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maroquin bordeaux, dos à nerfs orné d’arabesques et de fleurons, tit. doré, tranches dorées, plat encadré de quadruple filets perlés et dorés avec un motif floral à chaque angle des filets intérieurs, roulette sur les coupes et dentelle à l’intérieur des plats, frontispice gravé, portrait gravé de N. de Verdun sous forme de dépliant, lettrines et vignettes, impression sur papier de rives (PREMIER PLAT MANQUANT, coiffe sup. restaurée, mors sup. fendu, coins émoussés) Dans une perspective humaniste, cette étude des droits honorifiques qui est en réalité une véritable étude du système féodal et du système de préséance entre différents types de seigneurs. La reliure aurait été somptueuse s’il n’avait pas manqué le premier plat.
basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. rouge et noir, tr. jaspées, (reliure en mauvais état avec manques sur les plats et au dos, coupes élimées, gardes partiellement manquantes, accrocs et piqûres sur les premiers f., 2ème p. de titre déboîtée, qq. piqûres affectant légèrement le texte) (Dupin n° 878). Ouvrage d’excellente réputation loué en ces termes par Henrys “Comme ledit le Sieur Brodeau a joint l’usage à l’étude, et l’application du barreau à la lecture des bons livres, on ne peut mieux employer le temps qu’à lire ce qu’il nous a laissé des remarques par lui faites ; si le recueil de M. Louet est de soi recommandable, il ne l’est pas moins par le commentaire” (recueil d’arrêts, livre 1, chapitre 3, P. 36). Il s’agit effectivement d’un des meilleurs recueils de jurisprudence du parlement de Paris du XVIIème siècle cité encore aujourd’hui par les histoires du droit au titre des principales sources jurisprudentielles (v. par ex. A-M. Patault, Introduction historique au droit des biens, P.U.F. 1989). Nous avons ici une des meilleures éditions de ce célèbre recueil d’arrêts, l’une des premières revues par Brodeau.
28380, Bruxelles, François Foppens 1665-1666, 2 t. en 1 vol. in-6, basane brune mouchetée, dos à nerfs orné, tit. rouge et noir, tr. jaspées, (reliure en mauvais état avec manques sur les plats et au dos, coupes élimées, gardes partiellement manquantes, accrocs et piqûres sur les premiers f., 2ème p. de titre déboîtée, qq. piqûres affectant légèrement le texte), 6 f.-550/ 3 f.-480p. + tables.
plein veau fauve moucheté, tit. & tom. dorés, dos à 6 nerfs, caissons ornés de motifs floraux et de doubles filets encadrant, doubles filets dorés sur les coupes, tr. rouges, cul de lampe et lettrines (plats frottés, coiffes et coins lég. usés, mq. petite. partie pc. de tit. t. II), int. très frais, bon état général (Dupin n° 917). Les arrêts de Maynard connurent un succès très important au XVIIe et XVIIIe siècle. Ils furent traduits en latin et publiés en Allemagne en 1660, ils reçurent une nouvelle et dernière édition en 1751. Sur le fond, l’intérêt des arrêts de Maynard réside dans le fait que, malgré le titre de l’ouvrage, l’ensemble des décisions du Parlement de France sont commentées, pour être comparées avec celles du parlement de Toulouse, de telle sorte qu’on y retrouve un panorama bien complet du droit français au milieu du XVIIe siècle. Christian Chêne souligne (p. 265) que Maynard et Catellan apparaissent comme les deux principaux arrêtistes du parlement de Toulouse et que Maynard était encore l’un des plus utilisés dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle alors même que la première édition date d’environ 1600. Cela s’explique par la grande fiabilité des arrêts rapportés et une discussion doctrinale très fine des meilleurs auteurs de la fin du XVIe et du XVIIe siècle (Charondas, Cujas, Coquille etc.). Plus anecdotiquement, l’ouvrage contient une analyse complète du procès de Martin Guerre et un compte rendu des réflexions doctrinales qu’il a suscitées. Dernière édition dans une belle reliure.
42239, Toulouse, François Henault/ Jean-François Robert 1751, 2 vol. in-folio, plein veau fauve, tit. & tom. dorés sur pc. bordeaux et noires, dos à 5 nerfs ornés de dentelles et frises dorées, tr. rouges, (coiffes accidentées, mors fragiles, coupes frottées avec des mq., plats frottés, qq. mq. sur les pc. de tit., accidification des p. de garde, une p. des Tables du t.I détachée), [4 ff.]-XXVI-952/ XV-830p.
44507, Toulouse, François Henault/ Jean-François Robert 1751, 2 vol. in-folio, plein veau fauve moucheté, tit. & tom. dorés, dos à 6 nerfs, caissons ornés de motifs floraux et de doubles filets encadrant, doubles filets dorés sur les coupes, tr. rouges, cul de lampe et lettrines (plats frottés, coiffes et coins lég. usés, mq. petite. partie pc. de tit. t.II), int. très frais, bon état général, [4 ff.]-XXVI-952/ XV-830 p.
179623174Madrid: En la Imprenta Real año de 1796.- 1 h. 58 p.; 4º 245 cm; Pleno Pergamino moderno ruedas doradas en planos o tapas. Con pequeñas señales de humedad en los margenes de algunas hojas que no tocan texto. SIGLO XVIII ESPAÑOL Libro en español En la Imprenta Real paperback
pl. basane fauve, tit. doré sur dos à 4 nerfs orné de fleurons et filets dorés encadrant, tr. mouchetées, bandeaux et lettrines, (reliure fragile, fortes épidermures et accrocs avec manque au 2ème plat et au dos ainsi que 4 coins émoussés avec manque, coiffes manquantes, ors passés, p. de tit. manquante, coutures relâchées des ff. 833 à 896, tache sombre de 6,5 X 10 cm aux p. 845 et 846 n’empêchant pas la lecture, qq. piqûres), exemplaire de travail tout à fait consultable Le recueil d’arrêts de Papon est un des plus connus sinon même le plus connu. Cela tient à son ancienneté et surtout au fait qu’il s’agissait en réalité d’un digeste, Papon ayant synthétisé les traités de le Maistre, de le Coq, d’Imbert, de Boyer et de Guidon Pape. Naturellement, ce travail réalisé sur la base d’arrêts auxquels l’auteur n’avait pas eu accès directement souffrait d’un certain nombre d’approximations, ce qui fit par exemple dire à Coquille qu’il ne s’était pas référé à Papon car dans certains points celui-ci rapportait les choses exactes mais dans d’autres se trompait absolument. Au début du XVIIème siècle, commencèrent à paraître des éditions plus scientifiques des recueils de Papon, modifiées et augmentées d’arrêts récents. Celle-ci éditée est bien représentative de cette tendance. L’exemplaire que nous présentons a indiscutablement été beaucoup utilisé mais il demeure dans un état très acceptable, en particulier en ce qui concerne son intérieur.
34194, Paris, [Nicolas Buon ou Robert Foüet] [1607 ou 1617], in-4, pl. basane fauve, tit. doré sur dos à 4 nerfs orné de fleurons et filets dorés encadrant, tr. mouchetées, bandeaux et lettrines, (reliure fragile, fortes épidermures et accrocs avec manque au 2ème plat et au dos ainsi que 4 coins émoussés avec manque, coiffes manquantes, ors passés, p. de tit. manquante, coutures relâchées des ff. 833 à 896, tache sombre de 6,5 X 10 cm aux p. 845 et 846 n’empêchant pas la lecture, qq. piqûres), exemplaire de travail tout à fait consultable, [9ff.]-1368p.-[46ff.].
plein veau blond, tit. doré sur dos à 5 nerfs ornés de fleurons et filets encadrants dorés, tr. mouchetées, (dos et plats frottés avec qq. épidermures, coiffes affaissées avec un accident en tête, coins émoussés avec qq. mq., des mouillures claires et traces d’humidité) Dernière édition - avant qu’il ne fusionne avec le recueil de Louis Servin - de ce recueil très romanisant et qui rend difficile l’identification des affaires. Il fut initialement publié en 1596 en Latin sous le titre Rerum judicatarum libri IV, puis traduit en français dès 1611 par Gabriel-Michel de La Rochemaillet et en 1623 par J. Tournet. Dupin n° 1337. Cette édition manque à la BNF et à Cujas.
42524, Paris, Pierre Byllaine 1623, petit in-4, plein veau blond, tit. doré sur dos à 5 nerfs ornés de fleurons et filets encadrants dorés, tr. mouchetées, (dos et plats frottés avec qq. épidermures, coiffes affaissées avec un accident en tête, coins émoussés avec qq. mq., des mouillures claires et traces d’humidité), [8ff.]-634-[39ff.]-74/ [5ff.]-204/ 130p.
pl. veau brun, tit. sur pc. fauve sur dos à 5 nerfs, fleurons, dentelles et filets soulignants dorés, tr. marbrées, roulette dorée sur les coupes, impression en 2 colonnes, (épidermures sur les couv., coiffe de queue manquante, coupes et coins lég. émoussés, rares piqûres et mouillures) Ce texte de base pour le droit du XVIIIème siècle présente une série de caractéristiques qui en firent à l’époque l’ouvrage le plus utilisé par les praticiens : il constitue tout d’abord un recueil d’arrêts qui n’est pas centré autour d’un Parlement particulier, il étudie au contraire aussi bien les Parlements appliquant la coutume que ceux appliquant le droit écrit. Ensuite il est rédigé sous une forme alphabétique qui lui donne une grande lisibilité et facilité d’utilisation. Enfin il présente un caractère synthétique très marqué avec de très abondantes références doctrinales qui permettent à partir de chacune des entrées de renvoyer aux auteurs majeurs de la question. C’est donc un outil indispensable pour les historiens du droit. Très rare dernière édition manquante à Cujas et à la BNF.
pl. veau fauve moucheté, tit. & tom. sur pc. blonde et fauve, dos à 5 nerfs orné de fleurons, dentelles et doubles filets encadrants dorés, plats encadrés d’un fer à froid, tr. rouges, roulette dorée sur les coupes, impression en 2 colonnes, deux parties par vol., (qq. éraflures et épidermures sur les plats y compris sur la pc. de tit. du t. III (Dupin n° 1300). Ouvrage principal de Denisart “qui ouvrit la voie qu’ont si largement suivie les jurisconsultes modernes… Ce livre, véritable œuvre de bénédictin eut un succès qui affirme sa valeur…” (Larousse du XIXème s.). Nous avons ici l’avant-dernière édition qui est substantiellement augmentée par rapport aux précédentes. La dernière paraîtra en 1771. Il est à noter que cet ouvrage se présente non pas sous la forme d’un répertoire d’arrêts comme on pourrait le croire mais d’un recueil alphabétique.
veau marbré, dos à 5 nerfs orné, tr. rouges, impression en doubles colonnes, (coiffes absentes sur l’ensemble des vol., coins lég. émoussés avec qq. épidermures, ors lég. passés, des rousseurs) (Dupin n° 1300). Ouvrage principal de Denisart “qui ouvrit la voie qu’ont si largement suivie les jurisconsultes modernes… Ce livre, véritable œuvre de bénédictin eut un succès qui affirme sa valeur…” (Larousse du XIXème s.). Nous avons ici l’avant-dernière édition qui est substantiellement augmentée par rapport aux précédentes. La dernière paraîtra en 1771. Il est à noter que cet ouvrage se présente non pas sous la forme d’un répertoire d’arrêts comme on pourrait le croire mais d’un recueil alphabétique.
35547, Paris, Desaint 1768, 3 vol. in-4, pl. veau fauve moucheté, tit. & tom. sur pc. blonde et fauve, dos à 5 nerfs orné de fleurons, dentelles et doubles filets encadrants dorés, plats encadrés d’un fer à froid, tr. rouges, roulette dorée sur les coupes, impression en 2 colonnes, deux parties par vol., (qq. éraflures et épidermures sur les plats y compris sur la pc. de tit. du t. III, VIII-344-557/ 563-408/ 560-410p.
42679, Paris, Desaint 1768, 3 vol. in-4, veau marbré, dos à 5 nerfs orné, tr. rouges, impression en doubles colonnes, (coiffes absentes sur l’ensemble des vol., coins lég. émoussés avec qq. épidermures, ors lég. passés, des rousseurs), VIII-344-557 / 563-408 / 560-410p.
pl. veau fauve raciné, tit. doré sur pc de maroquin bordeaux, dos à 6 nerfs ornés de fers dorés et de caissons avec triple filets encadrant et fleurons dorés, tr. rouge, cul-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en plusieurs polices et souvent en double colonne, (fortes épidermures, ors passés sur plusieurs caissons, coiffe sup. accidentée), intérieur très frais Considérées à l’origine comme une simple compilation, ces Décisions furent, selon Bernaudau (), “Le répertoire de jurisprudence locale le plus consulté dans le temps”, au point qu’il en parut six éditions successives à Toulouse en 1689 et à Bordeaux jusqu’en 1807. L’avertissement de la présente édition nous explique en quelques mots le ton donné à ce texte : “Cet auteur avait reconnu qu’il était plus utile, [...] de donner une résolution prompte et succincte [...]. Ce goût singulier dans lequel il a écrit, ne devrait pas l’être autant, puisque les Décisions du Palais n’étant autre chose que des maxismes, doivent imiter les Loix, dont le stile doit être positif et concis”. Dernière édition XVIIIème. Bibliographie : BNF, côte Tolbiac/F- 2164
33449, Bordeaux, Jean-Baptiste Lacornée 1749, in-folio, pl. veau fauve raciné, tit. doré sur pc de maroquin bordeaux, dos à 6 nerfs ornés de fers dorés et de caissons avec triple filets encadrant et fleurons dorés, tr. rouge, cul-de-lampe, bandeaux et lettrines, impression en plusieurs polices et souvent en double colonne, (fortes épidermures, ors passés sur plusieurs caissons, coiffe sup. accidentée), intérieur très frais, [4ff.]-600p.
plein-veau brun, tit. doré sur pc. bordeaux, dos à 6 nerfs ornés de fers et filets dorés, (rel. restaurée à de nb. endroits, trous de vers traversants sans atteintes au texte, des épidermures, mors fendus, qq. rousseurs et mouillures claires) Il s’agit effectivement de la suite d’un recueil de 1619, mais celui-ci ne parut jamais, il ne reste que des copies à la BM de Besançon. Il rassemble tous les textes législatifs de Franche-Comté et de Bourgogne depuis 1619 jusqu’en 1664. Jobelot est le premier auteur à publier les notes et commentaires sur la coutume de Bourgogne en français. (Dupin, réf. 1041).
pl. veau noisette, tit. sur pc. fauve sur dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets encadrants dorés, tr. rouges, bandeaux, culs-de-lampe et lettrines, ex-libris en p. de tit., (forte éraflure sur le 1er plat, coiffe de queue absente avec ptt accroc, dorures estompées avec trous de vers traversant le dos, coins inf. lég. usés avec ptt mq., 1 ex-libris caché en p. de tit., qq. ptt. taches d’encre sur les premiers ff. sans atteinte du texte), intérieur frais, [Provient de la bibliothèque personnel de Gérard de Chapel d’Espinassoux acquise par la Famille Filâtre de Longchamps] (Dupin n° 702). Ouvrage tout à fait essentiel qui recueille les délibérations de la conférence regroupant notamment des membres du Conseil du Roi ainsi que du Parlement sur les projets d’ordonnances civiles et criminelles de 1667 et 1670, d’après les minutes conservées par le greffier de la conférence. Le texte comprend, article par article, le projet soumis à la conférence, la synthèse des délibérations de celle-ci et le texte définitivement adopté. Il s’agit par conséquent d’une préfiguration marquante de l’avis du Conseil d’État sur le code civil. L’examen des délibérations montre une grande liberté de ton de la part des membres du Conseil.
35344, Louvain, Claude de Montauban 1700, in-4, pl. veau noisette, tit. sur pc. fauve sur dos à 5 nerfs orné de dentelles, fleurons et filets encadrants dorés, tr. rouges, bandeaux, culs-de-lampe et lettrines, Ex-Libris en p. de tit., (forte éraflure sur le 1er plat, coiffe de queue absente avec ptt accroc, dorures estompées avec trous de vers traversant le dos, coins inf. lég. usés avec ptt mq., 1 Ex-Libris caché en p. de tit., qq. ptt. taches d’encre sur les premiers ff. sans atteinte du texte), intérieur frais, [Provient de la bibliothèque personnel de Gérard de Chapel d’Espinassoux acquise par la Famille Filâtre de Longchamps], [5ff.-516-272p.
pl vélin ivoire, dos lisse, tit. doré sur pc. en maroquin brun, bandeaux et lettrines, (1 mors lég. fissuré, qq. rousseurs, notes manuscrites anciennes) Fauchet, premier président de la Cour des monnaies, fut un des premiers grands philologistes français du XVIème siècle et on retrouve dans ce texte d’une grande rareté et de la qualité des meilleurs ouvrages de du Tillet ce même souci d’exactitude historique. Le premier ouvrage recueille des études sur le Roi et l’ensemble du personnel royal (notamment tous les officiers domestiques, chambriers, chambellans, bouteillers, grands-écuyers, maires du palais…). Il se poursuit par un texte sur l’origine de l’ensemble des dignités nobiliaires. Le second ouvrage recherche l’origine de la chevalerie, des différents usages héraldiques et s’achève par une étude de l’ensemble de l’armement utilisé par les français en leurs guerres (étude des armures, des armes interdites, des armes balistiques…).
plein veau blond, tit. & tom. dorés sur pc. bordeaux et noires, dos à 6 nerfs ornés de fleurons er filets encadrant dorés, coiffes soulignées d’une frise, filets à froid encadrant les plats, tr. rouges, ( plats frottés avec qq. épidermures, coiffes affaissées avec qq. accidents, mors marqués, coins et coupes émoussés avec des mq., qq. rousseurs (Dupin n° 917). Les arrêts de Maynard connurent un succès très important au XVIIème et XVIIIème siècle. Ils furent traduits en latin et publiés en Allemagne en 1660, ils reçurent une nouvelle et dernière édition en 1751. Sur le fond, l’intérêt des arrêts de Maynard réside dans le fait que, malgré le titre de l’ouvrage, l’ensemble des décisions du Parlement de France sont commentées, pour être comparées avec celles du parlement de Toulouse, de telle sorte qu’on y retrouve un panorama bien complet du droit français au milieu du XVIIème siècle. Christian Chêne souligne (p. 265) que Maynard et Catellan apparaissent comme les deux principaux arrêtistes du parlement de Toulouse et que Maynard était encore l’un des plus utilisés dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle alors même que la première édition date d’environ 1600. Cela s’explique par la grande fiabilité des arrêts rapportés et une discussion doctrinale très fine des meilleurs auteurs de la fin du XVIème et du XVIIème siècle (Charondas, Cujas, Coquille etc.). Plus anecdotiquement, l’ouvrage contient une analyse complète du procès de Martin Guerre et un compte rendu des réflexions doctrinales qu’il a suscitées. Dernière édition.
42496, Toulouse, François Henault / Jean-François Robert 1751, 2 vol. in-folio, plein veau blond, tit. & tom. dorés sur pc. bordeaux et noires, dos à 6 nerfs ornés de fleurons er filets encadrant dorés, coiffes soulignées d’une frise, filets à froid encadrant les plats, tr. rouges, ( plats frottés avec qq. épidermures, coiffes affaissées avec qq. accidents, mors marqués, coins et coupes émoussés avec des mq., qq. rousseurs, [4 ff.]-XXVI-952 p. / XV-830 p.