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1978014791Paris Gallimard NRF 1978 In-12 Broché Dédicacé par l'auteur
1899622111899 | 17.80 x 23.10 cm | 2 feuillets et un quart
190261344[1902] | 18.10 x 22.90 cm | 2 feuillets et un quart
189686610Paris 1896 | 13 x 20.50 cm | 3 pages sur un double feuillet
191177520Paris Lundi 11 septembre [1911] | 13.50 x 18 cm | 5 pages sur un double feuillet et un feuillet libre
191677523Paris Lundi 11 septembre [1916] | 13 x 20.50 cm | 3 pages sur 2 feuillets
200942 p., Paris, 12 décembre 1952. Très belle et importante lettre. "Comme je regrette, chère Madame et amie*, cette " phénoménologie des associations d'idées " que je ne sais quel rédacteur de Combat a stupidement laissé tomber sur le " marbre " ! C'était si bien trouvé, si original ! je m'en console difficilement. Beaucoup plus malaisément encore que de cette " méthode " absurdement métamorphosée en " mélodie " … (l'un des seuls mots que le proche contexte interdisait expressément !) Pourtant c'est un grand plaisir, malgré tout, que m'a fait la relecture de votre bel article dans ce journal. Et ces petites blessures me rendent plus précieuse encore la copie dactylographiée que vous avez eu la bonté de m'adresser par Anne Heurgon. J'admire la précision de vos formulations dont je vous sais gré, croyez-le, tout autant que de l'indulgence que vous voulez bien me témoigner. Et, certes, ce que vous écrivez in fine, avec tant de bienveillance, sur la vertu musicale de mes " reprises ", au lieu d'insister - comme à bon droit vous auriez pu le faire - sur le caractère fastidieux de mes variations (ou variantes), témoigne surabondamment de votre bonté à mon égard. Oui, vous avez raison, les variantes versifiées, dans ce livre, ne se justifient pas autrement que comme des exercices supplémentaires (de rhétorique) et n'atteignent nulle part à la qualité poétique proprement dite : celle du chant. Je me souviens de la prédilection que vous avouiez (dans une autre étude, dont plusieurs amis, je pense, ont pu vous dire de ma part l'émotion qu'elle m'avait donnée…) pour l'un des rares écrits (il s'agit de la Cruche) où peut-être une sorte d'incantation fut atteinte… Et certes - un tel argument, (je n'ai pas manqué de me l'opposer à moi-même -) peut-être refusé-je la mélodie ou l'envol, comme le renard de la fable les raisins… parce qu'ils sont trop verts ! Lisant Calder ou Éluard, Ungaretti ou Pasternak, je ne puis faire autrement que reconnaître mon infirmité… et peut-être enfin mieux me connaître. Mais voilà qui est fait depuis longtemps ! Vraiment vous le savez, s'il ne tenait qu'à moi, l'on ne me rencontrerait guère parmi les anthologies poétiques : je ne voudrais occuper qu'une petite place parmi les maniaques de l'expression, dans un coin du laboratoire verbal… enfin parmi les " préparateurs " en prose de l'alchimie du verbe… *Émilie Noulet (1892-1978) fut une romaniste, une historienne de la littérature et une critique littéraire belge. Elle fut une amie et une spécialiste de Paul Valéry, qu'elle avait rencontré en 1920, et de Mallarmé. Elle sera nommée professeur titulaire à l'Université Libre de Bruxelles à partir de 1953. C'est elle qui dirigea le mémoire de licence de Raoul Vaneigem sur Lautréamont. Voir : http://www.psychasoc.com/ Textes/Le-Comte-le-Vampire-et-la-Dame-Vaneigem-et-Ducasse-aux-bons-soinsd-Emilie-Noulet
193968209Paris GLM, coll. "Biens nouveaux" 1939 1 vol. relié in-12, reliure à plats rapportés, dos de box anthracite avec titre poussé à l'oeser bleu ciel, plats de box estampés motif "piments rouges et verts", le premier de box rouge avec rehauts d'or et lettrage à l'oeser vert, le second vert avec réhauts vert foncé sur les nervures et semis de traits mosaïqués de box rouge rehaussés d'une pointe d'or, tête grise, contreplats et gardes de velours gris, couvertures et dos conservés, chemise et étui cartonnés, non rogné (Antonio P.-N.), non paginé. Édition originale. "Je suis née surréaliste". A 14 ans, Gisèle Prassinos devient la mascotte des surréalistes, présentée par son frère aîné le peintre Mario Prassinos. Deux photographies de Man Ray immortalisent la prude écolière lisant à ces messieurs ses poèmes automatiques (réunis en 1935 chez GLM sous le titre "La sauterelle arthritique"). Avec ce recueil de contes, elle renouvelle son inspiration du côté de l'insolite et du fantastique. Un des 15 exemplaires de tête numérotés sur Japon ancien avec bel un envoi autographe signée de l'autrice [Coron, GLM, 205]. Élégante reliure signée d'Antonio P.N.
193968209Paris GLM, coll. "Biens nouveaux" 1939 1 vol. relié in-12, reliure à plats rapportés, dos de box anthracite avec titre poussé à l'oeser bleu ciel, plats de box estampés motif "piments rouges et verts", le premier de box rouge avec rehauts d'or et lettrage à l'oeser vert, le second vert avec réhauts vert foncé sur les nervures et semis de traits mosaïqués de box rouge rehaussés d'une pointe d'or, tête grise, contreplats et gardes de velours gris, couvertures et dos conservés, chemise et étui cartonnés, non rogné (Antonio P.-N.), non paginé. Édition originale. "Je suis née surréaliste". A 14 ans, Gisèle Prassinos devient la mascotte des surréalistes, présentée par son frère aîné le peintre Mario Prassinos. Deux photographies de Man Ray immortalisent la prude écolière lisant à ces messieurs ses poèmes automatiques (réunis en 1935 chez GLM sous le titre "La sauterelle arthritique"). Avec ce recueil de contes, elle renouvelle son inspiration du côté de l'insolite et du fantastique. Un des 15 exemplaires de tête numérotés sur Japon ancien avec bel un envoi autographe signée de l'autrice [Coron, GLM, 205]. Élégante reliure signée d'Antonio P.N.
195127976Paris Gallimard, coll. "Le Point du jour" 1951 1 vol. Broché in-8, broché, non coupé, 365 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec un bel envoi autographe signé, assorti d'un dessin à l'encre noire et au crayon rouge, de Prévert à son graphiste préféré : "Pour Faucheux, ce [Spectacle], son ami Jacques". En belle condition.
195127976Paris Gallimard, coll. "Le Point du jour" 1951 1 vol. Broché in-8, broché, non coupé, 365 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec un bel envoi autographe signé, assorti d'un dessin à l'encre noire et au crayon rouge, de Prévert à son graphiste préféré : "Pour Faucheux, ce [Spectacle], son ami Jacques". En belle condition.
1927ZNC-605Genève, Mermod, 1927, in-8°, 274 pages, couverture rempliée imprimée sur japon.
186816626in-8, 2 pp., de Tréguier, 21 septembre 1868, adressée au Principal du collège où il a fait ses études avant de rentrer au séminaire ; "Je ne puis quitter Tréguier, où je suis venu raviver de vieux souvenirs, sans vous dire pourquoi je me suis abstenu d’aller rendre mes devoirs à un établissement auquel se rattachent les meilleurs de ces souvenirs. Je sais la délicatesse et la profondeur des convictions religieuses. Comme tous les sentiments exquis, cette délicatesse entraine parfois quelques susceptibilité. J’ai craint que ce qui n’est à mes yeux qu’un dissentiment n’empêchant en aucune manière la sympathie ne fut pour d’anciens amis un motif de me revoir sans joie. Voilà uniquement ce qui m’a fait me priver d’un des plaisirs les plus vifs que j’aurais eus, du plaisir de visiter une maison à laquelle je dois de précieuses leçons d’honnêteté et de sérieux, où j’eusse trouvé vivante la mémoire de maîtres vénérés et où j’eusse rencontré d’anciens condisciples auxquels n’a pas cessé de m’unir la plus vive amitié. Agréez, Monsieur le Principal, l’expression des sentiments infiniment distingués avec lesquels j’ai l’honneur d’être Votre tout dévoué serviteur. Ernest Renan".
10187(1930s-50s). In-4, 128-(4) pp., reliure demi-chagrin à coins (Douarin). / 4to, 128-(4) p., half-shagreen binding (Douarin).
1963F1187Edition Fequet & Baudier, 1963. Tirage 12 exemplaires, ici le n° 4, sur BFK de Rives, avec une aquarelle de Carol. Livre en feuilles, protégé par une chemise cartonnée recouverte de toile bleue. Le tout est rangé dans un emboîtage également recouvert de toile bleue. Format oblong, 30 x 39,5 cm, 18 p. Le livre est signé par Robbe-Grillet. La nouvelle « La plage » est issue de l’ouvrage Instantanés publié en 1962 chez Minuit. Très rare.
196378852Nice 13 mars 1963 | 14.90 x 20.80 cm | une page sur un feuillet, enveloppe jointe
23179Londres, 31 juillet 1914. In-12, 1 p. (taches et rousseurs).
19271118151927 4 pages in-8 à l'en-tête imprimé de la "Société des Artistes Indépendants" et une page in-4, "14 rue de l'Abbaye" et Barfleur, 6 février 1927, 17 juin 1931 et 20 février 1934. Président de la Société des Artistes Indépendants, Signac encourage le jeune peintre Pierre Monteret (né en 1897) en lui achetant un tableau, "Europe", d'une "composition charmante", et il espère recevoir sa visite : "vous verrez que votre oeuvre sera, dans ma petite collection, en bonne compagnie, à côté de Cézanne, Seurat, Jongkind et autres bons peintres"... Quatre ans plus tard, en 1931, le peintre se désole d'avoir raté la visite de Monteret et craint de ne pouvoir le soutenir "au moment où les amateurs évitent de tourner le bouton de porte des galeries, au moment où les marchands n'achètent rien et ne tiennent même pas leurs engagements"... Enfin, en 1934, il annonce être "fortement grippé" (Signac disparaît des suites d'une longue maladie en 1935) et ne peut se rendre à l'exposition de son confrère. On trouve une référence au tableau "Europe" de Pierre Monteret, présenté au Salon des artistes indépendants de 1927 et acquis par Paul Signac, dans le catalogue de la récente exposition du Musée d'Orsay, Signac collectionneur (Gallimard et Musée d'Orsay, 2021, p. 223). L'artiste Pierre Monteret partagea dans l'après-guerre la vie du peintre et maître-cartonnier d'origine russe Elie Grekoff.
19271118151927 4 pages in-8 à l'en-tête imprimé de la "Société des Artistes Indépendants" et une page in-4, "14 rue de l'Abbaye" et Barfleur, 6 février 1927, 17 juin 1931 et 20 février 1934. Président de la Société des Artistes Indépendants, Signac encourage le jeune peintre Pierre Monteret (né en 1897) en lui achetant un tableau, "Europe", d'une "composition charmante", et il espère recevoir sa visite : "vous verrez que votre oeuvre sera, dans ma petite collection, en bonne compagnie, à côté de Cézanne, Seurat, Jongkind et autres bons peintres"... Quatre ans plus tard, en 1931, le peintre se désole d'avoir raté la visite de Monteret et craint de ne pouvoir le soutenir "au moment où les amateurs évitent de tourner le bouton de porte des galeries, au moment où les marchands n'achètent rien et ne tiennent même pas leurs engagements"... Enfin, en 1934, il annonce être "fortement grippé" (Signac disparaît des suites d'une longue maladie en 1935) et ne peut se rendre à l'exposition de son confrère. On trouve une référence au tableau "Europe" de Pierre Monteret, présenté au Salon des artistes indépendants de 1927 et acquis par Paul Signac, dans le catalogue de la récente exposition du Musée d'Orsay, Signac collectionneur (Gallimard et Musée d'Orsay, 2021, p. 223). L'artiste Pierre Monteret partagea dans l'après-guerre la vie du peintre et maître-cartonnier d'origine russe Elie Grekoff.
114236[1949] Cette oeuvre unique sur parchemin a figuré à l'une des premières expositions du peintre Robert Lapoujade, "50 portraits d'écrivains exécutés à la pointe d'argent" (Galerie Chardin, Paris, 1949). La matière légèrement oxydée et racornie du parchemin contribue à vieillir le visage du modèle qui pointe vers l'artiste un regard incisif. En face de son portrait Supervielle a rédigé un beau texte autographe signé (22 lignes) précisément consacré au regard :"Le visage humain est une réponse à une question que, malgré les battements du coeur et de la pensée, nous ne parvenons pas à connaître. Cette réponse, de jour en jour, et d'année en année, subit de très délicates retouches. Seul, le regard reste le même. Regard, point lumineux qui nous accompagne la vie durant ; regard, le siège même de l'âme peut-être, laquelle ne doit pas avoir besoin de beaucoup de place. Dès les premiers mois de l'enfant, il est là, ce regard qui ne ressemble à aucun autre. Et l'humanité n'est faite que de ces milliards de petits points entre les paupières. Angoisse, désir, colère, le bonheur et la volupté, les guerres et l'amour, tout vient sans bruit de cette vivante et imperceptible pointe du regard humain et tout y va, même si nous baissons les paupières."Ce texte semble inédit, tout comme le portrait.
114236[1949] Cette oeuvre unique sur parchemin a figuré à l'une des premières expositions du peintre Robert Lapoujade, "50 portraits d'écrivains exécutés à la pointe d'argent" (Galerie Chardin, Paris, 1949). La matière légèrement oxydée et racornie du parchemin contribue à vieillir le visage du modèle qui pointe vers l'artiste un regard incisif. En face de son portrait Supervielle a rédigé un beau texte autographe signé (22 lignes) précisément consacré au regard :"Le visage humain est une réponse à une question que, malgré les battements du coeur et de la pensée, nous ne parvenons pas à connaître. Cette réponse, de jour en jour, et d'année en année, subit de très délicates retouches. Seul, le regard reste le même. Regard, point lumineux qui nous accompagne la vie durant ; regard, le siège même de l'âme peut-être, laquelle ne doit pas avoir besoin de beaucoup de place. Dès les premiers mois de l'enfant, il est là, ce regard qui ne ressemble à aucun autre. Et l'humanité n'est faite que de ces milliards de petits points entre les paupières. Angoisse, désir, colère, le bonheur et la volupté, les guerres et l'amour, tout vient sans bruit de cette vivante et imperceptible pointe du regard humain et tout y va, même si nous baissons les paupières."Ce texte semble inédit, tout comme le portrait.
23186Kensington, 23 mai [1847]. In-12, 2 pp. (une déchirure avec atteinte sans gravité, infimes manques, pliures, légère rousseur).
330952 pages et demi in-folio - bon état -
1835105498Paris Louis Janet - Isidore Person 1835 1 vol. relié in-8, demi-chagrin bleu à coins bordé d'un double filet doré, dos à nerfs orné aux petits fers dorés et fleuron central, tête dorée, non rogné, 315 pp. Édition originale ornée d'un frontispice de Jean Gigoux, avec cette légende : "Où donc est-elle notre étoile ?" On y voit une femme à son balcon observant la lune avec mélancolie... Mélanie Waldor (1796-1871), épouse malheureuse d'un militaire, se fait remarquer au salon littéraire de Charles Nodier : « frêle, jolie avec des yeux caressants et des mines pudiques qui affolent », selon André Maurois, elle devient en 1827 la maîtresse d'Alexandre Dumas. L'écrivain s'inspire de cette relation passionnelle dans son drame, Antony, qui triomphe en 1831. Mélanie Waldor évoque cet amour déçu dans ce recueil, Poésies du coeur, qui établit sa réputation d'égérie romantique.Remarquable exemplaire en tête duquel on a relié quatre documents autographes de Mélanie Waldor : - une lettre (1 page in-8, s.l.,"mardi 21 sept") à propos d'un contrat avec un libraire dont elle souhaite se désengager.- un poème (une demie page in-8, 8 vers) : "Ô ne sois pas jaloux du passé de ma vie, / Je t'aime d'un amour à faire au ciel envie !"...- une strophe (une demie page in-8, 5 vers) en hommage à Gustave Nadaud (5 vers)- un poème, "En revenant de Toulouse à Paris / avril 56" (1 page un quart in-8), composé de 5 sixtains avec ratures et corrections. Ex-libris gravé Paul Bezançon. Minimes rousseurs et reliure légèrement frottée.
1835105498Paris Louis Janet - Isidore Person 1835 1 vol. relié in-8, demi-chagrin bleu à coins bordé d'un double filet doré, dos à nerfs orné aux petits fers dorés et fleuron central, tête dorée, non rogné, 315 pp. Édition originale ornée d'un frontispice de Jean Gigoux, avec cette légende : "Où donc est-elle notre étoile ?" On y voit une femme à son balcon observant la lune avec mélancolie... Mélanie Waldor (1796-1871), épouse malheureuse d'un militaire, se fait remarquer au salon littéraire de Charles Nodier : « frêle, jolie avec des yeux caressants et des mines pudiques qui affolent », selon André Maurois, elle devient en 1827 la maîtresse d'Alexandre Dumas. L'écrivain s'inspire de cette relation passionnelle dans son drame, Antony, qui triomphe en 1831. Mélanie Waldor évoque cet amour déçu dans ce recueil, Poésies du coeur, qui établit sa réputation d'égérie romantique.Remarquable exemplaire en tête duquel on a relié quatre documents autographes de Mélanie Waldor : - une lettre (1 page in-8, s.l.,"mardi 21 sept") à propos d'un contrat avec un libraire dont elle souhaite se désengager.- un poème (une demie page in-8, 8 vers) : "Ô ne sois pas jaloux du passé de ma vie, / Je t'aime d'un amour à faire au ciel envie !"...- une strophe (une demie page in-8, 5 vers) en hommage à Gustave Nadaud (5 vers)- un poème, "En revenant de Toulouse à Paris / avril 56" (1 page un quart in-8), composé de 5 sixtains avec ratures et corrections. Ex-libris gravé Paul Bezançon. Minimes rousseurs et reliure légèrement frottée.