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Manifesto di cm. 19x29, in lingua italiana. Si tratta di un manifesto a scopo elettorale per le elezioni del 9 Aprile 1848. In buono stato (good copy).
Une seule affiche de dimensions 54 x 68 cm; belle impression lithographique de Mourlot. traces d'adhésif à deux angles; sinon belle état. Voir photo.
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, une feuille. - Estampe originale en couleur réalisée par Edouard Halouze, finement réhaussée à l'or, tirée sur papier vergé et signée en haut à droite de la planche. Peintre, illustrateur et décorateur, Edouard Halouze dessine des vignettes de mode pour la Gazette du Bon ton dès les débuts de la revue. Parallèlement à ce travail, il participe en 1920 à une exposition consacrée à "La mode vue par les peintres" et présentée au Musée des arts décoratifs. Il se distingue des autres dessinateurs de la Gazette par son style cubiste dans des décors, des costumes et des couvertures de programmes pour le music-hall. Gravure originale réalisée pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talen
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvette: 28,5x20,5cm), une feuille. - Gravure originale réalisée au burin par Harman Jansz van Muller. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle.Il s'agit d'une illustration de l'Evangile selon Matthieu 25.16-17, "Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres." Légende en latin dans la partie inférieure de la gravure. Signature de l'artiste dans la planche. Mention de caractère "Z" en bas dans la gravure, mention numérotée "2" dans l'angle inférieur droit dans la partie consacrée à la légende, et mention manuscrite "104" en marge dans l'angle supérieur droit.Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous l'angle droit de la cuvette.Filigrane visible par transparence.Discrètes rousseurs marginales, une petite mouillure angulaire, sans atteinte à la gravure, un infime manque angulaire, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur.Le graveur Harman Jansz van Muller travailla avec Cornelis Cort (aussi connu comme Cornelio Fiammingo), et fut peut-être son élève. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Encre et lavis sur papier Début XXème, 10 x 16 cm. - Dessin originale à l'encre et lavis.Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Crayon et encre sur papier Début XXème, 31 x 20 cm. - Dessin original au crayon, rehaussé à l'encre (technique mixte). Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Encre sur papier Début XXème, 20 x 31 cm. - ANQUETIN Louis Académie d'homme 4 Ink on paper Early 20th century, 20 x 31 cm. Original ink drawing. Signed with the artist's signature stamp in the lower right corner of the work, and signed with the workshop's stamp on the back. This drawing is part of a series of ten studies completed for Bertin around 1920-1925. Very good condition. Provenance: artist's workshop, referenced in the Atelier Louis Anquetin catalogue (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, born in Étrépagny in 1861 and died in Paris in 1932, is an important French painter. He began his career alongside avant-garde painters such as Vincent Van Gogh and Henri de Toulouse-Lautrec. He is the inventor, with Émile Bernard, of Cloisonnism. From 1884 to 1893, Louis Anquetin never stopped exploring the new possibilities that the freedom of Impressionism brought to French painting. From 1893, following a long confrontation with the "maîtres d'autrefois" "masters of the past," he adopted a pictorial bias which would put him on the fringes of the general art movement and distance him from his friends. Dazzled by Baroque art and its creative vigour, he then thought that his childhood friends were taking a path that would lead to the death of painting. He believes in a "peinture parfaite" "perfect painting," which is embodied in the re-remembering of Michelangelo and Rubens' lessons in particular. His work, therefore, becomes more classic; he advocates the return to the profession, by proposing to reflect on the a priori conditions of any possible form of art in accordance with the rules of perspective and anatomy, as practised by the masters of the 16th and 17th century. Leaving only a few works that can be described as monumental, Anquetin proves to be prolific as a result of his many studies and sketches; he who considered that drawing was "un moyen d'expression tout puissant" "an all powerful means of expression," the obligatory foundation of all fine art. By working voluntarily in reverse of his time, Louis Anquetin made the existance of an original modern portrayal possible. Through his persistance and his passion for painting, he indeed prevented the path of the great western tradition from being completely sealed. His works can be admired in many prestigious museums, such as the Musée d'Orsay or the Louvre in Paris, in San Francisco or in Detroit, in the State Hermitage Museum in St Petersburg, in the National Gallery and the Tate in London, etc. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original à l'encre. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925.Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible da
- Encre et lavis sur papier Début XXème, 20 x 31 cm. - Dessin original à l'encre et lavis. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Il comporte une annotation manuscrite de l'artiste, commentant son travail : "baisser les épaules". Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle. Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Encre sur papier Début XXème, 20 x 31 cm. - Dessin original à l'encre, et esquisse au crayon au verso. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Un petit manque asymétrique d'origine, sinon très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- crayon, encre et lavis Début XXème, 20 x 31 cm. - Dessin original au crayon, encre et lavis. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Encre sur papier Début XXème, 20 x 31 cm. - Dessin original à l'encre. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Il comporte des annotations à l'encre de l'artiste, explicitant son travail sur les proportions anatomiques.Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Crayon sur papier Début XXème, 23 x 36 cm. - Dessin original au crayon.Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Il comporte des annotations de l'artiste "Cou - Type & divers". Le verso est également annoté par l'artiste : il explicite ici, sous forme de notes rapides, la différence entre la Peinture moderne et la Peinture ancienne.Deux infimes manques marginaux, une petite déchirure en tête (1 cm), sinon très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., S.l. 1850 (S.d.), 24,2x34,5cm, une feuille. - Estampe originale. Acteur en tenue de seigneur portant une ombrelle (wagasa) et une lanterne. Riche kimono noir, rouge et bleu. Plusieurs cartouches avec inscriptions, dont l'artiste ; la pièce et le rôle joués par l'acteur sont malheureusement demeurés indéchiffrables. Trel bel état avec des frottements dans les parties crème du sol. L'estampe se présente sous une Marie-Louise ivoire. Cadre de hêtre orange verni (41,5x52cm) avec quelques frottements. Sous verre. Utagawa Kunisada (1786-1865), est également connu sous le nom d'artiste de Utagawa Toyokuni III. Maître incontesté de l'estampe japonaise, il est l'un des artistes du monde flottant les plus populaires et les plus prolifiques, justement célèbre pour ses représentations d'acteurs kabuki. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., S.l. 1850 (S.d.), 24,2x34,5cm, une feuille. - Estampe originale. Acteur en tenue de seigneur, en armure, tenant une lance. Riche kimono noir, rouge et bleu. La scène se passe la nuit, fond noir et bleu. Plusieurs cartouches avec inscriptions, dont l'artiste ; la pièce et le rôle joués par l'acteur sont malheureusement demeurés indéchiffrables. Trel bel état. L'estampe se présente sous une Marie-Louise ivoire. Cadre de hêtre orange verni (41,5x52cm) avec quelques frottements. Sous verre. Format Oban de l'estampe. Utagawa Kunisada (1786-1865), est également connu sous le nom d'artiste de Utagawa Toyokuni III. Maître incontesté de l'estampe japonaise, il est l'un des artistes du monde flottant les plus populaires et les plus prolifiques, justement célèbre pour ses représentations d'acteurs kabuki. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Cento, Tipografia Nannini, 1908, manifesto di cm. 85 X 64 (strappi ed un foro) Firmato da una cinquantina di centesi in occasione della laurea a Torino del concittadino evidentemente 'famoso' od 'importante'.
PARIS, Ed. Duifournet, 1952 - Affiche 60x 39 cms - Publicité pour la loterie nationale - Très propre
PARIS, Edia - S.D (1914/1918) - Affiche en couleurs 80 x 120 cms - Excellent état
Paris, Galerie Maeght. 1981. Dessin sur acétate insolé sur plaque, imprimé sur presse offset. Dim. : 73,7 x 55,3 cm (Charron, 84). Exposition d'encres sur cartes de navigation et peintures de l'année à la Galerie Maeght à Paris. Impr. Arte à Paris. Dim. : 73,7 x 55,3 cm (Charron, 84).
Paris, Institut National de Sécurité, vers 1950. Réf. Imp. Kapp. E 120 A. Une affiche de dimensions 40x30 cm; polychrome. Conseils aux enfants pour l'emprunt des passages piétons. Quelques fentes en marge sans manque, bel état de fraîcheur. Voir Photo.
Paris, Institut national de Sécurité, 1957. Réf. Imp. Courbet. E 151 A. Une affiche de dimensions 40x30 cm. Bel état de fraîcheur, infimes traces de punaises aux angles, scène saisissante. Voir photo.
Paris, Institut National de Sécurité, vers 1960. Réf. N°031 A. Affiche de dimensions 40x30, à dominantes verte et rouge Bel état. Légères piqûres. Voir photo.
IMP G DELMAS.. 1912. Etat d'usage. Affiche perforée. Pliures. 58 cm / 82 cm. Timbre fiscal.
français Affiche de concert, Pézenas. Photo : Gilles Berquet. 60x40 cm. Pliée. Petite déchirure au bord inférieur.