons de l'esthétique érotique chinoise, ainsi ne voit-on pas les pieds des femmes, toujours chaussées et munies de pieds minuscules. La date que nous donnons est bien entendu approximative, le recueil pouvant dater de la fin du XIXe ou de quelques décenies après 1900. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
eau-forte format , sans nom [ probablement Henri-Louis Voisin ], s.d. (circa 1910-1930 ?) Bon état (verso frotté, marges un peu frottée) pour cette belle gravure du plus bel effet (à encadrer) Français
2 eau-forte format , Henri-Louis Voisin, s.d. (circa 1910-1930 ?) Bon état (petit accroc en marge en queue) pour cette belle gravure du plus bel effet (à encadrer). On joint une seconde eau-forte de Voisin (un peu salie en bas). Le graveur Henri Voisin (1861-1945) fut un passionné du Mont, et fonda en 1911 l'association des Amis du Mont-Saint-Michel. Français
Voltaire, 2004. In-8 broché, covuerture illustrée à rabats de 134 pages. Illustrations de Peter Van Hugten. Met tekeningen van Peter van Hugte. Avec envoi à son professeur d'art Hans Vleugels. Texte hollandais. Très bon état
- Encre et lavis sur papier Début XXème, 10 x 16 cm. - Dessin originale à l'encre et lavis.Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Crayon et encre sur papier Début XXème, 31 x 20 cm. - Dessin original au crayon, rehaussé à l'encre (technique mixte). Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]