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8vo. 1 page, printed document completed in manuscript including date, name of recipient/delinquent, amount of the fine, name and signature of the messenger/collector of funds. With a partial manuscript message to inner page of leaf. Double leaf measuring approximately 17 x 21 cm in its folded state, watermarked with the year 1822. Signed in ink in an original hand, "Jno. Rd. Carter," as the messenger. Very good and original condition, an amusing document, seldom seen completed in manuscript. Roughly designed after an authentic court document, the heading bears the abbreviations "G.R. IV" signifying the reign of King George IV and features an engraved representation of the Royal Coat of Arms of the British monarch. Dated 31 January 1826 in manuscript, charges are laid upon a Mr. David Crossby of Gosberton [South Holland district, Lincolnshire], who is guilty of the crime of "the wicked and abominable sin of drunkenness, by frequently swallowing large quantities of Beer, Ale, Porter, and all other Malt Liquors, (Small Beer excepted) Brandy, Rum...", his fine being 50 pounds of good and lawful Money of Great Britain, payable within 24 hours to the deliverer of the said notice. Fifty pounds sterling was a very large sum of money at the time, £50 then being equivalent to approximately £4,450 today, although substantially more impactful when we consider that the average income from 1800 to 1825 was less than £20 a year. As such, the fine here would represent approximately 3 years wages to the poor bloke who was "convicted" of simply consuming alcohol.
10, (4), 119, (19) pp. Deutsche Handschrift auf Papier. Heftung des 20. Jhs. 4to. Saubere Mitschrift der pathologischen Vorlesung des Veterinärmediziners Anton Hayne (1786-1853) am Wiener Tierarznei-Institut im Wintersemester 1830/31, aus der Feder seines Schülers Johann Spitzer. Der Fokus des Unterrichts lag zeitgemäß auf der Pferdeheilkunde und richtete sich vor allem an Schmiede: "Freilich ist jetzt die Thierheilkunde noch nicht auf dem Standtpunkt, das man blos von ihrem Ertrage leben kennte [...] gewenlich verbindet man die Thierheilunde mit dem Schmidthandtwerke und der Beschlagkunde" (S. 33). - Der Mitschrift vorangestellt ist ein detaillierter Bericht über die Behandlung eines Reitpferdes eines kaiserlichen Husaren-Regiments, "welches den 25 Fübruar in das k. k. Thierarzneyinstitutt gebracht [...] und unter der Leitung des Herrn Profesors von Heunie, und mir Johann Spitzer zur Inspektion anvertraut worden ist" (S. 1). Bei dem Tier wurde eine schwere Lungenentzündung diagnostiziert, womöglich dadurch ausgelöst, dass es "auf der Reutschull bis zum Schweus erhitzt worden ist, und dan vieleicht einer kalten Zugluft ausgesetzt war" (S. 5). Nach einer vierzehntägigen Therapie mit einer Arznei aus Eibisch, Kamille, Salpeter, Schwefelleber, Brechweinstein und Kampfer und mehreren Tagen hohen Fiebers genas das Tier wieder vollständig. Ferner enthält die Handschrift einige Blätter mit Rechen- und Schreibaufgaben, teils in tschechischer Sprache. - Hayne gilt mit zahlreichen Publikationen zur Pathologie, Seuchenlehre und Tierzucht sowie zu Therapeutika als Wegbereiter der wissenschaftlichen Tierheilkunde. In seinem Hauptwerk "Die Seuchen der nutzbaren Haussäugethiere" (1836) postulierte er die infektiöse Ursache des Wurffiebers bei Tieren und wies, elf Jahre vor Ignaz Semmelweis, auf die Analogie zum Kindbettfieber hin. - Vereinzelt etwas braunfleckig. Seltenes Beispiel einer ausführlichen, gut erhaltenen tiermedizinischen Vorlesungsmitschrift des frühen 19. Jahrhunderts.
1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]" "Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires). Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]" "Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc... Français
- Stock, Paris 1903, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition de la traduction française, celle-ci établie par Albert Savine. Envoi de ce dernier à Camille de Sainte-Croix. Dos malhabilement restauré à l'aide d'une pièce de toile souris, une petite déchirure marginale en pied du premier plat ayant tendance à se décoller. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Manuscrit daté 1863 au nom d'Augusta Déseuret, seconde classe. In-4 oblong relié demi-basane noire, dos muet. Manuscrit d'Histoire reprenant sous forme de tableau les grandes périodes ou grands noms, grandes familles. Bas-Empire : 12 tableaux. Empire Ottoman : 4 tableaux. Espagne : 8 tableaux. Portugal : 4 tableaux. Allemagne : 9 tableaux. Mélange : 6 tableaux (religion). Souverains Pontifes : 2 tableaux. Merveilles du monde : 1 tableau. Les douze travaux d'Hercule : 1 tableaux. L'ensemble partfaitement calligraphié, colorié et mis en valeurs. Très beau travail personnel.
- Nrf, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Edition originale collective, un des exemplaires du service de presse. Précieux envoi autographe signé de Léon-Paul Fargue à Henri Béraud. Infimes piqûres sans gravité sur les gardes légèrement ombrées. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Nrf, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Edition originale collective, un des 350 exemplaires numérotés sur pur fil, le nôtre un des 20 hors commerce lettrés. Dos et plats marginalement insolés, agréable état intérieur. Envoi autographe signé de Léon-Paul Fargue à Yvonne Vaudez. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Seghers, Paris 1991, 14x19,5cm, broché. - Edition en partie originale. Agréable exemplaire. Signature manuscrite de Théodore Monod sur la page de titre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Anthology of the works of women poet-composers, or trouveres, in northern France in the 12th and 13th century. xviii, 283 pages. With seven figures and two maps. Red cloth covers, gilt title on spine and front cover.
Contains plates in color. 325x240 mm. No pagination. Softcover. Cover yellowing. Cover corners and edges slightly worn. Spine slightly worn. Pages slightly yellowing. Else in good condition.
- Wydawnictwo literackie, Krakow 1999, 14,5x20,5cm, broché. - Nouvelle édition. Signature manuscrite datée de Stanislaw Lem sur la page de titre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Seuil, Paris 1990, 10,5x18cm, broché. - Edition en format livre de poche. Second plat très légèrement et marginalement sali, dernière page de la table des matières comportant un trait au feutre noir. Hommage autographe signé de Paul Ricoeur sur la page de faux-titre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Seuil, Paris 1972, 14x20,5cm, broché. - Nouvelle édition. Envoi autographe signé de Pierre Emmanuel à Jean Bardet co-fondateur des éditions du Seuil. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris et Richelieu, 1939-1940, 21x27cm et 13,5x21cm, en feuillets. - Ensemble de 6 lettres autographes signées de André Rolland de Renéville, 21 pages à l'encre noire et bleue. Les lettres sont toutes datées sauf une entre le 28 juin 1939 et le 27 mai 1940 et comportent diverses adresses en tête des feuillets. Pliures inhérentes aux mises sous pli. Probablement adressées à un membre du groupe littéraire du Grand Jeu, les lettres offrent un remarquable aperçu du quotidien et de la vie intime de l'auteur dans les années cruciales qui marquent le début de la Seconde Guerre mondiale : « La littérature est bien loin, et d'ailleurs je ne suis pas dans des dispositions intérieures favorables aux travaux de l'esprit » La guerre est perceptible dans les détails que Renéville relate à son destinataire concernant les suppressions des émissions de radio et la situation des différentes personnalités littéraires de l'époque : « Reçu à diverses reprises de bonnes nouvelles des Paulhan, évacués à Marmande (Manche) avec les éditions Gallimard ». L'auteur souligne l'impact de cette concrétisation des tensions, explicitée par l'évocation de l'invasion de la Pologne, sur sa mentalité : « Je reconnais que je réagis très mal à toutes les épreuves qui accablent l'Europe [...] Pour un esprit épris de la sérénité orientale, il y a là une défaite particulièrement grave, je m'en rends bien compte ! Tout cela n'était que position intellectuelle et non prise de conscience » Détail frappant : Renéville mentionne [les Cahiers d']Hermès à plusieurs reprises, revue que l'auteur publiera en 1947. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
(224) SS. Deutsche Handschrift auf Papier. Folio (ca. 228:338 mm). Orginaler Leinenband der Zeit mit Rückenschildchen. Sitzungsberichte des österreichischen Alpinvereins "D'Ödsteiner", verfasst von den Schriftführern Josef Bauernfeind, Peter Gepp und Lambert Spetla. Mit Berichten über Vereinsaktivitäten wie Kränzchen, Tombolas, Diavorträgen und Silvesterfeiern sowie gemeinsamen Bergtouren, zu deren Teilnahme immer wieder aufgerufen wird: "Koll. Kozmut berichtet [...] die Partien seien flau besucht und er richtet an die Mitglieder die Mahnung sich für dieselben mehr zu interessieren" (1. X. 1921). Außerdem Angaben zu Einnahmen und Ausgaben der Gesellschaft, zu Mitgliederstand und Jahresbeitrag sowie zum Verleih alpiner Ausrüstungsgegenstände wie Steigeisen und Ski, die nicht immer reibungslos funktionierte: "Koll. Panzhof frägt an was der Ausschuß im Falle Sky Verleihung an Koll. Swoboda zu tun und ist entschieden dafür, die Leihgebühr und einen Riemen energisch einzutreiben" (28. VI. 1924). Wohl aus änlichem Anlass wurde bereits in der Sitzung vom 11. XII. 1920 eine Skiordnung mit 5 Punkten erarbeitet, die eine Entlehngebühr von 5 Kronen pro Woche festlegte. - Weitere debattierte Themen waren der Bau von Schutzhütten, die Markierung der Wanderwege, die Anschaffung neuer Wanderkarten und der Bezug eines neuen Vereinslokals: "Koll. Wisinger richtet an den Ausschuß die Anfrage was er in Punkto Vereinslokal zu tun gedenkt da der derzeitige Zustand auf die Dauer nicht haltbar sei [...] Die Koll. Hadinetz, Spetla und Mandler werden diesbezüglich beauftragt noch in der laufenden Woche die Lokalfrage zu erledigen" (2. VIII. 1924). Recht erstaunlich ist eine in den 1920er Jahren angestrebte Unterbindung des Alkoholkonsums auf Schutzhütten ("Das Alkoholverbot auf den Schutzhütten wird so gut als möglich durchgeführt", 20. I. 1924). - Einige Protokolle mit Gegenzeichnung und Stempel eines Mitglieds des Kontrollgremiums. Einband leicht berieben und etwas fleckig; Kapitale bestoßen. Papier etwas braunfleckig.
New Turkish, Ottoman (1500-1928) Original burgundy cloth binding with gilt decoration in the Ottoman style, to front and back. In publisher's burgundy slipcase with gilt decorations. Small 4to. (29 x 18 cm). In Ottoman script with its booklet in the pocket of book including transcription and introductory text. 40 p. reprint of the Ottoman text, color ills.; 40 p. text in Turkish. Reprint of manuscript dated 1682. 3000 copies were printed. Facsimile in beautiful Ottoman calligraphy, 40 pages, including 102 miniatures in circle medallions. The 'Silsile-name' (Genealogical Tree) is a manuscript dating back to 1682, with miniature paintings of Ottoman Sultans, The Prophet Muhammad (face not shown), the Four Caliphs and on the facing page, Hasan and Hüseyin and the Imams in it, and other leaders. The original manuscript was made by the Musavir (portrait painter) Hüseyin in Istanbul, during the reign of Suleiman the Magnificent in the 16th century.
New Turkish Original bdg. 4to. (32 x 23 cm). In English and Ottoman facsimile. 3 volumes set (250 p.; 54 p.; [218] p.), color ills. Silahsör, tarihçi, matematikçi, nakkas, hattat Matrakçi Nasuh ve Menazilname'si. [and] Beyan-i menazil-i sefer-i Irakeyn-i Sultan Süleyman Han (Günümüz Türkçesiye). [and] Facsimile. Swordsman, historian, mathematician, artist, calligrapher Matrakçi Nasuh and his Menzilname. / Account of the Stages of Sultan Süleyman Khan's Iraqi Campaign - Beyan-i menazil-i sefer-i Irakeyn-i Sultan Süleyman Han. The Facsimile Edition. 3 volumes set. Vol. 1 is the presentation of Matrakci and his work, Vol. 2 is the facsimile of Beyân-i Menâzil-i Sefer-i Irakeyn-i Sultan Süleymân Hân (Account of the Stages of Sultan Süleyman Khan's Iraqi Campaign) as preserved at the Istanbul University Rare Works Library, Manuscript ref. T5964.
Very Good Turkish Original b/w portrait photo of Semra Sar. 14x9 cm. Signed photograph of Semra Sar. Signed and inscribed by Sar as 'Berna Hanim'a sevgilerimle'.
Very Good Turkish Original b/w portrait photo of Ali Nihat Tarlan with his soldier uniform. 13x8,5 cm. Signed and inscribed by Tarlan to B. Münir Gönen as 'Kardesim B. Münir Gönen'e sonsuz sevgilerle, 3-7-1940'.
Primary source manuscript signed letter written during the great Saxony famine, which claimed many civilian lives, addressed to the Count of Lippe-Alverdissen [Philipp Ernest II], concerning the scarcity of corn. Text is in German. Quarto. 3 pages in manuscript. Double leaf aid paper measuring approximately 20 x 32 cm, with two watermarks, red and black marbles wax seal of a dove with olive branch. Minor indication of moisture to upper margin unobtrusive to text, otherwise in very good condition, a fascinating early correspondence with a beautiful intact red wax seal. Rare primary source account concerning a matter of urgency - the shortage of corn in the regions surrounding Lower Saxony - during the 1771-1772 famine, which reveals the geographical extent of the calamity as it spread beyond Saxony to its neighbouring counties, and provides specific corn measurements recorded by a notable corn keeper and merchant in Münster. The writer, W. Helbricht, appears to be the "frumentarius" (a corn dealer), and also the "kornschreiber" (one who keeps record of the corn). In his correspondence to the count, he pleads for mercy, explaining that in Alverdisser there had not been much corn recently. He provides specific measurements to illustrate the dire circumstances. His wax seal is also telling of the period, being a crisp image of a dove holding an olive branch, the traditional symbol of peace and hope. The scarcity of corn was so great in Saxony and Southern Germany, that large numbers of civilians died of starvation, some estimates citing approximately 150,000 deaths.