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- (Naples) circa. 1825, 18,7x23,8cm, une feuille sous marie-louise. - Aquarelle originale en parfait état de conservation représentant la baie de Naples, inscrite dans la marge inférieure : Napoli S. Lucia a mare. Rare vue du rione de Santa Lucia, quartier historique de Naples, dépeint tel qui l'était dans le premier quart du XIXe siècle, le Vésuve crachant des cendres au fond de la composition. Ce type d'aquarelles napolitaines et la vue du Vésuve en activité était très prisé chez les voyageurs européens fortunés, qui effectuaient le traditionnel "Tour d'Italie", un pèlerinage à travers les paysages bucoliques et les grandes villes d'Italie. Cette aquarelle faisait partie d'un album amicorum assemblé entre 1825 et 1826, regroupant des vues de paysages lacustres et de villes portuaires (Naples, le lac de Côme, lac Majeur...) parmi des gravures, lithographies, dessins, et lavis. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- (Naples) circa. 1825, 13x19cm, gouache 6,8x11,5cm, une feuille sous marie-louise. - Belle gouache originale sur papier bis, datant du premier quart du XIXe siècle, inscrite Tempia di Vesta e della Fortuna virile sur la marge inférieure. Les gouaches napolitaines représentant cette vue du forum Boarium de Rome (sur l'actuelle Plazza della Bocca della Verità) se rencontrent rarement. On y voit ici le temple monoptère dédié à Hercule Olivarius, construit au IIème siècle avant J.-C. par un architecte grec et financé par un marchand. Il fut faussement appelé 'Temple de Vesta' (tempio di Vesta) au XIXème siècle, faisant référence à un autre aedes à l'extrémité est du Forum romain, dont il ne reste que quelques vestiges. Ce temple dédié à Hercule, transformé en église à la fin de l'empire romain, a quant à lui été parfaitement conservé. Sur la droite, on aperçoit le Temple de Portunus, également appelé à tort 'Temple de la Fortune virile' (tempio della Fortuna virile), dédié au dieu des marins, datant du Ier siècle avant J.-C. Gouache typique de la « peinture souvenir » qui se développe au XIXe siècle, pour satisfaire les nombreux voyageurs d'agrément qui viennent effectuer leur Grand Tour d'Italie. Ce voyage initiatique à travers les vestiges antiques, les merveilles de l'architecture renaissance et les paysages bucoliques est entrepris par une élite européenne fortunée et cultivée, friande de ces gouaches, apanage de l'homme « bien fait ». Rome, Turin, Padoue, Florence, Sienne, Venise, Naples mais aussi la Sicile et Capri sont des destinations incontournables, qui sont ensuite immortalisées par ces gouaches, très souvent bordées d'une marge foncée comme ici, et qui rehausse les couleurs vives présentes dans l'uvre. Sur cette même marge, l'artiste indique à l'encre l'endroit, ou la date - un des thèmes les plus usités étant le volcan du Vésuve, on marquait la date de l'éruption. La taille relativement réduite des uvres permettait un transport aisé, ornant les intérieurs d'aristocrates. Des formats plus petits (10 x 7 cm ou 16 x 10 cm) étaient aussi réalisés pour être mis dans des albums, ce qui est le cas ici : cette gouache faisait partie d'un album amicorum assemblé entre 1825 et 1826, regroupant des vues de paysages lacustres et de villes italiennes (Naples, le lac de Côme, Florence...) parmi des gravures, lithographies, dessins, et lavis. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Italie circa. 1825, 22,5x18cm, une feuille sous marie-louise. - Estampe gommée originale représentant la baie de Naples donnant sur la silhouette bleutée du Vésuve. Dans le premier quart du XIXe siècle, les artistes napolitains réalisent des estampes résumant les étapes du "Grand Tour" d'Italie, voyage obligé de la noblesse européenne qui venait en Italie faire un pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance, des panoramas urbains et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. L'aristocratie européenne était donc friande de ces estampes de bonne qualité graphique rehaussée à leur demande de couleurs éclatantes, qui rassemblaient les hauts-lieux de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Eau-forte originale signée par l'artiste et numéroté 10/9. Format : 50x33 cm Format de l'estampe : 27x21 cm.
français Gravure bois originale signée et numérotée 295/450, sans date. 51x38 cm.
français Gravure originale signée. 45x31 cm. Epreuve d'artiste.
français Gravure originale signée par l'artiste, sans date. 51x33 cm. Epreuve d'artiste.
français Bois original signé, sans date. 38x28 cm.
français Gravure originale signée par l'artiste. Papier : 50x32 cm. Epreuve d'artiste. Avec tampon : estampe originale.
français Gravure originale signée par l'artiste et numérotée 51/100, sans date. 38x28 cm, à rabat égal. Très légères salissures au dos.
- s.d. (1946-1947), 25x34cm, une feuille. - Henri MICHAUX [Meidosems] Untitled. Ink and watercolor drawing [1946-1947] | 25 x 34 cm | one drawing Original ink on cartridge paper, signed in ink on the lower right with Henri Michaux's monogram "HM." A tiny tear, causing no effect, at the top of the leaf. The drawing has been authenticated by M. Franck Leibovici, Henri Michaux's beneficiary, and will be entered into the catalogue raisonné in preparation. The work appeared in the Michaux exhibition catalogue at the Galerie Drouin in 1948, and belongs to Michaux's "Meidosem" or "psychologism" period, an artistic pseudo-movement of which he was both the initiator and the only follower. "It is in 1946, in the preface to Peinture et Dessins, entitled 'Thinking about the phenomenon of painting ,' that Michaux explains the rules of this art, aiming to paint 'the portrait of temperaments 15.'" Indeed, for him, to paint a face is to project the essence on to the paper or canvas: "There is a certain inner ghost that you should be able to paint and not just the nose, the eyes, the hair that we can see on the outside... often as tough as old boots." (In Rosaline Deslauriers, Les Meidosems d'Henri Michaux : émergences du dedans, résurgences orientales, Littérature et mathématiques, Numéro 68, Winter 2002). Beautiful and rare ink drawing, perfectly preserved. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original à l'encre et à l'aquarelle, sur papier fort, signé à l'encre en bas à droite du monogramme d'Henri Michaux «?HM?». Un infime accroc sans manque en tête de la feuille. Le dessin a été authentifié par M. Franck Leibovici, ayant-droit d'Henri Michaux, et sera intégré au catalogue raisonné en préparation. L'uvre apparaît au catalogue de l'exposition Michaux à la Galerie Drouin de 1948, et appartient à la période «?Meidosem?» ou «?psychologisme?» de Michaux, pseudo-mouvement artistique dont il était à la fois l'initiateur et l'unique disciple. «?C'est en 1946, dans la préface de Peintures et dessins intitulée «?En pensant au phénomène de la peinture?», que Michaux explique les règles de cet art visant à faire «?le portrait des tempéraments 15?». En effet, pour lui, peindre un visage consiste à projeter, sur le papier ou sur la toile, l'essence?: «?Il y a un certain fantôme intérieur qu'il faudrait pouvoir peindre et non le nez, les yeux, les cheveux qui se trouvent à l'extérieur... souvent comme des semelles.?» (in Rosaline Deslauriers, Les Meidosems d'Henri Michaux?: émergences du dedans, résurgences orientales Littérature et mathématiques Numéro 68, hiver 2002) Provenance : Henri Michaux puis Jean Sainjon. Beau et rare dessin à l'encre, parfaitement conservé.
- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 248/250. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Gravure bois originale signée, sans date. 50x32,5 cm. Epreuve d'artiste.
français Gravure originale signée par l'artiste et numéroté 292/450. Format : 50x35 cm Format de l'estampe : 34x25 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 52/300. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Gravure originale signée par l'artiste et numérotée 222/450. 45x32 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Gravure originale signée par l'artiste. 45x32 cm. Epreuve d'artiste. Avec tampon : estampe originale.
français Huile sur panneau de bois fin, monogrammée KZ en bas à droite, 23 x 32 cm, encadrée. Bel état de conservation.
français Sans date (XVIIe siècle). Dimension de la gravure : 233 x 320 mm - Dimensions de la feuille : 265 x 345 mm. Lég. rousseurs.
français Lithographie imprimée en couleurs provenant des célèbres albums de SEM, publiés entre 1900 et 1920. 50x32,5 cm.
français Lithographie imprimée en couleurs provenant des célèbres albums de SEM, publiés entre 1900 et 1920. 50x32,5 cm.
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 14/300. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.
français Lithographie en couleurs, épreuve imprimée sur papier B F K, signée au crayon par l'artiste et numérotée 207 sur 220. Dimensions du papier : 56 X 38,5 cm, dimensions de la lithographie : 51 X 33 cm.
français Bois Gravé signé par l'artiste et numéroté 117/500. Format : 15x21 cm Format de l'estampe :11x17 cm. Avec tampon : estampe originale.