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8vo., First Edition, on laid paper, with frontispiece; green cloth, gilt back, a near fine copy in unclipped dustwrapper. Published in the series Oxford English Monographs. Gilson, M1152.
4to, numerous plates (some coloured), orig. cloth, d.w. 226 items.
4to, numerous plates (some coloured), orig. cloth, d.w. 200 items.
4to. 8 pp. Purple felt-tip pen on ruled paper. A literary portrait of his late friend, the writer and artist Georges Ribemont-Dessaignes (1884-1974), for Soupault's 1981 publication "Mémoires de l'oubli". Soupault bemoans the relative obscurity of his friend, attributing it in large part to his own modesty: "Combien de temps, combien d'amies faudra-t-il encore pour qu'on rende enfin pleinement justice à ce mal connu, méconnu que fut Georges mon ami ? Je sais bien que quelques-uns plus fervents que nombreux ont su accorder à son œuvre la place qu'elle mérite. Est-ce suffisant ? In peut espérer que peu à peu le nombre des amis grandira. Hélas ceux qui l'ont connu et aimé sont de plus en plus rare ! Il faut reconnaître que le grand responsable de cette méconnaissance fut Georges lui-même. Sa modestie, je devrais même écrire son incurable pudeur explique en grande partie qu'il n'ait pas attiré l'attention de ceux qui étudieront l'époque Dada, la période surréaliste et l'aventure du Grand Jeu". Among Ribemont-Dessaignes' many important friends and collaborators, Soupault singles out Francis Picabia, Tristan Tzara, Eugène Ionesco, and the brothers Duchamp. Apart from his ample artistic production as a novelist, playwright, painter, and musician, Soupault honours his friend as a publisher, especially of the literary review Bifur. Ribemont-Dessaignes' dearest and most authentic form of expression, writes Soupault, was poetry: "C'est peut-être cette attitude qui a empressé à G.R.D. d'être considéré comme ce qu'il était réellement : un poète. Je sais bien que l'on sera surpris que j'attache le plus d'importance à son œuvre poétique. Je prétends avec la plus grande considération que Georges, s'il en avait le loisir, aurait écrit des poèmes qui l'aurait libéré, qu'il aurait affirmé sa véritable personnalité. Je regrette qu'on ait pas encore réuni tous ces poèmes publiés et inédits". - Minor browning. Philippe Soupault, Mémoires de l'oubli (Paris 1981), pp. 205-214.
3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents Français
128pp., 25 illustrations tipped in plates, text clean and tight In Russian
Very Good English Paperback. Pbo. 4to. (28 x 22 cm). Color ills. 96, [1] p. Important Judaica. New York, 24 November 2009, Sotheby's. [Auction catalogue].
This is a very good softcover copy with almost no wear. Completely clean inside and out. Text in French. This is a sale catalog containing 1 lot: Antoine de Saint-Exupery's manuscript "Au Centre du Desert" a chapter from the book Terre des Hommes (1939), this was released in America with the title 'Wind, Sand and Stars' . Essay and extensive entry for this extraordinary lot. Estimate was EURO 200-300,000. Illustrated in color and black & white with color photos of the typescript in its' binding + additional pages and passages as detail shots. 11" high X 8" wide, 15 pages.
110 pages. Illustrated with photography in colour and black and white. Clean, bright and unmarked with very light wear. Excellent copy. Book
This is a good softcover copy with some marking to the lots. Otherwise clean. This is a sale catalog for an auction held at Sotheby's New York on June 14 and 15, 1993. Sale code: 6438 "TROLL". 529 lots in the sale. Many illustrated, some in color. Prices realized sheets included. 11" high X 8" wide.
192 pages. Many black and white illustrations. Includes auction results sheet. Clean and bright with very light wear. Faint marks near fore-edge of front cover. Excellent copy. Book
lxxx + 203pp., 25cm., in the series "Studi e Testi" vol.427 (Studi e documenti sulla formazione della bibliotheca apostolica Vaticana" vol.V), pages uncut, fine condition
Hardcover, 192 pages., 127 colour ill., 300 x 366 mm, ISBN 9782503581224. If there is one work, in all of Saint-Saens musical output that supremely captures the disposition so typical of the composer, it is the Carnival of the Animals. The collection De main de maitre showcases the facsimiles of the most prestigious scores of the Music Department of the National Library of France. Camille Saint-Saens? extremely long career as a virtuoso, as a brilliant pianist and organist (no fewer than seventy-six years of concerts) and his daunting catalogue of works (close to six hundred are known) have helped shape the image of him as a tutelary figure, omnipresent in the musical landscape of his time, the uncontested master of French music, showered with honours and glory, yet the champion of what was, in the young 20th century, an outmoded aesthetic. Such an image ignores, however, that from the outset of his career, at the end of the 1850s, until the 1890s, Saint-Saens was, on the contrary, regarded in the artistic world as an agitator, as a propagator of new ideas and as an intermediary between French and Germanic cultures. Republican from his earliest days, he was a major figure in musical life, involved in many concert societies, most notably the Societe nationale de musique, which he founded in 1871. He was also a polemicist, whose quill was much feared and who used the press as his vehicle of choice, to disseminate his ideas, attract public attention, and conquer new audiences. Similarly, if the image of the ?official? Saint-Saens, at home with the stage and the institutions and their etiquette, has endured, that of the ?intimate? Saint-Saens, known by a faithful few for his sparkling conversation, his sharp humour and taste for puns, has been lost. If there is one work, in all of Saint-Saens? musical output that supremely captures the disposition so typical of the composer, it is the Carnival of the Animals. Dedicated to the autograph manuscript of Camille Saint-Saens? famous Carnival of the Animals (1835-1921), this volume sheds a distinctive light on the musician?s personality. Completed in February 1886, The Carnival of the Animals was created for friends and performers close to Saint-Saens and was performed about fifteen times between 1886 and 1894 to a small audience. Because Camille Saint-Saens feared that his ?zoological fantasy? would damage his reputation, the work was published in its entirety only after his death. Since then, its immense popularity has continued to grow, so much so that it is now enjoyed by music lovers and the general public alike. Presented by Marie-Gabrielle Soret, a specialist of Camille Saint-Saens, who provides a detailed description of the work and the context of its creation, the facsimile includes the fourteen pieces of The Carnival of the Animals. It reveals the composer?s handwriting, all the performance directions as he noted them, but also to the playful animal drawings with which he decorated his score ? a fish for ?Aquarium, the skeleton of a dinosaur for ?Fossiles?, the pale blue pencil silhouette of a swan to illustrate the famous Swan. La collection ?« De main de maitre ?» presente les fac-similes des partitions les plus prestigieuses du departement de la Musique de la Bibliotheque nationale de France. Dedie au manuscrit autographe du celebre Carnaval des animaux, de Camille Saint-Saens (1835-1921), ce volume eclaire la personnalite du musicien sous un jour particulier. Acheve en fevrier 1886, Le Carnaval des animaux fut cree pour des amis et interpretes proches de Saint-Saens et joue a une quinzaine de reprises entre 1886 et 1894 aupres d?un public restreint. Camille Saint-Saens craignant que cette ?« fantaisie zoologique ?» ne nuise a sa reputation, l?oeuvre ne fut publiee dans son integralite qu?apres la mort du compositeur. Depuis lors, son immense succes n?a cesse de croitre, si bien qu?elle est aujourd?hui appreciee tant par les melomanes que par le grand public. Presente par Marie-Gabrielle Soret, specialiste de Camille Saint-Saens, qui nous livre une description detaillee de l?oeuvre et du contexte de sa creation, le fac-simile comprend les quatorze pieces du Carnaval des animaux. Il permet d'acceder a la graphie du compositeur, a l'ensemble des indications telles qu?il les a notees, mais aussi aux facetieux dessins animaliers dont il emailla sa partition ? un poisson pour ?« Aquarium ?», un squelette de dinosaure pour ?« Fossiles ?», ou encore la pale silhouette au crayon bleu d'un cygne pour accompagner la celebre piece dediee a cet oiseau. Marie-Gabrielle Soret est conservateur en chef au Departement de la musique a la Bibliotheque nationale de France, responsable de la coordination du traitement des grands fonds d'archives et collections des XIXe et XXe siecles, au Service des collections patrimoniales du Departement de la musique (fonds de compositeurs, interpretes, institutions et societes musicales).
iv + 340pp., brochure originale, 27cm., dans la série "Publications de l'Institut orientaliste de Louvain (PIOL)" volume 56, très bon état (état de neuf, new condition), ISBN 978-90-429-1981-5, X93249
- s.l. s.d. (Août 1977), 10x13,5cm, une feuille + une enveloppe. - Billet autographe signé de Philippe Sollers adressé à son ami Jani Brun (7 lignes et à l'encre noire) lui faisant part que sa santé n'est pas bonne : "... je ne vais pas très bien en ce moment..." mais qu'il l'informera lorsqu'il se sentira mieux. Enveloppe jointe sur laquelle Philippe Sollers a juste indiqué le patronyme et le prénom de sa correspondante, une date indiquée au crayon de papier, probablement celle de la réception du billet par Jani Brun. Pliure centrale inhérente à la mise sous pli. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. (circa 1975), 10x13,5cm, une feuille + une enveloppe. - Billet autographe signé de Philippe Sollers adressé à son ami Jani Brun (6 lignes et à l'encre bleue) l'informant qu'il est débordé : "... pas mal de contre-temps etc..." mais lui proposant l'éventualité d'un rendez-vous pour le week-end, auquel cas il ne manquera pas de la prévenir : "... si oui je te fais signe samedi matin... Excuse-moi..." Enveloppe jointe sur laquelle Philippe Sollers a juste indiqué le patronyme et le prénom de sa correspondante, une date indiquée au crayon de papier, probablement celle de la réception du billet par Jani Brun. Pliure centrale inhérente à la mise sous pli. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. (circa 1977), 10x13,5cm, une feuille + une enveloppe. - Billet autographe signé de Philippe Sollers adressé à son ami Jani Brun (8 lignes et à l'encre noire) la conseillant sur des ouvrages de Samuel Beckett : "... Il faut prendre Molloy, je crois, si tu veux un "personnage" et montrer comment tout va vers l'Innommable (plus de "personnage", ça parle et reparle et déporte tout seul, pour toujours..." Enveloppe jointe sur laquelle Philippe Sollers a juste indiqué le patronyme et le prénom de sa correspondante, une date indiquée au crayon de papier, probablement celle de la réception du billet par Jani Brun. Pliure centrale inhérente à la mise sous pli. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gallimard, Paris 1990, 12,5x19cm, broché. - Nouvelle édition. Dos légèrement jauni, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Philippe Sollers à Ulrike Bergweiler qui fut la secrétaire d'Antoine Gallimard. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Seuil, Paris 1973, 14x20,5cm, broché. - Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Philippe Sollers au professeur Georges Blin. Dos très légèrement insolé et comportant de petites taches claires. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. (circa 1975), 13,5x21cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Philippe Sollers adressée à son ami Jani Brun (9 lignes et à l'encre bleue) s'excusant d'avoir été indisponible pour des raisons de santé : "... la vérité c'est que j'ai été supper-grippé (à 40°)... à plus tenir debout ni rien avaler..." mais qu'il ne manquera de l'avertir quand il se sentira mieux bientôt étant encore convalescent. Pliure centrale inhérente à la mise sous pli. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. (Décembre 1974), 13,5x21cm, une feuille + une enveloppe. - Lettre autographe signée de Philippe Sollers adressée à son ami Jani Brun (7 lignes et à l'encre bleue) s'excusant de devoir annuler leur rendez-vous : "...ça ne marche pas, malheureusement, pour ce soir..." mais qu'il ne manquera de l'avertir quand il se sera de retour à Paris : "... je pars sans doute quelques jours. Je te fais signe à mon retour." Pliure centrale inhérente à la mise sous pli. Enveloppe jointe sur laquelle Philippe Sollers a juste indiqué le patronyme et le prénom de sa correspondante, une date indiquée au crayon de papier, probablement celle de la réception du billet par Jani Brun. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
382pp., dans la série "Bibliotheca 'Ephemerides liturgicae' Subsidia, Monumenta Italiae Liturgica" vol.I, br.orig., très bel état, [texte en italien]
Gebonden, met geillustreerde uitgeversfoudraal in kleur, vollinnen, vergulde bandstempel, rug versierd met vergulde titel, 12x18.5cm, 168pp, geillustreerd in kleur. Oorspronkelijke titel: The Farneses Hours, vertaald door F. Oomes. Inleiding en toelichting van Webster Smith. Inleiding, afbeelding en toelichting, aantekeningen, band en samenstelling van het handschrift, lijst van de overige door Guido Clovio verluchte handschriften, beknopte bibliografie.
pp. 104 + Eighteen (18) hand colored lithographic plates; and explanations of the plates. Text with red printed illustrations. Foxed. Tide mark. 4to. Worn contemporary cloth binding, needing rebacking. NOTE: ** The copy of Rev. Dr. Frederick Augustus Muhlenberg (1818-1901). With a nice anatomical drawing probably by Dr. Muhlenberg. He was very prominently connected with higher education in several colleges of Pennsylvania for sixty years. He was the first president of Muhlenberg College, and was also influential as Professor of Greek at the University of Pennsylvania. His grandfather was Henry E. Muhlenberg, the great botanist; and his maternal great-grandfather was the distinguished Revolutionary War hero and patriot, Gen. Peter Muhlenberg. Nathan R. Smith held the chair of surgery at the University of Maryland for the better part of the 19th century. The true fist book edition. Heirs of Hippocrates, #898. The Muhlenberg association and the drawing make this an especially desirable copy of an important work. **PRICE JUST REDUCED! MED 11
Contains b&w plates. 240x175 mm. xxi+111 pages. Hardcover. Cover slightly curved. Spine edges slightly bumped. Pages slightly yellowing. Else in good condition.