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86593Paris Affiche en très bon état imprimée sur papier vergé d'Arches au format 50,5 x 60cm.
1987147037(Paris) Casterman S. A. (1987). 6 Posterdrucke im Format 42x30 cm. Original verpackt. New Condition.
1932436BGZürich, Globus, um 1932. Blattgrösse: 9 x 11 cm.
1932436BGZürich, Globus, um 1932. Blattgrösse: 9 x 11 cm. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, bild
191483790Paris Lib.- Imp. réunies, Martinet, sd, août 1914, 111 x 64 cm, "Parisiens, Au moment où tous les Français doivent oublier leurs divisions et leurs querelles pour se grouper autour du drapeau de la patrie, un abominable attentat vient d'être commis. Cet attentat soulève la légitime indignation de tous les citoyens sans distinction d'opinion ni de parti. Mais chacun doit apporter au pays, à l'heure que nous traversons, sa part d'abnégation personnelle. Ceux-là même, qui viennent d'être si douloureusement frappés par la mort de leur chef, ont été les premiers à en donner l'exemple. Le bureau du Conseil Municipal, sûr d'être entendu, fait appel au sang-froid de toute la population. Il importe que le calme demeure dans les esprits et que l'ordre règne dans le fonctionnement des services. Il n'appartient pas au Conseil Municipal de se substituer au pouvoir exécutif dans ces graves circonstances; mais son bureau a reçu les plus formelles assurances an sujet du ravitaillement de Paris. Il fera tout l'effort nécessaire pour que des secours suffisants soient assurés aux familles éprouvées. Ce n'est point trop présumer de la vaillance parisienne que de lui demander de supporter l'épreuve présente avec dignité, avec confiance et avec fierté. La France est Prête. Paris est brave. Chacun saura faire son devoir. Vive la France ! Vive la République ! Vive Paris !"
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvettes: 13x21cm), une feuille. - Gravure originale non signée, réalisée au burin, probablement par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Planche composée de deux gravures, chacune illustrant un passage des Evangiles selon Jean, respectivement 13.14: "Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres" et 18.1-2: "Lorsqu'il eut dit ces choses, Jésus alla avec ses disciples de l'autre côté du torrent du Cédron, où se trouvait un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait ce lieu, parce que Jésus et ses disciples s'y étaient souvent réunis." (épisode de l'arrestation de Jésus).Légende en latin dans la partie inférieure de chaque gravure.Mentions numérotée "4" dans l'angle inférieur gauche et de caractère "b" dans l'angle inférieur droit dans la première gravure, et mentions numérotée "5" dans l'angle inférieur gauche et de caractère "bb" dans l'angle inférieur droit dans la deuxième gravure.Mention manuscrite "119" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche.Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous l'angle droit de la cuvette de chaque gravure.Filigrane visible par transparence.Rousseurs et petites traces principalement marginales, un petit trou de brûlure restauré à l'aide d'un morceau de papier collé au dos, sinon bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvettes: 13x21cm), une feuille. - Gravure originale non signée, réalisée au burin, probablement par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Planche composée de deux gravures, chacune illustrant un passage des Evangiles selon Jean, respectivement 18.6: "Lorsque Jésus leur eut dit: C'est moi, ils reculèrent et tombèrent par terre." et 18.10: "Simon Pierre, qui avait une épée, la tira, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui coupa l'oreille droite." (épisode de l'arrestation de Jésus).Légende en latin dans la partie inférieure de chaque gravure.Mention numérotée "6" dans l'angle inférieur droit dans la première gravure, et mention numérotée "7" dans l'angle inférieur gauche dans la deuxième gravure.Mention manuscrite "120" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche.Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous l'angle droit de la cuvette de chaque gravure.Filigrane visible par transparence.Rousseurs et petites traces principalement marginales, un petit trou de brûlure restauré à l'aide d'un morceau de papier collé au dos, sinon bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvettes: 13x21cm), une feuille. - Gravure originale non signée, réalisée au burin, probablement par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Planche composée de deux gravures, toutes deux illustrant un passage des Evangiles selon Jean, respectivement 18.12-16: "La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne; car il était le beau-père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: Il est avantageux qu'un seul homme meure pour le peuple. Simon Pierre, avec un autre disciple, suivait Jésus. Ce disciple était connu du souverain sacrificateur, et il entra avec Jésus dans la cour du souverain sacrificateur; mais Pierre resta dehors près de la porte." (épisode de l'arrestation de Jésus).Légende en latin dans la partie inférieure de chaque gravure.Mentions numérotée "8" dans l'angle inférieur gauche et de caractère "d" dans l'angle inférieur droit dans la première gravure, et mentions numérotée "9" dans l'angle inférieur gauche et de caractère "dd" dans l'angle inférieur droit dans la deuxième gravure.Mention manuscrite "121" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche.Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous l'angle droit de la cuvette de la première gravure, une autre plus récente et au crayon sous la deuxième gravure.Filigrane visible par transparence.Rousseurs et petites taches principalement marginales, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvettes: 13x20,5cm), une feuille. - Gravure originale non signée, réalisée au burin, probablement par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Planche composée de deux gravures, toutes deux illustrant un passage des Evangiles selon Jean, vraisemblablement 18.28-31: "Ils conduisirent Jésus de chez Caïphe au prétoire: c'était le matin. Ils n'entrèrent point eux-mêmes dans le prétoire, afin de ne pas se souiller, et de pouvoir manger la Pâque. Pilate sortit donc pour aller à eux, et il dit: Quelle accusation portez-vous contre cet homme? Ils lui répondirent: Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. Sur quoi Pilate leur dit: Prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre loi." (épisode de l'arrestation de Jésus).Légende en latin dans la partie inférieure de chaque gravure.Mentions numérotée "10" et de caractère "e" dans l'angle inférieur droit dans la première gravure, et mentions numérotée "11" et de caractère "ee" dans l'angle inférieur droit dans la deuxième gravure.Mention manuscrite "123" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche.Une annotation manuscrite en caractères grecs au crayon sous chaque gravure.Filigrane visible par transparence.Légères rousseurs et traces de mouillures principalement marginales, une discrète trace de pliure et une infime restauration marginale à l'aide d'un petit morceau de filmoplast transparent au dos, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Lucien Vogel éditeur, Paris [circa 1920], 19,5x25cm, une feuille. - Original color print, printed on vergé paper, signed in the plate. An original print used to illustrate the Gazette du bon ton, one of the most attractive and influential 20th century fashion magazines, featuring the talents of French artists and other contributors from the burgeoning Art Deco movement. A celebrated fashion magazine established in 1912 by Lucien Vogel, La Gazette du bon ton appeared until 1925, with a hiatus from 1915 to 1920 due to the war (the editor-in-chief having been called up for service). It consisted of 69 issues printed in only 2,000 copies each and notably illustrated with 573 color plates and 148 sketches of the models of the great designers. Right from the start, this sumptuous publication "was aimed at bibliophiles and fashionable society," (Françoise Tétart-Vittu, "La Gazette du bon ton", in Dictionnaire de la mode, 2016) and was printed on fine vergé paper using a type cut specially for the magazine by Georges Peignot, known as Cochin, later used (in 1946) by Christian Dior. The prints were made using stencils, heightened in colors, some highlighted in gold or palladium. The story began in 1912, when Lucien Vogel, a man of the world involved in fashion (he had already been part of the fashion magazine Femina) decided, with his wife Cosette de Brunhoff - the sister of Jean, creator of Babar - to set up the Gazette du bon ton, subtitled at the time: "Art, fashion, frivolities." Georges Charensol noted the reasoning of the editor-in-chief: "'In 1910,' he observed, 'there was no really artistic fashion magazine, nothing representative of the spirit of the time. My dream was therefore to make a luxury magazine with truly modern artists...I was assured of success, because when it comes to fashion, no country on earth can compete with France.'" ("Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel" in Les Nouvelles littéraires, no. 133, May 1925). The magazine was immediately successful, not only in France but also in the United States and Latin America. At first, Vogel put together a team of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt, as well as eventually his friends from school and the School of Fine Arts, like George Barbier, Bernard Boutet de Monvel and Charles Martin. Other talented people soon came flocking to join the team: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Chalres Martin, Maggie Salcedo. These artist, mostly unknown when Lucien Vogel sought them out, later became emblematic and sought-after artistic figures. It was also they who worked on the advertising drawings for the Gazette. The plates put the spotlight on, and celebrate, dresses by seven designers of the age: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provided exclusive models for each issue. Nonetheless, some of the illustrations are not based on real models, but simply on the illustrator's conception of the fashion of the day. The Gazette du bon ton was an important step in the history of fashion. Combining aesthetic demands with the physical whole, it brought together - for the first time - the great talents of the artistic, literary, and fashion worlds; and imposed, through this alchemy, a completely new image of women: slender, independent and daring, which was shared by the new generation of designers, including Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, and so on... Taken over in 1920 by Condé Montrose Nast, the Gazette du bon ton was an important influence on the new layout and aesthetics of that "little dying paper" that Nast had bought a few years earlier: Vogue. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustra
- s.n., s.l. (Hollande) (Circa 1600), 33x27,5cm (cuvettes: 12x20,5cm), une feuille. - Gravure originale non signée, réalisée au burin, probablement par Claes Jansz Visscher, dit le Piscator. Epreuve sur papier vergé filigrané, travail du début du XVIIe siècle. Planche composée de deux gravures, chacune illustrant un passage des Evangiles selon Jean, respectivement 19.1: "Alors Pilate prit Jésus, et le fit battre de verges." et 19.2: "Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d'un manteau de pourpre" (épisode de la Passion du Christ). Légende en latin dans la partie inférieure de chaque gravure. Mentions numérotée "12" et de caractère "f" dans l'angle inférieur droit dans la première gravure, et mentions numérotée "13" et de caractère "ff" dans l'angle inférieur droit dans la deuxième gravure. Mention manuscrite "124" en marge dans l'angle supérieur droit de la planche. Une annotation manuscrite ancienne en caractères grecs sous chaque gravure, une autre au crayon plus récente en bas de la planche. Filigrane visible par transparence. Légères rousseurs et petites traces principalement marginales, un minuscule trou marginal et une restauration marginale à l'aide d'une bande de papier encollée, sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de conservation pour cette gravure extrêmement rare et d'une grande fraîcheur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1924-1925, 18x24,5cm, deux doubles feuillets. - Extrait original tiré de La Gazette du bon ton, illustré de huit dessins en couleurs de Geffroy. On y joint un double feuillet de texte concernant la mode d'hiver chez différents créateurs (Lanvin, Poiret, Vionnet et Worth). Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
197183707Paris Impression Mourlot, 1971, 51x71cm, Tirage en lithographie par Mourlot. Léger froissement dans la marge blanche n'affectant pas l'image, sinon très bon état.
(Codice LO/5777) Grande manifesto di cm 132x36 su carta vergata avorio, ampi margini e barbe, grande stemma sabaudo (lieve mancanza per strappetto marginale) e capolettera ornato. Manifesto Camerale riguardante la vendita di feudi, beni, redditi demaniali, svariate proprietà (terreni, cascinali, borgate, castelli, botteghe ecc.) situate in tutto il territorio del Regno, con dettagliato elenco per zona. Nota coeva d'archivio al retro. Lievi ingialliture e macchiette, antichi segni di piegatura. In ottimo stato. Spedizione: arrotolato in solido tubo di cartone. ~~~ SPEDIZIONE IN ITALIA SEMPRE TRACCIATA
- Lucien Vogel éditeur, Paris s.d. [circa 1920], 18x24,5cm, deux doubles feuillets. - Extrait original tiré de La Gazette du bon ton, illustré de treize dessins en couleurs signés M.T. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
198150962ABInnsburck., Galerie Krinzinger., 1981. 69,0 x 49,5 cm. 1 Blatt. Dreifach gefaltet, sonst aber sehr gutes Exemplar.
85932Paris Art Moderne Impression en sérigraphie sur papier couché. Bon état. 50 x 70 cm. Années 80'.
199384720Bruxelles, L'écrivain public, éditeur, 1993, 72 x 98cm, "Le but des auteurs a été de regrouper par journaux : les écoles, filiations, milieux, tendances, qu'illustrèrent les plus grands noms de la bande dessinée francophone". Bon état.
83815Paris Imp. Crété, sd, 120 x 80cm, Lithographie. Petits défauts en marge, bon état de conservation. Affiche non entoilée. Signée dans la planche.
191883789Paris Devambez Imp., sd, 1918, 80 x 114 cm, Marques du temps dans la marge supérieure gauche, sinon bon état. Affiche non entoilée, protégée sous rodhoïd. Avec cette affiche de la BNC, dédiée au 4e emprunt de la Défense nationale, Georges Goursat dit Sem, suggère l’imminence de la victoire des Alliés symbolisée par l’Arc de Triomphe en arrière-plan du document. Sous l’arche, les armées des guerres passées viennent rejoindre les Poilus tandis que la statue de la Marseillaise semble les encourager.
85438Affiche en très bon état au format 30x40cm, signée et datée dans la planche. Quelques marques de pliures, sans incidence sur l'image. Impression très probablement en sérigraphie. Professeur de dessin, Guy Marcireau réalise à partir de 1949 des récits complets pour les éditions Ray-Flo, en particulier Sogor le Corsaire. En 1956, il illustre la série Jean la Misère dans le fascicule en couleurs Arc en ciel de la Société Française de Presse Illustrée. Pour la même maison, il réalise des séries éphémères, en particulier Morin le Fort dans les numéros 1 à 16 de Titan en 1963 et 1964. En ce qui concerne la presse quotidienne, il fournit quatre séries au Parisien Libéré de 1960 à 1967. La plus longue (505 bandes en plusieurs épisodes non titrés) est Monsieur Lecoq d'après les romans d'Émile Gaboriau; elle est considérée par Henri Filippini, journaliste et historien de la bande dessinée, comme son travail le plus intéressant. (Wikipédia)
53154Paris, Affiche offset parodique de Tintin. 50/35cm. Très bon état.
1213Affiche originale de concert imprimée en couleurs sur couché brillant blanc, 1974 (76,5/51 cm). État correct.
1932437BGZürich, Globus, um 1932. Blattgrösse: 12.5 x 17 cm.
1932437BGZürich, Globus, um 1932. Blattgrösse: 12.5 x 17 cm. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, bild