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8216Lausanne, La Guilde du Livre 1964, 220x155mm, 276pages, reliure de l’éditeur. Bel exemplaire.
R300261476Fasquelle. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos fané, Intérieur frais. Paris, Fasquelle, Bibliothèque Charpentier, 1933, in 12, broché, 314 pp. . . . . Classification Dewey : 320-Science politique
84965Paris, Bibliothèque-Charpentier 1901, 185x120mm, 314pages, reliure skyvertex bordeau. Nom du possesseur sur le haut de la page de garde supérieure. Bon état.
1928LCI-6494Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Seizième volume des Rougon-Macquart, ce roman se déroule à l'ombre de la cathédrale de Beaumont. Il conte l'histoire d'Angélique, jeune brodeuse passionnée par La Légende Dorée, qui vit dans l'attente d'un amour idéal et miraculeux. Zola y délaisse provisoirement l'étude des tares sociales pour celle de l'extase mystique et de l'hérédité de l'imaginaire, offrant une œuvre d'une grande poésie visuelle et architecturale.Zola applique ici une hyper-focalisation esthétique. Le métier de brodeuse d'Angélique est décrit comme un système de fils et de motifs d'une précision mathématique. Pour un esprit neuro-atypique, cette immersion dans l'art de la broderie et la structure gothique de la cathédrale offre une lecture apaisante et ordonnée. Zola transforme le rêve, matière impalpable, en une architecture rigoureuse de symboles et de rituels.L'œuvre interroge le développement de l'imaginaire comme refuge face à une réalité close. D'un point de vue féministe, Angélique est une figure de la pureté absolue qui tente de s'extraire de sa condition sociale par la force du désir et de la foi. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser comment l'éducation religieuse et les lectures hagiographiques ont pu façonner — et parfois enfermer — les aspirations des jeunes femmes du XIXe siècle. C'est un voyage aux sources de la psyché féminine, entre soumission au dogme et désir d'élévation.
105921Monte-Carlo, Editions du Livre 1946, 195x143mm, 313pages, broché. Sous emboîtage. Exemplaire numéroté sur papier grand vélin 1684/3000. Très bel exemplaire.
1928LCI-5909Paris, François Bernouard, Editeur 1928 1 in -8 Broché 295[p.p]
97725Paris, Typographie François Bernouard 1927, 210x145mm, 486pages, reliure toile par avec pièce de titre et d’auteur dorés au dos. Edition originale sur papier vergé d’alfa, numérotée n.° 348 / 5325. Bel exemplaire.
LCI-6643Paris, La Pléïade 3/5 in 12 plein cuir L'ÉPOPÉE DU RÉEL : Ensemble exceptionnel des Tomes III, IV et V des Rougon-Macquart dans la Bibliothèque de la Pléiade. Émile Zola y explore avec une force souveraine les rouages de la société et de l'âme humaine. Sous leur élégante parure de cuir, ces volumes offrent le meilleur du naturalisme dans un format d'une noblesse absolue. Une pièce maîtresse pour s'émanciper par la connaissance et la grande littérature.
1981LCI-6303Paris, Jean de Bonnot 1981 1 in -8 Relié plein cuir aubergine, lettrage or, orné de motifs dorés sur le dos et estampé à froid sur les plats, tête de tranche dorée, signet 462 [p.p]
111700Paris, Gallimard, Nrf Bibliothèque de la Pléiade 1963 - 1961 - 1964 - 1966 - 1967, 175x105mm, 175x100mm, reliure d'éditeur. Imprimé sur papier bible. Jaquette en rhodoïd. Tome II sans jaquette. Bel exemplaire. (Photo prise sans les jaquettes).
119263Paris, Gallimard, Nrf Bibliothèque de la Pléiade 1960 - 1961 - 1964 - 1967 175x115mm, reliure d'éditeur sous jaquette. Doubles jaquettes : rodhoïd et papier illsutré. Manque jaquette rodhoïde du tome II et rousseurs sur les tranches, autrement bel exemplaire.
1928LCI-6493Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés L'abbé Pierre Froment accompagne un train de pèlerins vers la cité mariale. Zola y mène une enquête quasi journalistique sur le "mécanisme du miracle". Entre la ferveur mystique des foules et l'organisation commerciale du sanctuaire, l'auteur interroge la persistance du besoin de merveilleux dans un siècle dominé par le positivisme. C'est une œuvre de transition majeure où le naturalisme se confronte directement à la question spirituelle.Zola déploie une hyper-focalisation descriptive sur la souffrance et la ferveur. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de Lourdes offre une structure de "système clos" : le train, la grotte, les piscines. Chaque étape du pèlerinage est décortiquée comme un rouage d'une immense machine à produire de l'espoir. Cette mise en ordre méthodique d'un phénomène irrationnel permet de stabiliser le chaos des émotions humaines par une analyse rigoureuse des faits.L'œuvre met en lumière la condition des femmes oubliées, dont la dévotion est souvent l'unique espace d'expression. D'un point de vue féministe, Marie de Guersaint incarne la lutte entre la pathologie et la volonté de vivre. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'analyser comment l'institution religieuse a pu encadrer le corps féminin souffrant. C'est un plaidoyer pour le développement de la lucidité face aux exploitations de la détresse, prônant une autonomie de la pensée libérée des illusions consolatrices.
110810Paris, Charpentier et Fasquelle, Les Trois Villes, 1894-1895-1898, 3 volumes in-12 de 185x125 mm environ, 608, 598 et 751 pages, demi chagrin rouge, dos à nerfs portant titres dorés, gardes marbrées, tranche de tête dorée, couvertures conservées. Papier jauni, quelques pages avec bordures fendillées, un feuillet détaché p.179-180 du volume Paris, petit manque de papier p. 245-246 du volume Rome, petits frottements sur le cuir, sinon bon état. Edition originale sur papier ordinaire, avec un envoi de l'auteur à Marcel Bedene sur la page de faux-titre de chaque volume.
119651Paris, François Bernouard 1929, 215x150mm, 572pages, broché. Exemplaire numéroté sur papier vergé d’alfa 2670/5000. Bel exemplaire.
64980Lausanne, La Guilde du Livre 1956, 220x155mm, 339pages, reliure toile de l’éditeur. Bel exemplaire.
1928LCI-6505Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Dédié à son ami Édouard Manet, ce roman préfigure le cycle des Rougon-Macquart. Il narre l'histoire de Madeleine, liée par un premier amour à un homme dont elle ne peut se défaire psychologiquement ni physiquement, même après son mariage avec Guillaume. Zola y développe la théorie scientifique (aujourd'hui caduque mais alors en vogue) de "l'imprégnation", transformant une intrigue romanesque en une tragédie clinique sur le poids du passé et la fatalité biologique.Zola applique ici une hyper-focalisation sur le lien physiologique. Il traite l'attachement amoureux comme un système de marquage biologique indélébile. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de ce roman offre une structure de "boucle de rétroaction" : le passé revient sans cesse interférer avec le présent sous forme de stimuli envahissants. Zola transforme le tourment intérieur en une architecture de causes et de conséquences, où le corps garde en mémoire des données que la volonté ne peut effacer.L'œuvre analyse l'émancipation entravée par le dogme scientifique de l'époque. D'un point de vue féministe, Madeleine est la victime d'une vision masculine qui réduit la femme à un réceptacle passif et marqué à jamais par son premier partenaire. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'observer comment les théories médicales du XIXe siècle ont servi à encadrer la sexualité féminine par la culpabilité. C'est un plaidoyer pour le développement d'une identité souveraine, libérée des théories déterministes qui nieraient la capacité de renouvellement de l'individu.
85022Genève, Slatkine Reprints 1979, 210x130mm, frontispice, 374pages, broché. Nom du possesseur sur le haut de la page de garde supérieure, autrement très bel exemplaire, comme neuf. Réimpression de l’édition de Paris, 1879.
64979Lausanne, La Guilde du Livre sans date, 220x155mm, 325pages, reloiuire de l’éditeur. Bel exemplaire.
120690Paris - Lausanne, Cercle du Livre Précieux et La Guilde du Livre 1966 - 1970, 220x135mm, reliure d'éditeur. Reliure plein chagrin noir, titre et filets dorés sur le dos et le plat supérieur. Exemplaire numéroté G290, tirage pour La Guide du Livre, impression sur papier Bible et imrpimé en Suisse. Très bel exemplaire.
1928LCI-6499Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Dixième volume de la saga, ce roman suit l'arrivée du jeune Octave Mouret dans un immeuble de la rue de Choiseul. Derrière la façade luxueuse et les convenances rigides, Zola lève le voile sur l'adultère, la mesquinerie et la corruption morale des familles bourgeoises. Le titre, métaphore de la cuisine domestique où mijotent les ragoûts douteux, illustre le contraste entre le paraître public et l'ignominie privée.Zola utilise ici une hyper-focalisation spatiale. L'immeuble fonctionne comme un système de casiers où chaque étage représente une strate de l'hypocrisie sociale. Pour un esprit neuro-atypique, cette structure de "maison de poupée" offre une grille de lecture extrêmement précise : les couloirs, les escaliers de service et les salons sont les circuits d'un mécanisme social complexe. Zola transforme le désordre moral en une architecture rigoureuse et répétitive, où chaque acte est dicté par la peur du qu'en-dira-t-on.L'œuvre analyse l'émancipation impossible au sein d'un carcan domestique étouffant. D'un point de vue féministe, le roman expose la condition des femmes réduites à des objets de transaction matrimoniale ou à des proies sexuelles, tout en soulignant la sororité souterraine des domestiques qui voient tout depuis les cuisines. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet de déconstruire le mythe du "foyer protecteur" pour y voir un lieu de rapports de force. C'est un plaidoyer pour le développement de l'honnêteté sociale contre les simulacres de vertu.
87375Paris, Librairie Borel 1896, 140x70mm, 158pages, reliure plein chagrin rouge avec titre et auteur dorés au dos. Couvertures conservés. Belle reliure. Bel exemplaire.
1928LCI-6490Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 2 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés 369 [p.p]718 [p.p] Deuxième volet de la trilogie, Rome suit l'abbé Pierre Froment dans la Cité éternelle. Venu plaider la cause de son livre auprès du Pape, il se heurte à l'immuabilité de l'institution catholique. Zola livre ici une fresque monumentale, confrontant la Rome antique, la Rome chrétienne et la Rome moderne (la "Troisième Rome") dans un duel intellectuel sur l'avenir de la religion face à la montée du socialisme et de la science.L'approche de Zola dans ce volume relève d'une hyper-focalisation architecturale. Il cartographie Rome comme un système de strates historiques superposées. Pour un esprit neuro-atypique, cette description quasi maniaque des palais et des hiérarchies vaticanes offre une structure rassurante et logique : chaque lieu correspond à un rouage du pouvoir. C'est une mise en ordre spatiale de la pensée politique et religieuse.À travers les intrigues de la noblesse romaine déchue, Zola analyse les mécanismes de l'aliénation. D'un point de vue féministe, le personnage de Benedetta Boccanera illustre tragiquement la force de l'engagement passionnel face aux interdits dogmatiques. Réhabiliter ce récit aujourd'hui permet d'observer comment les structures de pouvoir anciennes tentent de réguler les corps et les désirs au nom d'un ordre moral pétrifié. L'ouvrage appelle, en filigrane, à un développement de la liberté individuelle contre les carcans institutionnels.
1928LCI-6501Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Sixième volume de la série, ce roman suit l'ascension, la chute, puis le retour au pouvoir d'Eugène Rougon, frère de Pascal et d'Aristide (Saccard). Zola y dépeint avec une ironie mordante les intrigues de cour aux Tuileries, les jeux d'influence au Corps législatif et la corruption d'une clique de profiteurs gravitant autour de "l'homme fort" du régime. C'est une étude magistrale sur la jouissance du pouvoir pour lui-même et sur la fragilité des alliances politiques.Zola déploie ici une hyper-focalisation sur les systèmes de réseaux. Le pouvoir n'y est pas une abstraction, mais une architecture de dettes, de faveurs et de pressions. Pour un esprit neuro-atypique, la lecture de ce roman offre une grille de décodage fascinante des interactions sociales : chaque personnage du "clan" Rougon fonctionne comme un rouage d'une machine visant un but unique. Zola transforme l'arène politique en un système logique et froid où les émotions ne sont que des variables d'ajustement.L'œuvre analyse les limites de l'émancipation par l'influence. D'un point de vue féministe, le personnage de Clorinde Balbi est central : n'ayant pas accès aux fonctions officielles, elle utilise son intelligence, son corps et ses intrigues pour manipuler les puissants. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet d'observer comment les femmes ont dû naviguer dans des structures de pouvoir exclusivement masculines. C'est un plaidoyer pour le développement d'une souveraineté réelle contre les rôles de "puissance de l'ombre" imposés par l'exclusion politique.
LCI-3976Paris, François Bernouard, Editeur 1 Grand in -8 demi-havane, caissons à nerfs exemplaire numéroté.
1928LCI-6506Paris Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle / François Bernouard 1928 1 in -8 Reliure de l'époque en demi-chagrin, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titres et tomaisons dorés Dans la cité ouvrière de Beauclair, Luc Froment assiste à la misère noire de l'usine de l'Abîme. Il décide de fonder une cité nouvelle, "la Crècherie", basée sur l'association du capital, du travail et de l'intelligence. Zola y décrit la transition d'un capitalisme destructeur vers une organisation harmonieuse et solidaire, faisant du travail non plus une peine, mais une source de joie et de progrès pour l'humanité.Zola déploie ici une hyper-focalisation organisationnelle. Il traite la société comme un système de flux d'énergie et de production qu'il faut rééquilibrer. Pour un esprit neuro-atypique, la précision avec laquelle Zola détaille le fonctionnement de sa cité idéale — horaires, répartition des tâches, architecture des ateliers — offre une structure rassurante et extrêmement logique. Il transforme le chaos social en un mécanisme d'horlogerie où chaque individu trouve sa place exacte dans l'engrenage collectif.L'œuvre analyse l'émancipation par la coopération. D'un point de vue féministe, Zola imagine ici une société où l'éducation et le travail sont partagés, brisant les hiérarchies patriarcales traditionnelles au profit d'un équilibre des forces. Réhabiliter ce texte aujourd'hui permet de redécouvrir les racines du socialisme utopique et de la pensée écologique avant l'heure. C'est un plaidoyer pour le développement de la dignité humaine par la réappropriation des outils de production et la quête d'une harmonie sociale totale.