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- s.d. (ca 1937), 9x12,9cm, un dessin. - Eva, original drawing signed [ca 1937] | 9 x 12,9 cm | one drawing Original drawing signed by Constantin Brâncu?i in brown ink on cream paper, from the collection of Ion Alexandrescu, a stone mason who worked with the sculptor in 1937-1938 on the creation and installation of the monumental ensemble at Târgu Jiu, and more specifically on The Door of the Kiss and The Table of Silence. Brâncu?i's preparatory drawings for his sculptures are extremely rare, as opposed to most of the few drawings by the artist seen on auctions, which are mainly figurative (women and anatomical studies). We submitted this unpublished work to renowned Brâncu?i specialist Dr Doïna Lemny who authenticated and dated it with precision. As an honorary curator of the Musée National d'Art Moderne, Georges-Pompidou in Paris where she was in charge of the Brâncu?i collection for thirty years, she is the author of numerous monographs and essays on the artist. She provided the drawing's analysis: "This small drawing traced in ink with a quick hand on small paper calls out by the novelty of the composition of geometric forms: two superimposed cubes supporting an oval head framed in a square acquire a caryatid posture supporting an architrave, clearly drawn at the top of the figure. The quick, firm line indicates the artist's intention to note elements for a more complex composition that he would have intended to make." Although undated, this drawing can be related to two other similar compositions made on 3 November 1937. The first, of the same size (9 x 13 cm), bears the title "Eva" and is enriched on the reverse with a drawing of the Kiss and a message addressed to Ion Alexandrescu. The second is larger (22 x 32 cm) and has the same composition as our drawing, but with proportions that more explicitly evoke a female figure (see opposite). In these two other drawings, Brâncu?i indicates the materials he plans to use for this future set of sculptures: wood (in Romanian: lemn) and plaster (gips). The drawing we offer is untitled and does not bear indications regarding the materials, but is in coherent with the tangible research of the other two compositions, and could be a stylisation of the original drawing for a more abstract sculpture project. The interest in this biblical female figure crossed Brâncu?i's artistic career. As early as 1916, he sculpted a curvaceous, Africanising wooden figure to which he gave the title "Ève". Reworking it, he finally created a more totemic sculpture in 1921: Adam and Eva. As a "constructed" work, Adam and Eve already announced Brâncu?i's intention to take up the theme of the original woman, mother and protector, who is here pruned of male attributes and made into an elevation of primary and matrix forms: the block, the egg and the surface. Provenance: collection of the stone mason Ion Alexandrescu, friend and close collaborator of the Romanian sculptor. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original signé de Constantin Brancusi à l'encre brune sur papier crème, provenant de la collection d'Ion Alexandrescu, tailleur de pierre ayant été le collaborateur du sculpteur en 1937-1938, pour la réalisation et l'installation de l'ensemble monumental de Târgu Jiu, plus particulièrement pour La Porte du Baiser et La Table du silence. Les rares dessins passés en vente sont essentiellement figuratifs (femmes et études anatomiques), mais les travaux préparatoires à ses sculptures sont d'une excessive rareté. Nous avons soumis au docteur Doïna Lemny, conservatrice honoraire du Musée National d'Art Moderne où elle eut la charge du fonds Brâncu?i durant trente années, et autrice de nombreuses monographies et essais sur l'artiste, cette uvre inédite qu'elle a pu authentifier et dater avec précision : « Ce petit dessin tracé à l'encre d'une main rapide sur un papier de petites dimensions interpelle par la nouveauté de la composition de formes géométriques : deux cubes superposés supportant une
- s.d. (1946-1947), 25x34cm, une feuille. - Henri MICHAUX [Meidosems] Untitled. Ink and watercolor drawing [1946-1947] | 25 x 34 cm | one drawing Original ink on cartridge paper, signed in ink on the lower right with Henri Michaux's monogram "HM." A tiny tear, causing no effect, at the top of the leaf. The drawing has been authenticated by M. Franck Leibovici, Henri Michaux's beneficiary, and will be entered into the catalogue raisonné in preparation. The work appeared in the Michaux exhibition catalogue at the Galerie Drouin in 1948, and belongs to Michaux's "Meidosem" or "psychologism" period, an artistic pseudo-movement of which he was both the initiator and the only follower. "It is in 1946, in the preface to Peinture et Dessins, entitled 'Thinking about the phenomenon of painting ,' that Michaux explains the rules of this art, aiming to paint 'the portrait of temperaments 15.'" Indeed, for him, to paint a face is to project the essence on to the paper or canvas: "There is a certain inner ghost that you should be able to paint and not just the nose, the eyes, the hair that we can see on the outside... often as tough as old boots." (In Rosaline Deslauriers, Les Meidosems d'Henri Michaux : émergences du dedans, résurgences orientales, Littérature et mathématiques, Numéro 68, Winter 2002). Beautiful and rare ink drawing, perfectly preserved. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original à l'encre et à l'aquarelle, sur papier fort, signé à l'encre en bas à droite du monogramme d'Henri Michaux «?HM?». Un infime accroc sans manque en tête de la feuille. Le dessin a été authentifié par M. Franck Leibovici, ayant-droit d'Henri Michaux, et sera intégré au catalogue raisonné en préparation. L'uvre apparaît au catalogue de l'exposition Michaux à la Galerie Drouin de 1948, et appartient à la période «?Meidosem?» ou «?psychologisme?» de Michaux, pseudo-mouvement artistique dont il était à la fois l'initiateur et l'unique disciple. «?C'est en 1946, dans la préface de Peintures et dessins intitulée «?En pensant au phénomène de la peinture?», que Michaux explique les règles de cet art visant à faire «?le portrait des tempéraments 15?». En effet, pour lui, peindre un visage consiste à projeter, sur le papier ou sur la toile, l'essence?: «?Il y a un certain fantôme intérieur qu'il faudrait pouvoir peindre et non le nez, les yeux, les cheveux qui se trouvent à l'extérieur... souvent comme des semelles.?» (in Rosaline Deslauriers, Les Meidosems d'Henri Michaux?: émergences du dedans, résurgences orientales Littérature et mathématiques Numéro 68, hiver 2002) Provenance : Henri Michaux puis Jean Sainjon. Beau et rare dessin à l'encre, parfaitement conservé.
- Encre sur papier fort, s.l. s.d. (circa 1942-1944), 8,x12cm & 8,4x12,2cm & 14,1x14,8 & 9x11,8cm & 12,6x13,1cm, 5 feuilles. - Ensemble de cinq belles et rares encres de Chine réalisées sur papier fort selon le procédé de "La décalcomanie sans objet préconçu" inventé par l'artiste en 1935 et repris notamment par Max Ernst ou Hans Bellmer. Cette technique, également nommée "décalcomanie du désir", consiste en une pression d'une feuille (ou d'une plaque de verre) encrée ou gouachée sur une autre. André Breton, dont L' Anthologie de l'humour noir est illustrée de telles décalcomanies, y voit le point de départ de "l'automatisme absolu" si cher au Mouvement Surréaliste. "La découverte d'Oscar Dominguez porte sur la méthode à suivre pour obtenir des champs d'interprétations idéaux dans les images qui suivent... Il s'agit, une fois de plus, d'une recette à la portée de tous qui demande à être incorporée aux 'secrets de l'art magique surréaliste." (A. Breton in Le Surréalisme et la peinture). Sans titres, les cinq oeuvres sont une variation autour du thème du Renne représenté dans un style rupestre sur des compositions abstraites pouvant évoquer des paysages divers, l'une des encres étant totalement abstraite.Nous joignons à ces uvres, non signées, les cinq certificats d'authenticité délivrés par Ana Vasquez de Parga, experte mondiale d'Oscar Dominguez. Provenance : Collection particulière. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1946, 20x26cm, en feuilles. - Six dessin érotiques avec rehauts d'aquarelle, crayon blanc sur papier crème type canson. Ces réalisations appartiennent à la dernière manière de l'artiste, certainement la plus aboutie en matière d'inspiration, de virtuosité et de technique. Ces dessins n'ont pas été retenus pour l'illustration du Doctorat impromptu, et n'ont donc pas été gravés pour l'ouvrage. Enveloppe de percaline lie-de-vin, doublée à l'intérieur de papier gris contenant les dessins. Superbe état. Rare ensemble érotique de Paul-Emile Bécat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Ensemble de 53 dessins et esquisses au crayon réalisées d'un séjour en Espagne vers 1850 (plusieurs dessins sont datés de 1850), sous portfolio d'époque, format général approximatif : 32 x 25 cm : [ Description de certains dessins, la plupart des dessins ne sont pas situés, les titres sont les nôtres : ] Vue de l'Alcazar et du pont d'Alcantara à Tolède - Aqueduc, vue de la ville et encombrements [ Ségovie ? ] - Noria et pêcheur à la ligne - Portail d'Eglise à Ségovie - A Tolède. La Boucherie. - Cathédrale de Ségovie - Marché très populeux à Valence - Eglise Saint Jean des Rois à Tolède - Cathédrale de Ségovie - Esquisses Madrid 1850 - Le Tage à Tolède - Couvent de la Merced - Alcazar de Ségovie (4 dessins) - Aqueduc et vue de la ville [ Ségovie ] - Berger allongé - Fuente Anton Martin à Madrid avec marché 1850 [ Fontaine de la Fama ] - Puerta del Cambron à Toledo - Pont d'Alcantara à Tolède -Xeres [ Jerez de la Frontera ], etc. etc. Bel ensemble exécuté d'une belle main anonyme par un dessinateur français, avec de nombreuses indications de coloris sur de nombreuses ébauches... Prix du lot de 53 dessins pour ce bel ensemble très peu commun, qui nous plonge dans l'Espagne du milieu du XIXe siècle. On sait combien le voyage en Espagne attira de peintres et d'écrivains à la suite de Théophile Gautier, Alexandre Dumas mais aussi d'Eugène Giraud, Karl Girardet ou Blanchard. Français
- S.n., s.l. (circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle représentant une vue animée de bord de mer avec un village perché sur une falaise. Encadrement moderne de baguettes blondes. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le Marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chine 1850 (S.d.), 19x25,4cm, autre. - 12 aquarelles érotiques chinoises, encre et couleurs sur papier, chaque peinture représentant une scène érotique dans un intérieur ou jardin. Reliure en accordéon avec plat recouvert de soie verte brodée de différentes couleurs. Toutes les feuilles de l'album sont recouverts de soie grège damassée. Chaque peinture 16x19,2cm est contrecollée sur soie. Quelques manques de tissu en bordures, 2 petits manques sur le second plat. Un des plis de l'accordéon coupé en partie, au pli. Toutes les peintures sont en très bon état. Les jeux érotiques de la Chine tels qu'ils sont représentés dans les peintures, apparaissent extrêmement différents de leurs voisins japonais. D'autre part l'art érotique chinois demeure relativement inconnu si on le compare à l'art érotique japonais. Il y a sans nulle doute une atmosphère humoristique dans ces peintures, que l'on voit un homme examiner le sexe d'une femme à la loupe, un vieillard semblant supplier une femme qui porte sur son dos un enfant, ou la présence d'enfants. Les femmes sont toujours chaussées et ont de très petits pieds, car on ne devait pas voir les pieds d'une femme et les petits pieds étaient un indice de beauté et d'érotisme. Dans le dessin et la réalisation, la présence de la ligne est caractéristique, qu'elle habille la scène d'un paravent ou représente les corps, étrangement stylisés. La primauté est donnée aux lignes et aux courbes et non aux volumes. Les auteurs de ces peintures sont au départ des groupes d'élèves apprenant à créer des images érotiques sous la tutelle d'un maître, en copiant des chefs-d'uvre. Les peintures sont rarement signées pour ne pas compromettre la réputation de l'artiste. La date est donnée à titre indicatif, le recueil pouvant être antérieur ou postérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1900, 16,5x24,4cm, autre. - Album constitué de 5 gouaches (peintures à la colle) érotiques sur soie. Sur la première page, le titre et la signature du peintre ainsi qu'un cachet rouge. Si le titre peut se traduire par : Une source d'intérêt sans fin, ou, le plaisir des saveurs sans limite, le nom du peintre n'a pu être traduit. Chaque peinture est signée d'un cachet, condition des plus rares, ces productions érotiques étant toujours anonymes par crainte de la censure ou de possibles représailles. L'élément le plus rare étant le titre manuscrit ainsi que le nom du peintre en page de titre. Ce peintre pouvait donc afficher son nom dans ce genre pictural alors qu'il était interdit d'en produire. Livre monté en accordéon, recouvert de soie brochée bleu composée de motifs chinois. Etiquette de titre grège semée d'or muette. Peintures sur soie ocre montées sur carton et bordées de soie beige. Superbe état et très belle fraîcheur de l'ensemble, peintures et livre. Ce type de représentation est la plupart du temps fruste, dans un style naïf et utilisant l'encre et l'aquarelle. Toutes les peintures sont ici à la colle traditionnelle ( qu'on peut assimiler à la technique de la gouache) et sont remarquables de finesse et d'élégance. On remarque un début de représentation des personnages et des drappés en volume, ce qui est peu le cas dans de genre de production. Les scènes érotiques se passent dans des intérieurs richement meublés. L'ensemble obéit aux canons de l'esthétique érotique chinoise, ainsi ne voit-on pas les pieds des femmes, toujours chaussées et munies de pieds minuscules. La date que nous donnons est bien entendu approximative, le recueil pouvant dater de la fin du XIXe ou de quelques décenies après 1900. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 1888, 18x23cm, relié. - Manuscript with original drawings and made up of two parts, "Chinese Porcelain" and "Chinese Bronze" Paris 1888 | 18 x 23 cm | contemporary half shagreen Manuscript entitled "Chinese Porcelain", with numerous original drawings in and hors texte, in black and white and color, some full-page on delicate bits of China paper and stuck in to illustrate text or on occasional leaves of thick paper. The text is also enriched with a plate from Racinet's Costume historique (1888), as well as a printed page from the same text. This is a made-up volume from several texts: Octave de Sartel, La Porcelaine de Chine (1881), Stanislas Julien, Histoire et fabrication de la porcelaine chinoise (1856), Maurice Paléologue, L'Art chinois (1887) and Louis Figuier, Les Merveilles de l'industrie (1873). One final part on Chinese bronze comes from Paléologue's L'Art chinois. All the drawings are after the illustrations in the above mentioned works, and are often heightened in watercolors. The entire manuscript is in black ink on squared paper, in a fine and careful hand. Contemporary half brown shagreen over paper boards, richly decorated spine in six compartments, multiple blind-ruled fillets to covers, marbled endpapers and pastedowns, top edge gilt. Corners bumped and a little rubbed. Table of contents at end. A very rare and important manuscript combining studies of Chinese art at the end of the 19th century, carefully executed and plentifully illustrated by a talented amateur. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit intitulé "La Porcelaine de Chine" orné de nombreux dessins originaux in et hors-texte en noir et en couleurs réalisés à même la page, sur de fins morceaux de papier de Chine contrecollés dans le texte ou sur des planches isolées de papier fort. L'exemplaire est également truffé d'une planche provenant du Costume historique de Racinet (1888) ainsi que d'une page imprimée de ce même texte. Il s'agit d'un recueil factice réalisé d'après plusieurs textes : Octave de Sartel, La Porcelaine de Chine (1881), Stanislas Julien, Histoire et fabrication de la porcelaine chinoise (1856), Maurice Paléologue, L'Art chinois (1887) et Louis Figuier, Les Merveilles de l'industrie (1873). Une dernière partie sur les bronzes chinois provient également de L'Art chinois de Paléologue. Tous les dessins sont réalisés d'après les illustrations des ouvrages sus-mentionnés et très souvent rehaussés à l'aquarelle. L'intégralité du manuscrit a été réalisé à l'encre noire, sur du papier quadrillé, d'une écriture fine et soignée. Reliure de l'époque en demi chagrin marron, dos à cinq nerfs richement orné, encadrement de multiples filets à froid sur les plats de cartonnage, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée sur témoins. Coins émoussés et dos un peu frotté. Une table des matières se trouve à la fin du volume. Rarissime et très importante synthèse manuscrite des connaissances de l'art chinois à la fin du XIXème siècle, minutieusement réalisée et abondamment illustrée par un amateur éclairé.
- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 40x50cm ; dessin : 18x24cm, une feuille encadrée. - Italian scene: animated seaside with square tower Original pencil drawing showing an animated seaside scene. Modern black wooden frame. A drawing done during the journey the artist undertook with Sade in 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), who studied at the School of Fine Arts in Rouen and subsequently at the Academy of Painting and Sculpture in Paris, quickly built a reputation as a landscapist for his views of the South of France and Italy. His paintings are in the Uffizi in Florence and several French museums. When, in December 1775, Sade left Rome for Naples, he was welcomed by the son-in-law of his friend Dr. Mesny, Jean-Baptiste Tierce, who at the time was working on commissions for Cardinal de Bernis. He found lodgings for the Marquis who "intends to see everything [of the region], learn everything, judge, admire, critique, love, hate, in short give himself over to the insatiable and passionate curiosity that takes him to museums, galleries, churches, palaces and libraries as well as grottoes, caves, catacombs, and right down to the very innards of volcanoes. He was not content merely to look at the various works of art and ancient and modern monuments; he also set out to observe the local mores, politics, religion, administration, and social life. The beauty of the women, the local traditions, the quality of plays, table manners, and the way people drank, dressed, prayed, and made their way in the world all interested him. He wanted to take in both the present and the past of this culture, to encompass it all in a unique and universal vision. A massive undertaking to match his extraordinary imagination which he was, however, unable to fulfil, it being impossible for him to do so. This was, however, the nature of his central ambition as a writer: grandiose and outsized. With a view to this "great work", Sade took hurried notes, at the side of the road or in hostelries, which he then complemented with notes from his correspondents Mesny and Iberti. Thus, he built up the monument he intended to put before the public, but which did not end up seeing the light of day until the 20th century. Jean-Baptiste Tierce was a close collaborator: he re-read Sade's notes and gave his observations on the little notebooks, with numbers referring to the works mentioned. Sade took the greatest notice of his views. Often, the painter accompanied him on his rambles, sketchbook in hand, drawing the buildings and landscapes before them. A hundred or so of these drawings and watercolors were recently found in the Sade family archives. They give the Voyage en Italie the charm of a real travel diary." (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : Sade family archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original au crayon représentant une vue animée de bord de mer. Encadrement moderne de baguettes noires. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les m
1 vol. petit in-8 reliure début XIXe pleine basane racinée, format 17,8 x 11,5 cm (mesures en marges), [ Salvator Rosa : ] A Paris, chez Chéreau rue St Jacques, aux 2 Piliers d'Or, s.d. [ circa 1718-1729 ? ], 60 planches (y compris le titre) ; [Martinet : ], s.n., s.l., s.d. [ circa 1787-1796 ], 38 planches rehaussées en couleurs Recueil éclectique portant en pièce de titre la mention "Iconologie", et réunissant la belle suite des 60 gravures de Salvator Rosa dans l'édition publiée par le graveur et éditeur François Chéreau (installé rue St Jacques à partir de 1718), et 38 belles planches d'oiseaux rehaussées en couleur, dessinées par François-Nicolas Martinet et extraites pour certaines (et sans doute la plupart) de son "Histoire des Oiseaux, peints dans tous leurs aspects, apparents et sensibles", publiée de 1787 à 1796. Bon état (reliure lég. frottée avec petites épidermures, marges du Rosa souvent courtes, une planche du Rosa renumérotée "31" à la plume, bon exemplaire par ailleurs). Français
1 vol. in-4 oblong, broché sous couverture d'attente postérieure, avec inscription au stylo Page 1 : 3 photos avec le couple (le consul et sa femme) devant le Consulat ("Notre Résidence"), dans la voiture attelée, avec indications manuscrites : "Nous partions tous les jours à cinq heures faire un tour de promenade, avec la petite voiture. Nous allions au Prinzenland, à Mister Cornelis sur la route de Tangarong, à Jarète, à Salemka, à Parapatan, à Koenigsplein, à Waterlooplein, [ etc... ] Page 2 : 6 photos (une décollée avec indication au dos : Batavia 1908 Ma maison, mon Consulat. L'écusson avait été enlevé pour blanchir la frise du toit. Les jolies plantes vertes qui ornent le perron servent à garnir l'intérieur les jours de réception Page 3 : 6 photos (Le Consul en tenue coloniale et en tenue officielle, vue générale du Consulat, Jardinier allant chercher de l'eau...) Page 4 : 5 aquarelles de son chien Mérah Page 5 : aquarelles représentant le personnel : "ma babou", "ma koki", "koki attisant le feu", "ma babou cousant sur la balcon", "mon spada en livrée", "en tenue de travail", "mon jardinier bien doigté", "mon cocher en tenue de travail", "la koki épluchant ses légumes. Dans les cheveux elle a un bijou (sur le côté et des fleurs odorantes sur le chignon) Page 7 : Aquarelles de la basse-cour Page 8 : lexique indonésien-français pour les oiseaux et pour les remèdes Page 9 : Aquarelles représentant des indigènes en action : "un indigène sous la pluie", "notre jardinier à 12 doigts allant chercher de l'eau", "arroseur de route", "veilleur de nuit : le soir il crie haï quand on passe pour montrer qu'il ne dort pas", et des plantes : "cocotier, plantes des haies, palmier royal, kapok garni de ses gousses, palmier éventail, etc..." Page 10 : beau dessin au crayon : "a jungle village" (signed by someone else) Page 11 : Aquarelles représentant des indigènes en action, des objets ou des plantes : "bambins malais", malaise portant son enfant sur la hanche", Spada balayant", "voiture du pays (sado) les chevaux sont de vrais rats", "marchand de paille", "marchands d'herbe" "verres avec leurs plateaux et leurs couvercles pour les moucherons", "voiture de Singapour", "toké crie sont nom jusqu'à 10 fois de suite chaque heure", "le Varineguine arbre se multipliant à l'infini par ses fils tombant et prenant racine" Page 12 : beau dessin au crayon : "a log depot" (signed by someone else) Page 13 : Aquarelles représentant des indigènes en action, des objets ou des plantes : "Marchand de fleur pour parfumer les cheveux", "bananier avec sa fleur puit" qui commence avant chaque régime. Il ne se forme qu'après cette fleur (au-dessus)", "Papaïa", "Poupée pour la comédie (en bois)", "Poupée des ombres chinoises (en carton", "Ramboutan. Le fruit gélatineux est à l'intérieur", etc. Page 14 : Grande aquarelle : "Notre jardin particulier derrière la maison, il est entouré de balisier. On voit à gauche l'écurie d'Amiret à droite les dépendances où habitent les domestiques" Page 15 : Grand cliché photographique en couleurs : "Fruits de Java, tous mauvais exceptés l'ananas et la banane" Page 16 : Aquarelle d'un grand papillon butinant une orchidée" Page 17 : Restes d'herbier Page 18 : Grande photo : Danses javanaises Page 19 : 4 cartes postales de Batavia Page 20 : 3 cartes postales (comédiens et marionnettes) Page 21 : photo de danses javanaises avec reste d'herbier Pages 22 et 23 : cartes postales Pages 24 : Menu manuscrit servi à bord du Bruix, à Batavia, le 17 mai 1909 Page 25 : 3 cartes postales de la cathédrale catholique de Batavia "desservie par des Jésuites missionnaires hollandais" Pages 26 et 27 : 8 cartes postales de Batavia avec commentaires manuscrits : "Fabricant d'ombres javanaises en peau de buffle découpée peinte et dorée" ; "Voilà comment est lavé le linge à Batavia, si vous voyiez l'eau de la rivière !" Pages 28 et 29 : 8 cartes postales de Batavia avec commentaires manuscrits Pages 30 : 2 menus (datés du 14 juillet 1910 : "Dîner de la Colonie Française" et d 1er septembre 1908 "Dîner offert par des planteurs compatriotes au Consul de France" Page 31 : Grande photographie en couleurs de fruits locaux ; une serpente a été légendée par dessus à la main, et précise le nim des fruits Page 32 : Prospectus annonçant une conférence du Consul relative à Pierre Loti, et Extrait de Journal : "compte-rendu de la première séance de l'Alliance Française à Batavia" Page 33 : Herbier : "branche d'Orchidées les plus ordinaires à Java" Page 34 : 6 photos des domestiques de Batavia ou du cheval Pitt Page 35 : 4 photos ("les premiers domestiques : tous voleurs", "marchands de paniers"....) Page 36 : 4 photos et une carte postale Page 37 : Menu de l'Hôtel des Indes à Batavia 3 février 1909 Page 38 : grand dessin d'une jeune fille portant un vase sur la tête (même signature que les grands dessins précédents) Page 39 : reste d'herbier Page 40 : Menu offert le 6 novembre 1910 "Déjeuner exquis offert par le Commandant Goubault à bord du "Haïphong" bâteau annexe des Messageries Maritimes faisant le service entre Singapour et Batavia Page 41 : Mue de serpent Pages 42 et 43 : 8 cartes postales Page 44 : Grande photo pris sur la côte de Java Félix Charles Jean Despréaux de Saint Sauveur fut vice-consul de France à Batavia (le "consulat" avait officiellement le statut de vice-consulat), au moins de 1908 à 1912, date à laquelle il fut nommé en 1913 au vice-consulat de France à Constantza. Dans cet extraordinaire "album de souvenirs", Félix de Saint-Sauveur propose une remarquable approche des Indes néerlandaises et essentiellement de Batavia (actuelle Djakarta capitale de l'Indonésie). L'alternance des photos, commentées, des nombreuses aquarelles, des cartes postales légendées, des trois grands beaux dessins (signés d'une main non identifée) font de ce document un passionnant et pittoresque document ethnographique. Français
- Paris S.d (Circa 1893), 19,2x22,5cm, une feuille sous marie-louise. - Portrait à l'encre et à l'aquarelle du poète Paul Verlaine par son amie Marie Crance, portant la signature de l'artiste et la mention manuscrite «?Paul Verlaine à l'hôpital?». Une feuille sous cadre et marie-louise. Une inscription au dos du cadre «?écrit en marge (par l'encadreur)?: «?Pour Messieurs Thénot et Lercey, 25 avril 1894?» indique le probable terminus post-quem du dessin. Marie Crance (1860-1945), surnommée Marie-aux-fleurs, était à l'époque la compagne du dessinateur Frédéric-Auguste Cazals, qui l'épousera en 1912. Tour à tour blanchisseuse, bonne, et chanteuse dans les tripots préférés du poète, elle fut pour Paul Verlaine une amie et une protectrice dévouée. Elle lui pansait sa jambe malade lorsque le poète se dérobait aux médecins pour s'installer seul dans des hôtels des faubourgs parisiens. Gaie, simple et pétillante, elle lui rendit également visite durant ses séjours hospitaliers à Broussais, Tenon, Cochin, ou Saint-Antoine où elle réalisa ce portrait en buste de Verlaine, au regard perçant du poète, raidi par d'antiques rhumatismes. Verlaine lui consacra un sonnet dans la deuxième édition des Dédicaces qu'il accompagne aussi d'un charmant dessin (Verlaine, Lettres inédites [...], éd. Georges Zayed, 1976, p. 45)?: «?Je veux donc dire de ma voix la mieux timbrée, Et les tracer du bec de ma meilleure plume, Vos mérites et vos vertus dans l'amertume Douce de vous savoir d'un autre énamourée Mais d'un autre...?» Émouvant portrait du poète vagabond étrangement robuste, dont la silhouette se noie dans les douceurs de l'aquarelle. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Paris, Bernard Grasset 1930. Fort in-8, 312 pp-[2] table des illustrations. Pleine reliure en maroquin orangé, dos lisse orné d'un dessin doré (femme nue tenant un drapé), plats illustrés, fleurons dorés, page de gardes en suédine et papier fleuri, tête dorée, couvertures et dos conservés, dans un coffret noir. (reliure revue par Florent ROUSSEAU). Edition originale. Tirage limité à 580 exemplaires. UN DES 26 EXEMPLAIRES DU TIRAGE DE TÊTE N° SUR JAPON NACRE. Exemplaire numéro 12. Avec 16 planches illustrées hors-texte. Bel exemplaire enrichi D'UN DESSIN ORIGINAL ET D'UN ENVOI AUTOGRAPHE DE L'AUTEUR. Paul Poiret écrit ses mémoires sous forme de chapitres qui évoquent sa jeunesse, (avec une photographie hors-texte, P. Poiret a Billancourt (9 ans), les maisons où il est passé et les artistes qu'il a fréquenté et influencé ; Doucet, (une planche hors-texte : chez Doucet une des premières créations de Paul Poiret), Worth, (2 planches h.t), Iribe (1 planche h.t de Paul Iribe ;:la robe " Joséphine "), Dunoyer de Segonzac (une planche ht un dessin de Dunoyer de Segonzac : Isadora dansant), Forain... Les personnalités qu'il a côtoyées ; Abel Truchet, la Comtesse Greffulhe, Isadora Ducan, Max Jacob, Lyautey, Raoul Dufy, Yvette Guilbert, Bruant.... Toute une époque...
- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle. Encadrement moderne. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1968, 66x47,4cm, une feuille. - Two original double-sided gouaches signed, presented to his French lover 1968 | 66 x 47.4cm | single sheet Original double-sided gouaches on thick paper, signed and dated 1968, bearing an autograph inscription. Skillfull repairs. Exceptional original double-sided gouache in a medium unique to Durrell, signed with his artist's pseudonym and given to his French lover: «for Janine Brun Oscar Epfs 1968». The first, abstract, composition by Durrell has a scene on the verso of a scene of Classical inspiration, recalling his ever-present interest in archeology and the ruins of the glorious past of his dear Greece. The two gouaches resemble in their effect the paintings of Henry Miller, his artistic and literary mentor, who was using the same pictorial processes at the time - especially patches of gouache in bright, sunny colors. This work is steeped in his long years in Greece and his passion for Antiquity: on the verso, one can see tunic-clad figures standing before Classical columns, one of them carrying an amphora on his shoulder. This pagan, ancestral Greece appeared in the fine details of most of his works, from Prospero's Cell (about his youth in Corfu, published in 1945) to he Greek Islands (1978). After he established himself at Sommières, he nonetheless went back there often to «find, like an archeologist, the phantoms that haunt countries that have changed so much» (he Shade of the Greek Sun). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Gouaches originales peintes recto-verso sur papier fort signées et datées de 1968, réalisées sur papier fort et agrémentées d'une dédicace autographe. Nombreuses traces de plis, déchirures marginales, trous d'épingles et déchirures angulaires. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnelles gouaches originales peintes au recto et au verso d'un support unique par Lawrence Durrell, signées de son pseudonyme d'artiste et offertes à son amante française : "for Janine Brun Oscar Epfs 1968". La première composition abstraite portant l'envoi de Lawrence Durrell est doublée au verso d'une scène d'inspiration antique, rappelant l'intérêt constant qu'il porta à l'archéologie et aux ruines du glorieux passé de sa chère Grèce. Parallèlement à son travail d'écriture, l'auteur du Quatuor d'Alexandrie pratiqua assidument la pei
- 1848, 43,5 x 29,5 cm (57 x 43 cm avec cadre), Dessin et lavis, titre et date manuscrits au crayon noir en haut à droite par l'artiste.. - Dessin et lavis original de Jules Laurens.Date et lieu écrits au crayon noir par l'artiste en haut à droite de l'oeuvre (novembre 1848).Oeuvre présentée dans un cadre ancien en bois verni et doré, sous marie-louise.Une légère tache noire dans l'angle supérieur gauche du cadre et un infime accident dans l'angle inférieur droit du cadre, sinon bel état de conservation.Jules Joseph Auguste Laurens est un peintre et lithographe, né à Carpentras le 27 juillet 1825, mort à Saint-Didier le 5 mai 1901. Issu d'une famille de cinq enfants, Jules rejoint, à l'âge de douze ans, son frère aîné, Jean-Joseph Bonaventure Laurens, installé à Montpellier. Il s'inscrit à l'école des Beaux-arts de cette ville, aux côtés d'Alexandre Cabanel et côtoie le milieu artistique de son frère. De 1842 à 1846, il séjourne à Paris, pour parfaire sa formation, à l'école des beaux-arts où il est admis 5ème sur 600, et dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. De 1846 à 1849, il parcoure, en tant que dessinateur, la Turquie et la Perse, dans le cadre d'une mission scientifique dirigée par le géographe Hommaire de Hell. Malgré l'échec de la mission (mort de Hommaire de Hell, non rémunération des travaux), Jules ramène plusieurs centaines de croquis, dessins et aquarelles qui vont servir son activité artistique. Ces cartables sont aujourd'hui conservés à l'école des Beaux-Arts de Paris, à Avignon et à Carpentras (Bibliothèque Inguimbertine et musées). De ce voyage, il rapporte aussi des uvres de l'art qajar par la suite données au Musée Calvet à Avignon et au musée de Carpentras.Après son retour dans le Comtat, il apporte sa contribution au développement de la bibliothèque-musée de Carpentras. Collectionneur, il fait don à cette institution de nombreuses uvres notables d'artistes contemporains reconnus (Victor Hugo, Ingres, Auguste Bonheur, Eugène Cicéri, Gustave Doré etc.).Connu pour ses tableaux orientalistes ou ses portraits de paysans (auvergnats, comtadins), c'est dans l'art du paysage qu'il se révèle, tenant de Corot et de l'école de Barbizon. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
AN ORIGINAL SKETCHBOOK WITH 37 EXTREMELY FINE INDIA INK AND WATERCOLOR DRAWINGS BY JOSEPH PAUL ADRIEN CARR… (1870-1941), a celebrated French architect active primarily in Uruguay. The sketchbook measures 9 x 14.5 cm, and is bound in cloth. 1 blank leaf + 37 leaves each with a captioned drawing on the recto. On fine wove paper showing no signs of aging. SIGNED BY CARR… WITH HIS HIGHLY ARCHITECTONIC SIGNATURE. CarrÈ served in the military as an engineer in 1897, 1902, and 1904. The address in the sketchbook is 12 rue de Navarin, where CarrÈ lived for a time with his brother, the painter Raoul CarrÈ (1868-1933). The sketchbook offers an unparalleled look at peacetime military life, through the eyes of a highly educated and skilled soldier. FINE AND BRIGHT, with no defects. Housed in a much earlier morocco-backed folding case. UNIQUE AND IMPORTANT, AND UNKNOWN TO SCHOLARSHIP (until now). sxxi
- Crayon sur papier Fin XIXème - Début XXème, 22 x 15,5 cm. - ANQUETIN Louis Fête villageoise - étude pour le bal champêtre Pencil on paper, Late 19th - Early 20th century, 22 x 15.5 cm. Original pencil drawing, presented under a two-colour marie-louise frame. Signed with the artist's signature stamp in the lower right corner of the work, and signed with the workshop's stamp on the back. A minor tear in the left margin. Very good condition. Provenance: artist's workshop, referenced in the Atelier Louis Anquetin catalogue (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, born in Étrépagny in 1861 and died in Paris in 1932, is an important French painter. He began his career alongside avant-garde painters such as Vincent Van Gogh and Henri de Toulouse-Lautrec. He is the inventor, with Émile Bernard, of Cloisonnism. From 1884 to 1893, Louis Anquetin never stopped exploring the new possibilities that the freedom of Impressionism brought to French painting. From 1893, following a long confrontation with the "maîtres d'autrefois" "masters of the past," he adopted a pictorial bias which would put him on the fringes of the general art movement and distance him from his friends. Dazzled by Baroque art and its creative vigour, he then thought that his childhood friends were taking a path that would lead to the death of painting. He believes in a "peinture parfaite" "perfect painting," which is embodied in the re-remembering of Michelangelo and Rubens' lessons in particular. His work, therefore, becomes more classic; he advocates the return to the profession, by proposing to reflect on the a priori conditions of any possible form of art in accordance with the rules of perspective and anatomy, as practised by the masters of the 16th and 17th century. Leaving only a few works that can be described as monumental, Anquetin proves to be prolific as a result of his many studies and sketches; he who considered that drawing was "un moyen d'expression tout puissant" "an all powerful means of expression," the obligatory foundation of all fine art. By working voluntarily in reverse of his time, Louis Anquetin made the existance of an original modern portrayal possible. Through his persistance and his passion for painting, he indeed prevented the path of the great western tradition from being completely sealed. His works can be admired in many prestigious museums, such as the Musée d'Orsay or the Louvre in Paris, in San Francisco or in Detroit, in the State Hermitage Museum in St Petersburg, in the National Gallery and the Tate in London, etc. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original au crayon, présenté sous marie-louise bicolore. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Une déchirure sans manque en marge gauche. Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur
- s.d. (ca 1910), 50x17,8cm, une feuille. - Dessin original à l'encre rehaussé au crayon bleu, signé "G.B." et intitulé "Rallye-Paper". Une légère ombre autour du sujet, vestige d'un encadrement ainsi que quelques traces de pliures. Tampon chiffré au dos ainsi qu'une indication manuscrite en vue de l'impression probablement dans un journal: "à la largeur de la page". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. (circa 1950), Collage : 15x22,5cm / Cadre : 27,7x34,7cm, un collage encadré. - Original collage t[ca 1950] | Collage: 15 x 22.5 cm / Frame: 27.7 x 34.7 cm Original collage by Claude Tarnaud, enhanced with white painting and monogrammed in ink on the bottom right. «With Yves Bonnefoy and Jaroslav Serpan, Claude Tarnaud founded the magazine, La Révolution la nuit. Contacted by André Breton, he then joined the surrealist group and participated actively in the 1947 International Exhibition of Surrealism, and the magazine, Néon, (5 issues from January 1948 to April 1949). In November 1948, after disagreeing with the exclusion of painter Roberto Matta, he broke with the surrealist group, like his friends Victor Brauner, Stanislas Rodanski and others. Next, he was associated with François Di Dio and the management of the magazine, Positions, published by Le Soleil noir, a publishing house to which he gave three books. From 1953 to 1966, he participated in the activities of the Phases movement and collaborated with the magazine of the same name. In 1966, he met Pénélope and Franklin Rosemont who founded the first surrealist group of the United States of America in Chicago.» (Bibliothèque Kandinsky) [FRENCH VERSION FOLLOWS] Collage original de Claude Tarnaud, rehaussé à la peinture blanche et monogrammé à l'encre en bas à droite. "Claude Tarnaud fonde avec Yves Bonnefoy et Jaroslav Serpan la revue La Révolution la nuit. Contacté par André Breton, il rejoint alors le groupe surréaliste et participe activement à l'Exposition internationale du surréalisme de 1947, et à la revue Néon (5 numéros de janvier 1948 à avril 1949). En novembre 1948, en désaccord avec l'exclusion du peintre Roberto Matta, il rompt avec le groupe surréaliste, à l'instar de ses amis Victor Brauner, Stanislas Rodanski et d'autres. Il est ensuite associé avec François Di Dio à la direction de la revue Positions publiée aux éditions Le Soleil noir, maison à laquelle il donnera trois ouvrages. De 1953 à 1966, il participe aux activités du mouvement Phases et collabore à la revue du même nom. En 1966, il rencontre Pénélope et Franklin Rosemont qui fondent à Chicago, grâce à lui, le premier groupe surréaliste des États-Unis d'Amérique." (Bibliothèque Kandinsky)
18 vol. in-4 reliure uniforme de l'époque demi-chagrin à coins brun, dos à 5 nerfs, rappel des titres complet : L'Art et les Artistes. Revue d'art ancien et moderne [ Ensemble des 18 premiers tomes : du Tome 1 de 1905 au Tome 19 de 1914 ] Tome 1 : [ Avril - Septembre 1905 ] (avec les suppléments illustrés) ; Tome 2 : Octobre 1905 - Mars 1906 (avec les suppléments illustrés) ; Tome 3 : Avril - Septembre 1906 (avec les suppléments illustrés) ; Tome 4 : Octobre 1906 - Mars 1907 (avec les suppléments illustrés) ; Tome 5 : Avril - Septembre 1907 ; Tome 6 : Octobre 1907 - Mars 1908 ; Tome 7 : Avril - Septembre 1908 ; Tome 8 : Octobre 1908 - Mars 1909 ; Tome 9 : Avril - Septembre 1909 ; Tome 10 : Octobre 1909 - Mars 1910 ; Tome 11 : Avril - Septembre 1910 ; Tome 12 : Octobre 1910 - Mars 1911 ; Tome 13 : Avril - Septembre 1911 ; Tome 14 : Octobre 1911 - Mars 1912 (avec numéro spécial : Artistes animaliers. Barye peintre) ; Tome 15 : Avril - Septembre 1912 (avec numéro spécial : Artistes animaliers. Barye peintre) ; Tome 16 : Octobre 1912 - Mars 1913 (avec numéro spécial : Artistes animaliers. Barye peintre) ; Tome 17 : Avril - Septembre 1913 (avec article sur Mathurin Méheut) ; Tome 18 : Octobre 1913 - Mars 1914 (avec numéro spécial : La Peinture en Orient et en Extrême-Orient) Impressionnante tête de série réunissant les 18 premiers tomes de l'importante revue artistique fondée par Armand Dayot, "L'Art et les Artistes", bien complet des suppléments et numéraux spéciaux. La richesse de ses illustrations (avec de nombreuses eaux-fortes originales et quelques illustrations en couleurs) et la compétence de ses nombreux collaborateurs et artistes font de cette revue une source importante pour l'histoire de l'art. Bon ensemble en reliure uniforme (lég. traces d'humidité en mors en dos, rares rouss., une curieuse aquarelle en découpage montée sur onglet p. 144 du tome 15, sans faux-titre ni titre au premier tome, bon exemplaire par ailleurs, ex-libris héraldique "Bibliothèque du Château de Montaren"), peu commun. Français
Paris, Flammarion 1955. In-folio (460 x 340) ; LX-56-XI pp., en feuilles, couverture imprimée et rempliée, chemise, étui. Tirage limité à 180 exemplaires sur vélin pur fil du Marais, celui-ci enrichi d'un très beau dessin original à la plume sur la page du faux-titre avec un envoi autographe signé. Un portrait en frontispice de l'auteur et 33 burins originaux dans le texte, dont 2 à double-page et 19 dans le texte. Très bel exemplaire.
Exemplaire sur Vélin à la Cue BFK de Rives non numéroté, 1 vol. in-4 en feuillet sous chemise, chemise entoilée et étui, Achevé d'Imprimer par Yves Filhol, à Villeneuve sur Lot, le trois novembre 1961, 26 poèmes illustrés par Madeleine Luka, Suzanne Tourte, Roger Clamagiraud, Yves Filhol, Léonard Hunting, Manuel Ruiz Pipo, Jean-Claude Schenk, Akira Tanaka Belle impression agenaise, illustrée en noir par de nombreux artistes dont 5 planches par l'artiste peintre Akira Tanaka (1918-1982) qui reçut le 1er Prix de Villeneuve sur Lot dès son arrivée en France à la fin des années 50. Bel envoi de l'auteur, le médecin poète Pierre Mourgues : "A Villeneuve, les casseurs de cailloux se croient tailleurs de pierres..." Français