31 796 résultats
1953Arm1043Paris Editions du musée Galliéra 1953 [Picasso] Le Dimanche. Les peintres témoins de leur temps. II - Paris, Editions du Musée Galliéra, 1953 - In8 broché, dos fragile et brochage un peu lache - coiffe supérieure rognée - 1er plat illustré d'une composition originale en couleurs d'Henri Matisse - 219 pp + 64pp où les meilleurs artistes contemporains ont illustré les annonceurs de cet ouvrage. 13 écrivains, Henri Calet, Blaise Cendrars, Jean Giono entre autres ont écrit sur le thème du dimanche, et 100 peintres et sculpteurs, dont André Bauchant, Chagall, Dufy, Foujita, Marcel Grommaire, Jean Lurçat, Matisse, Georges Rouault, Utrillo, Van Dongen ... participent à ce catalogue. L'ouvrage est enrichi de signatures que le propriétaire de ce catalogue d'exposition est allé glaner auprès de 6 des artistes : Pail Braig (p50), André Hambourg (p111), Jules Lefranc (p125), Roger Montané (p143), Picasso (p157), Joseph Pressmane (p163).
1953Arm1043Paris Editions du musée Galliéra 1953 [Picasso] Le Dimanche. Les peintres témoins de leur temps. II - Paris, Editions du Musée Galliéra, 1953 - In8 broché, dos fragile et brochage un peu lache - coiffe supérieure rognée - 1er plat illustré d'une composition originale en couleurs d'Henri Matisse - 219 pp + 64pp où les meilleurs artistes contemporains ont illustré les annonceurs de cet ouvrage. 13 écrivains, Henri Calet, Blaise Cendrars, Jean Giono entre autres ont écrit sur le thème du dimanche, et 100 peintres et sculpteurs, dont André Bauchant, Chagall, Dufy, Foujita, Marcel Grommaire, Jean Lurçat, Matisse, Georges Rouault, Utrillo, Van Dongen ... participent à ce catalogue. L'ouvrage est enrichi de signatures que le propriétaire de ce catalogue d'exposition est allé glaner auprès de 6 des artistes : Pail Braig (p50), André Hambourg (p111), Jules Lefranc (p125), Roger Montané (p143), Picasso (p157), Joseph Pressmane (p163).
190090023Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1895-1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
18053Paris, s.n., 1945. In-4, 62 pp., broché, couverture originale imprimée (légère insolation, décharges).
194336586Paris Gallimard, coll. "Les Essais" 1943 1 vol. Broché in-12, broché, 252 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec cet envoi autographe signé, "à François Mauriac, hommage de l'auteur, Georges Bataille". Prière d'insérer conservé.
194336586Paris Gallimard, coll. "Les Essais" 1943 1 vol. Broché in-12, broché, 252 pp. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec cet envoi autographe signé, "à François Mauriac, hommage de l'auteur, Georges Bataille". Prière d'insérer conservé.
1970015777Mexico Siglo XX1 editores s.a. 1970 In-4 à l'italienne Cartonnage illustré éditeur
1950117023Paris Sagittaire 1950 1 vol. broché in-8, broché, couverture rose illustrée à rabats, 352 pp. Nouvelle édition, en partie originale, illustrée de 23 portraits hors-texte. Exemplaire du service de presse enrichi d'un bel envoi autographe signé de l'auteur "à Pierre Faucheux, qui seul pouvait appeler ces têtes d'orage au balcon, très amicalement, André Breton". Le graphiste signe ici l'une de ses plus célèbres couvertures, où il a remplacé la lettre O par le visage de différents écrivains... Marques d'usure à la couverture, principalement au dos un peu fendillé.
1950117023Paris Sagittaire 1950 1 vol. broché in-8, broché, couverture rose illustrée à rabats, 352 pp. Nouvelle édition, en partie originale, illustrée de 23 portraits hors-texte. Exemplaire du service de presse enrichi d'un bel envoi autographe signé de l'auteur "à Pierre Faucheux, qui seul pouvait appeler ces têtes d'orage au balcon, très amicalement, André Breton". Le graphiste signe ici l'une de ses plus célèbres couvertures, où il a remplacé la lettre O par le visage de différents écrivains... Marques d'usure à la couverture, principalement au dos un peu fendillé.
1912113062S.l. s.n. 1912 1 vol. relié in-12, bradel cartonnage de papier vert, filets dorés au dos, couvertures et dos conservés, 78 pp. Rare édition originale de ce célèbre recueil de poèmes, deuxième ouvrage de Carco édité à petit nombre par Clouzot à Niort. Exemplaire sur papier bouffant contenant deux corrections autographes aux pages 62 et 66, et enrichi d'un amical envoi autographe signé de l'auteur à Roland Dorgelès. Carco y précise son adresse à Nice où le poète vécut pendant un an, chez sa grand-mère, pour se tenir à distance du "Montmartre des plaisirs et des crimes". Dos légèrement passé, sinon excellent exemplaire.
1912113062S.l. s.n. 1912 1 vol. relié in-12, bradel cartonnage de papier vert, filets dorés au dos, couvertures et dos conservés, 78 pp. Rare édition originale de ce célèbre recueil de poèmes, deuxième ouvrage de Carco édité à petit nombre par Clouzot à Niort. Exemplaire sur papier bouffant contenant deux corrections autographes aux pages 62 et 66, et enrichi d'un amical envoi autographe signé de l'auteur à Roland Dorgelès. Carco y précise son adresse à Nice où le poète vécut pendant un an, chez sa grand-mère, pour se tenir à distance du "Montmartre des plaisirs et des crimes". Dos légèrement passé, sinon excellent exemplaire.
188888513s. n. | Paris 1888 | 11 x 15 cm | Une photographie
26421Paris, Gallimard, 18 janvier 1961. Grand in-8 (24 x19 cm), broché, couverture imprimée, non coupé, 31 pp-[4].
191475220Paris 1914 | 13.60 x 21.20 cm | en feuillets
194982317Paris Le Fleuron 1949 3 vol. Brochés 3 vol. in-8, brochés, couvertures rempliées, 127, 91 et 95 pp. Éditions originales imprimées par Daragnès à uniquement 480 exemplaires numérotés sur un élégant vélin bleuté d'Arches. Chaque volume comprend un envoi autographe signé de Colette à Nathalie Gallimard, "sous la condition expresse qu'elle restera - 'trait pour trait' - toujours pareille à elle-même"; "à qui le bleu céleste est une parure de plus (pour les banalités je ne crains personne !)"; "[La fleur de l'âge], apportez-la moi sur votre joue, que je la baise !" On joint au premier volume le carton d'invitation au vernissage de l'exposition Vertès à la Galerie de l'Elysée (mars 1938) avec un texte de Colette qui est repris dans ce recueil. Exemplaires en parfaite condition réunis sous étui.Quoi que l’on puisse penser de la composition des recueils de textes courts qui forment l’essentiel de l’œuvre et sans doute sa part la plus précieuse, elle témoignait le plus souvent d’un souci d’unité de thème, parfois de dates, et de genre presque toujours. Dans les trois recueils qui paraissent au Fleuron, la maison d’édition créée par Maurice Goudeket, Trait pour trait, Journal intermittent et La Fleur de l’âge, la patte de l’éditeur devenu conseiller littéraire se fait sentir. Si Trait pour trait s’impose par une relative unité thématique en rassemblant, sous ce joli titre, des portraits d’écrivains (Anna de Noailles, Marcel Proust, Georges Courteline, Léon-Paul Fargue), de comédiennes et de chanteuses (Sarah Bernhardt, Emma Calvé), d'un musicien (Claude Debussy), d’amis peintres (André Dignimont, Marcel Vertès, Luc-Albert Moreau, Camoin) et l’évocation d’un personnage sorti de La Comédie humaine (Mme de Marneffe), les deux autres ouvrages réunissent pêle-mêle des chroniques et contes – mélange auquel Colette s’était toujours refusé -, des textes publicitaires et des préfaces qui étaient restés inédits. En ce début des années 50, alors que la source vive de la création semble s’amenuiser, Maurice Goudeket décide «de faire de Colette un auteur pour édition de luxe, un auteur rare, dont on recherchera les textes, un auteur pour lequel les amateurs seront prêts à dépenser.» (Claude Pichois et Alain Brunet)En témoignent ces trois volumes tirés à 480 exemplaires (450 exemplaires sur vélin bleuté et 30 exemplaires numérotés en chiffres romains réservés à l’auteur), destinés à un public choisi et dont l’impression fut confiée au délicat et virtuose Jean-Gabriel Daragnès, aisément identifiable derrière la mention «sur mes presses à Montmartre» (ses presses étaient situées avenue Junot) et sa marque au «Cœur fleuri» dont la devise, «Insita cruce/ cor floret», était empruntée à la légende de Tristan et Iseult par laquelle il avait débuté son travail de graveur. Ce fut d'ailleurs l’une des dernières productionsdu typographe décédé le 25 juillet 1950.L’objectif de Maurice Goudeket était doublement commercial, car dès le départ ces publications bibliophiliques étaient aussi destinées à enrichir les Œuvres complètes en cours d'édition où leur composition serait encore modifiée. Bien que «le meilleur ami» ait souhaité – on le comprend – justifier l’édition de ces textes « disparates jouant l’un sur l’autre et se consolidant» (Près de Colette), le lecteur contemporain goûtera, sans souci d’une artificielle cohérence, les effets d’harmonie et d’échos que ces textes entretiennent avec le reste de l’œuvre, confirmant cette composition symphonique ou rhapsodique à laquelle l’écrivain semble avoir toujours aspiré.Ensemble dédicacé à Nathalie Gallimard où l’on peut voir que si Colette avait renoncé à des œuvres de longue haleine, son sens de la formule et de la dédicace étaient intacts. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
194982317Paris Le Fleuron 1949 3 vol. Brochés 3 vol. in-8, brochés, couvertures rempliées, 127, 91 et 95 pp. Éditions originales imprimées par Daragnès à uniquement 480 exemplaires numérotés sur un élégant vélin bleuté d'Arches. Chaque volume comprend un envoi autographe signé de Colette à Nathalie Gallimard, "sous la condition expresse qu'elle restera - 'trait pour trait' - toujours pareille à elle-même"; "à qui le bleu céleste est une parure de plus (pour les banalités je ne crains personne !)"; "[La fleur de l'âge], apportez-la moi sur votre joue, que je la baise !" On joint au premier volume le carton d'invitation au vernissage de l'exposition Vertès à la Galerie de l'Elysée (mars 1938) avec un texte de Colette qui est repris dans ce recueil. Exemplaires en parfaite condition réunis sous étui.Quoi que l’on puisse penser de la composition des recueils de textes courts qui forment l’essentiel de l’œuvre et sans doute sa part la plus précieuse, elle témoignait le plus souvent d’un souci d’unité de thème, parfois de dates, et de genre presque toujours. Dans les trois recueils qui paraissent au Fleuron, la maison d’édition créée par Maurice Goudeket, Trait pour trait, Journal intermittent et La Fleur de l’âge, la patte de l’éditeur devenu conseiller littéraire se fait sentir. Si Trait pour trait s’impose par une relative unité thématique en rassemblant, sous ce joli titre, des portraits d’écrivains (Anna de Noailles, Marcel Proust, Georges Courteline, Léon-Paul Fargue), de comédiennes et de chanteuses (Sarah Bernhardt, Emma Calvé), d'un musicien (Claude Debussy), d’amis peintres (André Dignimont, Marcel Vertès, Luc-Albert Moreau, Camoin) et l’évocation d’un personnage sorti de La Comédie humaine (Mme de Marneffe), les deux autres ouvrages réunissent pêle-mêle des chroniques et contes – mélange auquel Colette s’était toujours refusé -, des textes publicitaires et des préfaces qui étaient restés inédits. En ce début des années 50, alors que la source vive de la création semble s’amenuiser, Maurice Goudeket décide «de faire de Colette un auteur pour édition de luxe, un auteur rare, dont on recherchera les textes, un auteur pour lequel les amateurs seront prêts à dépenser.» (Claude Pichois et Alain Brunet)En témoignent ces trois volumes tirés à 480 exemplaires (450 exemplaires sur vélin bleuté et 30 exemplaires numérotés en chiffres romains réservés à l’auteur), destinés à un public choisi et dont l’impression fut confiée au délicat et virtuose Jean-Gabriel Daragnès, aisément identifiable derrière la mention «sur mes presses à Montmartre» (ses presses étaient situées avenue Junot) et sa marque au «Cœur fleuri» dont la devise, «Insita cruce/ cor floret», était empruntée à la légende de Tristan et Iseult par laquelle il avait débuté son travail de graveur. Ce fut d'ailleurs l’une des dernières productionsdu typographe décédé le 25 juillet 1950.L’objectif de Maurice Goudeket était doublement commercial, car dès le départ ces publications bibliophiliques étaient aussi destinées à enrichir les Œuvres complètes en cours d'édition où leur composition serait encore modifiée. Bien que «le meilleur ami» ait souhaité – on le comprend – justifier l’édition de ces textes « disparates jouant l’un sur l’autre et se consolidant» (Près de Colette), le lecteur contemporain goûtera, sans souci d’une artificielle cohérence, les effets d’harmonie et d’échos que ces textes entretiennent avec le reste de l’œuvre, confirmant cette composition symphonique ou rhapsodique à laquelle l’écrivain semble avoir toujours aspiré.Ensemble dédicacé à Nathalie Gallimard où l’on peut voir que si Colette avait renoncé à des œuvres de longue haleine, son sens de la formule et de la dédicace étaient intacts. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
229Be0 Lettres In12 a son chiffre gaufré ( 16 x 10 cm environ , 10 sont à double feuillets avec parfois l'adresse du destinataire au verso , 3 ont encore tout ou partie du cachet de cire) , sans date ( parfois le jour et le mois ) , écrites au début des années 1850. Les lettres autographes signées de la Comtesse de Boigne sont peu courantes . Les 4 tomes des mémoires : Paris Plon/ Nourrit , 1908- 4e édition - In8 ( 14 x 23 cm) - demi vélins , 505 , 434 , 448 et 547 pages - Un cahier détaché au début du Tome 4 - Rousseurs aux tranches - Ex libris du Marquis de Montesson .
229Be0 Lettres In12 a son chiffre gaufré ( 16 x 10 cm environ , 10 sont à double feuillets avec parfois l'adresse du destinataire au verso , 3 ont encore tout ou partie du cachet de cire) , sans date ( parfois le jour et le mois ) , écrites au début des années 1850. Les lettres autographes signées de la Comtesse de Boigne sont peu courantes . Les 4 tomes des mémoires : Paris Plon/ Nourrit , 1908- 4e édition - In8 ( 14 x 23 cm) - demi vélins , 505 , 434 , 448 et 547 pages - Un cahier détaché au début du Tome 4 - Rousseurs aux tranches - Ex libris du Marquis de Montesson .
1927119291Paris Au Sans Pareil 1927 1 vol. Relié in-12, reliure bradel de daim noir, pièce de titre de chagrin noir, gardes de papier doré, couvertures conservés, non rogné, 172 pp. Édition originale en service de presse sur vélin d'alfa avec ce bel envoi : "à la comtesse André de Fels, je ne suis qu'un pauvre ours qui voudrait toujours offrir un rayon de miel à ses lecteurs mais qui leur jette un pavé. Hommage d'affectueux respect de Drieu La Rochelle". Épouse du propriétaire de la "Revue de Paris", maîtresse et égérie de Saint-John Perse, Marthe de Fels (1893-1988) tenait l'un des salons littéraires les plus courus de l'entre-deux-guerres.
1927119291Paris Au Sans Pareil 1927 1 vol. Relié in-12, reliure bradel de daim noir, pièce de titre de chagrin noir, gardes de papier doré, couvertures conservés, non rogné, 172 pp. Édition originale en service de presse sur vélin d'alfa avec ce bel envoi : "à la comtesse André de Fels, je ne suis qu'un pauvre ours qui voudrait toujours offrir un rayon de miel à ses lecteurs mais qui leur jette un pavé. Hommage d'affectueux respect de Drieu La Rochelle". Épouse du propriétaire de la "Revue de Paris", maîtresse et égérie de Saint-John Perse, Marthe de Fels (1893-1988) tenait l'un des salons littéraires les plus courus de l'entre-deux-guerres.
186416098Lyon, Scheuring (Imp. de Louis Perrin), 1864 ; in-12 ; demi-maroquin à coins poli vert-olive, dos à nerfs décoré de caissons dorés fer à la feuille aldine, filet doré sur les plats, tête dorée sur témoins, non rogné (Allo) ; XXVII, 93 pp., (1) f. marque d'imprimeur ; lettrines historiées et ornements typographiques dessinés par Perrin.
55Brouillon très corrigé d'une lettre destinée au comte Sedlnizky, président de la police de Vienne, à propos du pouvoir de la presse. Fouché remercie son correspondant des bontés qu'il a eues pour son fils qui vient de s'établir à Vienne. « Je le recommande à votre bienveillance dont je réclame la continuation pour moi, même à Trieste où je vais résider. J’aurais satisfaction à vous exprimer ma reconnaissance, en passant par Vienne, si ma visite n’avait pas l’inconvénient de vous attirer à la fois les injures du Conservateur et de la Minerve. On dit qu'il faut mépriser les journaux ; ce n'est pas du moins dans le païs où ils commandent et où on leur obéit. Je vois bien qu'on leur résiste quelquefois, mais la résistance ne dure qu'un moment, ils finissent par faire ce qu'ils veulent »…
556301 page in-4, Paris, 21 juin [1983]. Belle lettre de félicitations à celle qui incarne "l'être encagoulé", aux côtés de Maria Casarès, dans Les Paravents, montés par Patrice Chéreau en 1983 : "Dans la loge de Maria et quand nous sommes restés seuls un instant, je crois que je vous ai dit mon admiration, mais je ne suis sûr de l'avoir assez dit (...) Je tenais à vous redire que vous êtres une très grande comédienne"....
556301 page in-4, Paris, 21 juin [1983]. Belle lettre de félicitations à celle qui incarne "l'être encagoulé", aux côtés de Maria Casarès, dans Les Paravents, montés par Patrice Chéreau en 1983 : "Dans la loge de Maria et quand nous sommes restés seuls un instant, je crois que je vous ai dit mon admiration, mais je ne suis sûr de l'avoir assez dit (...) Je tenais à vous redire que vous êtres une très grande comédienne"....