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19578458723 janvier 1957 | 16.20 x 23.50 cm | 2 pages sur un feuillet - enveloppe jointe
194042581940 in-4 en feuilles A) PLANS pour la publication de l'ouvrage ou des ouvrages : 1) un lettre autographe signée datée du 6 juin 1932 (4 pp. in-4) présentant son projet de recueil, qui "ne sera pas strictement psychanalytique" et listant les 16 articles qu'il prévoit d'y faire figurer, avec les références de la première publication (sauf pour l'un d'entre eux, écrit avec René Laforgue, une communication au Congrès de psychologie, inédite - cf. D) infra); 2) brouillon du plan de l'ouvrage pour la version de 1932 (1 p. in-4); 3) liste autographe des travaux de Pichon dans la "Revue Française de Psychanalyse" jusqu'à "A l'aise dans la civilisation" (1 p. in-4) ; 4) liste manuscrite des Conférences des Psychanalystes de langue française, de 1926 à 1936, avec pour chacune le nom du président et les titres et auteurs des conférences (1 p. in-4) ; 5) plan pour un ouvrage en deux parties ou volumes : "Chez Psyché" ou "Psyché dans son parc" (18 articles) et "L'Envol de Psyché" (20 articles dont 2 inédits) (1p. in-8 et 1 p. in-12) ; 6) "livres ultérieurs", avec projets de titre, etc ; 7) de la main de Hélène Pichon-Janet, liste des documents, éventuellement corrigés, dont elle dispose (2 pp. in-8).B) PROJET de MAQUETTE pour "Les Jardins de Psyché, douze études revues et mises à jour et une étude inédite", comportant faux-titre, liste des livres publiés, titre, dédicace "à cinq maîtres, Henri Bergson, Sigismond Freud, Pierre Janet, Charles Maurras, Antoine Meillet, de chacun desquels je suis le disciple plus ardent que servile"), avertissement, puis 1) "La psychanalyse dans l'art médical", feuillets découpés de "L'Evolution psychiatrique" (t. 3, f. 1, 1932) et assemblés, avec quelques corrections autographes et de nombreuses notes autographes ajoutées (18 ff. in-4 foliotés 6 à 23) [à la suite : la copie carbone du tapuscrit de la première version de l'article, 32 ff. in-4] ; 2) "Le rôle du complexe d'OEdipe dans le développement psychique de l'être humain", feuillets découpés de la Revue Française de Psychanalyse (2e année, n° 1, 1928), avec quelques corrections et de nombreuses notes ajoutées (21 ff. in-8 ou in-4 foliotés 24 à 44) ; 3) "Position du problème de l'adaptation réciproque entre la société et les psychismes exceptionnels" (ib.), feuillets découpés, pour certains assemblés, avec quelques correctionset de nombreuses notes ajoutées (45 ff. in-8 ou in-4 foliotés 45 à 89) ; 4) "Comment la pensée prend corps", extrait de "A l'aise dans la civilisation" (Denoël, 1938) avec quelques corrections autographes et notes ajoutées (16 ff. in-8 ou in-4 foliotés 90 à 105) ; 5) "La linguistique en France : problèmes et méthodes", feuillets découpés du "Journal de psychologie normale et pathologique" (15 janvier - 15 février 1937) avec quelques corrections autographes et notes ajoutées (15 ff. in-8 ou in-4 foliotés 106 à 130)[ici s'arrête la maquette proprement dite et l'on trouve à la suite divers articles manuscrits ou tapuscrits devant probablement faire partie du recueil tel qu'envisagé en 1932 ou des recueils esquissés en 1939-1940 :]C) "A propos d'un rêve funèbre, pour la Société psychanalytique, 17 novembre 1931", MANUSCRIT autographe INÉDIT, une étude de cas (12 pp. in-4) ;D) "Sur quelques réactions sociales d'ordre para-névrotique", TAPUSCRIT d'un article de Laforgue et Pichon datant de 1929 et INÉDIT (10 pp. in-4, avec quelques corrections autographes) ;E) "Essai d'étude convergente des problèmes du temps", TAPUSCRIT (42 pp. in-4) en double exemplaire d'un article paru dans le "Journal de psychologie normale et pathologique" (15 janvier - 15 février 1931, couvertures de la revue découpées) ;F) "Temps et idiome, la voie linguistique d'exploration du problème psychologique du temps", TAPUSCRIT (46 pp. in-4) d'un article paru dans la revue "Recherches philosophiques" (t. V, 1935-1936) ;G) "Nombre et quantité", TAPUSCRIT (15 pp. in-4) d'un article de 1938 publié dans les "Mélanges" Pierre Janet (1939) ;H) "Aperçu historique du mouvement psychanalytique français" (avec A. Hesnard), 16 pp. grand in-8 découpées de la "Revue de psychologie concrète" (t. I, n° 1, février 1929), avec quelques corrections autographes et la mention autographe "utiliser pour la composition le recto et le verso, nous ne pouvons pas, pour cet article-ci, fournir de double" ;I) un exemplaire de la revue "Paris médical" (9 janvier 1932) contenant un article de Pichon : "Aperçu sur le développement moteur et psychique de l'enfant" ;J) un important ensemble d'articles découpés de la Revue Française de Psychanalyse, en double et assemblés en vue de la composition, mais que Pichon n'a pas eu le temps de corriger (certains sont incomplets) : 1) compte-rendu du livre de Charles Odier, "Curiosité morbide" ; 2) présentation du cas de Georgette Sansonnet ; 3) "Sur la prétendue différence entre l'organique et le psychogène" ; 4) "Court document d'Onirocritique" ; 5) compte-rendu du livre G. Dwelshauvers, "Traîté de psychologie" ; 6) "Sur les traitements psychotérapiques courts d'inspiration freudienne chez les enfants" (avec Parcheminey) ; 7) compte-rendu du livre de E. Minkowski, "La Schizophrénie".Soit un ensemble de 19 articles manuscrits, tapuscrits et/ou imprimés, certains en double (1), augmentés (5), inédits (2) ou corrigés (1).
c4661PIÈCE MANUSCRITE , de format in folio oblong, sur velin, de 12 pages, comportant environ 1000 signatures de FEMMES POLONAISES EXILÉES à MOSCOU.La première page est somptueusement illustrée d'un large encadrement peint et doré signé par K. Homolacs, avec le texte soigneusement calligraphié.Toutes les grandes familles polonaises sont représentées. Texte très touchant ( référence à la France “Seconde Patrie“, “Berceau des idées généreuses “, aux “Héros de Verdun “. Charles Richet fut Président de La Ligue pour le rétablissement de la Pologne, il était physiologiste, aviateur ,pacifiste et adepte des sciences occultes.Pièce d'un grand intérêt historique et remarquablement décorative.
190479022(Paris) s. d. [septembre ? 1904] | 12.40 x 16.80 cm | 8 pages sur 2 doubles feuillets
190478907s. l. [Paris] s. d. [ca. 1904] | 11.50 x 15.90 cm | 4 pages sur un double feuillet
190078850s. l. Vendredi soir [printemps 1900] | 12.50 x 8.40 cm | 6 pages sur 3 cartes
190278981s. l. [Paris] Le 1er avril [1902] | 11.50 x 15.90 cm | 7 pages 1/2 sur deux doubles feuillets
190079031s. l. [Londres] Le 20 mars [1900] | 9.90 x 15.20 cm | 4 pages sur un double feuillet
1966436591966 3 pages et demie in-4 à l'encre bleue, s.d.[vers 1966]. Manuscrit autographe complet de la préface de Sartre à La Promenade du Dimanche, pièce en deux actes de Georges Michel, composée à la fin de la Guerre d'Algérie, qui met en scène une famille petite bourgeoise dont la promenade dominicale est perturbée par une fusillade. Les dialogues, qui reprennent tous les clichés ordinaires de la vie familiale, inscrivent cette oeuvre dans le registre du théâtre de l'absurde. L'auteur y démasque la violence des rapports humains derrière le conformisme social.Dans sa préface, Sartre se plaît à souligner la dimension "existentialiste" de l'argument, qui s'articule autour du conflit entre Histoire et répétition. "La répétition, ce sont nos petits rites misérables et ce bavardage qui nous assourdit : les lieux communs. (...) Les récitants n'entendent plus le bruit de leur vraie vie, de la mort qui s'approche. Ils n'ont de solidarité qu'en ceci qu'ils s'entraident à passer sous silence la vérité, à cacher hors de nous, en nous, la violence, le malheur, notre misérable condition. Le seul personnage qui connaît encore l'angoisse d'être né, qui s'interroge un peu sur la signification de son existence, c'est un enfant".L'auteur des Mots évoque un souvenir d'enfance : "Nous avons tous été ce môme à cloche pied - "les enfants s'ennuient le Dimanche, le Dimanche les enfants s'ennuient" - qui ne sait que faire de son corps et qui sent ce jour-là, plus amèrement que les autres jours, sa parfaite gratuité. Et nous avons vu, depuis, cinq cents ou mille fois, ces familles grises, endimanchées, le père brutal et peureux, pompeux et grossier, content de soi et honteux ; la mère aigre raisonneuse, disputant et cédant toujours, glisser dans les rues sous un ciel pluvieux"."Cette pièce est scandaleuse et forte parce que, puisque la vie s'y résume en une promenade, l'invraisemblable y devient la vérité. Le grand-père meurt, tué par une balle perdue, un service spécial de la voirie fait disparaître le corps en vitesse et les survivants poursuivent la promenade dominicale comme si de rien n'était. Et si l'invraisemblable devient la vérité, du coup c'est la vérité qui nous paraît invraisemblable. C'est invraisemblable et vrai, cette indifférence à la mort des vieux, cet égoïsme, ces mots veules et mille fois répétés qui tombent comme des pelletées de terre sur le cadavre : voilà comment nous sommes dans la vie avec nos morts. Nous le savions, bien sûr : mais ce grossissement savant et réglé nous fait voir, avec un humour noir, cet Autre étrange, inacceptable et scandaleux : nous-mêmes".La Promenade du Dimanche fut créée en 1966 au Studio des Champs-Élysées et publiée chez Gallimard. Elle est aussi parue en allemand et aux États-Unis dans une collection de manuel scolaires pour l'apprentissage du français. C'est la deuxième pièce d'un artisan horloger de Belleville, écrivain autodidacte d'origine prolétarienne dont Sartre avait publié le premier texte dans Les Temps Modernes. L'auteur sera l'un des proches compagnons du philosophe dans les dernières années de sa vie, distribuant notamment avec lui La Cause du Peuple dans les rues.
1966436591966 3 pages et demie in-4 à l'encre bleue, s.d.[vers 1966]. Manuscrit autographe complet de la préface de Sartre à La Promenade du Dimanche, pièce en deux actes de Georges Michel, composée à la fin de la Guerre d'Algérie, qui met en scène une famille petite bourgeoise dont la promenade dominicale est perturbée par une fusillade. Les dialogues, qui reprennent tous les clichés ordinaires de la vie familiale, inscrivent cette oeuvre dans le registre du théâtre de l'absurde. L'auteur y démasque la violence des rapports humains derrière le conformisme social.Dans sa préface, Sartre se plaît à souligner la dimension "existentialiste" de l'argument, qui s'articule autour du conflit entre Histoire et répétition. "La répétition, ce sont nos petits rites misérables et ce bavardage qui nous assourdit : les lieux communs. (...) Les récitants n'entendent plus le bruit de leur vraie vie, de la mort qui s'approche. Ils n'ont de solidarité qu'en ceci qu'ils s'entraident à passer sous silence la vérité, à cacher hors de nous, en nous, la violence, le malheur, notre misérable condition. Le seul personnage qui connaît encore l'angoisse d'être né, qui s'interroge un peu sur la signification de son existence, c'est un enfant".L'auteur des Mots évoque un souvenir d'enfance : "Nous avons tous été ce môme à cloche pied - "les enfants s'ennuient le Dimanche, le Dimanche les enfants s'ennuient" - qui ne sait que faire de son corps et qui sent ce jour-là, plus amèrement que les autres jours, sa parfaite gratuité. Et nous avons vu, depuis, cinq cents ou mille fois, ces familles grises, endimanchées, le père brutal et peureux, pompeux et grossier, content de soi et honteux ; la mère aigre raisonneuse, disputant et cédant toujours, glisser dans les rues sous un ciel pluvieux"."Cette pièce est scandaleuse et forte parce que, puisque la vie s'y résume en une promenade, l'invraisemblable y devient la vérité. Le grand-père meurt, tué par une balle perdue, un service spécial de la voirie fait disparaître le corps en vitesse et les survivants poursuivent la promenade dominicale comme si de rien n'était. Et si l'invraisemblable devient la vérité, du coup c'est la vérité qui nous paraît invraisemblable. C'est invraisemblable et vrai, cette indifférence à la mort des vieux, cet égoïsme, ces mots veules et mille fois répétés qui tombent comme des pelletées de terre sur le cadavre : voilà comment nous sommes dans la vie avec nos morts. Nous le savions, bien sûr : mais ce grossissement savant et réglé nous fait voir, avec un humour noir, cet Autre étrange, inacceptable et scandaleux : nous-mêmes".La Promenade du Dimanche fut créée en 1966 au Studio des Champs-Élysées et publiée chez Gallimard. Elle est aussi parue en allemand et aux États-Unis dans une collection de manuel scolaires pour l'apprentissage du français. C'est la deuxième pièce d'un artisan horloger de Belleville, écrivain autodidacte d'origine prolétarienne dont Sartre avait publié le premier texte dans Les Temps Modernes. L'auteur sera l'un des proches compagnons du philosophe dans les dernières années de sa vie, distribuant notamment avec lui La Cause du Peuple dans les rues.
966Roma : 1886. UN ALBUM PHOTOGRAPHIQUE INÉDIT DES OEUVRES DU SCULPTEUR ROMAIN GIULIO TADOLINI
1831PHO-2405Paris, Arthus Bertrand, 1831-1840, 20 tomes reliés en 10 vol. in-8 (21 × 12,5 cm), demi-veau fauve marbré à coins, super-libris doré, dos à nerfs ornés, pièces de titre rouges et de tomaison vertes, tranches mouchetées rouge (reliure anglaise du XIXe s). Aux contres-plats, étiquette pour cote. Petites rousseurs. Légers frottements aux reliures. Provenance « Society of Writers to His Majesty’s Signet », célèbre association privée d’avocats écossais, fondée en 1594.
196089055s. n. | s. l. s. d. [circa 1960] | 20.4 x 25.5 cm | Une photographie
188044443, , (Vers 1870-1880). Grand in-folio manuscrit (54 x 41 cm) de 52, 50 ff. enluminés sur peau de vélin à l'encre et aquarelle rouge, vert, bleu et or, chagrin rouge, dos orné à nerfs, décor sur le plat supérieur d'écoinçons et d'une grande plaque circulaire ajourés en laiton avec incrustations de cabochons de pierres, sur le second plat quatre plaques d'angles circulaires ajourés en laiton avec incrustations de cabochons de pierres, dentelle intérieure, gardes de papier dominoté (reliure de l'époque).
188279109Médan 16 novembre 1882 | 13.60 x 21.40 cm | 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe
1509Pharsale-Lucain-1509Édition rare et authentique de la Pharsale de Lucain, en format in folio, reliée en plein vélin blanc d’époque. Dos à 5 nerfs, reliure Janséniste, titré à la main au dos. Toutes tranches mouchetées, très frais. Petit trou d'envol au mors du plat supérieur arrière, trois dernières pages fendues en bas de marge, ainsi qu'un petit trou dans la marge. Rousseurs en marge sur le dernier cahier. Texte sur deux colonnes, lettrines.
1563658631 vol. long in-folio (41,5 x 20,5 cm) reliure XIXe demi-vélin blanc, 8 ff. manuscrits sur vélin, interfoliés de 8 ff. de papier vergé XIXe portant la retranscription manuscrite du texte original
18856264Exceptionnelle aquarelle : de la série des champignons peints par Fabre. Cette aquarelle originale est annotée par Jean-Henri Fabre lui-même; Il a inscrit la date (11 octobre 1885), les titres et à 3 reprises la mention "fait". Exceptional watercolor: From series mushrooms painted by Fabre. This original watercolor is annotated by Jean-Henri Fabre himself; He wrote the date (11 October 1885), titles and 3 times the word "fact". Cadre moderne avec verre filtre UV Très bon 1885 28 x 38,5 cm
18519021Écrivain. Paris 1826-1869. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun, titré en bas au centre et signé de l'initiale sur la droite. Panthéon Nadar 215. Voir le n° 75 de la vente à Drouot du 3/12/2004 (5300 €). Un dessin proche se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Ces trois dessins sont tous signés de Nadar qui semble avoir accordé une grande importance à ce personnage. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 66 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,3 x 15 cm
46400195, MANUSCRIT AUTOGRAPHE avec ornements et illustrations; grand in-8, demi-maroquin rouge, coins, dos lisse orné de grecques et fleurons dorés, tranches jaunes. (Reliure de l'époque). XXXIV et 308 pp. rédigées au recto sur papier vergé. "PRECIEUX MANUSCRIT AUTOGRAPHE. Il s'agit d'une traduction en vers latins modernes de Daphnis et Chloé de Longus. Le beau poète néo-latin, auteur de cette version est le célèbre chirurgien français Philippe Petit-Radel. Il naquit à Paris en 1749 et mourut dans la même ville en 1815. Il séjourna aux Indes de 1774 à 1777 et exerça comme chirurgien major à Surate. En 1782 il fut pourvu de la chaire de chirurgie à Paris. Le 10 août 1792, après avoir prononcé un discours en latin d'apparat, il s'éloigna brusquement et s'enfuit à Bordeaux. Enrôlé dans l'armée malgré lui, il s'échappa et s'embarqua pour l'île Bourbon en 1793 et de là partit pour l'Amérique. Il rentra en France en 1797 et fut appelé en 1798 à la chaire de clinique chirurgicale. Petit-Radel fut un latiniste distingué et militant. Il s'efforça toujours à rétablir dans les milieux médicaux l'ancien usage de parler latin. Outre ses importants travaux médicaux il nous a laissé divers livres latins De amoribus Pancharitiis et Zoroae. Poema erotico-didacticon (en 1798 et 1801); une traduction en vers latins des Hymnes de Callimaque ( 1810) et cette traduction de Longus qui parut chez Agasse à Paris en 1809. Le manuscrit est daté 1806. Titre calligraphié dans un encadrement d'emblèmes dessinés à la plume. En frontispice portrait gravé e Petit-Radel par J. Bouilliard. 4 belles compositions à pleine page dessinées au lavis par l'auteur et 7 vignettes dans le texte également au lavis. Toutes les pages de texte sont encadrées d'un filet bistre. Les 34 premières pages sont une préface en prose latine. Elle est datée de Paris 1806. En tête du livre figure un billet autographe du célèbre poète DELILLE, daté de Paris 11 juillet 1806. Il dit: """"J'ai entendu avec plaisir la lecture de quelques morceaux d'une traduction du grec en vers latins des hymnes de Callimaque et de Longus, faites par Monsieur Petit-Radel médecin, je ne doute point que la publication de ces deux ouvrages ne fasse plaisir aux amateurs des langues grecque et latine"""". Ce beau manuscrit provient de la bibliothèque de Charles Palissot (Nancy 1730-Paris 1814) le célèbre auteur dramatique qui fut aussi l'un des conservateurs de la bibliothèque Mazarine.
187443785, Onze décembre, 1874. Manuscrit in-8 de 140 pp., demi-basane rouge, dos orné à nerfs (reliure de l'époque).
173142379, , (1731 ca). Manuscrit in-4 à 13 lignes par page de (2)-751 pp. mal chiffrées, (14) pp. de table, titre encadré, veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
179411811794 1794, Lavis original contrecollé sur papier fort.42,5 x 45,5 cm.
10738Manuscrit de 274 pages in folio (chiffrées de 1 à 310 sans manque), dans lesquelles ont été insérés, pour être publier dans l’ouvrage plusieurs coupures de presse, des programmes originaux, chansons, et une rare affiche de la tournée de 1897 à Valence avec au verso des biographies des participants. Nombreuses ratures, corrections, coupures. Cet important manuscrit retrace la tournée de la troupe du Chat Noir en 1897 et la mort de Rodolphe Salis survenu en mars 1897. Il a été publié chez Flammarion, en 1898, sous le titre : "Le roman comique du Chat Noir", dont on joint un exemplaire: volume in-12° broché, de (4), 326pp. Couverture illustrée en couleurs et portrait –charge de Montoya par Léandre en frontispice, tiré en noir. Exemplaire de Waldeck Rousseau, billet dactylographié d’envoi de l’ouvrage, sous la forme d’un quatrain de Gabriel Montoya à Waldeck- Rousseau.
175859468Paris dimanche 2 avril 1758 | 13.40 x 19.20 cm | 2 feuillets