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1699110194chez Jean Anisson Relié A Rouen et se vend a Paris, chez Jean Anisson, 1699. In-12 relié plein veau de l'époque, dos à nerfs très orné de xiv + 349 pages. Petit manque à la coiffe et en queue, pour le reste bel exemplaire, bon état.
18805452London William Mackenzie 1880 Ensemble complet et original des six volumes de cet ouvrage. Première édition. Reliure cartonnée, reliée en percaline couleur rouille de l'éditeur, avec titres noirs et dorés et motifs en relief sur les plats et le dos. Page de titre imprimée et gravée. Chaque volume est magnifiquement illustré de 40 planches chromolithographiques en couleurs, avec des intercalaires en papier de soie. (Y compris la petite vignette du titre). Les plats sont légèrement frottés. Toutes les tranches sont dorées. Quelques légères rousseurs et des traces d'encrassement, mais dans l'ensemble en bon état. Certains volumes sont légèrement inclinés. Publié à l'origine en plusieurs parties entre 1864 et 1880 par Longman, sous le titre : The county seats of the noblemen and gentlemen of Great Britain and Ireland ; puis par D. Banks à Leeds, mais finalement vendu sous forme d'ouvrage en six volumes en 1880 par William Mackenzie. 92, [40 planches]., 80, [40 planches]., 82, [40 planches]., 82, [40 planches]., 80, [40 planches]., 80, [40 planches]. COMPLET. 280 x 225 mm (11 x 8Ÿ pouces). Un volume ultérieur comprenait des fac-similés des autographes des abonnés. Conforme à WorldCat / OCLC : 1593882.
012486Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., 6 juillet 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Merci toujours pour tes bonnes lettres. Elles me disent assez que vous aimez toujours le Bon Dieu, que le Bon Dieu vous aime, c'est tout ce que j'ai besoin de savoir. Si dans les détails que tu me donnes je ne vois pas cela, ils me feraient de la peine. Mais non, tout ce que tu me dis de toi et des tiens dit que vous l'aimez, que vous le servez et je vous en aime davantage. Continue donc à me parler bien au long de chacun. Ta fille devient grande. La mère St Dominique m'en dit du bien. Vous vous préoccupez de son mariage. Je prie bien souvent pour que le Bon Dieu lui donne un bon mari. Lui seul connait l'avenir. C'est à toi qu'il a remis le soin de chercher sa volonté pour ta fille. Adresse-toi donc à lui dans la prière. Tu as sans doute autour de toi des Pères, des prêtres qui connaissent Amélie, qui te connaissent, demande-leur conseil. Je vois avec joie que cette chère enfant veut avant tout un mari qui aime et serve le Bon Dieu. Dis-lui bien que je prie avec vous pour cette affaire. Et ton Augustin ? Il a dû aller encore passer quelques semaines au régiment, je pense. Comment s'y comporte-t-il ? S'y tient-il bien ? en Chrétien ? Quelles idées en rapporte-t-il ? Il me disait qu'il voulait être soldat...? Est-ce sérieux ? A la distance où je suis, je ne peux en juger. Il peut se faire que oui. Il y a des raisons de croire que non. Là encore, c'est auprès du Bon Dieu que tu pourras trouver conseil. Ecris-moi longuement sur eux tous. Et Emmanuel...? Le voyez-vous souvent ? Sa mère se dévoue bien pour lui. Je suis heureux de la voir près du collège, j'espère que les Pères suppléeront un peu à l'absence de notre cher Henri. Il y a aussi plusieurs Lauras au collège. Tes enfants les voient-ils quelques-fois ? Avez-vous gardé quelques relations avec eux ? Si j'allais à Paris, je ne verrais que des figures nouvelles et pourtant j'aime bien tous ces chers enfants dont j'espère presque jusqu'au nom. Parle-moi d'eux-tous. Je suis heureux de te voir aller chez les Dames auxiliatrices. Elles sont excellentes. La mère St Paul peut te parler de Shanghai, elle en reçoit souvent des nouvelles. Il y a aussi rue de la Barouillère deux jeunes religieuses qui viennent d'ici. Je serais heureux que ta fille put faire connaissance avec elles. Elles sont à peu près de son âge et nées à Shanghai. Je leur ai fait bien souvent le catéchisme. Ici ces bonnes mères font toujours beaucoup de buis. Il y a deux mère chinoises appliquées à la visite des malades, elles baptisent beaucoup d'enfants chez les païens. Nous avons baptisé chez elles mercredi dernier un jeune homme protestant dont j'avais baptisé moi-même la femme et l'enfant. Prie souvent pour leurs ouvres. Adieu chère soeur, je vous embrasse tous bien fort. Ton frère Augustin. Merci pour les semaines religieuses, les annales &... Où en est l'église de Montmartre ? Il y a je crois un album où on a réuni les dessins faits pour son bulletin, il se vent à l'église même. Donne-le moi... Je pourrai m'imaginer un pèlerinage à Montmartre. Le souvenir qui m'en reste c'est d'y être allé avec notre père, Xavier et Henri. J'avais 6 ou 7 ans. Je me souviens d'un moulin à vent qu'il y avait là. » Belle lettre familiale. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
012487Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 7 août 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma chère Marie, Le mois d'août à toujours été un de mes mois favoris. Le 1er, anniversaire de ma naissance, le 14 celle de Henri, le 28 celle de Xavier. Puis on y faisait la fête, celle de notre mère, celle d'Aline. Le 15 passait pour notre fête à tous parce que nous nous appelons tous Marie. J'ai trois noms, Augustin le 28, Marie le 15, Louis le 25. Aussi pendant ce mois les souvenirs pour la famille abondent. J'ai commencé hier la neuvaine de l'Assomption, tu en as une bonne part. Oui le Bon Père Rathanys (?) est mort. Je l'ai assisté dans ses derniers moments. C'est une perte pour nous, mais le Bon Père sera plus heureux au ciel. Je suis heureux de voir que tu t'occupes de nos Pères de la rue Lafayette. Je me rappelle qu'une fois pendant les vacances, maman m'emmena chez eux, elle leur portait une douzaine de paires de bas parce qu'elle avait vu que l'un d'eux avait des bas percés. Je pense bien comme toi que cette maison aura des difficultés. Les allemandes s'éparpillent dans Paris. Ils fuirent ce quartier-là. Dès lors le but premier de cette ouvre viendra à manquer, où bien il faudra trouver d'autres ouvres à faire là ou bien il faudra se retirer. Le Pauvre Père de Bigand doit avoir bien des inquiétudes. C'est dans cette maison que Henri à commencer à pratiquer la médecine. Ce que tu me dis de ses processions à Paris me semble bien vrai. Les hommes y manquent. Ils y manquent comme simples fidèles, ils y manquent comme représentants des corps constitués, gouvernement, armées... En un mot il manque à ces processions une représentation de la nation. Ce n'es plus un culte national. C'est un culte public où on retrouver encore le Clergé, l'Eglise, puis avec elle la vie privée, les femmes, les mères, les enfants mais on n'y voit plus la vie publique, sociale. Aussi le Bon Dieu ne bénit-il pas les affaires publiques. [...] La mère St Dominique te prie de recommander partout son ouvre aux prières des bonnes âmes. Prie pour elle à Montmartre à Ste Geneviève. Mets-y des cierges pour nous. Adieu chère sour, je t'aime plus que tu ne peux penser, bien plus que je ne peux dire. Je vous embrasse tous. Ton frère Augustin. » Belle lettre familiale dans laquelle on voit que la diffusion de Drumont s'est faite jusqu'en Chine ! Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
012488Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 4 septembre 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, C'est, je crois, le 4 septembre 70 que vous autres parisiens vous avez proclamé la R.F. et depuis la France l'a adoptée et, quoiqu'on en dise, les autres peuples la considèrent avec de grands yeux, sans savoir ce que deviendra cette nouvelle invention. Sera-t-elle le marchepied d'un trône, sera-t-elle la tempête qui s'étendra sur l'Europe entière, le monde entier peut-être ? Sera-t-elle le noyau d'une république universelle comme les avancées (?) le disent...? Dieu le sait, seul il le sait je crois. Les fr[anç]ais ne sont plus assez chrétiens pour mériter la bénédiction de Dieu, les aidera-t-il dans leur politique tout humaine ? Mais Dieu a promis son secours à l'Eglise, elle est certaine de durer toujours. Dieu a suscité des Empereurs et s'est servi d'eux pour son Eglise, puis des Rois... Empereurs et Rois ont bien mal répondu aux avances de Dieu, Dieu s'est retiré, ils tombent. Et maintenant, qu'est-ce que Dieu suscitera pour soutenir son Eglise ? Ici je m'arrête, je ne me sens pas l'esprit de prophétie. Mais j'ai confiance que le Bon Dieu tirera le bien du mal, que son Eglise trouvera toujours les secours qui lui seront nécessaires. Et en pratique tenons-nous toujours bien près d'Elle, pressons-nous sur son seul par la Foi, d'abord, par l'obéissance à tous ses commandements, par la pratique de ses sacrements et avec cela nous serons certains de recevoir notre part de la durée perpétuelle que Dieu lui a promise. Voila presque un sermon à propos de mal date. Tu vois où j'en suis en politique, c'est le cléricalisme à outrance, mais pas dans le sens commun. Oui j'ai reçu tous tes livres. Merci, merci et encore merci. Les Carmélites m'ont demandé le B. Verboyre, elles l'ont lu au réfectoire et viennent de me le renvoyer. Nos Pères de notre collège m'ont pris le général de Sonis et le lisent aussi au réfectoire, enfin la m. St Dominique m'a pris le dernier, la Campagne du Cassini pour le faire lire à ses sours. Tu vois que tes livres servent. Pour moi, je les lis tous, mais trop vite. En trois jours j'ai eu fini le général de Sonis et les autres encore plus vite. Ils sont très bien surtout le Gl. Il est consolant de voir que le Bon Dieu donne encore de tels hommes à la France même quand elle est en République. Je te prie de m'envoyer encore un ou deux livres. Je voudrais avoir les Confessions de St Augustins et les Soliloques du même saint. Mais en français. Je voudrais les faire lire, on ne les a pas ici. Je pense que tu trouveras cela facilement. Et encore, mais pour moi-même cette fois. J'ai vu le titre d'un livre, "Le culte de la croix avant J.C." par l'abbé Ansault. Je ne sais ce que c'est mais moi-aussi je crois retrouver en Chine des traces fort anciennes du culte de La Croix. Peut-être trouverais-je dans ce livre quelque-chose qui soit dans le courant de mes idées. Enfin, il se publie à Paris une "Revue des Religions". Le P. Delaporte te dira ce que c'est. Envoie m'en deux ou trois numéros comme spécimen. Tu vois ma chère sour que j'abuse de tes aumônes. Je crois que ta charité me le pardonnera et que le Bon Dieu t'en récompensera. Adieu, je vous embrasse tous bien fort. Ton frère Augustin. » Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
012490Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 30 octobre 1890, 3p 1/4 in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Je viens te demander une bonne ouvre, je te prie d'y mettre tout ton cour. Nous avons ici pour consul général Mr Wagner. Ce bon monsieur nous a rendu bien des services, il a souvent mis toute son autorité et ses meilleurs soins au règlement de nos affaires et le Bon Dieu y a ajouté quelquefois souvent le succès. Nous lui devons donc de la reconnaissance. De plus Mr Wagner est tout spécialement bon pour moi. Je suis souvent intermédiaire entre lui et monseigneur, et j'ai moi-même bien des rapports avec lui pour les affaires de mes paroissiens. Et en tout cela j'ai trouvé chez Mr Wagner la plus grand bienveillance. Or Mr Wagner a ici même une nombreuse famille. Sa femme est prise d'une maladie du fois et elle est obligée de fuir nos climats. Elle va partir samedi prochain par la malle pour Paris où elle consultera les médecins et se soignera le temps nécessaire. Madame Wagner emmène avec elle une grande fille de l'âge de la tienne, une autre de 15 ans et son dernier fils de 8 ou 9 ans. Je te prie donc instamment de tâcher de les voir, le plus souvent que tu pourras. Il y a là un devoir de reconnaissance de ma part, mais aussi une bonne ouvre à faire. Cette bonne dame est très bonne mais les longs séjours que la carrière de son mari lui ont imposés en pays étrangers l'ont deshabituée de la confession. Je crains que si elle venait à mourir à Paris, elle n'ait personne auprès d'elle pour lui parler des sacrements. Les deux filles sont venues communier dimanche pour obtenir la bénédiction de Dieu sur leur voyage. J'ai été demander hier à Mr Wagner où descendait sa femme. Il n'y a rien encore d'assuré, ils chercheront à Paris. J'ai donné ton adresse, Mr Wagner m'a dit que sa femme irait te voir dès son arrivée. Lui-même lui écrira par le ministère des affaires étrangères où Mme Wagner ira prendre ses lettres, là on saura son adresse. Le P. Fournade a nos lettre par la même voie, il pourrait donc aussi l'y savoir. Si 10 ou 15 jours après la réception de cette lettre, tu n'as pas vu Mme Wagner, prie le P. Fournade de savoir son adresse et va la voir. Il y a là un bonne ouvre à faire. Cette bonne Dame est sans famille, sans parents à Paris, tu pourras lui rendre service. Que ta fille rende aux deux siennes tous ceux qu'elle pourra. Si tu fais connaissance avec elles, tu pourras y envoyer Mme Colombel et son fils, et la mère St Paul &... Mr Maignot nous est revenu. Il m'a fait vos commissions. Ta fille a reçu des couleurs. Tu sais ce que sont devenus tes livres, on en finit actuellement la lecture au réfectoire chez les mères. Elles t'en remercient bien. Adieu chère et bonne sour, je vous embrasse tous bien fort. Ton frère, Aug. M. Colombel s.j. » Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
17523004Amsterdam, 1757 1752, XVI, 271 pp In 8 demi basane à dos plats, complets de ses deux étonnantes planches déplantes, intérieur frais.
1842633001 vol. in-12 carré br., Thomas, Libr.-Editeur, Nancy, 1842, XVII-316 pp. et 1 f. Rappel du titre complet : Dictionnaire Patois-Français à l'usage des Ecoles rurales et des Habitants de la Campagne. Ouvrage qui, par le moyen du patois usité dans la Lorraine et principalement dans les Vosges, conduit à la connaissance de la langue française
016391Abbé Antoine Serre, curé de Charenton, Douze demandes faites aux ministres de la R.P.R. assemblez en synode tenu à Chatenton M. DC. LXXIX. Auxquelles ils n'ont point répondu ; & on fait voir qu'ils ne peuvent répondre. Paris, Gabriel Martin, 1680. In-12, 66p. Edition originale de cet ouvrage de controverse faisant suite à un des synodes protestants. Antoine Serre, docteur en théologie sur lequel on sait peu de choses, a beaucoup oeuvré contre les « ennemis de la Religion Catholique » (approbation des Maximes de Religion et Marques de la Vraie Eglise - Paris, Lambert Roulland, 1693). Le but de l'ouvrage était de montrer l'absence de toute légitimité des ministres protestants, tant pour leur mission, leur ordination que leur prêche ou la distribution des sacrements. L'ouvrage est rare. Louis Desgraves, dans son Répertoire des ouvrages de controverse (Genève, Droz, 1985), signale cet ouvrage sous le n°6514 et n'en indique que deux exemplaires (BnF & BM Bordeaux). Un autre exemplaire est conservé à la BM de Versailles. Nous n'avons pas pu identifier d'autres exemplaires en France ou à l'étranger. Références : Desgraves, 6514 ; Conlon, 332 ; Cioranesco, 62396. Plein parchemin d'époque, manque la première garde blanche, petit manque angulaire sur le titre, déchirure sur le titre et le feuillet suivant, exemplaire modeste et un peu défraichi. Mouillure angulaire plus ou moins claire. Très rare ouvrage. [XI]
1835125871835 cartonné bleu-marine éditeur (editor hard-back) à plaques spéciales pour le dos et les plats (with specials covers editor for the spine and the cover) in-octavo, toutes tranches dorées (all edges gilt), 22 illustrations d'après les dessins originaux de (22 engravings from original drawings by) William Daniell, 263 pages, 1835 London Bull and Churton Holles Street Cavendish Square,
1092331789, 8 textes reliés en 1 volume in-12 de 180x120x15 mm environ, 8-4-8-32-29-1fb.-15-6-66 pages, avec un tableau dépliant, reliure pleine basane marbrée fauve, dos lisse portant titres, orné de caissons à fleurons dorés, pièce de titre rouge, filet doré sur les coupes, gardes de marbrées de couleurs, tranches rouges. Trous de ver sur la coiffe supérieure, 2 coins légèrement émoussés, quelques frottements et petites épidermures, bordures du tableau un peu pliées et fendillées.
118976aafA Nancy, Chez Sebastian Henault, Imprimeur & Marchand Libraire, 1759, in-4to, VIII + 506 p. (recte 498 p., plusieurs erreurs de pagination), reliure en d.-cuir d’époque à coins, dos à quatre nerfs , charnières rapées et frottées, coins touchés.
120780aafIn Vicenza, Per gli Heredi di Perin Libraro, / Idem, M.D. LXXXX., 1589, 1590, in-8vo, (20.5 x 15.5 cm), 1) 1 f. (titre) (manquent 4 ff.) + 484 p. (de 488 - manquent 2 feuilles: les p. 7, 8, 9 et 10) + 32 ff. (tavola degli infelici fini); 2) 4 ff. + 123 ff. + 8 ff. (wrongly bound), reliure en cuir d’époque, dos avec cinq nerfs, entrenerfs avec ornements un peu effacés, plats et dos usés, pages en bon état,
10269P., Le Monde Thermal, sd [ 1863] ; grand in-4. 250pp.-9ff. (Table et publicités). - 20 planches hors-texte gravées sur bois, certaines contrecollées sur chine. Illustrations in-texte gravées sur bois. Demi-basane rouge, dos à nerfs, titre, filets et fleurons dorés. Quelques rousseurs.
7033Paris, Veuve d'Olivier de Varennes, 1679 ; in-12. 12ff.n.ch.-148pp. Veau brun de l'époque, dos à nerfs orné, tranches jaspées.Coiffe inférieure et coins frottés. Légères sallissures sur le premier et dernier feuillet. Bon exemplaire.
189076931890 Dijon, Imprimerie et Lithographie Eugène Jobard, 1890, reliure demi percaline, titre doré, 12,5x19 cm, VII+239 pages. Quelques illustrations hors texte. Rare.
015608[Riom, Puy-de-Dôme, Paris] Placard funéraire de Jean-François Fouet, Docteur en Théologie de la Faculté de Paris, Chapelain de l'Eglise de Paris, Ancien Curé de la Ville de Riom en Auvergne. [Paris, novembre 1733]. 1p in-plano (environ 39*50cm). Le « Convoy, Service & Enterrement » aura lieu le 5 novembre 1733. On trouve peu de choses sur ce prêtre. Il finançait toutefois trois places au séminaire de Paris au profit de clercs de Riom et Aigueperse. Une belle lettrine macabre. Anciennement plié, petits trous aux plis, petites déchirures, petits manques marginaux. Rare document. [89]
1863566371 grand carte dépliante format 69 x 93 cm, Lith. Péchade Frères Bx., Lacaze Editeur de l'Histoire de Bordeaux, s.d. [ 1863 ]
1875105214Bar-Le-Duc, Constant-Laguerre 1875 In-8 22 x 13,5 cm. Demi-basane havane, dos à nerfs encadrés de roulettes dorées, 390 pp. Table des matières. Exemplaire en bon état.
178912025In-folio de 6 pp., (1) f. blanc, cordon de soie verte d’assemblage, signature autographe de Brongier l’Ainé, secrétaire, contresigné Valentin du Plantier, lieutenant général au Bailliage de Bresse, siège Présidial de Bourg, sceau de cire rouge.
188720321Agen Michel et Medan 1887 in-8 demi- percale un volume, reliure bradel demi-percale bleu-roi in-octavo (half hard-back percale in-8) (16,5 x 24 cm), dos long (spine without raised band ), pièce de titre dur fond fieux rose avec double filets or, titre frappé or, double filet or en tête et en pied, papier peigné aux plats (cover with painting paper), tête lisse gouttière et tranche de queue non-rognées, tiré à 500 Exemplaires, orné d'un frontispice, d'une vignette en bas du titre + 11 gravures hors-texte en noir + 25 gravures in-texte en noir représentant les armes des grandes Familles Locales par Charles Bouillet , 679 pages, 1887 Agen : Michel et Medan, Mauvezin : au Presbytère par Castelnau-sur-Gupie Editeur,
1941002811Paris, Gibert Jeune, Librairie d'amateurs, 1941
9262Paris, Picard et fils, 1905. In-4, 511-(3) pp., broché, couverture rempliée (couverture un peu frottée).
9958Préface du Comte Albert De Mun. Vanves. Bilbliothèque fransiscaine, Sans date (vers 1900). Grand in-8, XXXIX-298 pages. Pégamoïde bleue marine, façon bradel. (Couvertures conservées). Trace d'humidité sur la marge de quelques feuillets .(Annotations explicatives anciennes dans quelques marges).
27634Paris, Alphonse Picard et fils, 1894-1897. 4 forts vol. in-8° brochés, couv. vertes imprimées. Ex-libris de l'abbé Michel Bourderioux au v°. Exemplaire débroché. XXVI-294 pp., (1) p.; (3) ff., 372 pp.; (2) ff., 351 pp.; VII-420 pp.