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19591733531959. LEGER Fernand. Contrastes. With a préface by Louis Aragon entitled "La Lumière de Léger". Illustrated with 13 pochoir plates. Folio 508 x 393 mm loose as issued in the publisher's illustrated linen portfolio. Paris: Aux Vent d'Arles 1959. A spectacular portfolio of pochoir plates after Leger paintings executed by Daniel Jacomet whose atelier made some of the finest pochoirs. Very scarce because presumably most copies have been dismembered. Number 79 of 320 numbered copies. unknown
194479256Paris: Gallimard 1944. Fine. Gallimard Paris 1944 14.50 x 21 cm broché First edition one of 88 numbered copies on pur fil paper deluxe copies after 13 on Holland paper. Rare and very handsome copy. Gallimard unknown
32610Paris Librairie Gallimard 28 avril 1928. 1 vol. 115 x 185 mm de 236 p. 2 et 1 f. Maroquin noir plats ornés d'un décor mosaïqué composé de pièces irrégulières de box vert rouge bleu et jaune titre doré date en pied contreplats et gardes de daim noir listel de box bleu rouge jaune et vert couverture et dos conservés tranches dorées sur témoins chemise et étui bordés reliure signée de Paul Bonet 1959. . Édition originale. Un des 25 exemplaires hors commerce sur papier vert Lafuma Navarre n° 17. Envoi signé : « à Paul ElUard à défaut de stylence c'est mon genre bien affectueusement l'auteur Seelisberg ». . Le Traité du style est dans la continuité des textes polémiques chers au surréalistes : son déclenchement vient d'un article de Marcel Arland dans La Nouvelle Revue française qui assimilait le surréalisme à un « truc » littéraire. Aragon réplique. Rien de nouveau certes tant les réponses aux opposants au mouvement furent courantes mais la démesure et l'excès prennent ici une proportion inédite sous la respectable couverture blanche des Éditions de la Nrf : plusieurs écrivains « fondateurs » s'en émeuvent et la fronde couve mais Gaston Gallimard défendra son auteur contre Paul Valéry et André Gide textuellement traités d'« emmerdeurs ». Rare tirage sur papier vert limité à 25 exemplaires hors commerce « pour l'auteur ». Notons que Gallimard pour ces papiers verts décline le raffinement jusqu'aux couvertures : l'habituel double liseré rouge d'encadrement sur le premier plat est ici également imprimé en vert. Précieux exemplaire offert par Louis Aragon à Paul Eluard l'autre compagnon de route du mouvement surréaliste avec André Breton. Ce dernier ainsi que René Crevel Benjamin Péret Max Morise Robert Desnos Pierre Drieu la Rochelle aura droit à son papier vert dédicacé mais enrichi d'un mot particulièremet en phase avec le propos : la dédicace correspond à la stricte application du programme qu'Aragon annonce dès mars 1928 quand paraissent les premiers fragments du Traité du style dans le numéro 11 de La Révolution surréaliste : « la syntaxe elle est piétinée. Voilà la différence entre la syntaxe et moi. Je ne piétine pas la syntaxe pour le simple plaisir de la piétiner ou même de piétiner. Je piétine la syntaxe parce qu'elle doit être piétinée. C'est du raisin . Prendre l'intransitif pour le transitif et réciproquement conjuguer avec être ce dont avoir est l'auxiliaire mettre les coudes sur la table faire à tout bout de champ se réfléchir les verbes puis casser le miroir ne pas essuyer ses pieds voilà mon caractère ». Ou « à défaut de stylence c'est mon genre » comme précisé dans sa dédicace à Paul Eluard particulièrement en accord avec l'avis au lecteur : « L'auteur renonce à joindre à ce livre la liste des erreurs typographiques . Il regrette seulement que cela rende inappréciable au lecteur les fautes d'orthographe et les fautes de français faites délibérément dans l'espoir d'obtenir de ce lecteur les plaisants hurlements qui légitiment son existence ». Éluard défendra vaillament son ami : dans une lettre à Joë Bousquet du 27 juillet 1928 le poète écrit à propos de cet ouvrage : « Je regrette que vous n'aimiez pas le Traité du style. C'est un livre très courageux très beau indispensable » cité dans l'exemplaire Péret in Bibliothèque littéraire Hubert Heilbronn Sotheby's mai 2021 n° 208. La signature de la dédicace fait référence à l'hôtel Bellevue de Seelisberg - là où Éluard avait rencontré Gala et où il séjourne pendant cet été 1928 pour s'y soigner. Crevel le rejoindra en septembre. De son côté Aragon rend hommage à son ami en ouvrant la deuxième partie de son traité par une citation issue d'un poème de ce dernier intitulé « L'invention » qui thématise le rapport entre amour et création: « Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'écris dans ce que j'aime. » Le manuscrit conservé à la BnF fut exposé à l'occasion de l'exposition du centenaire du mouvement : « avec la publication en 1928 de Traité du style Louis Aragon révèle toute la virtuosité de son style mise au service d'un texte polémique empli d'humour et de provocation dans la continuité de l'esprit Dada » Olivier Wagner L'invention du surréalisme BnF 2020. Reliure de Paul Bonet réalisée par Desmules et dorée par Collet : c'est la seconde sur ce titre après l'exemplaire relié pour René Gaffé mais sur le grand tirage réimposé. Cette reliure a été présentée en 1959 lors la troisième exposition de la « Reliure originale » où elle figure sous le n° 262. Elle est référencée dans les Carnets sous le n° 1255. Trois autres papiers verts - au moins - furent brillament reliés: deux par Martin et un par Leroux. Carnets Paul Bonet 125 ; Lhermitte 33. Paris, Librairie Gallimard, (28 avril) 1928. 1 vol. (115 x 185 mm) de 236 p., [2] et 1 f. Maroquin noir, plats ornés d'un déco unknown
15247312Valencia 1524. Hardcover Tapa dura. 320x220mm. 12½x8¾". Manuscrito. Dado en Valencia a 23 días del mes de diciembre de 1524. En folio 320 x 220mm. 6 hojas sobre pergamino. Escritura cursiva. 32 líneas por página. Letras iniciales doradas. Firma autógrafa de Germana de Foix. Guardas de papel. Manuscrito de excepcional importancia dado por Germana de Foix viuda de Fernando el Católico reina de Aragón y Lugarteniente General en el Reino de Valencia en nombre del Emperador Carlos V y de su madre Doña Juana actúa como "Lugarteniente general de este dicho reyno de Valencia" y hace relación de los graves desmanes cometidos por las Germanías y a las familias valencianas a las que concede el indulto imponiéndoles una fuerte sanción económica. La rebelión de las Germanías fue un conflicto que se produjo en los reinos de Valencia y Mallorca a comienzos del reinado de Carlos I entre 1519 y 1523. Tuvo lugar paralelamente a la rebelión de las Comunidades de Castilla. Fue un movimiento social y político complejo de origen urbano pero que se extendió por todo el territorio con tintes antiseñoriales y que desencadenó una guerra civil. Gran parte de los artesanos y campesinos se enfrentaron a los señores territoriales y sus vasallos con especial presencia de los mudéjares. El emperador apoyó al bando señorial que fue el que finalmente salió victorioso. Tras la toma en marzo de 1522 de la ciudad de Valencia y la ejecución de los rebeldes con su líder Vicente Peris al frente la rebelión de las Germanías tocaba a su fin. Únicamente Játiva y Alcira quedaron bajo dominio agermanado lo que dio lugar a un rebrote de la rebelión esta vez acaudillada por un misterioso personaje conocido por "El Encubierto". Sin embargo tras el asesinato en Burjasot de "El Encubierto" en mayo de 1522 por dos seguidores suyos para cobrar la recompensa ofrecida por el virrey y la caída de Játiva y Alcira se produce la derrota definitiva de los agermanados nombrándose virreina de Valencia a Germana de Foix la cual gobernó duramente hasta su muerte. Germana de Foix Foix Francia 1488 - Liria Valencia 1536 esposa de Fernando II de Aragón El Católico fue reina consorte de Aragón 1505-1516 tras enviudar se casó con Juan de Brandeburgo en 1519. A lo largo de su reinado Germana de Foix ejerció como lugarteniente general durante las ausencias del rey Fernando y en 1523 fue nombrada virreina de Valencia 1523-1536 por el Emperador Carlos V cargo que ejerció hasta su muerte. Instalada como virreina de Valencia en el Palacio Real reprimió desde allí con severidad y brutal fuerza el movimiento de las germanías. Finalmente el día 23 de diciembre de 1524 Germana concedió un indulto a los "perayres" en este documento oficial que es considerado como uno de los primeros redactados en castellano en el Reino de Valencia. En el documento se hace una relación de las familias valencianas que lucharon con los rebeldes en las Germanías y se les concede indulto a cambio de fuertes sanciones económicas incautación de bienes tierras y astronómicas multas algunas de entre 1-2 millones de ducados en conceptos de indemnización y daños causados cantidades imposibles de pagar tanto a particulares como a gremios y gobiernos municipales implicados en la revuelta. hardcover
19762091202133212860Maeght Editor 1976. Soft Cover. Fine. Volume: 1 Maeght Editor paperback