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Iconic preview issue of Ms. signed and inscribed by its co-founder, Gloria Steinem, upon front cover. This landmark feminist publication was "written for all women, everywhere, in every occupation and profession - women with deep, diverse ambitions, and those who have not yet had a chance to formulate ambition - women who are wives, mothers, and grandmothers, or none of these - women who want to be fully a female person and proud of it. In brief, women who want to humanize politics, business, education, the arts and sciences... in the home, the community , and the nation." - p113. Cover art by Miriam Wosk [1947-2010] depicts frantic eight-armed pregnant woman struggling to satisfy the many demands of her work, marriage and motherhood. 128 pages including such articles as: De-Sexing the English Language; Men's Cycles (They Have Them Too, You Know); Down With Sexist Upbringing; We Have Had Abortions; Why Women Fear Success; My Mother, The Dentist; How To Write Your Own Marriage Contract; The Black Family and Feminism - A Conversation with Eleanor Holmes Norton; The Sexual Revolution Wasn't Our War; Can Women Love Women; The Birth of Individual Architecture; and more. Interesting ads. Complete and unmarked with average wear. Signature and inscription appear more clearly than is indicated in our photos. A very special piece of American feminist history. Book
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) A large and fine collection and archive of Cahit Uçuk, (1909-2004) including various size clippings, a caricature, her biography, news, her serialized stories published in Turkish periodicals, and newspapers with several autograph corrections by Uçuk (Serialized novels include approx. 65 p., two are complete) as well as her original autograph - manuscript letter, manuscripts titled "Televizyon için notlar" [i.e. Notes for Television] (40 paged), a compilation of Turkish nursery rhymes (17 pp.), stories, fables, and fairy tales, and her population register document (it seems he was born in Diyarbakir city contrary to what is known as Istanbul, or Thessaloniki [Salonica] according to this document), manuscript report of her interview made by Hikmet Altinkaynak (1945-), and an essay titled "Yunanlilar'a Mektup" [i.e. A letter to Greeks]; and her plan for a journey to Italy. Cahit Uçuk was a Turkish female author and story writer. Ibrahim Vehbi Üçok, whose father was the Siverek Deputy and District Governor in the last Ottoman Parliament, and her mother was Hadiye Hanim, who was originally from Thessaloniki. Cahit's first tale was published in the magazine named "Yarim Ay" [i.e. Half Moon] published by Nâzim Hikmet in 1935. Mrs. Cahit, who also wrote poetry before, turned to story and novel writing. In her works, she mostly dealt with women's rights and the place of women in society, and occasionally worked on mystical themes. She's famous for her children's books. Many female writers have adopted male noms-de-plume, or otherwise gender-ambiguous pseudonyms, for a number of reasons: to publish without prejudice in male-dominated circles; to experiment with the freedom of anonymity or to encourage male readership. Cahit Uçuk, in his memoirs about the difficulties of being a woman writer in the world of men, could not keep a secret behind the name that everyone thought belonged to a man, and Bab-i Âlî [i.e. the street in Istanbul where publishers gathered in the Ottoman Empire] soon learned that she was a very beautiful woman.
Petit in-12, cartonnage bordeaux gaufré à la Bradel (rel. moderne signée Goy & Vilaine), xx, 123, (1) p. Edition originale, rare, publiée grâce à une souscription et à un porte-à-porte militant auprès de personnalités célèbres comme d'ouvrières et d'ouvriers, après que le manuscrit ait été refusé par les principaux éditeurs. "L’oeuvre maîtresse de Flora Tristan (…). Pour faire entendre cet appel à la constitution de la classe ouvrière, elle accomplit un tour de France où son enthousiasme généreux est mis à rude épreuve et au bout duquel, seule et épuisée, elle meurt, à quarante et un ans. 'L’Union ouvrière' est le premier manifeste politique cohérent d’une femme qui ne dissocie pas la lutte des femmes de la lutte ouvrière. C’est aux plus démunies, aux plus exploitées d’entre elles qu’elle adresse cette apostrophe qui nous touche encore aujourd’hui: 'Mes sœurs, je vous jure que je vous délivrerai.' C’est aussi, quelques années avant Marx et Engels, l’un des premiers appels à l’union internationale de la classe ouvrière" (D. Armogathe et J. Grandjonc, éd. des Femmes). Parmi la liste de 123 souscripteurs cités en tête, on relève les noms de P.-J. de Béranger, V. Considérant, E. Sue, George Sand, V. Schoelcher, Hortense Allart, Agricol Perdiguier, Pauline Roland, Adolphe Blanqui, Frédérick-Lemaitre, Virginie Ancelot, Marceline Desbordes-Valmore, Anaïs Ségalas, Louise Collet, Marie Dorval..., des célébrités de tous bords, mais aussi d'anonymes "blanchisseuses", "domestiques" ou "ouvrières en mode". (Puech, 'Flora Tristan', Bibliographie, p. 489, n°10). Rousseurs. Un peu court de marge supérieure sans atteinte. Exemplaire bien établi dans une fine reliure de Goy et Vilaine.
Petit in-8 (162 x 100 mm), demi-veau havane, dos lisse orné d'un décor de compartiments cloisonnés de listels de cuir noir incrustés en place des nerfs soulignés de filets dorés et d'un fleuron répété au centre (rel. vers 1830) (8), 153 (i.e. 132) feuillets, grande et belle marque de l'imprimeur gravée sur bois au verso du dernier feuillet. Troisième édition de cet essai sur le "meilleur gouvernement" que l’auteur composa à l’usage du jeune souverain François Ier, mais également un "brillant tableau juridique et politique de la société française de son temps". En humaniste, l’auteur y défend une conception du consensus et de l’harmonie politique qui rejette Machiavel en accordant une large place aux corps intermédiaires, en particulier au Parlement. "L’un des premiers théoriciens de l’absolutisme français, il en trace à la fois l’étendue et les limites (…). Sa description de la société française au début du XVIe siècle retrace le passage d’une société d’ordres, hiérarchisée et ordonnancée, fondée sur la dignité, à une société dynamique, fondée sur la fortune et le talent" (S. Marin). L’ouvrage contient, à partir de la page 81, un essai sur la loi salique, "première Loy des François". Humaniste d’origine savoyarde, juriste de formation, Claude de Seyssel (1450-1520) a été conseiller de la maison de Savoie, passa au service de Louis XII, devint membre du parlement de Paris, évêque de Marseille puis archevêque de Turin. (Brunet V, 330. Hauser, 'Sources de l’histoire de France', n°369). Ex-libris gravé armorié du bibliophile lyonnais Arthur-Brölemann (1826-1904), président du tribunal de commerce de Lyon. Très bon exemplaire, bien relié, très frais, très bien conservé.
In-8, demi-maroquin bleu nuit, dos à 4 faux-nerfs filetés or, auteur et titre dorés, daté en pied, couverture conservée (rel. moderne dans le goût de l'époque), lj, (3), 412 p. Edition originale, couverture de premier tirage et page de titre de remise en vente comportant une mention fictive de "deuxième édition". "À la faveur d'un quatrième séjour à Londres (mai-août 1839), Flora Tristan actualisa la vaste enquête sur l'Angleterre industrielle. Elle montrait l'Angleterre comme le laboratoire de la civilisation qui ne tarderait pas à gagner l'Europe; elle mettait en garde contre un modèle de développement où l'homme était sacrifié à la tyrannie du profit. Les 'Promenades dans Londres' approfondissaient sa vocation d'enquêtrice sociale" (S. Michaud, in Maitron cd-rom). Du point de vue de la composition et du style, certainement le meilleur des livres de Flora Tristan, où elle donne toute la mesure de son intelligence, de sa sensibilité et de sa lucidité politique. La parution de l'ouvrage en mai 1840 coïncida avec une crise économique majeure, une grève quasi-générale des corporations parisiennes et une structuration de l'organisation ouvrière à un niveau jamais encore atteint. "Les Promenades" obtinrent, dans ce contexte, un accueil élogieux de la presse républicaine et socialiste et un important retentissement populaire. "Au fond, à scruter de près les 'Promenades dans Londres', on peut dire que trois livres s'y trouvent superposés : une enquête de science sociale, une didactique révolutionnaire, un Evangile romantique" (François Bedarida). (J. Puech, 'Vie et oeuvre de F. Tristan', p. 489, n° 9. Maitron, Cd-rom). Quelques rousseurs éparses. Très bon exemplaire, très bien établi dans une reliure de maître.
In-12 (164 x 96 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, filet doré sur les coupes, tranches jaspées, xxiv, 423 p. Première édition française de 'Distinction of Ranks in Society' (1771), traduit par J.-B. Suard, le principal ouvrage de John Millar, qui ne sera réédité qu'une seule fois en français (en 1778). Une partie du tirage de la même édition porte le titre de 'Observations sur la distinction des rangs de la société'. Membre de l'école écossaise, élève puis protégé d’Adam Smith, Millar devint avocat et son enseignement à Glasgow remporta un succès considérable. L’ouvrage, qui défend la thèse que les lois fondamentales qui régissent les sociétés reposent sur des facteurs économiques et non politiques, est considéré de ce fait comme l’un des textes précurseurs du matérialisme historique prémarxiste. D'importantes pages plaident pour l'égalité entre les femmes et les hommes, pour l'abolition de l'esclavage, ou la nécessité d'améliorer les conditions de travail des plus défavorisés. Millar se prononce également en faveur de l'indépendance américaine et d'une large démocratisation du système politique français. Selon Jean Mondot ('Diderot-Raynal et les Lumières écossaises', In "Lumières", 2004, n°3, p. 57), "ce livre constitue la référence principale d'après laquelle Diderot-Raynal composeront leur histoire de l'esclavage". (Conlon, 'Siècle des Lumières', 73:1070. France littéraire, VI, 131. I.E.S.S., X, 348-349). Coins légèrement émoussés. Bel exemplaire, très frais, grand de marges, bien relié à l'époque, imprimé en partie sur papier bleuté.
8vo; Period full leather, 12mo, 246 pages. 3 volumes in 1, as issued. With seperate title page for each volume. Included in the "William B. Cairns Collection of American Women Writers 1650-1940" at UWisc-Madison. WR. I, #2252. Susanna Rowson, née Haswell (1762-1824) was a British-American novelist, poet, playwright, religious writer, stage actress, and educator, considered the first woman geographer and supporter of female education. She also wrote against slavery. Rowson was the author of the 1791 novel Charlotte Temple, the most popular best-seller in American literature until Harriet Beecher Stowe's Uncle Tom's Cabin was published serially in 1851-1852 and authored the first human geography textbook Rowson's Abridgement of Universal Geography in 1805. Charlotte: A Tale of Truth [was] later reissued in America as Charlotte Temple, where it became the new nation's first best-selling novel. This popular story of seduction and remorse has gone through more than 200 editions. The novel sparked much controversy, both over its content and whether it could actually be considered a novel due to its minimal number of pages. .in 1791, Susanna and [her husband] William took in his orphaned sister Charlotte Rowson and they all turned to acting .In 1793, the three Rowsons were recruited for the Philadelphia theatre company of Thomas Wignell, also performing with them in Baltimore. Over the next three years in Philadelphia, she wrote a novel, an opera, a musical farce about the Whiskey Rebellion (The Volunteers), a poetical address to the American troops, and several songs for the company in addition to performing 57 roles on the stage in two seasons. Rowson's work as a playwright and actor encouraged the growth of performing art in the United States. In response to her seemingly new-found republicanism and the liberal gender roles in her work, Slaves in Algiers, she was attacked by William Cobbett, who referred to her as 'our American Sappho' (she returned fire, calling him a 'loathsome reptile' in her introduction to Trials of the Human Heart).In 1796, Susanna reestablished contact with her old Edinburgh director, John Brown Williamson. He had taken over the Federal Street Theatre in Boston, and the Rowson trio relocated there in part to be closer to the more familiar residence of her youth and her core American literary fan-base. The bankruptcy and major restructuring of the Boston theatre in 1797 would have sent Susanna and William to Charleston, but rather than head south they abandoned the stage after a few summer performances in Newport and Providence, Rhode Island .On leaving the stage, Susanna opened the first 'female academy' in Boston in 1797 'Mrs Rowson's Academy for Young Ladies. The earliest American map samplers (1779,1780) were by students Lydia Withington and Sally Dodge who were educated there and cover detailed images of Boston harbour and islands and detailed street plan. Desiring a more rural setting, Rowson would move her school to Medford, then to Newton, Massachusetts, before returning it to Boston in 1809. She was a leader on female education and also the first woman geographer, publishing the first American education book on geography Rowson's Abridgement of Universal Geography in 1805, a textbook focussing on human geography not maps and including information on the position of women, the cultural, religious, financial and social structure of different continents and in particular the impact of the 'barbarous, degrading traffic' of slavery. She also published Youth's First Steps in Geography in 1811. She managed her school until 1822 and trained hundreds of girls overall. Rowson also continued her writings, producing several novels, an additional work for the stage, a dictionary as well as the two geographies and as a contributor to the Boston Weekly Magazine (18021805). Her educational and literary work helped provide support for a growing household. Having no children of their own, they took in many members of Williams family, including a niece, Rebecca Haswell, who would marry Roxbury mayor John Jones Clarke, becoming great-grandmother of poet E. E. Cummings (Wikipedia). No copy appearing for sale at any major auction house in the last 35 years. OCLC: 9108455. Front hinge stating, 1.5 chip to crown of spine, heavy wear to boards and blank endpapers. Wear, stains, and previous owners name (Eliza Colfax) in period hand to half title and title page. Good Condition Thus. Scarce 18th Century American Womens imprint. (AC-22-24).
In -8°, XX, 72 p., include una tavola all’antiporta con ritratto dell’autore disegnato da Gino Severini
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) The collection includes one full diary, 4 notebooks, 120 letters addressed to Nevin Pertev Demirhan and Meryem Ana Efes ruins photo negatives in an envelope, and ID cards, court documents of Demirhan family (Father Pertev Pasha, brother Ömer Ilhan Demirhan, and mother Hatice Leman Demirhan). 4 notebooks of her from "English High for Girls, Constantinople" including the lessons of dictation, rough notebook, setback, essays, and letters. All notebooks are in English. Also, there are letters addressed to Fatma Behçet Hanim. Diary includes [336] p. with full of writings between the dates August 4, 1955 (Thursday) and November 24, 1955 (Thursday). This collection contains an Ottoman / Turkish intellectual woman's political thoughts, social life, travels, recipes, and friendships in a short time in 1955. A hardcover manuscript diary and letters to and from her. Letters have very interesting correspondences in the mostly Ottoman script as well as in modern Turkish, English, French, and German. One of the letters addressed to her (Ömer Ilhan Demirhan's letter) and some others include very interesting thoughts about women and femininity. Ömer Ilhan told her that he wants to be married and that did not find a suitable wife for himself. Some of the letters in this collection like that have very important and interesting hints for "Turkish women". Letters dated usually from the 1930s to the 1950s. Nevin Pertev Demirhan was an intellectual and translator as well as pianist according to 'Türkischer Biographischer Index'. She translated her father's book titled 'Islam' into English with her father. Her father was Sait Pertev Demirhan who was an important Turkish soldier, intellectual, and politician.
A stunning large-paper copy of the first edition of the definitive text of the author's most important work, one of the chief literary manifestations of Catalan modernism. The first two editions appeared in 1905, and were printed on cheap paper, and there were no large-paper copies. 135 large-paper copies of this 1909 edition were printed, of which THIS IS ONE OF 35 NUMBERED COPIES PRINTED ON FINE JAPANESE PAPER AND SIGNED IN INK BY THE AUTHOR (the remaining 100 large-paper copies were printed on laid paper, and were not signed). 8vo. A PRISTINE COPY IN THE ORIGINAL WRAPS, ADORNED WITH A BEAUTIFUL MODERNIST (i.e., Catalan art nouveau) DESIGN. UNCUT AND UNOPENED. A bit of foxing to edges (not on pages), else FINE AND BRIGHT, with no defects. Complete with prospectus, also printed on Japanese paper. A wonderful copy of perhaps the most important modern Catalan novel--very, very few copies of this deluxe issue have surivived in the original wraps.
Large A1 sheet (66 x 94 cm), original bold coloured lithograph, with folds, small closed tear hole to middle left of image. 1957 European Women's Artistic Gymnastics Championships took place in Bucharest, Romania, and it was the very first European competition for artistic gymnastics for women.
1st edition, first printing, of Authors only book. Original Publishers Cloth, Brown cloth cover stamped in gold, 16mo, 7-124 pages; 15 cm. Singerman 2085 (for the 126 page edition) . Singerman notes as well that he, the "compiler[, ] saw the rarer 124 page edition without the publisher's statement [about Dickens]. " Poems. The true first edition, first printing, dedicated to Charles Dickens but without his warm letter thanking her reproduced, as appeared in later printings. The success of this book meant that later editions appeared the same year in London as well as in the US (published by Lippincott) but with more pages (141 & 126, respectively) and the Dickens letter reproduced. Includes some poems with Jewish themes, such as Judith (Oh forget not that I am Judith! /And I know where sleeps Holofernes) , Hear, O Israel (The God of Jacob is our Shield) , etc. Menken (1835-1868) was Internationally famous for her starring role in the equestrian melodrama Mazeppa, in which she was stripped on stage to a flesh-colored body stocking, lashed to the back of the wild horse of Tartary, and sent flying on a narrow ramp above the theater, Adah Isaacs Menken consistently defied social mores. She cropped her black hair and smoked cigarettes, and publicly disparaged conventional married life. Menken represented an early example of the cult of personality, blurring her private life with her public persona. She married four times in the course of seven years. Her second marriage, in 1859, was to the heavyweight boxing champion of the world, John C. Heenan . One of the most glamorous celebrities of the 1860s, Menken also cultivated a literary following. She wrote poetry and developed relationships with the likes of Walt Whitman, Charles Dickens, Dante Gabriel Rossetti, Alexandre Dumas, and Algernon Swinburne. George Sand was a close friend to the actor and was godmother to Menkens second child . A major bone of contention to this day is the authenticity of her Jewishness. Though scholars have some evidence that Menken was raised a Catholic and converted to Judaism only after marrying her first husband, Menken herself once publicly rebuked a journalist who labeled her a convert by announcing that she was born in that faith [Judaism], and have adhered to it through all my erratic career. Through that pure and simple religion I have found greatest comfort and blessing. Whatever her origins, it is clear that Menken was fervently Jewish in her adult life. After moving to Cincinnati with her first and only Jewish husband, Alexander Isaacs Menken, Adah learned Hebrew fluently, studied classical Jewish texts, and contributed many poems and essays to The Israelite, a weekly founded by Rabbi Isaac M. Wise. Her poems indicate a passionate temperament, deeply committed to a kind of proto-Zionism and even messianism. Many are collected in the posthumously published volume Infelicia [this volume]. Menken viewed herself as a modern Deborah, calling on Jews to rise up against persecution in Turkey and protesting the kidnapping of a six-year-old Jewish boy in Bologna by representatives of the Catholic Church. She was one of the few Jews in America to protest when Lionel Nathan was denied the seat in the English Parliament to which he had been elected. And, at the height of her acting career, she refused to perform on Jewish High Holidays. On her deathbed at age thirty-three, suffering from what may have been peritonitis or tuberculosis (or both) , and treated by the personal doctor of Napoleon III, Menken was visited by a rabbi. Adah Isaacs Menken died on August 10, 1868, in Paris. She is buried in the Jewish section of Montparnasse Cemetery (Ackerman, 2014) . The book is also cited in Podeschi, J. B. Dickens & Dickensiana, ; B295(2) ; Wolff, R. L. 19th cent. Fiction, ; 4738. OCLC lists 28 copies of this rare first printing. Light wear to cloth, stains to title and half title, otherwise a nice clean book, about Very Good- Condition. (AMR-45-45)
In-8 (192 x 123 mm), demi-chagrin rouge, dos lisse orné de double filet et petits fers dorés, titre doré en long (rel. signée L. Hauser), 37 p., (1) f. blanc. Edition originale, rare, de ce réquisitoire d'une extrême violence des "Dames de la Halle", harengères, poissardes et marchandes de Paris, contre la vie chère, la noblesse et le pouvoir en place, les fermiers généraux et la fiscalité, le clergé, l'état de délabrement des hôpitaux, la spéculation, la corruption des magistrats... De longs passages sont consacrés à dénoncer la prostitution, à décrire le malheur des jeunes filles abandonnées à leur sort et jetées sur les trottoirs parisiens par la misère et l'avidité d'individus sans scrupules. "Epicentre de la politique révolutionnaire", les "Dames de la Halle" ont été à l’origine de la marche sur Versailles, les 5 et 6 octobre 1789, événement qui fit basculer la Révolution. Les autrices précisent, en tête du pamphlet (p. 3 et 4), qu'il aurait été rédigé à leur demande et diffusé par "M. Josse, écrivain à la pointe Saint-Eustache"; écrivain public, celui-ci prenait également en charge les comptes et la correspondance des "Dames de la Halle & des marchés de Paris", signataires de cet écrit. L'authenticité de ce texte a été récemment confirmée. Il est cité par les études spécialisées, aussi bien à propos de l’intervention des femmes à la veille des États Généraux que du langage populaire, des parisianismes et de l'argot de la période. (S. Blanc, 'Les femmes et la Révolution française', p.8. Tourneux, I, 978). Petites restaurations de papier au titre sans perte de texte. Quelques rousseurs éparses. Bon exemplaire.
In-8, broché sous cordelette de soie verte, 15 p., (1) p. bl., entièrement non rogné, tel que paru. Edition originale et unique. Appel des femmes de la noblesse bretonne à ne pas se compromettre avec celles du Tiers États: "avec aucunes femmes, filles ou parentes [sic] de ces gens déshonorés, & les déclarer infâmes, traîtres à la Patrie indignes du nom de vrais citoyens" (p. 4-5) et à les menacer de sanctions ainsi que ceux qui leur prêteraient assistance. "Arrêté en l'Hôtel de madame Dubosq, sur le champ de bataille, A Brest, le 24 janvier 1789", signé nommément par quarante-deux femmes issues de grandes familles de la marine brestoise, comme les trois sœurs de Kerouartz, mariées au commandant de la Marine de Brest – au comte de Soulanges et à De La Porte-Vezins. D’autres familles nobles d’officiers de marine apparaissent comme les De Langle, de Rosily, de Saint-Prix, de Trémigon. Quatre hommes sont aussi nommés comme adhérant à l’arrêté : Rhedon de Beaupréau, De Linoi, Le Provost et le Comte d’Hector, tous hauts gradés de la marine à Brest. "L'arrêté" est suivi (p. 7 à la fin) d'une sorte d'utopie politique: " vision qui n'en sera pas une" qui met en scène un "bon citoyen" transporté dans le palais du "Génie des nations" qui y réside sous la garde d'un Dieu jaloux veillant à l'éloigner de tout esprit d'innovation. Endormi depuis longtemps, le Dieu "n'avait été réveillé qu'au commencement de ce siècle par les cris d'une philosophie hardie..., ennemie des abus…". L’impression conjointe des deux textes, dont le second est favorable aux idées nouvelles, suggère que l'Arrêté des dames de Brest aurait été repris et détourné par le camp des patriotes. Sur cette brochure, cf. Solenn Mabo. 'Les citoyennes, les contre-révolutionnaires (…), engagements et rapports de genre dans la Révolution en Bretagne', Thèse, Univ. de Rennes, 2019, p. 121-124. (Conlon, 'Siècle des Lumières', 89:1505. Martin et Walter, n°3716). Rare. WorldCat ne recense que deux exemplaires dans le monde: BnF et British libr. Très bon exemplaire, bien conservé, non rogné, tel que paru.
In-12, plein veau brun de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, (4), xxiij, 270, (5) p. de privilège et errata, vignette de titre au monogramme de l'éditeur. Edition originale. Mme Galien de Château-Thierry (1709-1756), dont l’histoire n’a pas transmis le prénom, composa cet essai à l’occasion d’une discussion de salon sur Madeleine de Scudéry les "femmes savantes" et en réponse à l’affirmation d’un convive selon lequel "toutes les femmes qui se mêlaient d’écrire étaient des folles qui voulaient s’arroger un mérite au-dessus de leur état, qui ne demande d’elles que de sçavoir coudre & filer" (p. v-vi). Dans la préface composée sous forme d’une lettre de 24 pages, Mme Galien analyse le parcours à accomplir pour accéder au statut "d’auteur" à part entière ("je suis auteur", p. IV), comme femme et dans la société de son temps. L’ouvrage est terminé par une "Réponse à la Lettre qui sert de préface à cet ouvrage" (p.263-270), vraisemblablement due à Jean-Louis-Ignace de La Serre, censeur royal qui signe l’approbation. Mme Galien "formule [ici] des revendications féministes au sens strict" (M. Angenot, 'Les champions des femmes', p. 78). Cf. Kathleen Loysen, "Mme Galien and the Status of Women’s Authorship…", in 'The Romanic Review', 103, n°3-4, 2012. (Gay, I, 245. INED, 1950). Notes manuscrites à l’époque au recto et verso de la première garde blanche, se poursuivant de quelques lignes sur le titre. Mors et coins légèrement frottés.
In-12, (146 x 91 mm), broché, couverture d'origine rose saumon moucheté, xxviij, 104 p., planche dépliante gravée en frontispice, ex. non rogné, tel que paru. Edition originale illustrée d’une planche dépliante gravée à l’eau-forte par Fortier (140 x 191 mm) représentant les galeries de bois du Palais Royal et le célèbre "113", la plus fameuse maison de jeu. Au premier plan, trois jeunes "fashionables" sont abordés par des "nymphes", avec la légende: "Veux-tu monter, mon bel homme ? Je suis bien aimable, bien complaisante". L’éditeur, dans une spirituelle introduction, dénonce l’hypocrisie de l’auteur du texte qui stigmatise les "nymphes" et leurs moeurs. Lui, au contraire, glorifie les "demoiselles du Palais", leur beauté, leur séduction, la gaîté, la couleur, la fantaisie et le bonheur qu’elles prodiguent généreusement, ainsi que la variété des plaisirs qu’elles offrent aux goûts de chacun. Il ironise sur "le temps des Clélie et des Amadis", "où l’on osait baiser la main de sa dame qu’au onzième volume" et fait plus largement l’apologie de la volupté et du plaisir des sens. L’ouvrage est cité comme une source sur l'évolution du langage et de l’argot parisien de la période. (Drujon, 'Livres condamnés', p. 283. Gay, III. 434 "Écrit licencieux mis à l’index par mesure de police". Pia, 'Livres de l’Enfer', II, 922). Joli exemplaire, très frais, imprimé sur papier fort, entièrement non rogné, témoins conservés, tel que paru.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Contemporary burgundy cloth. Fading and foxing on boards, stains on pages. Overall a good copy. Cr. 8vo. (19 x 13 cm). In Ottoman script (Old Turkish with Arabic letters). 184 p. Extremely rare first edition of this last utopian work, printed before the proclamation of the Republic in 1923, by the Turkish / Ottoman Women Magazine publishing house, including an enthusiastic call for the political unity of the Turks outside Anatolia. Müfide Ferid Tek was one of the first female representatives of the Turkism and Turanism movement in the novel genre and she would later support the Turkish War of Independence (1919-1922) with her literary works. Özege 1343.; 10 copies worldwide located in OCLC: 314528178 (5 copies), 1030064092 (1 copy), 49367479 (4 copies). (Utopias from the Middle East 4).
2 tomes reliés en un volume in-12 (130 x 71 mm), plein vélin rigide à petits recouvrements, (1) f., 218 p. et 269, (2) p. de table, pages de titre inclus, planche frontispice gravée. Troisième édition publiée quelques mois après l’originale de Paris (Barbin, 1684), conforme à celle-ci pour le texte. Elle est illustrée d’un frontispice qui représente plusieurs groupes de personnages "en conversation" dans la grande galerie de Versailles meublée et décorée. Contient: I- De la magnificence... De la politesse. De l’absence. De la douceur. De la fierté. De l’inclinaison. De l’air galant. Du mensonge. II- De l’ennuy sans sujet. De la manière d’écrire des lettres. De la gloire. Du comte d’Albe (où se trouve le célèbre essai: "De la poësie françoise jusques à Henry Quatrième"). Cette oeuvre marque une transition dans l’histoire littéraire: "nous ne sommes plus dans le territoire du roman, ni même à la zone frontière (…). Nous entrons dans un territoire nouveau: le genre de la réflexion morale (…). L’auteur sentant que la mode des longs romans de l’âge baroque était passée, a simplement cherché à l’adapter au goût nouveau" (cf. Van Delft, 'Le moraliste classique', p. 93 sq.). Les oeuvres morales de Madeleine de Scudéry obtinrent un très large succès public et madame de Maintenon contribua à les diffuser à travers l’Europe faisant de celle que l’on désignait alors "d’illustre Sapho", de "Reine du Tendre" ou encore de "souveraine des Précieuses", l’ambassadrice la plus en vue de l’esprit français. (Mongrédien, 'Oeuvres de Georges et Madeleine de Scudéry', n° 135. Tchemerzine-Scheler, V, 788). Bel exemplaire, très frais, dans sa première reliure de vélin rigide.
In-12 (183 x 116 mm), pleine toile saumon, titre de veau havane, couverture rouge imprimée conservée, (6), 307, (1) p. Edition originale, un des vingt-cinq exemplaires sur japon impérial, celui-ci n°24. "Antoine Arnault est sûr de lui, séducteur, dominateur. Mais, en ce début du XXe siècle, ses succès littéraires et politiques cachent un solitaire sans illusions, un amant subtilement sadique, un homme perdu qui sur le tard découvre les ravages de la passion. Alors, celui qui se croyait maître de lui-même succombe à la fascination de l’amour impossible. De Bruges à Venise, Anna de Noailles met en scène avec autant d’acuité que de lyrisme une vie qui devient destin. Proust ne s’y était pas trompé, qui lui écrit : "Je suis encore tout ébloui de cette 'Domination'" (François Raviez, LDP, 2017). De son oeuvre, l'autrice en dira: "Ce livre est ma folie, mon délire, ma douleur". Un coin de la quatrième de couverture restauré. Envoi autographe signé: A Monsieur Groumié (?), Huissier de la justice, et à Madame Groumié en témoignage de ma plus grande sympathie dévouée". Très bon exemplaire, bien relié.
In-8, broché, couverture de papier marbré ancien sous couture, 8 p. Edition originale. Les "femmes du Tiers-État" transmettent leurs doléances au roi et confient leur détresse. Elles dressent un tableau misérable de leur condition: "l'éducation des femmes est très négligée ou très vicieuse (...). Si la nature leur a refusé la beauté, elles épousent, sans dot, de malheureux artisans, végètent péniblement et donnent la vie à des enfants qu'elles sont hors d'état d'élever. Si, au contraire, elles naissent jolies, sans culture, sans principes, sans idée de morale, elles deviennent la proie du premier séducteur" (p. 4). Les autrices posent la question des inégalités entre hommes et femmes et y décèlent une origine au sein même de la famille. La clé de l’émancipation passe par l'éducation: les pétitionnaires réclament ainsi la création d'écoles gratuites, mais également, pour le présent, des mesures efficaces contre le fléau de la prostitution. Quant à l’autonomie économique, elles demandent au roi que les hommes ne puissent plus exercer les métiers qui sont l'apanage des femmes et "qu'enfin on nous fournisse les moyens de faire valoir les talents dont la nature nous aura pourvues, malgré les entraves que l'on ne cesse de mettre à notre éducation" (p. 6). (P.-M. Duhet, 'Les femmes et la Révolution', p. 223. Martin & Walter, 13776). Très bon exemplaire, entièrement non rogné, sous brochage de papier ancien.
Fourth edition, 8vo, 58pp., with half-title, disbound. "Elizabeth Blackwell (February 3, 1821 ? May 31, 1910) was a British physician, notable as the first woman to receive a medical degree in the United States, and the first woman on the Medical Register of the General Medical Council. Blackwell played an important role in both the United States and the United Kingdom as a social awareness and moral reformer, and pioneered in promoting education for women in medicine. Her contributions remain celebrated with the Elizabeth Blackwell Medal, awarded annually to a woman who has made significant contribution to the promotion of women in medicine."?Wikipedia. Formerly in the library of the Birmingham Medical Institute with a couple of their neat library stamps.
In 16, pp. 16. Brossura editoriale con firma di possesso al piatto anteriore. Edizione originale di questo rarissimo rendiconto dell'assemblea annuale di questa che puo considerarsi forse la prima delle associazione per l'emancipazione e per i diritti della donna sorta in Europa. L'associazione La solidarite', sorta nel 1872 attorno all'omonimo giornale, fu la diretta filiazione di un'altra associazione, sempre fondata dalla Goegg nel 1868, l'Association internationale des femmes. L'intento di entrambe le associazioni era di migliorare la condizione lavorativa, sociale e intellettuale della donna anche attraverso la conquista del suffragio universale e la possibilita' di accedere a tutti i gradi di istruzione. Grazie a lei, nel 1872 fu permessa l'ammissione delle donne ai corsi dell'Universita' di Ginevra. Il carattere internazione de 'La solidarete' e' testimoniato dal fatto che gia' nel 1875, l'associazione aveva comitati locali in Germania, Alsazia - Lorena, Chigago, Liverpool, Milano, parigi, Lione, Ginevra e Zurigo.
Trading card, Very Small (slightly less than 2x1) . Dominion Athletic Stars Sports Card (Card Nr 14) from a series of 120 pictures of Canadian athletes which were given away in Dominion Chocolate Bars in the mid-1920s. This card features a photo on the front of the champion Toronto Y. W. H. A. Basketball Team, featuring 8 female team members in their YWHA jerseys, plus their 2 coaches. The Canadian Jewish Review of June 8, 1923, reported that at the Primrose Club last Tuesday, the Y. M. And Y. W. H. A. Of Toronto celebrated their victories in sports by tendering a banquet to the winning teams and presenting the cups and trophies to the successful players. The best feature of the evening was the presentation of the Griff Clark Trophy to the Y. W. H. A. Basket ball team, champions of the city. Text on reverse. Quite probably the only explicitly Jewish womens sports team featured on a mass-market trading card in the 1920s, and probably the first ever. Light wear, photo is clear, Good Condition. (women-4-13)
3 tomes reliés en un volume in-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, (8), 91 p.; (2), 93 p., (1) f. bl., (2), 100 p. Bonne édition de ce roman libertin attribué à l’avocat J.-A. Perrin ou parfois à C.-J. Dorat: les confessions, à la première personne, d’une femme issue d’une famille "d’honnête pauvreté" de province. "Luxurieuse autant que dénuée de scrupules et bien décidée à exploiter ses charmes dès l’âge de treize ans", Julie parvient d’intrigues en séductions, à une situation confortable, qu’elle finit, fait assez rare, par conserver. Publié simultanément à 'Margot la Ravaudeuse', à 'L’histoire de Mlle Brion', le roman est associé par la critique à un courant de "romans de prostitution" qui influencera la génération suivante d’auteurs libertins (cf. P. Wald Lasowski, Alain Clerval, 'Romanciers libertins du XVIIIe s.', I, p. 1263 sq.). "Ses aventures nous promènent à travers la France, de Paris à Bordeaux, puis Aix, Marseille…" (Pia, 'Dict. des oeuvres érotiques', p. 156-157). L’épître "À la ***" serait adressée à la célèbre maquerelle "La Pâris". "L’ouvrage est bien écrit et révèle un auteur maître de sa plume: les scènes érotiques y sont décrites sans banalité" (A. Bracart, réédition 1883). Le livre a été interdit et condamné à la destruction. (BN, 'Enfer', n°476. Pia, 'Livres de l’Enfer', 2e éd. 1998, col. 406-407. Gay, I, 71). Papier légèrement brun, petites taches éparses. Reliure légèrement épidermée. Provenance: Henriette Sergy, avec son ex-libris gravé par Stern. Grande collectionneuse de gravures du XVIIIe siècle, elle était la compagne de Marcel Allain, l’auteur de Fantômas. Un mors légèrement fendillé, trace de restauration aux coiffes. Bon exemplaire, bien relié à l’époque.
In-12 (169 x 102 mm), pleine percaline chagrinée rouge brique, dos lisse orné d'un double filet doré en pied, pièce de titre de maroquin noir (rel. début XXe s.), xvj, [-17], 118 p. titre compris. Edition originale, et unique, de cet Almanach satirique qui recense, sous forme de dictionnaire, les femmes de lettres de son temps et leur oeuvres, en se proposant de "lever le voile qui couvrait leur existence". Mmes de Beauharnais, du Boccage, de Courcelles, Dufresnoy, Laffitte, de Genlis (Sillery), Kéralio, Charlotte de Bournon Malarmé, de Noailles, le Prince de Beaumont, Raucourt, Riccoboni, Vassé, etc., etc. Olympe de Gouges figure aux pages 45-46. Les "prédictions" annoncées au titre portent sur les productions littéraires d’autrices attendues pour 1789. Rivarol prévoit de doubler l’Académie française en rajoutant 40 fauteuils réservés aux femmes, mais craint de voir ces 40 fauteuils se transformer en "40 canapés" (!). L’ouvrage se donne comme une contrepartie féminine au célèbre 'Almanach des grands hommes', également de Rivarol. Il est également attribué à Louis de Champcenetz. (Conlon, 'Siècle des Lumières', 89:5174. Gerritsen, 'La femme et le féminisme', 27. Grand-Carteret n°936). Percaline légèrement éclaircie. Très bon exemplaire, imprimé sur vergé de Hollande fort, non rogné.