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Beijing, circa 1929. Set of 35 original photographs of China, taken privately by a German traveller, mounted recto and verso to 5 large brown cardstock leaves, with some manuscript captions. Photographs vary in size, the majority measuring 14,5 x 8,75 cm, with a few variations, the smallest measuring approximately 4,5 x 6,75 cm. Very Good Condition. Peking is the focal point of this collection of photographs, centering in and near the Forbidden City, and featuring exquisite reliefs, sky reaching pagodas, and some of the city's iconic ancient structures. The photographer was especially impressed the refined art of Chinese sculpture and carving. Three views of Winter Palace feature a lovely snapshot of the Dragon Wall, the most famously known of only nine dragon walls in all of China. [Winter Palace is situated west of the northern gate of Beijing's Forbidden City.] Coal Hill (Jingshan Park), formerly a private imperial garden attached to the grounds of the Forbidden City and situated immediately north of it. [The grounds were opened to the public in 1928.] The traveller entered Verboden Stad (The Foridden City), and includes a view of the elaborate entrance to the Hall of Supreme Harmony. Three photographs show the Temple of Heaven, which was constructed from 1406 to 1420 at the behest of the Yongle Emperor of the Ming Dynasty, who was also responsible for the construction of the Forbidden City. A tour of Jade Spring Hill and the Summer Palace yields a splendid close-up snapshot of reliefs carved into the base of Huazanghai Stone Pagoda. A bridge, the Jade Peak Pagoda, and the famous Marble Boat also appear. In addition, 4 photographs are taken on approaching Hong Kong show Chinese junks and commercial vessels in Victoria Harbour, as well as a secluded white sand beach possibly on the beautiful Sai Kung Peninsula. And, in Canton, the traveller includes 3 photographs of a temple and its Buddhist statues. Photo
cm. 17 x 24, pp. 4207-4538, n. 14663-16281, con 44 figg. e 24 tavv. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 447 gr. 331 p.
cm. 17 x 24, pp. 4683-4986; n. 16949-17616 con 50 figg. e tre indici sistematici. Olschki, Leo S. - Cataloghi della libreria antiquaria 221 gr. 303 p.
cm. 17 x 24, pp. 4539-4986, n. 16282-18280 con 50 figg. e 3 indici sistematici. Tela. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux Francese 543 gr. 447 p.
cm. 18 x 25, pp. 4987-5318, n. 18281-19810, con 42 figg., 1 tav. e l'indice. Tela. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 400 gr. 331 p.
cm. 18 x 25, pp. 5319-5692, n. 19811-21773 con 75 figg. n.t. e 5 tavv. Tela. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux Francese 961 gr. 373 p.
cm. 17 x 24, pp. 617-976, n. 2274-3343, con 152 figg. comprese 5 tavv. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 464 gr. 359 p.
cm. 17 x 24, pp. 977-1566, n. 3344-3980, con 588 figg. comprese 33 tavv. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 777 gr. 589 p.
cm. 17 x 24, pp. 1567-1982, n. 3981-4773: A ? Lullus, con 365 figg. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 514 gr. 415 p.
cm. 17 x 24, pp. 1983-2446, n. 4774-5728; M ? Z et Suppl?ment, con 357 figg. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 569 gr. 463 p.
cm. 17 x 24, pp. 2447-2882, n. 5729-8196, con 80 figg. Cart. tela. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux Francese 516 gr. 435 p.
cm. 17 x 24, pp. 2883-3442, n. 8197-10674, con 139 figg. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 675 gr. 559 p.
cm. 17 x 24, pp. 3443-3802, n. 10675-12579, con 49 figg. e 1 tav. Cart. tela. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux Francese 442 gr. 359 p.
cm. 17 x 24, pp. 3803-4206, n. 12580-14662, con 44 figg. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 508 gr. 403 p.
cm. 14 x 22. Olschki, Leo S. - Choix de livres anciens rares et curieux 0 gr.
- G.l.m., Paris 1947, 11,5x22cm, broché. - Edition originale de ce choix de textes établi par Jean Rousset, un des 510 exemplaires numérotés sur vélin de Renage, seul tirage. Précieux envoi autographe signé de Jean Rousset à Maurice Blanchot. Plats marginalement insolés en têtes, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Nrf, Paris 1932, 12x18,5cm, broché. - Nouvelle édition, un des 130 exemplaires numérotés sur alfa réservés au service de presse. Important envoi autographe signé de Paul Valéry à sa muse le sculpteur Renée Vautier qui réalisa notamment le célèbre buste du poète en 1935 : "A Renée Vautier. Le décapité parlant et ami. P. Valéry" Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Gallimard, Paris 1964, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition et la première chez Gallimard, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe daté et signé de Marcel Jouhandeau à Jean Paulhan : "Cher Jean, ce livre est une vieille chanson pour toi. Il me ramène à une époque bienheureuse que je croyais avoir oubliée." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862). Français
Hardback, 358 p., 824 colour ill., 230 x 315 mm. ISBN 9782503542201. Le Ci nous dit est un texte essentiel pour la spiritualite de la fin du Moyen Age. C?est un recueil d'instruction chretienne, anonyme, ecrit en francais vers 1320. Il est constitue de nombreux tres courts chapitres, qui vont de la Genese au Jugement Dernier, et incluent des elements de la Bible, des vies des saints, des bestiaires, des fables, de la vie liturgique, d?exempla (courtes histoires a sens moral). Chaque chapitre commence par la formule ?« Ci nous dit ?» (Ici on nous dit que?). Le manuscrit du Musee Conde a Chantilly est a la fois le plus ancien, et le seul a etre magnifiquement illustre, avec pres de huit cents enluminures, et donc le seul a avoir conserve la formule originelle. La reproduction et le commentaire de la totalite de cette iconographie exceptionnelle revelent ainsi l'existence d'un veritable cycle enlumine de la culture et de la morale chretiennes, et qui se trouvait a disposition d'un laic, pour sa devotion personnelle.
This is a very good softcover copy with just light wear. Completely clean inside and out. Bound in the original tan printed wrappers as issued. Not illustrated. 196 columns of listings. Rear wrapper corner chip. 14" high X 10" wide. This book will be securely packed and shipped with tracking.
- Editorial Sudamericana, Buenos Aires 1967, 13,5x20cm, broché. - Cien Años de Soledad [One Hundred Years of Solitude] Editorial Sudamericana | Buenos Aires 1967 | 13,5 x 20 cm | in original wrappers Second edition only one month after the first edition. Spine lightly wrinkled, small signs of folding in the margins of the boards, a light mark on the second board. Rare and precious autograph inscription signed by Gabriel García Márquez on his masterpiece to his friend and translator Claude Couffon: "Para Claude, con un gran abrazo de amigo, Gabriel 1968." "For Claude, with a big hug from your friend, Gabriel 1968." Claude Couffon, a specialist and translator of the major Spanish-speaking writers of the second half of the 20th century, translated Chronicle of a death Foretold a few years later. On the last page, below the colophon, Gabriel García Márquez specified an address in Barcelona, that of his fa mous literary agent for Spain: "c/o Agencia Carmen Ballcells Urgel 241, Barcelona, 11." Rightly considered as one of the most important works op the Spanish language, the novel by García Márquez, however, had difficult beginnings after a first refusal by the avant-garde Barcelona publisher Seix Barral who considered that: "This novel will not be successful [...], this novel is useless." García Márquez sent it from Mexico to the Argentinian publisher Francisco Porrúa who immediately perceived the power of this unknown Colombian writer: "It wasn't a question of getting to the end to find out if the novel could be published. The publication was already decided from the first line, in the first paragraph. I simply understood what any sensible publisher would have understood: that it was an exceptional work." Finished printing in May 1967, One Hundred Years of Solitude appeared in bookshops in June with 8,000 copies selling out in a few days. The second print on 30 June will have the same success, as will the editions that follow week after week. More than half a million copies were sold in three years. Several copies were later inscribed by Gabriel García Márquez who over the years has become one of the most famous South American writers, translated into 25 languages. However, contemporary handwritten inscriptions on the first prints are extremely rare, even more so to one of his French translators who will contribute largely to his international renown. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Deuxième édition postérieure de seulement un mois à l'édition originale. Dos légèrement ridé, petites traces de pliures en marges des plats, une légère tache sur le second plat. Rare et précoce envoi autographe signé de Gabriel García Márquez sur son chef-d'uvre à son ami et traducteur Claude Couffon?: «?Para Claude, con un gran abrazo de amigo, Gabriel 1968.?» Spécialiste et traducteur des principaux écrivains hispanophones de la seconde moitié du XXe siècle, Claude Couffon traduira quelques années plus tard, Chronique d'une mort annoncée. Sur la dernière page, en dessous de l'achevé d'imprimer, Gabriel García Márquez a ajouté une note manuscrite précisant une adresse à Barcelone, celle de son célèbre agent littéraire pour l'Espagne?: «?c/o Agencia Carmen Ballcells Urgel 241, Barcelona, 11.?» Considérée comme l'une des plus importantes uvres de langue espagnole, le roman de García Márquez eut pourtant une naissance difficile, après un premier refus de l'éditeur barcelonais d'avant-garde Seix Barral, considérant que?: «?Ce roman ne va pas avoir de succès [...], ce roman est inutile.?» García Márquez l'expédia depuis Mexico à l'éditeur argentin Francisco Porrúa, qui perçut immédiatement la puissance de cet écrivain colombien inconnu?: «?Il ne s'agissait pas d'arriver au bout pour savoir si le roman pouvait être publié. La publication était déjà décidée à la première ligne, au premier paragraphe. J'ai simplement compris ce que n'importe quel éditeur sensé aurait compris à ma place?: qu'il s'agissait d'un ouvrage exceptionnel.?» Achevé d'i
- Le cercle du nouveau livre, Paris 1974, 14x20cm, reliure de l'éditeur. - Edition parue la même année que l'originale. Reliure de l'éditeur en pleine toile verte, dos lisse. Agréable exemplaire complet de son rhodoïd, ex-libris encollé sur une garde. Envoi autographe signé d'Alphonse Boudard à Alain Kerloc'h : "... un peu de cinoche de derrière les caméras..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
circulaire manuscrite de Portalis avec signature sur papier azuré à en-tête du Conseil d’État, (lég. trace de pliure)
- Nouvelles éditions Oswald, Paris 1982, 13,5x21,5cm, broché. - Nouvelle édition pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Léo Malet à son ami le photographe Bruno de Monès. Manques angulaires de film pelliculé recouvrant les plats de couverture, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]