218 526 résultats
16 volumes grand in-8 (235 x 152 mm), demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs richement ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, titres et tomaisons dorés, datés en pied, têtes dorées, couvertures conservées, frontispice au tome premier, exemplaire non rogné. Exceptionnel exemplaire de tirage de tête, un des 100 sur papier de hollande (n°21). Il est illustré d'une eau-forte frontispice gravée par Frédéric Régamey d'après Carmontelle représentant Grimm et Diderot ainsi que d'un fac-similé de lettre de Grimm. La meilleure édition, donnée sous la direction de Maurice Tourneux, revue sur les manuscrits originaux, comme le titre l'indique, augmentée de pièces inédites et des pièces supprimées par la censure lors de sa première parution fragmentaire en 1813. Ensemble accompagné d'un important appareil critique de notices, notes et tables. Gazette de la vie littéraire et artistique française (1753-1773), la "Correspondance littéraire, philosophique et critique" joua un rôle fondamental comme organe de ralliement des Lumières européennes. Secrètement adressée de Paris aux abonnés étrangers (notamment à Frédéric II), elle a été dirigée par l'abbé Raynal (1753) puis par Melchior de Grimm (jusqu'en 1773). Très bel exemplaire, non rogné, couvertures conservées, très frais, très bien relié en chagrin rouge.
Sei tomi in sette volumi in 4to piccolo. 1: Tomus primus, quo theologica continentur: [2], IV, CCXLIV, 790 p., antiporta incisa, ripiegata con ritratto di Leibnitz· 2: Tomus secundus, in duas partes distributus, quarum 1. continet logicam & metaphysicam; 2. physicam generalem, chymiam, medicinam, botanicam, historiam naturalem, artes &c : ([2], VIII, 400 e 291, [1] p., XII carte. di tavole ripiegate in fine) - 3: Tomus tertius, continens opera mathematica : [2], VIII, LV, [1], 663, [1] p., [1] c. di tab. ripieg (inserita per errore nel tomo 5)., XXV c. di tav. ripiegate in fine - 4: Tomus quartus, in tres partes distributus, quarum 1. continet philosophiam in genere, & opuscula Sinenses attingentia. 2. Historiam & antiquitates. 3. Jurisprudentiam: (VIII, 216; 285 p.; in volume separato [2], 647, [1] p., [1] c. di tav. ripiegata, inserita per errore nel tomo 5 - 5: Tomus quintus, continens opera philologica: VIII, 632 p - 6: Tomus sextus, in duas partes distributus, quarum 1. continet philologicorum continuationem, 2. collectanea etymologica: VI, [2], 334, [2]; 344 p., [1] c. di tav. ripiegata. Mancano due tavole al tomo secondo; nel complesso quindi 40 tavole ripiegate ft compreso il ritratto di Leibniz, e due tabelle ripiegate ft. Altre numerose tabelle e figure (anche a piena pagina) nel testo. Gora vistosa al tomo 1 da pag. C a 70, che ha increspato le pagine, che poi sfuma in angolo. Gora al margine delle prime pp del tomo 2 fino a p. 18 e poi all'angolo superiore di p. 219-307. Foretto di tarlo senza gravità all'angolo inferiore delle pp 9-30 del tomo 3. Fioriture e tracce di antica umidità alle risguardie dei primi due tomi. Per errore del legatore settecentesco la seconda parte del tono 4 viene indicata al dorso come tomo 5, con la conseguenza di far "slittare" gli ultimi due con indicazione al dorso 6 e 7. - Legatura coeva in mezza pelle con dorso ornato e dorato, piatti in cartone marmorizzato con usure; un paio di volumi risultano incurvati, qualche spellatura alla cerniera e al dorso di due volumi. -Prima edizione delle opere di Leibniz.
17642207, , 1764. In-12 de XIV-216 pp.AUTREY (Henri-Jean-Baptiste Fabry de Moncault, comte d'). L'Antiquité justifiée, ou Réfutation d'un livre qui a pour titre : l'Antiquité dévoilée par ses usages. A Amsterdam, et se trouve à Paris chez Vallat-La-Chapelle, 1766. In-12 de XII-(2)-200 pp. Ensemble 1 vol. in-12, maroquin rouge, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin olive, tranches dorées (reliure de l'époque).
176453702S. n. | à Amsterdam 1764 | 7 x 12.50 cm | 3 volumes reliés
Edizione Starita delle «Operette morali», la terza e ultima in vita l’autore. Esemplare nell’emissione con falso frontespizio e completa rimozione del paratesto per aggirare il divieto imposto dalla censura; gore leggere al taglio alto delle prime carte, sporadiche fioriture, nel complesso un esemplare molto buono (150 x 95 mm). «L'edizione delle mie Opere è sospesa, e più probabilmente abolita, dal secondo volume in qua, il quale ancora non si è potuto vendere a Napoli pubblicamente, non avendo ottenuto il publicetur. La mia filosofia è dispiaciuta ai preti, i quali e qui ed in tutto il mondo, sotto un nome o sotto un altro, possono ancora e potranno eternamente tutto» (Lettera a De Sinner del dicembre 1836). -- Sono queste le parole con cui Leopardi annunciò all’amico De Sinner il naufragio del progetto, elaborato con l’editore Starita, di pubblicare tutte le proprie opere. Si stamparono solo i primi due volumi, i «Canti», nell’ottobre del ’35, e il primo delle «Operette» nel gennaio del ’36 (ma con la data del ’35). Intervenne quindi la censura borbonica che bloccò tutto. L’edizione delle «Operette» Starita è dunque un’edizione parziale: vi compaiono i primi tredici testi, dalla «Storia del genere umano» al «Parini». Per volontà di Leopardi, venne escluso il «Sallustio» (quinto testo nelle edizioni ’27 e ’34), e avrebbero dovuto trovare posto nel secondo volume tre nuovi componimenti: il «Frammento apocrifo di Stratone da Lampsaco», il «Copernico» e il «Dialogo di Plotino e di Porfirio». Il secondo volume doveva già essere in parte composto, almeno fino a p. 90, come dimostra il rinvenimento di una bozza impaginata del «Copernico» (Besomi, p. LII). L’intervento della censura non solo sospese la pubblicazione, ma vietò anche la distribuzione di quanto già stampato: Starita fece allora staccare il primo quaderno, comprendente occhietto, frontespizio, Nota e indice, sostituendolo con il falso frontespizio. Ben si comprende, dunque, come le «Operette» Starita siano oggi probabilmente la più rara tra le edizioni leopardiane; e rarissima in particolare questa emissione, di cui il censimento Iccu registra sole tre localizzazioni (manca al Mazzatinti e Menghini). Flora, Tutte le opere di Giacomo Leopardi, I, p. 1145 ; Besomi, Operette ed. critica,, pp. LII-LIII e LXXIII-LXXV ; Catalogo del fondo leopardiano, n. 107
1681FDC-1Sans lieu, 1681, in-8 de 4 ffnch., 326 pp, veau brun de l’époque.
173641056Rotterdam, Veuve Thomas Johnson et fils, 1736. In-8 de X-384 pp., maroquin rouge, dos orné à nerfs, blason à froid et triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
8726Genève Société typographique de Genève 1782-1789 17 17 volumes in-4 (253 x 196 mm). Basane porphyre, plat orné de triple filet doré, dos à lisse orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées, cinq coiffes et des coins abimés, un mors fendu sur cinq centimètres, quelques rousseurs (reliure de l'époque).
4 volumes in-8° (188 x 122 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de caissons cloisonnés et fleuronnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et havane, filet doré sur les coupes, tranches rouges. Tome I : (1) f., viii, (2), 466 p., (5) p. de privilège et errata - Tome II : (2) f., 407 p. - Tome III : (2) f., 384 p. - Tome IV : (2) f., 455 p., 5 planches par Eisen gravées par Le Grand, de Longueil et Pasquier. Véritable édition originale, la première mise en vente, conforme à la description donnée par J.-A. McEachern (1A) et par Gagnebin (IV, p. 863, n°1), à l'adresse de La Haye et le privilège en hollandais ainsi que le second feuillet d’errata à la fin du tome premier. "L'’Emile' est imprimé et mis en vente fin mai 1762 chez le libraire N.-B. Duchesne à Paris. En homme d’affaires avisé et prudent, celui-ci a pris soin de préparer deux éditions portant chacune une fausse adresse différente: 'Amsterdam, chez Jean Néaulme' pour l'édition in-12° et 'La Haye, chez Jean Néaulme' pour l'in-8° [qui sera la première commercialisée]. En échange de la paternité fictive de ces éditions, Néaulme, libraire à La Haye, reçut le monopole des ventes hors du territoire français" (Sté Internationale des Amis du Musée J.-J. Rousseau). Si l'ouvrage connut un succès commercial immédiat, on trouva dans le livre IV un passage, "la Profession de foi du Vicaire savoyard", qui suscita les foudres du pouvoir civil et religieux. Le 7 juin, la Sorbonne censurait l’ouvrage; le 9 juin le Parlement de Paris emboîtait le pas pour le condamner "à être lacéré et brûlé" en raison de ses "principes impies et détestables". En outre, le Parlement ordonnait "que le nommé J.J. Rousseau sera pris et appréhendé au corps, et amené ès prisons de la Conciergerie du Palais". Rousseau considérait "l' 'Émile" comme son oeuvre la plus importante, celle qui manifestait au mieux les principes de son "système", selon sa propre formule dans 'Rousseau juge de Jean-Jacques'. Quelques traces de restauration à la reliure, auréoles et rousseurs éparses. Petite tache d'encre en marge supérieure des premiers feuillets du t. IV. Bon exemplaire, bien relié à l'époque.
3 ouvrages reliés en un volume in-8 (182 x 112 mm), demi-maroquin acajou à coins, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un décor d'encadrement doré, titre doré, tête dorée (rel. fin XIXe). 1- Edition originale, exemplaire bien complet du frontispice gravé par Ch. Baquoy : "Satyre, tu ne le connais pas", qui n'a été joint qu'à un nombre réduit d'exemplaires. L’ouvrage a été imprimé à Paris, sous la fausse adresse de Genève, par les soins de Diderot pour le compte du libraire Pissot. "Le livre qui rendit Rousseau célèbre"; son succès foudroyant propulsa le Citoyen de Genève sur l’avant-scène de la République des Lettres. En répondant par la négative à la question mise au concours par l'Académie de Dijon, Rousseau prend le contre-pied de ses contemporains pour dénoncer un ordre social fondé sur le luxe et les inégalités, corrompu et bafouant les véritables valeurs. Et de démontrer que les progrès indéniables des sciences et des arts ne se sont pas accompagnés d’un progrès moral. La descendance de cet essai sera immense. "Une force insoupçonnée et sincèrement rebelle apparaît dans ce Premier Discours, une pensée novatrice qui sonne juste. Et la lumière que Rousseau jette sur l'homme et sur le lien social va contribuer à remettre en cause une certaine idée du progrès" (Jacques Berchtold). (Dufour, n°13. Gagnebin, III, p. 1854-1855). 2- Edition originale. (Conlon, ‘Ouvrages relatifs à J.J. Rousseau’, n°2). 3- Edition originale de la réponse de Rousseau à la brochure de Stanislas Leszczynski (cf. ci-dessus). (Dufour, n°23, p. 24). Mors légèrement frottés. Très bon exemplaire, frais, grand de marges, bien relié.
1856R67192Parisiis, apud Ludovicum Vivès 1856-1878 complete in 28 volumes: 26 volumes + 2 volumes of indices, text in latin, original 1856-1878-edition, Editio nova (second edition, the first of which was printed in 1740-1751 in Venice), 27cm., text printed in 2 columns, all vols. are uniformely bound in hardcover (marbled plates, spine in cloth, with marginal spots), few library stamps, good set [cfr. De Backer & Sommervogel, VII col.1680 no.24, Suarez Franciscus S.J., Grenada 1548 - Lisbon 1617], R67192
complete in 28 volumes: 26 volumes + 2 volumes of indices, text in latin, original 1856-1878-edition, Editio nova (second edition, the first of which was printed in 1740-1751 in Venice), 27cm., text printed in 2 columns, all vols. are uniformely bound in hardcover (marbled plates, spine in cloth, with marginal spots), few library stamps, good set [cfr. De Backer & Sommervogel, VII col.1680 no.24, Suarez Franciscus S.J., Grenada 1548 - Lisbon 1617], R67192
In 12° (16,3x9 cm); 130, (2) pp. Legatura coeva editoriale in pieno cartoncino. Segni di tarlo diffusi principalmente nel margine esterno bianco, abilmente restaurati con integrazione di alcune lettere in poche pagine. Esemplare ancora in barbe. Prima rarissima edizione di questa celebre seconda opera del grande filosofo e giurista napoletano, Giambattista Vico (1668 – 1744). In origine, nell’idea dell’autore, il “De antiquissima “ doveva essere formato da tre parti: il Liber metaphysicus (appunto questo), che uscì nel 1710 senza l'appendice riguardante la logica che, nell'intenzione di Vico, avrebbe dovuto avere; il Liber Physicus, che Vico pubblicò sotto forma di opuscolo col titolo De aequilibrio corporis animantis nel 1713, che andò smarrito, ma ampiamente riassunto nella Vita ed infine il Liber moralis, di cui Vico non abbozzò nemmeno il testo. Nel “De antiquissima” Vico inizia ad abbozzare pensieri che poi avrebbe estesamente e compitamente, elaborato nella Scienza Nuova. Partendo da alcuni termini della lingua latina eda analizzandone l’aspetto etimologico, Vico arriva alla conclusione che attraverso alcune parole si possano rintracciare originarie forme di pensiero arrivando a teorizzare, con estrema modernità, il linguaggio come oggettivazione del pensiero. Partendo da queste basi, Vico arriva a tracciare la forma di un antico sapere filosofico appartenuto alle primitive popolazioni italiche. Come dice lo stesso Vico “Latinis "verum" et "factum" reciprocantur, seu , ut scholarum vulgus loquitur, convertuntur”. Semplicando, secondo Vico, in contrasto con Cartesio ed in parte come già fatto dall’occasionalismo e nel metodo baconiano, noi possiamo arrivare a conoscere il pensiero umano che vi è alla base di ogni cosa creata dall’uomo ma non, ad esempio, quello che è alla base della natura in quanto non costrutto umano. La lingua diviene così un tramite fra l’uomo ed il suo passato ed un potente strumento di conoscenza storica e filosofica. Secondo Vico, il cogito cartesiano mi può sicuramente dare certezza della mia esistenza ma non mi può dir nulla di essa, cioè mi da coscienza ma non conoscenza, questa mi è preclusa. Con il metodo di Cartesio noi non possiamo arrivare a conoscere la storia umana perché, appunto, il metodo cartesiano ci accompagna solo alla coscienza. Da qui la necessità di sviluppare un metodo storico che ci possa accompagnare a comprendere profondamente la storia umana della quale il linguaggio, è senza dubbio, uno dei prodotti più complessi ed evoluti. Quella di Cartesio, per Vico, non è scienza ma più che altro un procedimento intuitivo. Come dice il filosofo napoletano “Noi dimostriamo le verità geometriche poiché le facciamo, e se potessimo dimostrare le verità fisiche le potremmo anche fare” e così ad ogni scienza, appartiene un diverso grado di possibilità conoscitive. "I latini... dicevano che la mente è data, immessa negli uomini dagli dei. È dunque ragionevole congetturare che gli autori di queste espressioni abbiano pensato che le idee negli animi umani siano create e risvegliate da Dio [...] La mente umana si manifesta pensando, ma è Dio che in me pensa, dunque in Dio conosco la mia propria mente" (Giambattista Vico, De antiquissima, 6). Per quanto riguarda la conoscenza del creato divino e del creatore stesso all’uomo è preclusa qualsiasi sicura conoscenza ma si può avvicinare a comprendere degli aspetti attraverso quello che Vico chiama “L’Ingegno” che è la facoltà propria del conoscere, per cui l'uomo è capace di contemplare e di imitare le cose. L’ingegno è così strumento di conoscenza ma allo stesso tempo, ha la capacità di dimostrare i limiti della conoscenza umana, fino ad arrivare alla comprensione di una verità divina che si può rivelare anche attraverso l’errore. "Dio mai si allontana dalla nostra presenza, neppure quando erriamo, poiché abbracciamo il falso sotto l'aspetto del vero e i mali sotto l'apparenza dei beni; vediamo le cose finite e ci sentiamo noi stessi finiti, ma ciò dimostra che siamo capaci di pensare l'infinito." (Giambattista Vico, De antiquissima, 6). E’ così che attraverso l’errore umano, Vico, arriva a superare le teorie dello “scetticismo”. "Il chiarore del vero metafisico è pari a quello della luce, che percepiamo soltanto in relazione ai corpi opachi...Tale è lo splendore del vero metafisico non circoscritto da limiti, né di forma discernibile, poiché è il principio infinito di tutte le forme. Le cose fisiche sono quei corpi opachi, cioè formati e limitati, nei quali vediamo la luce del vero metafisico." (Giambattista Vico, De antiquissima, 3). La metafisica diviene cosi la base ed il primo passo verso la conoscenza anche se poi questa è superata e completata da altri tipi di scienza come la matematica e da altre scienze specifiche. Nato in una famiglia di modeste condizioni sociali ed economiche, il padre di Vico era un piccolo libraio, fin dalla giovane età Giambattista dimostrò una natura curiosa ed un’indole vivace ma in seguito ad una caduta intorno ai 9 anni che gli causò una frattura al cranio, gli fu impedito di seguire i normali corsi di studi per tre anni. La caduta fu così rovinosa, che il medico che lo ebbe in cura prospettò alla famiglia che il giovane avrebbe potuto risentire di gravi problemi di intelletto. Ristabilitosi dall’infortunio, pur seguendo a più riprese gli studi presso il Collegio Massimo dei Gesuiti di Napoli, Vico affiancò lo studio istituzionale ad approfondimenti da autodidatta, cosa che del resto fece anche durante gli studi universitari presso la facoltà di Giurisprudenza dell’ateneo napoletano. Questo gli permise di avvicinarsi ad alcuni temi filosofici con un punto di vista del tutto originale. Dal 1686 fu precettore dei figli del Marchese Domenico Rocca nel castello di Vatolla dove, presso la grande biblioteca della famiglia approfondisce la conoscenza dei testi di alcuni scrittori che diverranno poi punti di riferimento del suo pensiero filosofico come Platone ed il platonismo nelle versioni di Ficino, Pico della Mirandola e Patrizi, Sant’Agostino, Botero, Bodin, Tacito, Bacone e Grozio. Tra incarichi universitari, lezioni private e composizioni d’occasione su commissione necessarie a mantenere la sua numerosa famiglia ed il padre ed i fratelli che da lui saranno sempre economicamente dipendenti, nel 1699 Vico inizia ad avere una certa tranquillità economica. Nel 1710 è aggregato all’Accademia dell’Arcadia. In questi anni Vico inizia ad elaborare in forma compiuta la sue idee sulla filosofia della natura che esporrà nel suo Liber physicus, opera oggi andata dispersa ed inizia ad elaborare la sua filosofia della storia abbozzandone le basi nel “De antiquissima italorum sapientia”. Nel 1713 lavora, fra le altre opere, alla biografia del Maresciallo Antonio Carafa che darà poi alla luce nel 1716. L’opera segna la svolta degli interessi vichiani verso uno studio sempre più approfondito del senso stesso della storia e alla comprensione dei problemi giuridici legati alla natura dell’uomo, temi che da lì a poco avrebbero portato il grande filosofo alla composizione della “Scienza Nuova”. Stampata in circa mille copie, l’opera, stampata a spese dello stesso Vico, uscì nel 1725 presso l’editore napoletano Felice Mosca in un formato in dodicesimo e su carta di non eccelsa qualità proprio per contenerne i costi. La versione definitiva ed ampiamente più estesa rispetto alle prime due edizione, verrà pubblicata nel 1744. Prima rarissima edizione contenete per la prima volta il celebre aforisma vichiano "verum esse ipsum factum". Rif. Bibl.: David Walker, The Oxford Companion to Law (Oxford: Clarendon Press, 1980); Lucia M. Palmer, trans., De Antiquissima Italorum Sapientia Ex Linguae Latinae Originibus Eruenda (Cornell: Cornell University Press, 1988).
1746393311746 2 ouvrages reliés en un volume in-12 (147 x 87 mm), veau marbré de lépoque, dos à 5 nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, plats encadrés de filets à froid, tranches rouges.
1883010153Hamburg 1883-1885: Verlag von Otto Meissner 1883. Book. Very Good Plus. Half Faux Leather. 8vo - over 7¾" - 9¾" tall. xxiii 1 808 xxvii 526 pages. Two volumes The 3rd revised edition of the first volume of Das Kapital edited by Friedrich Engels after the death of Karl Marx with First Edition of the second volume of Kapital edited by Engels and published 1885. .Newly rebound in half maroon faux leather over red linen boards spine embossed similar to the original new parchment end papers the title and final pages of both volumes now ensconced in rice paper due to brittle paper. The faint embossed stamp of Indianapolis Public Library at title pages also stamped Indianapolis Public Library bottom edge of page blocks pencil gift markings at copyright pages no other markings internally clean bright and unmarked. RARE early printing third revised edition of the first volume and a 1st Ed. of the second volume of this foundational work of materialist philosophy a towering economic critique of the 19th century. Verlag von Otto Meissner Hardcover
1632010184London: Printed By M. Flesher for Rich. Royston 1632. Book. Very Good. Hardcover. Third Edition. 4to - over 9¾" - 12" tall. From the library of British economist and entomologist William Spence c.1783 - 6 January 1860 with his signature and a quotation about Montaigne in his hand at verso of title page and his signature again at rear end page. "To the Beholder of This Title" 10 631 11Index. Separate title pages for books Two and Three those titles dated 1631. Lacks the engraved architectural title page. Bound in contemporary calf Very Good 1/4" loss of leather at bottom of spine labels missing edges rubbed and worn. Internally clean and bright. Translated by John Florio. Printed By M. Flesher, for Rich. Royston Hardcover
1790008075London: Printed for G.G.J. & J. Robinson & J. Bew 1790. RARE. The Second English Edition five volumes in 2 series: 2 & 3 published 1790. Bound uniformly in contemporary calf red leather title labels and small round black volume labels in gilt with gilt rules The armorial bookplates of Charles MacKenzie Esq. of Kilcoy front paste downs. Very Good Plus calf a bit darkened joints starting at top edge Vol. III but holding nicely a bit of period writing in ink front end pages the interiors clean and lovely. Of this 2nd English Edition Tobias Smollett said; "We found the first translation so faulty that it is with pleasure we see the work again undertaken by some more competent author. Our present translator has executed his task with accuracy and fidelity; but to translate Rousseau is a labour of difficulty it is bending the bow of Ulysses which few weaker hands can perform." The Critical Review or Annals of Literature 1756-1763 p. 360 Lowndes IV 1585. A heavy set please be advised added shipping charges will be requested for international orders. . Second English Edition . Full Calf. Very Good Plus/No Jacket As Issued. 12mo - over 6¾" - 7¾" tall. Printed for G.G.J. & J. Robinson, & J. Bew, Hardcover books
182548082Paris, Crochard, 1825. 8vo. Bound in 2 uniform later hcloth. Gilt lettering to spines. In: ""Annales de Chimie et de Physique, Par MM. Gay-Lussac et Arago."", tome 29 a. 30. - 448 pp. and 3 folded engraved plates + 448 pp. and 2 folded engraved plates. (The entire volumes offered). Ampère's papers: pp. 381-404 (tome 29) + Suite pp. 29-41 (tome 30) + ""Lettre à Gerhardi"": pp. 373-381 (tome 29). Some scattered brownspots.
193944682Hermann & Cie, 1939. Royal 8vo. Bound uncut with the original printed wrappers (""Actualités scientifiques et industrielles"", no. 838. Essais philosophiques II, Publiés par Cavaillès), also the backstrip (mounted with a little loss). in an exquisite, beautiful black morocco binding with gilt horizontal and vertical lettering to spine. Beautiful silvered paper over boards. Housed in an exquisite silvered marbled paper slip-case with black morocco edges. Binding signed to bottom of inside of front board: ""C. et J-P. Miguet"". Near mint copy. 52 pp.
190856378Paris, 1908. 8vo. Uncut and unopened in the original printed wrappers. Minor wear to extremities. An excellent copy. (2), XLIII, (1), 257, (3) pp.
182548082Paris Crochard 1825. 8vo. Bound in 2 uniform later hcloth. Gilt lettering to spines. In: "Annales de Chimie et de Physique Par MM. Gay-Lussac et Arago." tome 29 a. 30. - 448 pp. and 3 folded engraved plates 448 pp. and 2 folded engraved plates. The entire volumes offered. Ampère's papers: pp. 381-404 tome 29 Suite pp. 29-41 tome 30 "Lettre à Gerhardi": pp. 373-381 tome 29. Some scattered brownspots. <br/><br/><em>First appearance of this famous memoir in which Ampère presented his collected results on electrodynamics to the French Academy creating the foundation of 19th century developments in electricity and magnetism. In the words of James Clark Maxwell "We can scarcely believe that Ampère really discovered the law of action by means of the experiments which he describes. We are led to suspect what indeed he tells us himself that he discovered the law by some process which he has not shown us and that when he had afterwards built up a pefect demonstration he removed all traces of the scaffolding by which he raised it."The offered memoir was published BEFORE the famous "Theorie mathématique des phénomènes électro-dynamiques uniquement déduite de L'expérience" which did not appear until 1827. That 1827-Memoire incorporates together with a new presentation of Ampère's results from 1820 1822 1823 the offered memoir 1825. Horblit: 100 - Dibner: 62."From 1814 until 1820 Ampére did not perform the kind of research that would have made it into the annals of the histrory of science but on September 11 1820 when he heard Francois Arago speak about Oersted's work he got fresh inspiration and started the work that made him famous. Arago related how Oersted had found that a steady electric current influences the orientation of a compass needle. After a weak Ampère had determined experimentally that that two straight parallel and current-carrying wires execute a force on each other. The magnitude of the force is inversely proportional to the distance between the wires and proportional to the strenghts of the current. During the following years he continued his researches both experimentally and theoretically. he built an instrument for measuring electricity that later was developed into the galvanometer. Finally in 1825 he presented his collected results to the Academy IN ONE OF THE MOST CELEBRATED MEMOIRS IN THE HISTORY OF NATURAL PHILOSOPHY The paper offered." Citizen's Compendium p. 2. - Norman No 47.The volumes contain many other notable papers by: Wöhler Fresnel Marcet Berzelius Felix Savart De la Rive Braconnet Boussingault Magnus Poncelet Vaugelin Poisson Gay-Lussac Faraday Laplace etc. </em> hardcover
Paris, Agasse, l'an III de la République, une et indivisible (1795). 8vo. Bound in a very nice newer pastiche-binding in full mottled calf. Five raised bands and gilt title-label to spine. A very nice, clean, fresh, and attractive copy. VIII, 389 pp.
Cambridge, 1971. 8vo. Original full purple cloth with green lettering to spine, in the original green dust-jacket with purple lettering. A crease to the spine of both binding and dust-jacket, but otherwise just a bit of wear to extremities of dust-jacket and a few small tears to extremities as well. A very nice dust-jacket indeed. Internally fine and clean. XV, (1), 607 pp.
Hermann & Cie, 1939. Royal 8vo. Bound uncut with the original printed wrappers (""Actualités scientifiques et industrielles"", no. 838. Essais philosophiques II, Publiés par Cavaillès), also the backstrip (mounted with a little loss). in an exquisite, beautiful black morocco binding with gilt horizontal and vertical lettering to spine. Beautiful silvered paper over boards. Housed in an exquisite silvered marbled paper slip-case with black morocco edges. Binding signed to bottom of inside of front board: ""C. et J-P. Miguet"". Near mint copy. 52 pp.
Paris, 1908. 8vo. Uncut and unopened in the original printed wrappers. Minor wear to extremities. An excellent copy. (2), XLIII, (1), 257, (3) pp.