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173142632S.l.n.d., , (1731 circa). Manuscrit in-8 calligraphié de (24) ff., texte encadré, maroquin rouge, dos lisse orné, titre doré en long sur le dos : Chansons manuscrites du Père Girard, filets d’encadrement dorés sur les plats, frise intérieure (Purgold).
190844709Biskra, , 1908-1909. Album in-4 manuscrit de (385) pp., 119 photographies sur papier albuminé (environ 110 x 80 mm) montées dans le texte, demi-chagrin prune à coins, dos lisse muet orné de filets dorés, titre et auteur en lettres dorées sur le plat supérieur, étiquette « Imprimerie Barthes Frères, Fabrique de registres » (reliure de l'époque).
179139883Alès, , 1791. In-12 manuscrit de (1)-166-(1) pp. à 14 lignes par page, 10 dessins hors texte, maroquin rouge, dos orné à nerfs, double filet doré d’encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l’époque).
175644710Besançon, , 1756-1764. In-folio manuscrit de 862 pp., basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin fauve (reliure de l'époque).
18061866, , 1806-1831. Manuscrit in-8 carré de (49) pp., texte copié à l'encre brune, sur papier bleuté et blanc, écriture cursive bien lisible jusqu'en janvier 1818 mais plus difficile à déchiffrer les dernières pp. 47-49, titre et signature inscrits à l'encre sur la première page, deux cahiers cousus, sous couverture d'attente muette, documents conservés dans un emboîtage demi-chagrin bleu moderne. Couverture salie, quelques mouillures.
187344265, , 1873. Cahier petit in-4 manuscrit (20,5 x 17 cm) de (1)-144-(1) pp., titre manuscrit en long « Campagne 1870-1871 (Mémoires) ».
176344795S.l.n.d., , (1763 ca). Manuscrit in-4 (23,5 x 18 cm) de (1)-520 pp., demi-vélin, dos lisse (reliure de l'époque).
187541561Lyon, , 1875. Manuscrit in-folio (36,5 x 23 cm) de (31) ff. à 29 lignes par page, 2 portraits photographiques contrecollés (7,3 x 11 cm), texte encadré d'un filet rouge, demi-chagrin vert Empire à coins, dos à nerfs orné d'abeilles, double filet doré d'encadrement sur les plats, dédicace en lettres dorées sur le plat supérieur "Au Prince Napoléon", tranches dorées (reliure de l'époque, étiquette "F. Perrin 1 rue Bourbon Lyon").
1343LES ENFANTS D'ORADOUR ; L’Enfant de Buchenwald, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte rédigé par Marcel Paul pour un discours de commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane (par le régiment Der Führer de la division Das Reich). En tout 132 feuillets A4 remplis au recto, divisés en 4 liasses complètes, dont une entièrement manuscrite. Les minutes du drame (le plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, perpétré aux dépens de 643 victimes), suivi d’un second récit, celui du sauvetage d’un enfant polonais à Buchenwald, d’abord caché dans une valise perforée, puis dans le magasin d’habillement du camp, protégé par deux prisonniers, torturés plusieurs fois sans passer aux aveux. Extraits : « Oradour-sur-Glane, c’est le crime cerné. L’œuvre de la bestialité si près de nous qu’elle reste d’une acuité bouleversante. (…) Je sais bien, il y a eu des dizaines de milliers de morts à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen, à Bergen Belsen, des millions de morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz et de Majdanek. A Birkenau, les SS prétendaient à l’humanisme en présentant la chambre à gaz comme une salle de douches. Ils poussaient parfois l’hypocrisie jusqu’à remettre une serviette et une savonnette à l’entrée de la chambre à gaz, qu’ils récupéraient dans les tas de cadavres et servaient pour les fournées suivantes. (…) A Oradour, ceux qui n’étaient que blessés ont vu les monstres revenir, s’avancer sur eux, tirer à la mitraillette pour les achever. Ceux qui avaient encore survécu les ont vu apporter la paille, les fagots, les allumer, tout ceci pour des mamans avec leurs enfants dans les bras, pour des fillettes, des garçonnets, pour des bébés. (…) » LA RÉSISTANCE À BUCHENWALD, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte complet, 166 ff. A4 remplis au recto, divisés en 7 liasses, dont une entièrement manuscrite. Le récit de l’insurrection du camp de Buchenwald le 11 avril 1945, racontée par Marcel Paul, qui en fut l’un des principaux meneurs. Organisation clandestine, fabrication et cache d’une radio de fortune, transmission d’informations par le bouche à oreille, vêtements subtilisés dans les magasins, vivres volés, soins prodigués aux souffrants, sabotage des armes d’infanterie, introduction et cache des fusils, grenades, poignards, manœuvres et préparatifs pour l’insurrection…Quelques extraits : « La magnifique expression ‘l’armée des ombres’ a, je crois, pleinement défini les conditions du combat qui était celui de la Résistance organisée, conduite par les hommes et les femmes des groupes d’action, des maquis, des réseaux, des imprimeurs et des diffuseurs de publications clandestines. Le cadre dantesque du règne de la brute pesait sur l’homme le mieux équilibré. La terreur pouvait, à la longue, lui faire perdre une partie de son sens humain. (…) A Buchenwald, les enquêtes avaient succédé aux enquêtes mais l’action de sabotage était si diluée, si généralisée qu’elle restait insaisissable. (…) Dans les derniers jours, le commandement SS avait tenté l’évacuation du camp. Des colonies de déportés étaient parties sur les routes, escortées par les SS et leurs abominables chiens policiers, dressés à attaquer tout homme en tenue rayée de prisonnier. Les pertes humaines par la faim, par les coups, furent effroyables. Chaque homme qui trébuchait sur la route était abattu, suivant la fameuse méthode nazie de la balle dans la nuque. » (…) Et plus loin, à propos de la libération du camp : « Sans doute, dans la psychologie des brutes, les morts étaient resuscités de leurs cendres. Ces déportés qu’ils assaillaient de leur haine, de leur mépris, de leur bave, autant que de leurs coups, étaient devenus des diables invincibles. A la panique, succédait la débandade. (…) Deux heures plus tard, tout était fini, le camp était libre. Des centaines de SS capturés étaient nos prisonniers, les autres étaient en fuite. » A TREBLINKA, COMME DANS LES AUTRES CAMPS DE LA MORT, LE TUEUR ÉTAIT SS. Texte préparatoire d’un discours rédigé pour une table ronde, organisée par l’U.J.R.E. (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide), pour répondre à la controverse entrainée en 1966 par la publication du livre de Jean-François Steiner Treblinka (Fayard, 1966). L’ouvrage, présenté comme une œuvre romanesque et écrit par un fils de déporté, avait été préfacé par Simone de Beauvoir et salué à sa sortie par François Mauriac, Philippe Labro, Françoise Giroud et Pierre Vidal-Naquet (qui était revenu plus tard sur ses positions). Plusieurs voix s’étaient élevées (dont celles de Léon Poliakov, Claude Lanzmann, Emmanuel Levinas et Romain Gary) pour dénoncer l’une des thèses du livre, selon laquelle les Juifs, par leur docilité à se faire massacrer, s’étaient rendus complices de leur propre génocide. Dans son discours, conclu par une adresse à Jean-François Steiner, Marcel Paul insiste sur la seule culpabilité des bourreaux nazis dans les atrocités qui avaient été commises à Treblinka, où (selon le mémorial Yad Vashem) plus de 800 000 Juifs ont été assassinés entre 1942 et 1944. Tapuscrit complet, 12 ff. A4 ronéotés remplis au recto et corrigés à la main, précédés de 4 lettres dactylographiées et signées, échangées en mai 1966 entre l’auteur et les organisateurs de la rencontre. Extraits : « Il est difficile, même pour ceux qui ont vécu la tragédie, pour ceux qui sont passés par les mains des tortionnaires hitlériens, de traduire la réalité des camps de la mort avec des mots. Je ne désirais pas, pour ma part, m’essayer à le faire mais il y a un devoir, au nom des morts de Treblinka comme des autres camps, de ne pas tolérer la tentative de réhabilitation des S.S., de réhabilitation du nazisme, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive. Il est révoltant de de voir qu’il est affirmé que les victimes auraient non seulement consenti à leur martyrologue, mais qu’elles auraient même été complices de leurs tortionnaires. Les hitlériens eux-mêmes n’avaient jamais osé aller jusque là. Eux tentaient de nier le crime, mais ils ne recherchaient pas de complicité. (…) Voici ce dont ceux des camps auraient été complices : les menaces, les tortures, l’entassement et l’étouffement dans les wagons à bestiaux sous la menace des chiens et des mitraillettes, la mort pour qui tente l’évasion, le lever à quatre heures chaque matin après quelques heures de prétendu repos, à dix dans des étages de boxes de 50 ou 60 cm, corps enchevêtrés, tête-bêche et pieds entremêlés (…) Tapuscrit complet, 12 ff. A4 dactylographiés remplis au recto. Une protestation écrite au nom de la mémoire des Résistants et des victimes du régime nazi, contre l’armement de l’Allemagne, contre la prescription des crimes de guerre allemands, contre les pensions versées par le gouvernement aux criminels reconnus comme tels, « menant des vies confortables, camouflées ou honorées ». Le texte appelle à l’extradition des anciens responsables nazis, à la dissolution de leurs organisations, reconstituées en Allemagne de l’Ouest, et au front « contre les activités fascistes, y compris reconstituées par les groupes de tueurs de l’O.A.S. » APPEL AU REFUS D'ACCORDER À L'ALLEMAGNE LE DROIT À DISPOSER DE L'ARME ATOMIQUE. Extrait : « Deux noms traduisent mieux que des phrases, le langage de la terrible tragédie. Celui d’Auschwitz où 4 500 000 êtres humains, femmes enfants, vieillards, ont été asphyxiés dans les chambres à gaz. Celui de Majdanek, où 4 200 000 êtres humains ont été exterminés dans les mêmes conditions. Si la Résistance et les armées Alliées n’avaient pas triomphé, les pays asservis seraient devenus eux-mêmes des camps de travail pour le grand Reich, c’est-à-dire des camps de la mort par le travail à l’image de Mauthausen, Dachau, du Struthof, de Sachsenhausen, Neuengamme, Buchenwald, de Ravensbrück. (…) Or, le danger persiste ! Depuis 2 ans, l’état-major de la Bundeswehr et le gouvernement de Bonn s’acharnent à obtenir le droit de disposer de l’armement atomique, sous la forme multilatérale ou multinationale pour commencer. Les Résistants, quelles que soient leurs opinions, leurs croyances, doivent déclarer un NON définitif à cette horrifiante prétention et obtenir du pouvoir qu’il s’y oppose résolument. » On joint : Marcel Paul, vie d’un « pitau », par Pierre Durand. Paris, Temps actuels, coll. La Vérité vraie, 1983."
234918Ll. dd., décembre 1811 19 pièces in-folio ou in-4, écritures de différentes mains, certaines pièces comportant ratures et biffures, en feuilles.
234929Ll. dd., octobre 1811 - novembre 1811 35 pièces in-folio ou in-4, écritures de différentes mains, certaines pièces comportant ratures et biffures, en feuilles. Traces d'humidité sur de nombreuses pièces.
183626477Manuscrit daté in fine de 1836. Un vol. au format in-folio (450 x 302 mm) de [99 ff.]. Reliure de l'époque de demi-vélin ivoire à coins, pièce de titre manuscrite contrecollée au premier plat, dos lisse.
152855S.l. [Douai], s.d. (1791) in-4, [113] pp. (seules les 21 premières sont chiffrées), couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes réglées par page), avec 11 figures aquarellées dans le texte, et 9 pl. hors-texte (dont deux ff. doubles volants, et une grande carte dépl. aux contours rehaussés de couleurs, représentant le tracé du cours de la Sambre depuis la frontière jusqu'à Namur), en feuilles.
244644S.l. [Paris], s.d. (1760-1767), in-folio, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch., le tout couvert de graphies à plusieurs mains, régulières et très lisibles, peau de truie retournée teinte en vert, à lacets, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coins abîmés.
172777(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.
172042893S.l.n.d., , (1720 circa). Petit in-4 (222 x 167 mm) de (1) f. 102 pp. mal chiffrées, 18 lignes par page, veau brun, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, signet, tranches jaspées (reliure de l’époque).
195375729Paris 8 janvier 1953 | 21 x 27 cm | 1 pages et quelques lignes sur un feuillet
19304275Paris J.L.L. d'Artrey 1930 in-8 bradel Paris, J.L.L. d'Artrey, sd [1930-1956]. 7 volumes in-8, 4 - (6) - 674, 737 (2), 4 - 715 (3), (4) 626 (1), 861 (2), 4 - 743 (1), 75 (2) - 47 - 16 pp., reliés uniformément (pleine toile chamois à la Bradel), couvertures supérieures conservées.
186212492S.l. [1862] in-4 (27,7 x 21,5 cm) en feuilles, conservé dans un étui chemise demi-chagrin noir
67928Barcelona, M. Moleiro Editor, 2019 Bound in luxurious brown-marron leather with gilt lettering, housed in a slipcase with gold motifs. 100 pages, 94 illuminations with gold richly decorated miniatures, either full-page or arranged across the page in multiple pictorial strips. Full-colour facsimile edition. Size: 32 23 cm. ****NUMBERED COPY NO. 418 OF A LIMITED FACSIMILE EDITION OF 987 COPIES, ISSUED WITH A CERTIFICATE OF AUTHENTICITY.*** Includes a full-colour commentary volume, 276 pages, hardcover with dustjacket, text by Richard K. Emmerson. ISBN 9788488526793.
185876111Nohant 3 juin 1858 | 13.40 x 20.90 cm | 4 pages sur un feuillet remplié
187275733Nohant 19 semptembre 1872 | 13.20 x 20.60 cm | 20 pages 1/2 sur 21 feuillets
191875931Paris s. d. [ca 1918] | 13.30 x 21 cm | 2 pages sur un feuillet
193320863S.d. (circa 1933-1934); in-folio en feuilles, couverture rempliée gris clair illustrée, chemise demi velin et pièce de titre en cuir, titre doré, papier à la cuve multicolore et doré en forme de feuillage, étui de même ; 86 feuillets non chiffrés, le dernier blanc ; couverture et 50 aquarelles originales de Barta, dont 3 hors-texte.
1595715481 registre in-8 (27 x 20 cm) reliure plein vélin de remploi, rédigé tête-bêche, Mention de titre en couverture: «Memoyre : [… ] testamens, mariage [… ] Declaration d’actes, d’achapts et autres mémoires» et sur l’autre couverture: «Memoyre des quitances Dachpts [ Mémoire des Quittances d’Achat ], 1 f. blanc, 17 ff. manuscrits, 53 ff. blancs, 55 ff. manuscrits. On joints quelques actes de même provenance (dont une transaction immobilière à Saint-Astier).Passionnant «Livre de Raison» de la famille de Paul de Lacoste, époux de Fr. de la Grace (marié en 1659), ayant passé son testament devant notaire royal à Sainte-Foy-la-Grande. La généalogie remonte à Mathieu de Lacoste, né en 1560, puis à Jean, fils de Mathieu, né en 1595, Etienne (né en 1597) et Suzanne (née en 1599). Jean est baptisé par Mollay, ministre de Fauillet, Etienne par le ministre Danglade, Suzanne par Desparats, «ministre de cette ville», juste après la promulgation de l’Edit de Nantes. Parmi d’autres documents joints, un acte daté d’octobre 1709 fait mention de «Noble Alexandre de Lacoste, Escuyer seigneur de Lussac», manifestant l’ascension sociale de la famille de Lacoste. Comme dans tout livre de raison, on y trouve non seulement mention des actes d’état civil, mais également de tous les achats, échanges de terre et de consolidation parcellaire révélatrice de l’accroissement de la fortune des Lacoste. On y découvre surtout un remarquable «Estar du Raport du bled de la ville & iurysdicion de St foy En Ajenois sur dordogne despuis lannee 1577. iusques a lannee 1642 et suyvantes ainsy quil a communement valeu au marche dicelle annee par annee, Ledict Raport S'estrant au vray des livres de monsieur Proizeau S. de [masse]... & de Faure. Et afin que le raport iuste puisse servir a ceux de Montravel faut scavoir que la mesure dud. montravel Est plus grande que Celle de St foy dune neufviesme. ainsy quand Le bled a valu dans st Foy huit solz il faut conter neuf pour Montravel. Et lorsquil a bally [valu] vingt & quattro solz faut conter vint & sis Et un quart ou quan pour sept de plus. la forée se fait du prix du bled d'ung St martyn a lautre St Mich. la l’autre.» [ Transcriptionrapide : État du rapport du blé de la ville et juridiction de Sainte-Foy-en-Agenois sur Dordogne [Sainte-Foy-la-Grande], depuis l'année 1577 jusqu'à l'année 1642 et suivantes, tel qu'il a couramment valu, année après année, sur le marché de ladite ville. Ce rapport est extrait fidèlement des livres de monsieur Proizeau, seigneur de Masse, et de Faure. Et afin que ce rapport exact puisse également servir pour Montravel, il faut savoir que la mesure dudit Montravel est plus grande d'un neuvième que celle de Sainte-Foy. Ainsi, lorsque le blé vaut huit sols à Sainte-Foy, il faut compter neuf sols pour Montravel. Et lorsqu'il a valu vingt-quatre sols, il faut compter vingt-six sols et un quart (ou un quarton) en plus. La forée [i.e. le prix moyen officiel] s'établit d'une Saint-Martin à l'autre (ou d'une Saint-Michel à l'autre) ]. Le document est en réalité plus complet, car il contient les relevés systématiques du prix des grains à Sainte-Foy-la-Grande de 1577 jusqu’à 1699 (liste de 1577 à 1676 puis de 1677 à 1699), pour le froment, le seigle et l’avoine, mesuré par quart (l’unité locale de mesure des grains)! On y relève l’explosion des prix certaines années, comme en l’année 1595, en 1598 ou en 1694, fameuse année de famine... La seconde partie rédigée tête-bêche s’ouvre sur une longue description(une page et demie) de l’inondation d'une cité (sans doute Sainte-Foy) par la Dordogne, survenue le 15 mars 1615. On y évoque la place du Foirat, le lieu dit La Crabière, la porte du chay appelée la Libournaise (ou Libournette), la fonte subite des «neiges des montagnes» qui surpris la plaine. Suit une brève description d’un autre tempêtedu 20 février 1617 «fust un sy grand vent qui dura presque tout le jour» qu’il abattit «grand quantité de grands noyers et autres grands arbres» [ … ]