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Salamanca, Universidad, 1996. 4to. mayor; 324 pp. Cubiertas originales.
FIESTAS DE SAN ANTONIO ABAD.
FACSIMILE. IN HEBREW. PART OF THE BOOK IN RASHI WRITING. 25x17.5cm. 167 pages. Hardcover. Cover slightly yellowing. Cover corners bumped and slightly worn. Spine faded and slightly curved. Else in good condition.
première page du Journal imprimée au dos, impression en couleur, (papier jauni, signature en marge de la légende coupée lors du massicotage du journal), bon état
- Le Vasseur et Cie, Paris 1943, 23,3x28,7cm, en feuilles sous chemise et étui. - Edition ornée d'illustration de Jean Traynier, tirée à 425 exemplaire, le nôtre, un des 325 numérotés sur vélin d'Arches non numéroté, comprend un justificatif manuscrit de l'illustrateur : "Exemplaire d'artiste réservé pour Monsieur ... avec la sympathie de l'illustrateur." Il est également enrichi d'une page de dédicace autographe de Jean Traynier et de 20 aquarelles originales de l'artiste en marge du texte. Dos de la chemise légèrement passé. Belle adaptation illustrée des eaux-fortes de Jean Traynier, superbement réhaussée d'aquarelles de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Hardcover, 192 pages., 127 colour ill., 300 x 366 mm, ISBN 9782503581224. If there is one work, in all of Saint-Saens musical output that supremely captures the disposition so typical of the composer, it is the Carnival of the Animals. The collection De main de maitre showcases the facsimiles of the most prestigious scores of the Music Department of the National Library of France. Camille Saint-Saens? extremely long career as a virtuoso, as a brilliant pianist and organist (no fewer than seventy-six years of concerts) and his daunting catalogue of works (close to six hundred are known) have helped shape the image of him as a tutelary figure, omnipresent in the musical landscape of his time, the uncontested master of French music, showered with honours and glory, yet the champion of what was, in the young 20th century, an outmoded aesthetic. Such an image ignores, however, that from the outset of his career, at the end of the 1850s, until the 1890s, Saint-Saens was, on the contrary, regarded in the artistic world as an agitator, as a propagator of new ideas and as an intermediary between French and Germanic cultures. Republican from his earliest days, he was a major figure in musical life, involved in many concert societies, most notably the Societe nationale de musique, which he founded in 1871. He was also a polemicist, whose quill was much feared and who used the press as his vehicle of choice, to disseminate his ideas, attract public attention, and conquer new audiences. Similarly, if the image of the ?official? Saint-Saens, at home with the stage and the institutions and their etiquette, has endured, that of the ?intimate? Saint-Saens, known by a faithful few for his sparkling conversation, his sharp humour and taste for puns, has been lost. If there is one work, in all of Saint-Saens? musical output that supremely captures the disposition so typical of the composer, it is the Carnival of the Animals. Dedicated to the autograph manuscript of Camille Saint-Saens? famous Carnival of the Animals (1835-1921), this volume sheds a distinctive light on the musician?s personality. Completed in February 1886, The Carnival of the Animals was created for friends and performers close to Saint-Saens and was performed about fifteen times between 1886 and 1894 to a small audience. Because Camille Saint-Saens feared that his ?zoological fantasy? would damage his reputation, the work was published in its entirety only after his death. Since then, its immense popularity has continued to grow, so much so that it is now enjoyed by music lovers and the general public alike. Presented by Marie-Gabrielle Soret, a specialist of Camille Saint-Saens, who provides a detailed description of the work and the context of its creation, the facsimile includes the fourteen pieces of The Carnival of the Animals. It reveals the composer?s handwriting, all the performance directions as he noted them, but also to the playful animal drawings with which he decorated his score ? a fish for ?Aquarium, the skeleton of a dinosaur for ?Fossiles?, the pale blue pencil silhouette of a swan to illustrate the famous Swan. La collection ?« De main de maitre ?» presente les fac-similes des partitions les plus prestigieuses du departement de la Musique de la Bibliotheque nationale de France. Dedie au manuscrit autographe du celebre Carnaval des animaux, de Camille Saint-Saens (1835-1921), ce volume eclaire la personnalite du musicien sous un jour particulier. Acheve en fevrier 1886, Le Carnaval des animaux fut cree pour des amis et interpretes proches de Saint-Saens et joue a une quinzaine de reprises entre 1886 et 1894 aupres d?un public restreint. Camille Saint-Saens craignant que cette ?« fantaisie zoologique ?» ne nuise a sa reputation, l?oeuvre ne fut publiee dans son integralite qu?apres la mort du compositeur. Depuis lors, son immense succes n?a cesse de croitre, si bien qu?elle est aujourd?hui appreciee tant par les melomanes que par le grand public. Presente par Marie-Gabrielle Soret, specialiste de Camille Saint-Saens, qui nous livre une description detaillee de l?oeuvre et du contexte de sa creation, le fac-simile comprend les quatorze pieces du Carnaval des animaux. Il permet d'acceder a la graphie du compositeur, a l'ensemble des indications telles qu?il les a notees, mais aussi aux facetieux dessins animaliers dont il emailla sa partition ? un poisson pour ?« Aquarium ?», un squelette de dinosaure pour ?« Fossiles ?», ou encore la pale silhouette au crayon bleu d'un cygne pour accompagner la celebre piece dediee a cet oiseau. Marie-Gabrielle Soret est conservateur en chef au Departement de la musique a la Bibliotheque nationale de France, responsable de la coordination du traitement des grands fonds d'archives et collections des XIXe et XXe siecles, au Service des collections patrimoniales du Departement de la musique (fonds de compositeurs, interpretes, institutions et societes musicales).
1 carnet de croquis en feuillet détachable format 21 x 13,5 cm contenant 29 croquis originaux (dessins, lavis ou aquarelles) de la ville d'Hesdin, Pas-de-Calais, s.d. [ circa 1920-1930 ? ] Beau carnet de croquis du peintre natif d'Hesdin, René Leverd (1872-1938). Un bel hommage à sa commune natale ! Les dessins sont le plus souvent signés et situés : Place d'Armes, Pont de l'Ancienne Poissonnerie, Bld de la Meylleraie, Route du vieil Hesdin, Rue Charles Quint, Entrée de la rue de St Omer, etc... On compte 10 dessins à l'encre, 4 aquarelles et 1 lavis, les autres dessins sont au crayon. Les dessins sont numérotés au verso de 4 à 30, y sont joints deux feuillets volants (soit un total de 29 dessins), les feuillets restants du carnet on été enlevés. Le carnet est en état d'usage, les dessins sont beaux. Français
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ] Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut. Français
Appears unread. No marks or inscriptions. No creasing to covers or to spine. A lovely clean very tight copy with bright unmarked boards and no bumping to corners. 127pp. The story of illuminated books from the Court of Charlemagne in the late 8th and early 9th centuries and his successors during which period scholarship and the arts were revived Descriptive introduction over about twenty pages. With forty-eight full colour full page images of illuminated manuscripts.
Madrid, 1715. Una hoja en folio, manuscrita por ambas caras y firmada. Cubiertas moderna en cartulina. Don José de Grimaldo, madrileño de orígenes vizcainos, Caballero de Santiago y Oficial en la Secretaría del Consejo de Indias, culminó su carrera administrativa con la nueva dinastía, desde la llegada a España de Orry, de quien fue Secretario, alcanzando los puestos de Secretario del Despacho de Guerra y Hacienda y el de Secretario del Despacho de Estado.
Manuscrito original en pergamino, 21 x 42,5 cm., con bella letra cortesana. (Con toda seguridad se trata del capitán de artillería Juan Rejón que tomó posesión del cargo el año 1994 tras la muerte de su padre el Comendador Mosen Fernando Rejon que sirvió como Jefe de la Artillería de los Reyes Católicos durante la toma del Reino de Granada).
- s.d., 11,5x8cm, une carte. - Carte autographe signée de Henry Gauthier-Villars dit Willy, 6 lignes à l'encre violette, adresse de l'expéditeur en pied : « Rue de Courcelles 93 ». Cocasse lettre de Willy, personnalité centrale de la vie mondaine parisienne du tournant du XIXe, où transparaît tout son goût pour l'humour et la provocation : « Ah ! Ah ! Vous aussi, vous êtes pornographe ! Je ne suis pas fâché, mon cher confrère, de me trouver en si bonne compagnie ». [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 23 avril 1883, 11,7x8,9cm, une carte autographe. - Carte autographe signée de Pierre Puvis de Chavannes adressée à une destinataire inconnue, rédigée à l'encre noire, chiffre et adresse du peintre en tête. Quelques salissures sans gravité et traces de colle au verso. Une perforation sur le chiffre. "Madame, j'accepte avec infiniment de reconnaissance et de plaisir votre si aimable invitation pour mercredi et vous prie d'agréer l'hommage de mes sentiments respectueux et dévoués." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Marly-le-Roi 1894, 11,3x8,9cm, une carte recto-verso. - Carte autographe signée d'Alexandre Dumas Fils adressée au comte Joseph Primoli. Enveloppe jointe. Jolie carte dans laquelle Dumas Fils remercie son ami pour le prêt d'un volume et l'invite à le visiter dans la semaine. C'est au salon de la Princesse Mathilde (d'ailleurs mentionnée dans cette carte : "Tendresses respectueuses à la Princesse") que Dumas Fils et Joseph Primoli firent connaissance. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 13 octobre 1893, 11,4x8,9cm, une carte recto verso - enveloppe jointe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant rédigée à l'encre noire des deux côtés. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Amicale carte dans laquelle Mallarmé remercie Alidor Delzant pour une surprise envoyée : "Ma fille a trouvé à la maison, dès notre retour ces jours-ci, la caisse remplie de regards en coulisse ; elle vous remercie beaucoup et Madame Delzant. Vous avez toujours des façons charmantes de vous rappeler à vos amis, même quand ils se souviennent." Les "regards en coulisse" sont sans doute des abricots ou des pruneaux. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 1er janvier 1892, 8,8x11,4cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Charmante carte dans laquelle le poète adresse ses voeux à son ami pour la nouvelle année : "Tous mes voeux, mon cher Delzant ; et veuillez les rendre charmants, pour les déposer aux pieds de Madame." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 12 février 1894, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Mallarmé évoque un futur séjour à Oxford et remercie Delzant de l'avoir recommandé à un ami : "...vous songez si j'ai été touché de la lettre de Monsieur Louis Dyer, de qui me voici connu tout de suite et comme anciennement, à travers vous. Je lui réponds, avant que je ne fasse, si heureux, sa connaissance. Hôte, je ne pourrai l'être, M. Powell, qui a eu l'initiative de ma conférence, m'ayant de longue date offert son toit, pendant mon bref séjour à Oxford..." Mallarmé donnera en effet une conférence sur l'esthétique le 1er mars 1894 à Oxford dont le texte sera publié en 1895 sous le titre Oxford, Cambridge. La musique et les lettres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 11 mars 1894, 11,4x8,8cm, une carte recto et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée au recto à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Carte écrite au retour d'un voyage à Oxford durant lequel Mallarmé donna une conférence sur l'esthétique : "...j'ai, du reste, à vous parler de M. Dyer." Louis Dyer, ami de Delzant, est un ancien d'Oxford et est alors professeur de grec à Havard. Par l'intermédiaire de Delzant, il avait proposé l'hospitalité à Mallarmé qui ne le connaissait pas avant sa conférence, mais cette carte atteste que les deux hommes se sont finalement rencontrés. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 22 novembre 1895, 11,4x8,8cm, une carte recto et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée au recto à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "A lundi et merci de vous souvenir ; je vous presse impatiemment la main et vous prie de présenter mon hommage à Madame." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 15 avril 1896, 11,4x8,8cm, une carte recto et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée au recto à l'encre noire. Enveloppe jointe. Une petite tache d'eau atteignant le début de la carte, sans gêne pour la lecture. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Voici que j'écris un jour trop tôt, je suis confus : mon ami Muhlfeld qui me prie d'être témoin à son mariage, ce lundi prochain..." "Le 20 de ce mois, printanier lui aussi, il signe le registre municipal en tant que témoin au mariage de Lucien Muhlfeld, l'une des têtes de La Revue blanche, et tout ce beau monde dîne en tenue de soirée à La Tour d'Argent égayée par les rires de Misia et des frères Natanson." (Jean-Luc Steinmetz) [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 12 avril 1896, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Voici que je n'ai pas été à Londres, prévenu tard que le motif de mon déplacement n'avait pas lieu : j'ai remplacé cela par un tour à la campagne, dont je ne reviens pas à temps pour vous prévenir. Mais voulez-vous que je m'invite pour aujourd'hui en huit [...] ?" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 31 mars 1895, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Handwritten signed letter addressed to Alidor Delzant: "Je vous souhaite un temps moins fantasque, encore qu'il doive rendre charmante la mer." "I wish you a less whimsical time, although it must make the sea charming" Paris 31 mars 1895, 11.4 x 8.8 cm, one recto-verso letter and an envelope Handwritten signed letter from Stéphane Mallarmé addressed to Alidor Delzant, written on two sides in black ink. Envelope attached. Alidor Delzant was a lawyer, collector and bibliophile. Friends with the Goncourts, he dedicated a book to them and was Edmond's secretary and testamentary beneficiary. "Je ne sais plus personne à Londres, envers qui je fus si infidèle ; mais pour Oxford, voici ma carte avec un mot à l'adresse de mon hôte et ami, M. York Powell. M. Louis Dyer, à qui vous porterez mes compliments les meilleurs, le connaît ; et, sans doute Cazalis, porteur, l'an dernier, d'un mot, de moi, à son adresse. Je vous souhaite un temps moins fantasque, encore qu'il doive rendre charmante la mer." "I no longer know anyone in London, to whom I was so unfaithful; but for Oxford, here is my card with a note for my host and friend, Mr York Powell. Mr Louis Dyer, to whom you will give my best wishes, knows him; and, undoubtedly Cazalis, last year's bearer of a note from me to his address. I wish you a less whimsical time, although it must make the sea charming." Mallarmé knew Oxford well, having delivered a lecture there the previous year under the auspices of Frederick York Powell, a history professor. Louis Dyer, friend of Delzant, is a former Oxford student and then a professor of Greek at Harvard. Through Delzat, he had offered hospitality to Mallarmé. [English description on demand] [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Je ne sais plus personne à Londres, envers qui je fus si infidèle ; mais pour Oxford, voici ma carte avec un mot à l'adresse de mon hôte et ami, M. York Powell. M. Louis Dyer, à qui vous porterez mes compliments les meilleurs, le connaît ; et, sans doute Cazalis, porteur, l'an dernier, d'un mot, de moi, à son adresse. Je vous souhaite un temps moins fantasque, encore qu'il doive rendre charmante la mer." Mallarmé connaît bien Oxford puisqu'il y a donné l'année précédente une conférence sous les auspices de Frederick York Powell, professeur d'histoire. Louis Dyer, ami de Delzant, est un ancien d'Oxford et est alors professeur de grec à Havard. Par l'intermédiaire de Delzant, il avait proposé l'hospitalité à Mallarmé.
- Paris 30 janvier 1898, 11,4x8,8cm, une carte recto et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée au recto à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Je suis bien chagrin, outre que souffrant ; voici que pris de malaise, je ne pourrai me rendre demain à votre amicale invitation que je ne perdais pas de vue. Je vous ferai signe quand je commencerai à sortir de nouveau le soir ; si vous voulez bien." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 11 mars 1897, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Tout ce qui vécut autour de Verlaine s'efface donc, aidé, tant mieux ! de la piété charmante et tendre de Madame Delzant. La gloire du Poëte se fait toujours solitaire." Delzant avait annoncé à Mallarmé le décès d'Eugénie Krantz, dernière maîtresse de Verlaine. La femme de Delzant l'avait fréquentée dans ses visites aux malades de l'hôpital Bonsecours de Montrouge. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 26 novembre 1897, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Merci, cher Delzant, de me donner, le premier des deux, si aimablement, de vos nouvelles ; et, ingrat, je n'ai pu me désengager précisément lundi prochain : mais, ici je mets les pieds dans le plat que diriez [vous] du suivant 6 décembre où je serais des vôtres ?" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]