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122444[1930-1940] 1 vol. relié Importante correspondance de travail échangée entre Carco (1886-1958) et l'un de ses collaborateurs, Jean Auzanet (1877-1943), auteur d'une douzaine de pièces ou romans historiques tombés dans l'oubli. Lettre après lettre, on peut suivre le patient travail de relecture et de correction effectué par ce dernier en marge des différentes publications de Carco au début des années 1930 : "Le Roman de François Villon" (Éditions Trémois, 1930), préface aux "Liaisons dangereuses" (À la Cité des Livres, 1931), réédition de "Bob et Bobette" (Albin Michel, 1931), "Prisons de femmes" (Les Éditions de France, 1931), "Le Fanfaron" (roman inachevé, 1932).Mais l'essentiel de cette correspondance, sur plus de 50 pages, concerne la genèse de la biographie romancée de Verlaine, dont Carco soumet l'idée le 10 août 1938 : "Je me mettrai dans la peau de Verlaine quand il rédigeait ses souvenirs (…) Je montrerai Verlaine en train de revivre son existence, ce qui me permettra de ne retenir que l’essentiel". Le 21 août, l'écrivain précise son projet : "Je prends Verlaine à son arrivée à Paris en 1886, cour St-François, quatre jours après la mort de sa mère, c'est-à-dire le 25 janvier, au commencement de sa déchéance totale (...). Il est au tournant dangereux : il entre dans la vieillesse, sa jambe coule, l'hôpital (dont Mme Verlaine mère ne voulait pas entendre parler) le guette. Enfin, la dernière amarre qui le retenait à un semblant de dignité bourgeoise, est rompue. Mais à mesure qu'il s'embourbe, sa gloire grandit. Il y a là un double courant magnifique à montrer."Carco prie son assistant de se documenter sur l'environnement de Verlaine à l'époque, les cafés, le jardin du Luxembourg, les personnes qu'il fréquente... "Ramassez tout ce que vous pourrez sur Eugénie et Philomène !"La question de l'homosexualité reste une énigme qui fait l'objet de longs développements contradictoires. "Comme Porché, je crois que Verlaine a corrompu (si j'ose dire) Rimbaud par amour de la poésie ! et non pas que Rimbaud a perverti Verlaine (si ce n'est spirituellement). L'un tout sens, avec de gros désirs charnels, l'autre diabolique, méprisant, impossible. Le drôle de ménage s'explique bien ainsi. Quant aux deux pouffiasses de la fin, je m'en remets à vous pour déterminer dans quelle part, Verlaine leur est redevable de son inspiration". Auzanet y va de sa propre analyse : "Ces femmes peu séduisantes auxquelles il a d'abord recouru dès son adolescence, avaient, de par leur laideur même, quelque chose de masculin, d'hommasse. Il a pu fort bien subir une déformation du goût, devenir de moins en moins exigeant et finir par trouver désirables les 'charmes' si j'ose dire, de ce Rimbaud qui était très mal tenu et qui ressemblait à un grand chien". Carco émet une autre hypothèse le 2 septembre : "Pour la tendance à la pédérastie, elle s'est produite de bonne heure en raison de la laideur physique du poète qui, repoussé par les femmes, s'est tourné vers ses camarades mâles. Ne croyez-vous pas cela satisfaisant ? Il avait l'instinct femelle (sa sensibilité ne le prouve que trop) et plus tard parce qu'on l'empêchait de voir son fils : un transfert s'est opéré et Verlaine s'est cru le père d'élection de Létinois. Chez tous les passifs, la hantise est de devenir actif. J'en ai eu de nombreux exemples sous les yeux. Avec l'âge, 'elles' se croient des hommes, pareils à la grande Sapho, pas vrai ?" Finalement, le 17 septembre 1938, Carco avoue son incompréhension : "Dans ses amours d'hommes, on a trop insisté sur les révélations érotiques : elles existent, bien entendu, mais la prise de possession de Verlaine par Rimbaud a été plus complète, plus entière qu'on le dit. C'est de l'envoûtement". Cette correspondance inédite, rédigée sur des papiers de différents coloris, formats et en-têtes, est complétée par plusieurs documents originaux annexes : un portrait de Carco, un récépissé de virement, des lettres signées d'André Billy, Jérôme Carcopino, Jean Marèze, ainsi que F.-A. Cazals (1865-1941, qui fixe rendez-vous à Jean Auzanet en 1938 pour l'entretenir du souvenir de Verlaine).Ensemble unique, en très belle condition.
186915171S.l. s.n. septembre 1869 in-8 oblong br., couv. muette en papier vert, un peu usagée
1986wx269Belser Verlag Relié 1986 In-folio (33,7 x 47,5 cm), reliure pleine peau, dos à nerfs, fermoirs en laiton, fers dorés et filets estampés à froid aux plats, exemplaire numéroté (ici le numéro 104), fac-similé du Missel de Noël d'Alexandre VI, Borg. lat. 425, l'un des plus importants manuscrits liturgiques réalisés au XVe siècle en l'honneur du pape Alexandre VI, reproduction rehaussées à l'or ; quelques incidents et frottements aux plats, bord supérieur du premier plat un peu décoloré suite à une mouillure, traces d'humidité sur les deux premiers feuillets, deux épidermures papier sur les deux derniers feuillets où les pages ont adhéré entre elles, par ailleurs bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
6160Manuscrit In4 relié plein maroquin dos à 4 nerfs filets sur les plats reliure signée Liliane Lavigne-Gayon active en 1937
18264Bordeaux, 1593.
800Entre Brest et Arkhangelst : 1918-1919. LA CAMPAGNE MOUVEMENTÉE DU CUIRASSÉ GUEYDON EN RUSSIE (1918-1919)
194273853s. l. 17 février 1942 | 21 x 27 cm | 2 feuilles
33601116 pages petit in-folio montées et reliées en 1 volume - Reliure plein chagrin rouge - étui - dos un peu passé -Trés bon état -
186376837Nohant 14 mars 1863 | 13.40 x 20.60 cm | 3 pages sur un double feuillet
186144586S.l.n.d., , (1861 circa). In-4 broché de (56) ff. sous chemise et étui cartonnés, pièce de titre de maroquin vert (reliure moderne).
192384822Pantelleria 22 Juin 1923 | 21 x 27 cm | deux pages sur un feuillet
vp536Sélection Abraxas-libris Manuscrit "L'Altesse des hasards. Manuscrit autographe de l'autrice Elise Jouhandeau, de son vrai nom Elisabeth Toulemont (1888-1971), danseuse excentrique de la Belle Epoque et épouse de Marcel Jouhandeau, qui la fit apparaître dans son oeuvre sous le nom d'Elise. Ce manuscrit, qui constitue le deuxième volet de la trilogie autobiographique d'Elise Jouhandeau ""Joies et douleurs d'une belle excentrique"", se compose de trois petits cahiers dont un cousu et deux à spirale, le tout formant 296 pages. On joint une dizaine de feuillets manuscrits volants corrigés par Marcel Jouhandeau ; bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
194962588Korsør (Danemark) 12 Novembre (1949) | 21 x 34 cm | deux pages sur un feuillet
180785062Tilsit 1er juillet [1807] | 19 x 22.50 cm | 3 pages sur une double feuille
188683952s. l. [Paris] 7 août 1886 | 13.20 x 19.20 cm | 3 pages sur un bifeuillet
194887358s. d. [1948] | 21 x 27 cm | quatre feuillets
186086409Paris, Collège Sainte-Geneviève, 1860-1861, in-4, [4]-486-[104] pp, Demi-basane verte de l'époque, Intéressant manuscrit de l'étudiant Arthur de Montméja (1841-1910), dont le nom et la signature apparaissent à plusieurs reprises. Ces cours comprennent des leçons d'algèbre (pp. 1-188), d'arithmétique (pp. 189-307), de géométrie (pp. 329-472), de physique (pp. [1-55]) et enfin des problèmes (pp. [71] et suiv.). L'ensemble a été rédigé à l'encre brune d'une écriture soignée et lisible, avec, en réserve, une marge importante, qui occupe toute la moitié gauche de chaque page : quelques figures y ont été dessinées, principalement pour les parties "géométrie" et "physique" ; cette dernière s'illustre entre autres de jolis dessins à l'encre et au crayon représentant des instruments (machine d'Atwood, machine à diviser, sphéromètre...). Plusieurs pages ont été laissées vierges entre les différentes parties. La carrière de Montméja est à la fois brillante et peu connue. La librairie a disposé de quelques manuscrits qui nous permettent de la connaître un peu mieux : celui-ci nous apprend ainsi que sa vocation première était de devenir ingénieur, en assistant aux cours préparatoires pour l'École Centrale donnés au collège Sainte-Geneviève dans les années 1860-1861. Finalement, Montméja s'est orienté vers la médecine, en devenant interne à l'hôpital Saint-Louis, puis docteur en médecine en 1871, avec une thèse consacrée à la cataracte, et chef de clinique ophtalmologique (on notera qu'à Paris la clinique ophtalmologique ne fut créée qu'en 1878). Il s'est particulièrement illustré dans le domaine de la photographie médicale. Propriétaire du château de Rouffilac à Carlux en Dordogne, il décède en 1910. Dos arraché. Couverture rigide
68511778. In-12 (121 mm x 67 mm), 2 ff. n. ch., 1 p., 61 pp. (dont 53 pp. écrites). Maroquin rouge, dentelle dorée encadrant les plats, titre doré en capitales au centre des plats, dos lisse orné de fleurons et filets dorés, filet doré sur les coupes et les coiffes, tranches dorées, léger travail de ver sur une charnière, petits frottements au dos, coins émoussés (reliure du XVIIIe siècle).
175985388, 1759 (30 juillet - 14 septembre), in-8, [1]-405-[33] pp. manuscrites à l'encre (les pages 29 à 58 manquent). Relié avec 3 livrets de visite imprimés, de 16-16-16 pp, parchemin de l'époque, dos muet, Intéressant document relatant le voyage à Paris et dans ses environs d'un groupe de touristes Belges durant l'été 1759. Une seule main a rédigé la totalité du manuscrit : ce narrateur s'exprime à la première personne du pluriel, prenant ainsi la plume pour lui et ses compagnons. La lecture nous apprend peu de choses sur la composition de ce groupe ; ni l'identité précise de ses membres, ni leur âge, ni leur nombre ne sont précisés. nous savons néanmoins qu'ils viennent de Mons*, que ce sont de "grand amateurs qui se considèrent comme des provinciaux et qui [se sont] rendus à Paris uniquement pour y voir toutes les beautés qui s'y trouvent" (p. 174). Nous apprenons que l'un d'eux est un abbé (p. 172) et qu'ils ne sont pas des personnages de premier plan, puisqu'ils ne voyagent pas avec les meilleures recommandations, ce que confirme, entre autres, ce petit épisode : le groupe tente d'obtenir une audience de l'intendant Collin en vue d'acquérir les billets qui leur permettront de voir les maisons de la marquise de Pompadour, mais ils se trompent de personnage et rencontrent, à la place un certain homonyme, procureur au Parlement... (p. 175). Du reste, pour se permettre un tel voyage, il demeure certain qu'ils font partie de la petite noblesse ou de la bourgeoisie. Les visiteurs n'ont pris part à aucune mondanité lors de leur séjour : il s'agit d'un voyage purement culturel, pratique prisée depuis la Renaissance. Le manuscrit ne contient pratiquement que la description des monuments et des sites visités, dans un style plutôt prosaïque, laissant assez peu de place aux impressions particulières. L'entrevue avec le pseudo intendant Collin est l'une des rares anecdotes qui donne un peu d'humour au récit (on y apprend par ailleurs que leur compagnon abbé fut laissé à la rue pendant l'entretien, de crainte qu'il n'ait des airs de "marchandise de contrebande pour une pareille visite"). Le périple débute le 30 juillet 1759, avec le départ de Mons, dans la diligence qui les conduit à Lille ; de Lille, ils prennent une autre diligence, qui les amène à Paris, qu'ils atteignent le 6 août. Les étapes de ces trajets sont l'occasion de visites, notamment de la Nouvelle-Aventure à Lille, dont le narrateur fait une description assez précise, qu'il accompagne d'un plan tracé à la main. Arrivés à Paris par la barrière, les voyageurs sont conduits au bureau de la diligence au Grand Cerf. Ainsi commence la visite de Paris, qui se fait en fiacre : "La première chose qui frappe un étranger en entrant dans cette ville c'est la quantité de monde que l'on voit dans les rues" (p. 26). Nos voyageurs arrivent en effet en pleine période de foire saint Laurent et, de surcroit, le jour même où un homme a été roué vif "pour avoir tué son prétendu pour posséder sa femme" (p. 26), ce qui avait accru le nombre de badauds. Les visites s'enchaînent dès lors sur un rythme effréné. Les pages 29 à 58 du manuscrit étant manquantes, nous ignorons leur programme pour les journées du 8 et 9 août. Les commentaires du narrateur sont plutôt laconiques, que ce soit pour décrire les diverses églises et couvents de Paris, le Palais du Luxembourg, les Invalides, les Tuileries, la Bibliothèque Sainte-Geneviève, le Val-de-Grâce ou encore l'Observatoire. Ils prennent plaisir à effectuer la promenade du boulevard "ou des remparts comme on dit en province" (p. 92), de la rue Saint-Honoré à la porte Saint-Antoine. Tous les dimanches, ils assistent à la messe, dans les diverses églises de Paris. Notons qu'ils se rendent à l'hôpital de la Salpêtrière (p. 154 et suiv.), où sont élevés les enfants trouvés et enfermées "filles de mauvaise vie et les insensées" ; il y voient des jeunes filles Couverture rigide
178788032Cuers (Var), 1787, in-folio, 261-[18] pp. (pages manquantes : 2 à 6, 251 à 260), Vélin de l'époque, traces de liens, Beau manuscrit varois, très joliment calligraphié, illustré et rédigé à l'encre brune, rouge, bleue, verte et jaune. Il s'agit du cours d'arithmétique d'un professeur de Toulon, Joseph Romain, retranscrit par l'un de ses élèves : le nom de ce dernier est donné à deux reprises, l'une au pied de la page de titre ("Jean André Juvenal de Cuers en l'année MDCCLXXXVII"), l'autre au revers du dernier feuillet, sur le socle d'un grand dessin représentant le crucifix orné des Arma Christi ; agenouillé à son pied, un petit lecteur en recueillement est sans doute un portrait enfantin de l'auteur. Toutes les pages du cours sont réglées à l'encre brun-noir. De nombreux ornements animent le sujet : titres de parties calligraphiés, lettrines, bandeaux et frises tracés à la plume, petites esquisses, etc. Les leçons concernent l'arithmétique élémentaire et ses outils appliqués aux règles marchandes : addition et soustraction par toise, onces, livres, etc. ; divisions, règle de trois, conversion de monnaie, correspondances des poids et mesures, règle de remboursement, d'alliage, de compagnie, etc. Des éléments biographiques de Jean-André Juvenal sont indiqués à la suite du cour (p. [3], en fin de manuscrit), dans un court livre de raison : il a épousé le 26 octobre 1802 Rose Delfine Raynaud, elle aussi native de Cuers ; 1803 à 1819 ils ont eu sept enfants, soit cinq filles et deux garçons, dont la naissance est annoncée par la formule "Dieu ma [sic] donné" ; trois d'entre eux sont donnés pour morts. Les dernières pages du manuscrit ont servi de remploi dans les années 1880 pour établir des listes de quittance. Une marque de possesseur inscrite sur la dernière page : "Daumas Roselin Marius Alexandre né à Cuers le 24 août 1828 à 5 heures du soir". Un autre ex-libris manuscrit y figure, celui d'une "Mademoiselle Joséphine". L'encre noire a provoqué des coupures dans le papier aux endroits où elle a été appliquée en plusieurs couches, soit au niveau des encadrements, sur les 30 premières pages. Reliure usagée. Couverture rigide
69196Paris, s.n, vers 1740, in-4, [250x170 mm], 1 ff, 82 pp, [5] ff. bl, pp. 82-138 et pp. 140-344, [1] ff. bl,18 pl. depl, demi-basane blonde à coins, tranches jaspées, Intéressant et beau recueil manuscrit des mémoires de l'Académie des sciences exclusivement consacrés à la mécanique, compilant les travaux publiés depuis l'établissement de cette société, en 1666, jusqu'en 1706. L'Académie royale des Sciences, fondée en 1666 par Colbert, décida la publication des mémoires données en son sein : la première publication parut en 1701 et la dernière en 1793, au moment de sa suppression sous la Terreur. L'ensemble forme 164 volumes. Ce volume manuscrit regroupe les tout premiers mémoires de l'Académie concernant la mécanique, la plupart composés par Varignon. Cette copie manuscrite est très vraisemblablement de la main d'un scientifique averti. D'une petite écriture nette et très lisible, elle contient quelques schémas dans le texte et surtout elle est accompagnée de 18 planches repliées dont deux seulement sont gravées, toutes les autres étant dessinées à la plume. Les figures reproduites montrent l'aisance et la connaissance du copieur. Les seuls renseignements connus concernant ce dernier sont ses initiales, C.Q.F.F.V. , données à la fin du volume. Cette copie forme un premier tome, mais il n'est pas sûr que l'entreprise ait été poursuivie. Détail des mémoires recopiés : 1668 : Comparaison des différentes forces de l'homme et des Machines. 1671 : De la résistance des Corps Solides. 1674 : Du mouvement des Corps et de sa Communication. 1674 : De la Communication Du Mouvement. 1675 : Du Choc Oblique. 1685 : Sur les Moïens d'arretter et de lâcher aisément les Cables sur lesquels on tire. (Perrault) 1691 : Sur une Machine dans laquelle il ne peut y avoir d'Equilibre (Varignon) 1692 : Des espaces parcourus par les Corps (Varignon) 1693 : Sur la force du Coin (Varignon) 1700 : Sur les forces Centrifuges (Marquis de l'Hospital) 30 janvier 1700 : Manière Générale de déterminer les forces, les vitesses, les espaces et les tems, une seule de ces quatre choses étant donnée dans toutes sortes de mouvements rectilignes variés à discrétion. (Varignon) 13 novembre 1700 : Des forces centrales ou des pesanteurs nécessaires aux Planètes pour leur faire décrire les Orbes qu'on leur a supposé jusqu'icy (Varignon) 1702 : De la Résistance des Solides en Général, pour tout ce qu'on peut faire d'hypothèses touchant la force et la ténacité des fibres du corps à rompre ; et en particulier pour les hypothèses de Galilée et de M.Mariotte. (Varignon) 1702 : De la Résistance des Cilindres creux et Solides (Parent) 1702 : De la figure ou Curvité des fusées des horloges a ressort. (Varignon) 30 juin 1703 : Sur les Courbes de la chute des corps. (Varignon) 1703 : Sur les courbes décrites par des forces centrales. (Varignon) 1703 : Sur les forces et les machines en général. 1703 : Sur les frottements. (Amontons) 1703 : Sur la Route que tiennent plusieurs corps liés entre eux par des cordes, et tirés sur un plan horizontal. 1703 : Démonstration Générale du centre de Balancement ou d'oscillation tirée de la nature du levier. 14 juillet 1703 : Du frottement d'une Corde autour d'un Cilindre immobile. ( Sauveur) 1704 : Démonstration du Principe de M.Huygens, touchant le centre de Balancement, et l'identité de ce Centre avec celui de la percussion. Lettre du 3 avril 1704. (Bernouilli) 1704 : Nouvelle Statique avec frottements et sans frottements ou Règles pour calculer les frottements des Machines dans l'état de l'Equilibre. (Parent) 1704 : Manière de discerner les Vitesses des corps mûs en lignes courbes... (Varignon) 1705 : Du mouvement des Planètes sur les Orbes. (Varignon) 1705 : Véritable hypothèse de la Résistance des solides , avec la Démonstration de la Courbure des Corps (Carré) 11 juillet 1705 : Sur la Réfraction des Balles de Mousquet dans l'eau, et sur la Couverture rigide
179741482Paris, , 1797. 2 pages in-4 manuscrites à l'encre brune.
188689382Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1888] | 11.2 x 17.7 cm | Une page sur un feuillet
187289696Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1872] | 18.5 x 34 cm | 5 volumes reliés en 1
awd-79626 lettres et cartes postales manuscrites signées adressées à Michel Bulteau, écrites à l’encre violette entre octobre 1994 et avril 1998 sur papiers de couleurs : projets de traductions et publications en France, évocations littéraires, artistiques, pécuniaires, mélancoliques… Quelques extraits, 16-X-94 : « Dear Michel, I think you and I have very similar tastes in music, literature, art, decadence – and life itself. I shall send you some of my books. Is there anyone in French publishing who would be interested in my book about Lou Reed ‘Waiting for the Man’ – which Picador will publish here in November ? » 20-XI-94 : « I want to thank you so very much for the Baron Corvo books, your essay and the marvelously explicit Venetian letters. I feel we are already good friends, and I’m looking forward to the time when we can meet. (…) I don’t know if you could encourage Du Rocher to look at my very individual book about Rimbaud, and perhaps at my homocratic novel ‘Isidore’ which is about another of my heroes : Lautréamont, our legendary Ducasse. And by the way I love Corvo’s exotic style and eccentricities. We share very similar tastes in our pantheon of the stars. I find it so hard to exist from writing. I’m hugely prolific, and I make almost no money. It’s terrible. But we do it for love of the imagination and to proclaim the great, the bizarre, the beautiful. Thank you for being. With love and starlight, Jeremy. » 28-XII-94 : « Here is the gift of my Lou Reed book for you, how I wish we could find a French publisher for it, and that you could be the translator. End of the year blues. I always find Christmas/new year particularly melancholy, so much work done, sadness accumulated – but still there’s a brilliance attached to the moment, and I’m always working on new books, pushing the imagination beyond frontiers. I send you gold stars ». S. d. : « I would be so grateful if you would try Du Rocher with ‘Isidore’. It is an extraordinary beautiful and unusual novel, and I don’t think there are any other novels on Lautréamont. Life would have been so much easier for me if I had been born French, all my heroes are the anarchic French poets. The wild imagination, vibrant with images. » 1-II-95 : « I hope all is well with you. There are little tints of spring in the air, and I have pink hyacinths in my room. Their languid scent Is intoxicating. My book about Lou Reed is handled by agents. If they prove problematic, I would sell the book personally to a French publisher, so that you could translate it. I’m desperate for some money at present. Surely some French publisher would wish a book on Lou Reed. I’m currently writing a book about Marc Almond, called ‘The Last Star’. He’s my favorite torch singer. » 23-I-96 : « I’m working on a novel about Elvis Presley, ‘Heartbreak Hotel’, and I’ve also been performing and recording with David J, who used to be in ‘Bauhaus’. I will send you some tapes. Is there any new of ‘Isidore’ ? Peter Owen’s very disappointed not to have heard. Please do let him know. We should do a reading in Paris, you and I, at a venue where we could use our respective musicians. Let’s think about it. Much love and starlight, Jeremy. » 28-I-96 : « How I know that topology of hallucinated madness – it fuels both our works – but the suffering is huge. Buddhist chanting helps me through the intimate hells. I went through a terrible breakdown in 1990. As your work is close to Michaux’s, I imagine you suffer deeply. » 3-III-96 : « Wonderful to receive your letter, and I haven’t forgotten ‘Flowers’ (de Michel Bulteau, un livre consacré à Warhol). I’m going to work at finding a publisher for you here. An independent. We may be able to interest Peter Owen in your work. He likes you a lot, and is coming back to Paris in May. » 15-VI-97 : « I’m busy working on new poems, essays, fiction, etc. The usual galaxy of creative energies. And I’m sure you’re writing too, working the imagination towards apocalypse. » ‘Invention d’Isidore Ducasse’ est finalement paru aux Éditions de la Différence en 1996. On joint 9 lettres tapuscrites signées de l’éditeur anglais Peter Owen sur papiers à entête, contemporaines à ces projets de publications. 5-IV-95 : « Jeremy Reed has advised me of your interest in ‘Isidore’ and that your publishers La Difference want to buy it. I am awfully pleased that you wish to take on this exceptional author. » Puis, 12-IX-96 : « Sorry we missed – I got your message that you could be late but I wonder if you went to the La Nouvelle Agence office ? Anyhow, I am sorry I missed you. La Difference have not paid the advance. Jeremy is upset. Mary and I are very annoyed. They are, of course, illegal if they try to publish without the advance. Could you explain this to them and of course, if they do not pay none of us will ever want to deal with them again. The whole thing is very bad publishing practice and it has gone on so long ! Thank you for your help. Sincerely, Peter Owen. » Bon état.