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In 8, pp. VIII + 584. Legatura in mz. marocchino coevo. Ex libris nobiliare al contropiatto anteriore. Interessante edizione originale che esamina le opere a favore dei poveri, dei malati, dei fanciulli, dei prigionieri a Roma.
In-12, demi-chagrin violine (rel. du XIXème), dos janséniste à nerfs, (12), 414, 16 p., qqs auréoles et mouillures. Docteur à la Sorbonne et ecclésiastique, appelant de la bulle Unigenitus et proche de la mouvance janséniste, l'auteur consacra sa vie au "soulagement des pauvres" et à l'instruction du peuple pour lequel il fonda plusieurs écoles gratuites. Cet ouvrage, qui remporta un immense succès, devint un véritable "usuel" en ces matières et fut réédité jusqu'en 1830. (Hoefer, 29, 150). Quelques petits accrocs de papier. Exemplaire bien relié. Ex-libris gravé et armorié Frédéric Chéron.
In-8, broché, couverture imprimée, 72 p. Edition originale. Envoi autographe signé.
In-12, demi-chagrin bordeaux de l'époque, dos à nerfs, titre doré (épidermures), xxxiv, (2), 537 p.
In-8, demi-veau glacé de l'époque, dos à faux nerfs soulignés de filets à froid, pièces de titre de maroquin rouge et vert, (2) f., xi, 492 p., auréoles et rousseurs soutenues. Édition originale. Historique de la législation - Examen détaillé des diverses institutions de prévoyance, d'assistance et de secours - Le paupérisme, ses causes et ses remèdes. L'auteur qui était préfet de la Nièvre, avait transformé son département en laboratoire de ses idées. Il défendait l'assistance publique contre les partisans de la charité privée. Sur Magnitot et son œuvre, cf. A. Thuillier, 'Économie et société nivernaise', p. 237-255). (Manque à Granier et à N. Dada. Say & Chailley, I, 83). ((C43 : Harmoniser cette fiche avec l'autre ouvrage du même auteur))
In-8, pleine toile souple éditeur imprimée, 378 p., illustrations in texte, statistiques. Résultat d'une importante enquête gouvernementale réalisée en 1928. Très bon exemplaire.
In-8° (cm. 24,1), pp. 16. Fascicolo privo dei paitti, ma completo della sguardia, pur staccata. Distingue fra "poveri" d'occasione e "poveri" di professione, mendicanti del paese e accattoni forestieri. LEVI si laureò nel 1902 in Giurisprudenza nell'Università degli Studi di Padova con una tesi su Delitto e pena nel pensiero dei Greci, pubblicata l'anno successivo a Torino dai Fratelli Bocca, e recensita su La Critica da Georges Sorel. Di idee democratiche e socialiste, collaborò a Critica Sociale, e dopo l'avvento del fascismo, al gruppo di Giustizia e Libertà. Nel 1931 prestò il giuramento di fedeltà al fascismo, come il cugino Tullio Levi Civita decise di giurare "ma con riserva", ossia scrivendo al rettore che "in alcun modo avrebbe modificato l'indirizzo del proprio insegnamento".Nel 1938, a seguito delle Leggi razziali fasciste, fu estromesso dall'insegnamento della Filosofia del diritto presso l'Università degli Studi di Catania. Nel giugno del 1940 fu internato e prosciolto nel dicembre dello stesso anno.[3] In seguito espatriò in Svizzera. Dopo la caduta del fascismo tornò a insegnare presso l'Università degli Studi di Firenze. Fu membro dell'Accademia Nazionale dei Lincei. (wiki). Esemplare da studio. Disponibile a 20 € un altro es. privo della sguardia e della dedica.
In-12, broché, 20 p. et (8) f. pour les années 1879 à 1893, qqs rousseurs. Livret d'une société de secours mutuels lorraine. Les statuts figurent aux pp. 3-20, suivis de 8 feuillets du détail des cotisations versées entre 1879 et 1893.
2 voll. in 16, pp. 434 + (2b); 428 + (2). Br. rifatte con carta d'epoca. Testo di grande interesse che indaga il rapporto tra lavoro e ozio, gli effetti dell'uno e dell'altro nelle varie regioni italiane e nei paesi all'estero. Argomenti: Confronti fra le diverse regioni d'Italia; Cenno del carattere e dei costumi degli Italiani in generale; Confronti con altre nazioni (India, Cina, Israeliti, Fenici, Greci, Turchi, Egiziani, Mori, Spagna, Olanda, Svizzera, Inghilterra, ecc...); Del pauperismo e della popolazione; Accattoni, oziosi, vagabondi in Inghilterra; Dell'emigrazione; Vagabondi, pellegrini, zingari, indovini, mariuoli, suonatori ambulanti e la tratta dei fanciulli in Italia; Attivita' dell'umanita'. Esposizione di Londra e Parigi; Decadenza italiana, della fortuna e della fatalita'; Della cattiva educazione pubblica e domestica e della patria podesta'; Soverchie facilitazioni ne' metodi educativi; Pericoli dell'opulenza; Del cattolicesimo e della religione in generale; L'ozio padre di tutti i vizi; Punizione dell'ozio e del vagabondaggio; Dei rimedi in generale; Educazione degli uomini e delle donne; Forza della volonta'; Formazione del carattere; Religione e morale, ecc.... Carlo Lozzi (Colle del Tronto, 1829 - Ascoli, 1915) fu giureconsulto, bibliofilo e bibliografo. Catalogo Einaudi, 3536.
In-8, cartonnage vert amande à la Bradel, pièce de titre de maroquin rouge, titre doré en long, tranches mouchetées (rel. Laurenchet), 31 p. Compte-rendu de la mission d’enquête effectuée par Charles Lucas au cours de l'année 1838 dans différents lieux de détention pour hommes et femmes. L'auteur relate ses rencontres avec les directeurs d'établissements et avec des détenus sans rien dissimuler: la sexualité en prison, la violence et les meurtres, les malades mentaux et les traitements qui leur sont infligés, les conséquences dramatiques de l'isolement absolu... Dans le rapport, les membres de l'Académie des Sciences morales et politiques: Mignet, Blanqui, Villermé, lord Brougham, se montrent admiratifs vis-à-vis du travail effectué, mais regrettent, qu'au niveau de la forme, Ch. Lucas soit rentré dans des "tableaux qu'on devait se dispenser de retracer, afin qu'un voile de pudeur soit tiré sur de honteuses turpitudes". Rousseurs. Tiré à part de la "Revue de législation et de jurisprudence".
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de l’époque). Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres œuvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main. Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit). Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste. À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val d’Yèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de l’Intérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "l’aventure". La construction coûta 450.000 francs et l’Etat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par l’Etat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusqu’en 1924 pour le Val d’Yèvre ferma définitivement.
Book is in excellent condition. Binding is solid and square, covers have sharp corners, exterior shows no blemishes, text/interior is clean and free of marking of any kind. 259 pages with charts and tables. Chapters include A town built on silk, Masters and servants, Standard of Living, Social order and social tension, The evangelical revolution.
In 16, pp. 87 + (1b) con 2 tavv. sinottiche f.t. piu' volte rip. Lievissima mancanza al d. Br. ed. Saggio relativo alla diffusione della pellagra in Friuli: 'una moltitudine di campagnuoli onesti e laboriosi, dalla miseria piu' squallida va nel sepolcro, passando per una serie di sofferenze tanto crudeli, da parer beneficio la demenza che li coglie togliendoli alla coscienza del proprio stato'. Secondo l'A. il mais guasto 'proveniente dagli Stati Danubiani e dal Mar Nero' non e' il principale responsabile dell'insorgenza della malattia, altrimenti non si potrebbe spiegare il motivo per cui alcuni si ammalano e altri no: il fatto si spiega pensando 'che la parte che si mantiene sana mescola quel cibo con altre sostanze, le quali contengono principi nutritivi, necessari al mantenimento della salute. Possiamo percio' sostenere la tesi che la pellagra non e' oggetto di germi morbosi che il granoturco, specialmente sano, introduce nell'organismo; essa e' effetto di scarsa alimentazione'. Segue poi un'ampia sezione dedicata all'allevamento dei conigli che, poco costosi, apportano all'alimentazione benefici derivanti dal consumo di carne. L'ultima appendice e' riservata alle norme per la coltivazione della soja.
In-8, broché, couverture imprimée lég. défraichie, 52 p. La question de l’assistance publique à l’enfance analysée du point de vue législatif et administratif. L’auteur était professeur de droit à Rennes.
Grand in-8, broché (dos fendu), lx, 282 p. Edition originale. Etude suivie de textes, dont le "Plan d'une maison d'association", et de correspondance du philanthrope dont certains inédits. (Dada, n° 1772).
Prima edizione in volume di questi articoli pubblicati sulla Revue des Deux Mondes dopo visite agli ospedali, orfanotrofi, rifugi e mense della Parigi povera di fine ottocento. Un volume in 8vo grande di (4)-546 pagine. Fioriture sparse. Tutta tela percallina coeva, titolo dorato al dorso.
DISPONIBILITÀ GARANTITA AL 99%; SPEDIZIONE ENTRO 12 ORE DALL'ORDINE. COME NUOVO. Informazioni bibliografiche Titolo: La povertà negli Stati Uniti: con la prefazione all'edizione 1969 La miseria negli anni settanta Collana: Volume 88 di I Gabbiani Autori: Michael Harrington, Bruno Maffi Presentazione e traduzione di: Bruno Maffi Editore: Milano: Il Saggiatore, 1971 Lunghezza: 293 pagine; 19 cm Titolo originale: The Other America (Poverty in the United States) Note: Contiene la prefazione all'edizione americana del 1969: "La miseria negli anni settanta" Soggetti: Pauperismo, Stati Uniti d'America, 1950-1960, Cause Economiche ed effetti della Povertà, Slums, Reietti, Industria, Sociologia, Società Americana, Economia, Minoranze Razziali, Braccianti Agricoli, Labor, Workers, Sindacati, Nevrosi Sociale, Fame, Miseria, Industrializzazione, Capitalismo, Negri, Americani, Afro-americani, Etnie, Usa, Uniti, Poveri, Neri, Sanità, Martin Luther King, Malcom X, Anni Cinquanta, Sessanta, Classici, Labor in a free society
DISPONIBILITÀ GARANTITA AL 99%; SPEDIZIONE ENTRO 12 ORE DALL'ORDINE. RIMANENZA DI MAGAZZINO PARI AL NUOVO. Informazioni bibliografiche Titolo: La povertà negli Stati Uniti. La miseria negli anni settanta: con la prefazione all'edizione 1969 Collana: Volume 88 di I Gabbiani Autore: Michael Harrington Presentazione e traduzione di: Bruno Maffi Editore: Milano: Il Saggiatore, 1971 Lunghezza: 293 pagine; 19 cm Titolo originale: The Other America (Poverty in the United States) Note: Contiene la prefazione all'edizione americana del 1969: "La miseria negli anni settanta" Soggetti: Pauperismo, Stati Uniti d'America, 1950-1960, Cause Economiche ed effetti della Povertà, Slums, Reietti, Industria, Sociologia, Società Americana, Economia, Minoranze Razziali, Braccianti Agricoli, Labor, Workers, Sindacati, Nevrosi Sociale, Fame, Miseria, Industrializzazione, Capitalismo, Negri, Americani, Afro-americani, Etnie, Poveri, Neri, Sanità, Martin Luther King, Malcom X, Anni Cinquanta, Sessanta, Classici, Labor in a free society, Razzismo
In 8, pp. 179 + (1b). Intonso e con pagine parzialmente chiuse. Bruniture sparse. Br. ed. Studio medico dermatologico relativo alla pellagra con minuziosa descrizione della sintomatologia del pellagroso e rassegna delle principali posizioni espresse da medici italiani e internazionali sulle cause della malattia: 'I disordini del sistema nervoso ponno dividersi in tre gruppi, in quelli che si riferiscono alle funzioni cerebrali propriamente dette, a quelle dei sensi speciali, alla sensibilita' ed ai movimenti generali. Notai gia' come fenomeni della pellagra incipiente la perdita delle forze, la lassezza, la tristezza, lo sbalordimento, la svogliatezza, il senso di peso piu' o meno doloroso alla testa, con carattere vertiginoso [...] La pelle, nelle regioni che furon sede degli eritemi ripetuti, diviene spessa, nerastra, friabile; le solcature articolari divengono piu' profonde; il colore si fa giallognolo [...] I fenomeni morbosi dell'apparecchio digestivo [...] divengono piu' intensi e costanti'. La malattia in stato di avanzamento arriva a causare follia, fenomeni convulsivi, paralisi. Per Michelacci, che utilizza un tono di disprezzo nei confronti del pellagroso, definito 'balordone', la malattia e' dovuta alla miseria piu' che ad una intossicazione alimentare: 'li attacchi di pellagra possono verificarsi nella miseria [...] ma non rinnovandosi questa cagione, la pellagra non e' che un episodio della vita del miserabile'. E' al contrario la 'miseria patologica' ad infierire sulle condizioni del 'miserabile proletario' e a daterminare l'evolversi progressivo della malattia fino alla morte.
Un volume (23,5 cm) di 143 pagine; intonso, a fogli ancora chiusi. Brossura editoriale. Ottime condizioni. – L'inchiesta verte sul lavoro delle donne e dei fanciulli. Il Ministero aveva accertato che i ragazzi impiegati nell'industria (non comprese le miniere) ammontavano nel 1871 a 132.489, dei quali 28.844 al di sotto dei quindici anni e, fra questi ultimi, la grande maggioranza bambine. Le risposte che vengono date ai questionari ministeriali da parte delle camere di commercio, prefetti e sindaci fanno oggi rabbrividire: “Ad eccezione dei filatoi dove le bambine sono ammesse anche all'età di 6 e 7 anni, avviene di rado che i fanciulli comincino a lavorare prima dei 9 anni” spiegano a Cuneo. Ma la situazione non è diversa a nord e a sud. L'orario di lavoro per tutti, compresi i bambini, si aggira sulle 12 ore, con un intervallo variabile per la colazione. Le malattie riscontrate nell'inchiesta non vengono attribuite al lavoro in fabbrica, che anzi viene considerato come “civilizzatore”. La gran parte delle autorità e degli imprenditori intervistati è contrario ad un intervento per legge che limiti il lavoro dei fanciulli e delle donne. Che peraltro arriverà solo nel 1886. - Importante e non comune.
Erette in ente morale con Decreto Reale 16 settembre 1896, Torino, Via Arsenale 11. Statuto organico. Esemplare perfetto. Brossura editoriale cartacea a stampa, pp. 24, in 8°
Un volume (22,5 cm) di VIII-414 pagine. Un timbro alla pagina di titolo. Legatura coeva in mezza pergamena con tassello di titolo al dorso e piatti con carta marmorizzata. Molto buono. Contiene la discussione per l'istituzione della prima copertura previdenziale in Italia per gli operai, che verrà approvata cinque anni dopo. Della Commissione fanno parte, tra gli altri, Francesco Nitti, Luigi Luzzatti, Marco Besso, con presidente il ministro Pietro Lacava, -“La storia della previdenza italiana inizia nel lontano 1898 quando venne fondata la Cassa nazionale di previdenza per l’invalidità e la vecchiaia degli operai: si trattava di un’assicurazione volontaria integrata da un contributo di incoraggiamento dello Stato e dal contributo, anch’esso libero, degli imprenditori.” --Importante documento originale per la storia delle istituzioni sociali in Italia.
2 volumes in-8, demi-veau vert bronze de l'époque, dos lisses ornés de filets et pointillés dorés tranches marbrées, (4), 365 p., et (4), 384 p., carte dépliante en couleurs des Iles Britanniques. Edition originale française, illustrée d’une carte dépliante en couleurs. Important tableau statistique et inventaire détaillé en 15 parties, consacré à la Grande-Bretagne, "pays de merveilles sociales". Alexandre Moreau de Jonnès est l'un des fondateurs de la statistique économique et sociale moderne. Territoire - Population - Agriculture - Mines - Industrie - Richesse publique - Commerce - Navigation - Colonies - Gouvernement et administration - Finances - Forces militaires - Justice - Instruction publique - Londres. Cet ouvrage servit de source à de nombreux travaux économiques en langue française. (Goldsmiths', n°29795). Des rousseurs parfois soutenues. Mors lég. frottés.
In 8, pp. 816. Lievi mancanze ai p. e al d. Br. ed. Corposa opera, un classico degli studi relativi alla storia degli istituti di carita' e sussistenza romani. Fra gli istituti recensiti e descritti si trovano l'archiospedale di S. Spirito in Sassia, quello del SS.mo Salvatore ad Sancta Sanctorum, S. Giacomo in Augusta, e moltissimi altri. Grazie a queste numerose istituzioni 'la Carita' appresta opportuni rimedi all'ignoranza e al vizio che tanto affliggono le umane societa' [...] Notammo che l'istruzione dell'intelletto sola non basta: vi vuole anche l'educazione che formi il cuore. E a lode del vero le nostre pie istituzioni tutte si danno di cio' carico [...] Esse pongono innanzi tutto la cognizione del catechismo, de' doveri e delle pratiche religiose [...] Ben pero' possiamo dire che alcune iniquita', che indicano grande depravazione di cuore e irreligione, o sono affatto sconosciute o rare fra noi. A cagion d'esempio l'infame uso del duello [...] neppur si nomina in Roma. I suicidi, che sono altrove frequentissimi, [...] sono radi in Roma, e quando pure accadono, sono piuttosto di forastieri che di romani. Vedremo ancora che nel numero degli esposti, che sono insieme effetto d'immoralita' e di miseria, noi siamo molto inferiori ad altri popoli, che pur si reputano istruiti e gentili'.
In 8, pp. 52 + (2) con 1 tav. all'antip. con ritratto in lit. di Giovanni Borgi; 13 + (1b). Galleria di tarlo al marg. int. sup. senza lesione del testo. Br. rifatta con carta d'epoca. Memoria dedicata alla vita e all'opera di Giovanni Borgi (1732-1798), mastro muratore che contribui' all'edificazione della Sagrestia Vaticana sotto il pontificato di Papa Pio VI. Il suo nome e' legato all?Ospizio di Tata Giovanni da lui fondato per accogliere gli orfani. L?Ospizio nacque quando Borgi inizio' ad ospitare nella propria casa in via de? Cartari i ragazzi che vedeva dormire abbandonati sulle panche e sui gradini del Pantheon. Oltre a fornire loro vitto e alloggio, comincio' a mandarli a lavorare presso suoi amici artigiani affinche' imparassero un mestiere che potesse poi sostentarli nella vita. Avvalendosi della collaborazione di volontari laici e sacerdoti cercava inoltre di procurare loro un?istruzione scolastica e religiosa. Con il tempo la sua opera si ingrandi' e attrasse l?interesse di diversi personaggi che la sostennero con donazioni e rendite; successivamente Pio VI compro' per l?Ospizio il palazzo Ruggia in via Giulia (dove nel frattempo l?istituto si era trasferito in affitto, arrivando a ospitare fino a 40 orfani). L'A. spiega quindi qual e' l'ordinamento dell'orfanotrofio che prosegui' le sue attivita' dopo la morte del fondatore: 'vanno i nostri alunni [...] a tirocinio nelle botteghe della citta' [...] Convien lasciar libera la scelta del mestiere al fanciullo, che' sarebbe da aspettarsene poca riuscita, ove si contrastasse al suo natural genio. [...] Lavorano i nostri giovanetti da otto a dieci ore al giorno e par forse nella state un po' troppo. Sarebbe vantaggioso che sull'esempio di alcune Societa' di Parigi si facesse col mastro d'arte un patto ridotto a scrittura: e si moderasse il tempo del lavoro: e questi si obbligasse di non impiegare il fanciullo in lavori piu' faticosi che l'eta' non comporta...'. Importante e' l'esercizio fisico, secondo l'A., anche perche' gli orfani fanno lavori in luoghi umidi e malsani e stanno seduti per molte ore al giorno: 'possono ridursi ad utile fisico i divertimenti come il passeggio, la palla, il trucco, gli aliossi, la corsa, che sono i soli che dovrebbero permettersi negl'istituti d'educazione, proscrivendone affatto i dadi, le carte e simili vergogne che conducono a vizii e rovine'.