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A clean, unmarked book with a tight binding. Edge wear to dust jacket. 9 1/4"w x 11 1/4"h. 192 pages.
A clean, unmarked book with a tight binding. Light wear, small tears and spots to cover. 9"w x 10"h. 340 pages.
(Codice SO/2929) Grande manifesto originale a colori, misure cm. 78x107. Margini lievemente usati, ottimo stato. Si spedisce protetto in tubo di cartone. ~~~ SPEDIZIONE IN ITALIA SEMPRE TRACCIATA
Somogy - 1984 - In-4 - Cartonnage éditeur illustré, sous jaquette illustrée en couleurs - Très nombreuses illustrations NB et en couleurs, dans le texte et HT, certaines PP - 384 pages - Jaquette légèrement froissée en coiffe, sinon très propre, très bon exemplaire
- Lucien Vogel éditeur, Paris s.d. [circa 1920], 18x24,5cm, deux doubles feuillets. - Extrait original tiré de La Gazette du bon ton, illustré de treize dessins en couleurs signés M.T. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1924-1925, 18x24,5cm, deux doubles feuillets. - Extrait original tiré de La Gazette du bon ton, illustré de huit dessins en couleurs de Geffroy. On y joint un double feuillet de texte concernant la mode d'hiver chez différents créateurs (Lanvin, Poiret, Vionnet et Worth). Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Vendre. 1956. In-4 Carré. Broché. Etat d'usage. 1er plat abîmé. Dos satisfaisant. Intérieur acceptable. Plaquette de 16 pages illustrée de nombreuses photos en noir et blanc. Supplément au n° 326 de la revue 'Vendre'. Couverture de Savignac.
Ferrara, 15 aprile 1875, manifesto di cm. 65 x 95, lacerazioni alle piegature.
Une affiche de dimensions 50 x 72,5 cm; lithographie de Mourlot. Trace d'adhésif; petite déchirure en marge. Couleurs bien fraîches. Voir photo.
Une affiche de dimensions 47 x 68 cm; "Entrée du Port d'Honfleur" ; impression offset de Arts Graphiques d'Aquitaines. tace rousse en marge gauche; sinon très fraîche. Voir photo
français Sans date (1976). Affiche originale du film.120x160 cm (approximatif). Pliée, quelques petits frottements sur les bords.
français Souvenir de confirmation à la date du 24 1906. Lithographie en couleur. Dimensions :40 x 27 cm. Petits frottements au verso, infime manque de papier au bord inférieur droit.
Manifesto di cm. 19x29, in lingua italiana. Si tratta di un manifesto a scopo elettorale per le elezioni del 9 Aprile 1848. In buono stato (good copy).
français Souvenir de confirmation à la date du 12 décembre 1899. Lithographie en couleur. Dimensions :40 x 27 cm.
Une affiche de dimensions 49 x 65 cm; lithographie de René Guillard Paris. La signature du peintre m'est illisible; désolé. Parfait état. Voir photo.
Manifesto di cm. 38x28, in lingua italiana e francese. Si tratta di un manifesto a scopo elettorale per le elezioni del 9 Aprile 1848. In buono stato (good copy).
Barcelona, Seix Barral, 1954. Páginas 25 a 64. Cubiertas originales con ilustración de Francisco Galí, más sobrecubierta de protección plástica impresa. Folio. En el interior cartel suelto que reproduce la ilustración de la cubierta y del mismo tamaño (30x21 cm). Impecable. Motivo : Matrona con hucha en el regazo que simboliza la Caja.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état. Petits accroc dans la partie inférieure du passe-partout.
français 38x24,5 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x24,5 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis."
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Infime accroc dans la planche.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.
français 38x25 [51,5x35 cm]. "Maquettes originales exécutées par Gratiane De Gardilanne et Elisabeth Whitney Moffat. Les originaux ont été offerts au Metroplitan Museum of Fine Arts, New York par une donatrice qui a désiré garder l'anonymat. Les reproductions sont l'oeuvre de la Maison Daniel Jacomet à Paris. Elles ont été imprimées en phototypie de couleurs, rehaussées d'environ trente pochoirs et retouchées à la main. Le travail de surveillance a été l'objet des soins tout particuliers de Henry Royère. Le papier des planches vient de l'Union des Papeteries Françaises à Paris. Les passe-partout sont fabriqués par la Maison Félix à Paris. Le tirage a été limité à 500 exemplaires dont 100 réservés aux Etats-Unis." Très bel état.