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HD-095o.J. (Er liest einen Brief) Ein Rendez-vous, etwa von der süssen Madame Giraud ?? ja, aber es könnte auch von ihrem Mann kommen, der mich verdreschen will... Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit den Adressen: Imp. d?Aubert & Cie. sowie: Chez Bauger R. du Croissant 16. Blattgröße 33:24,7 cm. Literatur: Daumier-Register 743; Delteil 743, II (von 2), No. 8 der Serie ?Coquetterie?. (Koketterie) ist eine Serie von 10 nummerierten Lithographien, welche in der Zeit vom 7. Juli 1839 bis zum 15.November1840 im Charivari publiziert wurden. ? Sur blanc!
18807979Très belle épreuve. 1880 1880 19,5 x 13,4 cm au trait carré. Marges 30 x 24 cm.
5964Des pickpockets sévissent à l’époque des Incroyables : l’un d’entre eux cherche à échanger des mandats territoriaux, et se fait voler pendant ce temps ! Agréable cadre en pichpin incrusté. Paris, ultime fin XVIIIè siècle 43x 47 cm.
HD-044o.J. (Der Lehrer): Ihr Sohn wird mir alle Ehre machen! Er ist ein guter Junge. Lithographie, auf chamoisfarbenem Velin, mit den Adressen: Chez Bauger. R du Croissant 16, Imp. d. Aubert & Cie. und: Chez Aubert gal. Véro-Dodat. Blattgröße 25,7:34,4 cm. Literatur: Daumier-Register 580; Delteil 580, Blatt 24 aus der Serie ?Types Parisiens?, erschienen 23.11.1841 in ?Le Charivari?. ? Sur blanc!
6623IFF 27-45. Le Blond avec privilège du Roy XVIIè 11,5 x 16
- Lucien Vogel éditeur, Paris [circa 1920], 19,5x25cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustra
159911698Copie n°2 d'après Bartsche (p. 60, n° 190) de la plus rare des gravures de Goltzius. Cette très belle copie par un maître anonyme de la fin du XVIè siècle est également très rare. en feuille Très bon 1599 35,3 x 26,2 cm
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1924-1925, 18x24,5cm, deux doubles feuillets. - Extrait original tiré de La Gazette du bon ton, illustré de huit dessins en couleurs de Geffroy. On y joint un double feuillet de texte concernant la mode d'hiver chez différents créateurs (Lanvin, Poiret, Vionnet et Worth). Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
5722D’après un beau dessin de Parmigianino 23 x 34
17828255Manière noire. Le Blanc 99; Très belle épreuve du 2è état sur 3, avant la lettre. Cadre moderne. Cadre moderne Très bon Londres John Boydell 1782 55 x 73 cm avec le cadre.
7942Estampe originale. Épreuve avant la lettre. I.B.N.F. non répertoriée. Paris. 12,6 x 19,3 cm. Marges 19,2 x 28,5 cm.
168553234(München, Johann Hermann Gelder, 1685). 4to. Later hcalf (rebound), spine worn but intact. Shaved close throughout, loosing pagination number mainly at end. Some leaves with repairs, some loosing text. Scattered brownspots. Traces of use. Some leaves frayed in margins. (22) pp., lacking titlepage.The first part paginated 1-1506, the second part ca. 400 pp. (pagination shaved and ending abruptly). 14 engraved plates, mounted and some with loss and defective. With around 70 large textengravings by Leonhard Heckenauer, Jeremias Renner, H.G. Bodenehr et al.
7957
19037960Belle épreuve. IFF 3. Tirage à 40 exemplaires. Celui-ci numéroté et signé avec dédicace. Paris 1903 10 x 16 cm. Marges 21,7 x 26,7 cm.
6619Belle épreuve contrecollée. D’après Paulus Mayr. Inconnu à Le Blanc. 1608 18,4 x 15,1
5668Magnifique portrait. Signé. Cachet de Charles Hessele. 39 x 32,5
- Lucien Vogel éditeur, Paris s.d. [circa 1920], 18x24,5cm, deux doubles feuillets. - Extrait original tiré de La Gazette du bon ton, illustré de treize dessins en couleurs signés M.T. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
7995Rogné au trait carré. 13 x 10 cm au trait carré.
7945Estampe originale. I.B.N.F. inconnue. Épreuve avant la lettre, signée au crayon. 13,7 x 11,2 cm. Marges 27 x 15,6 cm.
1888311BGZürich, Ulrich u. Co. im Berichthaus, 1888. 15 S. (gef. Bogen). + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, Abb.
1888311BGZürich, Ulrich u. Co. im Berichthaus, 1888. 15 S. (gef. Bogen).
7332Le Blanc n° 34. Belle épreuve à grandes marges, sur papier vergé filigrané, uniformément jauni. D’après une composition du Dominiquin. XVIIè 37,5 x 44,2 cm
187427508ABZürich, Orell, Füssli und Comp., 1874-1875. Gr.-8°. 26 S. Mit einem lithogr. Porträt (E. von Blumenthal) von J. Lier nach H. Bodmer; 20 S. Mit einem lithogr. Porträt (Alexander Müller). Orig.-Hefte. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden + 2 Bände. = "62. und 63. Neujahrsblatt (Neujahrsgeschenk an die Zürcherische Jugend sic.) von der allgemeinen Musik-Gesellschaft i
187427508AB2 Bände. Zürich, Orell, Füssli und Comp., 1874-1875. Gr.-8°. 26 S. Mit einem lithogr. Porträt (E. von Blumenthal) von J. Lier nach H. Bodmer; 20 S. Mit einem lithogr. Porträt (Alexander Müller). Orig.-Hefte. = "62. und 63. Neujahrsblatt (Neujahrsgeschenk an die Zürcherische Jugend sic.) von der allgemeinen Musik-Gesellschaft in Zürich auf das Jahr 1874 und 1875".
19691690AG1969. Aquarell. Blattformat: 50 x 70 cm. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, A