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1420123772Marseille, près Saint-Victor 1420 1 vol. en feuilles 1 feuillet in-folio oblong remplié, languettes, format 63 x 45 cm, calligraphié sur parchemin. Daté du 20 juillet 1420 à Marseille, le document confirme le don des régales de Forcalquier, Sainte-Anastasie, Roquebaron, Rancio, Saint-Martin de Pallières, Saint-Paul de Montfort, Simiane, Saint-Christol, Roussillon, Artigues, Les Beaumettes, etc., ainsi que leurs dépendances et leurs châteaux forts, fait à Foulques d'Agoult (Fouquet d'Agoult, 1400-1492), baron de Sault, par le roi Louis II. Yolande d'Aragon (1380-1443), épouse de Louis II duc d'Anjou, reine de Jérusalem et de Sicile, duchesse d'Apulie et d'Anjou, fille du roi d'Aragon, régente de Provence et tutrice de son fils Louis III, joua un rôle politique dans l'Empire angevin et prît notamment parti pour les Armagnacs dans la guerre de Cent ans. Rare et beau document.
1420123772Marseille, près Saint-Victor 1420 1 vol. en feuilles 1 feuillet in-folio oblong remplié, languettes, format 63 x 45 cm, calligraphié sur parchemin. Daté du 20 juillet 1420 à Marseille, le document confirme le don des régales de Forcalquier, Sainte-Anastasie, Roquebaron, Rancio, Saint-Martin de Pallières, Saint-Paul de Montfort, Simiane, Saint-Christol, Roussillon, Artigues, Les Beaumettes, etc., ainsi que leurs dépendances et leurs châteaux forts, fait à Foulques d'Agoult (Fouquet d'Agoult, 1400-1492), baron de Sault, par le roi Louis II. Yolande d'Aragon (1380-1443), épouse de Louis II duc d'Anjou, reine de Jérusalem et de Sicile, duchesse d'Apulie et d'Anjou, fille du roi d'Aragon, régente de Provence et tutrice de son fils Louis III, joua un rôle politique dans l'Empire angevin et prît notamment parti pour les Armagnacs dans la guerre de Cent ans. Rare et beau document.
254922 pages in-8, à en-tête de Petite Plaisance, Notheast Harbor, 7 août 1957.Longue et belle lettre au sujet des mauvais traitements de l'homme envers les animaux.Suite à la lecture d'une critique du Monde Marguerite Yourcenar s'est procuré l'ouvrage de Lise Deharme “...Et la bête”. [Éditions Fasquelle, collection Libelles], petit livre pamphlétaire, satirique et impitoyable, qui aborde le sujet des rapports entre les hommes et les animaux.“...je vous félicite d'avoir eu le courage de traiter ce sujet (il en est peu de plus graves) et de dédaigner d'avance le reproche de sentimentalité que les sots ne manqueront pas de vous adresser. Je vous connaissais surtout jusqu'ici par vos récits à la fois fantastiques et charmants, et vous admire d'autant plus pour avoir pris sur vous d'aborder ce problème si (lugubrement) banal.On ne dira jamais assez que l'exploitation illimitée de l'animal par l'homme, le libre exercice de sa brutalité, de son sadisme, ou (ce qui est peut-être pire encore) de son épaisse indifférence à l'égard de ces êtres engagés comme lui dans l'aventure d'exister est une des formes du mal ; et c'est une forme qu'aucune religion, aucune morale (du moins dans notre Occident) n'a eu le courage de dénoncer ni même de regarder en face. Et il semble bien que l'immense développement actuel des moyens techniques, loin de diminuer quelque peu, comme on l'aurait cru, la souffrance inutile, serve souvent à l'augmenter, et tende à oblitérer encore davantage la compréhension et la sympathie de l'homme envers ce qui est vivant”.Suit le récit assez long de pratiques de braconnage, en usage dans l'île de Mont-Désert où elle habite, où des cerfs sont aveuglés par les phares d'automobiles puis poursuivis pour finir massacrés... “Il est stupéfiant que des êtres destinés eux-mêmes à souffrir et à mourir puissent être ainsi obtusement indifférents à l'épouvante, à la douleur, à l'humble désespoir de créatures traquées et suppliciées comme eux-mêmes le seront peut-être un jour. L'homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur la bête son métier de bourreau...”- Marguerite Yourcenar, *Lettres à ses amis et quelques autres*, Gallimard, 1995, pp. 165-167.Petites déchirures avec une petite atteinte au texte mais qui se devine aisément.
189480728s. l. [Rome] Dimanche [4 novembre 1894] | 13.20 x 20.50 cm | une page sur un double feuillet et une enveloppe
19260427Paris, Grasset, 1926. Édition originale. Tirage de tête, l'un des 10 hors commerce sur papier pur fil, justifié comme "Exemplaire pur fil H.C. VIII". Envoi autographe de l'auteur à Marinette Prado, épouse de son ami Paul Prado. In-12, 194 x 130 mm pour 362 pp. Relié plein maroquin havane avec charnières à la Bradel. Dos lisse, nom d'auteur et titre en caractères d'imprimerie dorés séparés d'un mince trait doré, encadrés de deux filets dorés, initiales en doré en queue, filets dorés à la coiffe et à la queue. Tranchefile. Gardes pourpres à motifs de trouées violettes, couverture brochée préservée. Dédicace de Cendrars à la page blanche suivante, au stylo bleu : "à Marinette, ce méchant livre, gage de ma bonne amitié. Blaise Cendrars 1926". Page de faux-titre, catalogue de titres déjà parus, page de titre, justification du tirage. Dédicace à l'éditeur de 1917 bien présente. Roman parmi les plus connus, si ce n'est le plus connu, de Cendrars, Moravagine est une oeuvre complexe. Épopée de destruction qui inclut Goya, Bosch et Dante, le titre raconte l'histoire étrange d'un homme qui détruit, brise et pulvérise tout ce qui le lie et l'opprime. On y découvre de la folie, de la révolte, un crime gratuit, de la fuite dans les rêves, du sexe, de la violence et le constat perpétuel de l'absurdité du monde sur fond de conflit entre liberté et nécessité. Rédigé pendant la Première Guerre mondiale, Moravagine reflète le courant nihiliste qui se fera jour pendant les années 1920. Une inspiration qui n'empêchera pas Cendrars de connaître de vifs moments de bonheur. "C’est chez le libraire Chadenat du quai des Grands-Augustins que Cendrars rencontre Paul Prado, en octobre 1923. Prado est à la fois un grand homme d’affaires qui gère ses plantations de café et l’un des premiers mécènes qui ont soutenu les activités culturelles des modernistes, lors de la Semaine d’art moderne de São Paulo en particulier. Très proche du peintre Tarsila do Amaral et du poète Oswaldo de Andrade qui lui ont présenté Cendrars chez Chadenat, il a répondu favorablement à leur demande d’inviter le poète au Brésil. Le 12 janvier 1924, Cendrars a trente-sept ans et, heureux, embarque au Havre sur le Formose, en compagnie de Paul Prado et de sa femme Marinette. Il vit dans sa cabine de première classe où il a déposé sa Remington, avec l’intention de finir Moravagine déjà promis à Grasset." (Christine Le Quellec Cottier, Blaise Cendrars, un homme en partance) Les années suivantes, Cendrars traversera plusieurs fois l'océan avec les Prado, avec qui il entretiendra un véritable chassé-croisé entre Paris, le sud de la France et le sud du Brésil. Haut du dos frotté, léger frottement en queue, légers frottements également aux chasses supérieure et latérale du plat de couverture, très faibles rousseurs aux premières pages et près de certaines coupes. Intérieur frais, ensemble bien relié, page de dédicace préservée.
186144470[ Important lot d'archives, correspondance et documentation réunis par l'écrivain Pierre de La Batut sur son aïeul le peintre Alexandre-Gabriel Decamps, dont :] Marius Chaumelin : Decamps, Sa vie, Son Oeuvre, 1 vol. in-8 br., Camoin Frères, Marseille, 1861, 44 pp. [ Edition originale ] Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture gravure et lithographie des artistes vivants exposés au Palais National le 30 décembre 1850 [ Edition originale ] Vente par suite de licitation après le décès de M. Decamps. Tableaux, dessins, Etudes & Croquis par Decamps. Vente les Lundi 23 & Mardi 24 Janvier 1865, 1 brochure in-8, Escribe et Petit, 1865, 26 pp. [ Edition originale ] 5 monographies anciennes ou extraits consacrés à Decamps - Lot de 39 catalogues de Ventes contenant des oeuvres de Decamps - Lot de notes manuscrites de Pierre de La Batut sur le sujet, et correspondance avec de nombreux interlocuteurs (L.A.S. d'Armand Dayot, Jean Tremblot, etc.., nombreuses réponses de musées européens), circa 1920-1940
19044447710 cahiers d'écoliers dont 1 cartonné et 9 brochés, 1904-1940 : I : Cahier de 70 feuillets contenant : Fragments de Journal (1905). Evocation des cousins Hons-Ollivier, de la Tante Zoé, la danseuse Zambelli. Notes de Voyages Biarritz et pays basque (1906). Lou Revenir. Moeurs et Coutumes du Périgord. Nombreux récit, contes et poèmes dont "A Madame Sarah Bernhardt, pour lui demander un autographe sur une de ses photographies". Bagnères de Luchon. Deux excursions. Au gouffre d'enfer. Au port de Venasque et au pic de Sauvegarde. Portraits : Maurice Donnay. Edmond Rostand. Flers et Caillavet. Octave Mirbeau. Jules Bois. André Rivoire. Jean Richepin. Abel Hermant. Paul Hervieu. Eugène Brieux. Henry Bernstein. Alfred Capus. 1909. L'aéroplanomanie - II : Cahier de 50 feuillets : Notes et arguments de romans (1909-1933) ; III : Cahiers de 50 feuillets dont la moitié manuscrits. Recueil de poésies dont un "A Jean Balde", ou "L'Agenais" (1922-1931) ; IV : Cahiers de 50 feuillets dont une trentaine manuscrits. Recueil de poésies intitulé "Chansons pour ses yeux" (1910-1912) ; V : Cahiers d'environ 60 feuillets "Prose et poésies mêlées". Sur la mariage de ma cousine Andrée. Tsoushima. etc... (1905-1906) ; VI : Cahiers de 50 feuillets manuscrits. Premiers Rêves. Poèmes (1904-1906) ; VII : Cahiers de 50 feuillets manuscrits. Poèmes (1904-1909) ; VIII : Cahier dont 12 ff. sont manuscrits : Voyage aux Pyrénnés (sic) ; IX : Cahiers de 50 feuillets manuscrits. Poèmes 1912-1919 ; X : Cahiers de 50 feuillets manuscrits ayant pour Titre "Jean Dentu" [pseudonyme de Pierre de La Batut ] Carnet de notes de romans.
1896358891 vol. in-18 reliure demi-chagrin maroquiné à coins bleus, dos à 5 nerfs dorés orné, tête dorée, double filet doré en mors et coins, Oeuvres de José-Marie de Hérédia, Alphonse Lemerre, Paris, s.d. (circa 1896), V-218 pp.
186419978Illustrations de Giuseppe Gatteri, plat sup. orné de l'inscription Souvenir historique de l'Ancienne République de Venise dédiée (sic) à Jules Favre, 1 vol. in-folio oblong relié plein chagrin vert, dos lisse, plats ornés, toutes tranches dorées, chassés ornées, s.l.n.d. (circa 1864), frontispice gravée, 30 ff. n. p. alternant avec 30 planches au trait gravées sur cuivre
1827454451 vol. in-12 reliure de l'époque plein maroquin vert protégé sous un étui à carte, dos à 5 faux nerfs dorés estampés à froid, roulette d'encadrements sur plats estampée à froid, encadrée de deux filets dorés, toutes tranches dorées, coupes ornés d'un semis d'étoiles, chasses ornées, 1827 [ le premier manuscrit lég. antérieur), 213-122 pp. et 6 ff. blancs
188744465Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]
199370243Introduction et notes de présentation par Eric Faye, traductions de l'albanais de Jusuf Vrioni, 9 vol. fort in-8 reliure pleine toile orange éditeur sous jaquette bleue, Fayard, Paris, 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999, 2000 : Oeuvres (Tomes 1 à 9 ) [ 8 des 9 volumes dédicacés par l'auteur à Maurice Druon ] Tome 1 : Récits d'outre-temps - La Pyramide - Qui a ramené Doruntine ? - Le Pont aux trois arches - La Grande Muraille ; Tome 2 : Les Tambours de la pluie - Récits de la nuit tombante - La Niche de la Honte ; Tome 3 : La Commission des fêtes - Le Firman aveugle - Le Palais des rêves - Le Vol du sommeil royal - La Chaîne des Hankoni - L'Abolition du métier d'imprécateur - Les Adieux du mal ; Tome 4 : L'Année noire - Avril brisé - Le Dossier H. - Le Chant - Les Passages souterrains - Concours de beauté masculine aux Cimes maudites ; Tome 5 : Chronique de pierre - Novembre d'une capitale - Trois temps ; Tome 6 : La Ville sans enseignes - Le Général de l'armée morte - Le Crépuscule de l'armée morte - Le Crépuscule des dieux de la steppe - Le Monstre ; Tome 7 : Le Temps des querelles I ; Tome 8 : Le Temps des querelles, II ; Tome 9 : La Peau de tambour - Onze courts récits
1904246103 vol. dont 1 vol. in-4 et deux vol. petit in-4 reliés demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs dorés, contenant les épreuves corrigées ou avant impression des sections suivantes figurant dans le "Traité de Chimie Minérale" publié chez Masson & Cie de 1904 à 1906 : Vol. I : Soufre - Mercure ; Vol. II : Fer - Manganèse - Molybdène - Tungstène - Chrome - Plomb - Outremers - Céramique ; Vol. III : Bismuth - Vanadium - Noibium - Cantale - Bore - Uranium - Thallium - Or - Métaux du Platine
189461818Publiés par M. le Duc d'Audiffret Pasquier, de l'Académie Française, portraits en héliogravure, quatrième édition, 6 vol. in-8 reliure demi-maroquin à coins vert bronze, dos à 5 nerfs, tête doré, date en queue, reliure signée de Lemardeley, Librairie Plon, E. Plon, Nourrit et Cie, Paris, 1894-1895. Rappel du titre complet : Mémoires du Chancelier Pasquier (6 Tomes - Complet) [ Livre dédicacé par le duc d'Audiffret-Pasquier ] I : Première Partie Révolution - Consulat - Empire 1789-1811 ; II : 1812-1814 ; III : 1814-1815 ; IV : Deuxième Partie Restauration 1815-1820 ; V : 1820-1824 ; VI : 1824-1830
573837Gallimard NRF Paris 1927 Petit in-4 carré ( 220X 170 mm ) de 262 pages, plein maroquin vert-émeraude, dos à nerfs décoré de caissons richement ornés de motifs géométriques dorés, triple filet doré d'encadrement sur les plats, coupes et coiffes filetées d'or, quintuple filet doré d'encadrement aux contre-plats, contre-plats et gardes de moire chamois, tranches dorées, couvertures et dos conservés, étui bordé ( Reliure signée de A. & R. MAYLANDER ). EDITION ORIGINALE, 1 des 109 exemplaires réimposés in-quarto tellière numérotés sur papier vergé Lafuma-Navarre ( N°XLIX ). MAGNIFIQUE EXEMPLAIRE fort bien relié enrichi d'une PAGE MANUSCRITE ORIGINALE DU MANUSCRIT reliée en début d'ouvrage. De la bibliothèque de José PERAYA avec son ex-libris frappé sur le premier contre-plat.
188536331(Ca. 1885). 13,6 x 9,7 cm. Monteret på hvidt pap, som måler 14,5 x 10,8 cm. Ibsen er fotograferet i 1/3 profil med hovedet drejet til venstre, i dobbeltradet jakke med adskillige mindre medaljer på jakken og en stor om halsen og med briller.
11931Département du Nord / Nice / Fontainebleau, 1771 à 1899. Ensemble de 4 documents montés sur onglets, sous chemise in-folio, demi-maroquin brun.
3081s.l., s.n., s. d.. 1 vol. (148 x 213). Manuscrit autographe de 8 pages, rédigé à la plume sur papier teinté vert pâle. Plein vélin ivoire, dos lisse. Bel état.
192712665Paris, Cent centraux bibliophiles, 1927. In-4 de [2]-99-[7] pages, plein maroquin bleu, dos à 4 nerfs avec titre doré, premier plat orné d'un nu aux pétales de roses mosaïqué, double filet doré sur les coupes, large filet doré intérieur, contreplat de maroquin moutarde incluant les cuivres, gardes de soie moirée jaune, tranches dorées, étui bleu et or bordé de maroquin. Couvertures et dos conservés. Reliure signée Cottereau.
EXE-198Paris, Jonquières & Cie, 1924. Ìn-8° broché, couverture rempliée. Illustré de 31 eaux-fortes coloriées par Eugène Charpentier. Tiré à 746 exemplaires, UN DES EXEMPLAIRES DE TÊTE SUR JAPON IMPÉRIAL, imprimé pour Henri Jonquières (n°37). ENVOI AUTOGRAPHE daté de Mac Orlan à Henri Jonquières. Joint une suite des eaux-fortes sur chine.
159516512(19 x 20 cm) envoyé par Henry de Savoie (marquis de Saint Sorlin) à "Monsieur de Javercy, je vous prie in continant la présente veue de vous acheminer jusques ycy pour ce que je désire par vous fé entendre a ses messieurs avec quy fault traicter de la tresve chose que je ne veux escrire ne parles d’aulcune a fé concernant ce fait la que je ne vous aye parlé et demendes un passeport pour le sieur de Marolle quy vous asitera a la negotiation. M’asseurant que me feres ce plaisir et en vous atendant je demeure votre plus assuré et meilleur amy Henry de Savoie" (signature autographe). En post scriptum, de la main de Henry de Savoie : "Je vous prye sy vous aimes monsieur mon frère et moy de ne faire ny bruit ni rien que ie ne vous aie parlé. HS".
1957355701957 Paris - Gallimard - 1957 - 1 volume in8 broché de 234 pages - couverture un peu piquée - dos insolé - petit accroc au second plat - Bon exemplaire -
199770066Envoi ms. de l'auteur, Tirage à 50 exemplaire sur vélin Chiffon de Lana numérotés (n° 1), 1 vol. petit in-8 br., Bernard Grasset, Paris, 1997, 89 pp.
314Les Editions D Art Devambez Paris 1929 In-4 ( 335 X 255 mm ) de [10]-171-[3] pages, plein maroquin chocolat, dos à nerfs orné de caissons dorés avec listels de maroquin vert, plats à encadrement à multiples filets et listel mosaïqué de maroquin vert, coupes et coiffes filetées d'or, nonuple filet doré d'encadrement intérieur, contreplats et gardes de soie chocolat, doubles gardes de papier marbré, toutes tranches dorées, couvertures et dos conservés, étui bordé ( Reliure signée de LEHAYE ). Beau livre illustré de 22 eaux-fortes originales en premier tirage en couleurs dont un frontispice hors-texte et 6 hors-texte et 16 culs-de-lampe en noir par Henri JOURDAIN. Tirage à 216 exemplaires, celui-ci 1 des 20 sur Japon à la forme ( N°2 ) contenant les hors-texte et bandeaux dans leurs trois états: premier état noir, deuxième état noir avec remarques, état définitif en couleurs, les culs-de-lampe dans leur état unique in-texte et contient également un DESSIN ORIGINAL de l'artiste en couleurs titré et signé. Rousseurs passim, très bel exemplaire magistralement relié.
1911691411 L.A.S. sous enveloppe adressée à "Monsieur Maurice Herbette, Ministère des Affaires Etrangères, Quai d'Orsay", lettre de 1 pages et demie en 2 ff. : datée de Paris, le 4 décembre 1911, à en-tête du Sénat : "Cher Maurice Herbette, Il résulte de votre lettre, dont je vous remercie, qu'à aucun moment je n'ai dit ou écrit un mot contre la nomination de mon ami Georges Brandès au grade d'Officier de la Légion d'Honneur. Voulez-vous dire au Ministre que je lui serai très reconnaissant s'il veut bien signer cette juste promotion. Tout à vous"