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1618931618 L.A.S. adressée au directeur du Journal des Débats, Georges Patinot. Paris, 16 novembre 1889. 2 pages in-8, avec enveloppe.
510490 Une lettre manuscrite de 12 lignes signée par Emile Zola, datée Paris 11 mars 1898, adressée à '' Mon cher confrère '. Feuillet double de format: 205mm x 130mm, papier vergé, petite trace de pli central horizontal. Lettre de remerciements à un confrère, écrite 2 mois après le '' J'accuse '', publié dans le quotidien L'Aurore, du 13 janvier 1898, et qui s'inscrit avant la réponse favorable du 2 avril à une demande de pourvoi en cassation de sa condamnation à un an de prison, et son départ pour l'exil vers l'Angleterre avant la fin du procès. Précieux document, on y relève ces très belles lignes: '' Mais il ne faut pas désespérer de la France, qui se retrouvera et qui donnera au monde la justice comme elle lui a donné la liberté ''
579006 pages et demie in-12, s.l.n.d. [1887]. Réjouissante lettre du jeune directeur du Théâtre libre au sujet de "Renée", la pièce que Zola a tirée de La Curée (1872) et dont Sarah Bernhardt devait initialement interpréter le rôle titre autour de 1877. La première est finalement donnée dix ans plus tard, le 16 avril 1887, au Théâtre du Vaudeville. Antoine, qui venait de faire jouer le 30 mars "Jacques Damour" de Zola (une pièce en un acte inspirée d’une de ses nouvelles), y a été invité par le maître. Il en sort révolté : "Dès le lever de rideau la salle était prévenue contre vous. On a refusé la bataille et on a préféré faire de l’ironie toute la soirée plutôt que d’écouter loyalement et de chercher à comprendre !" Et de trancher d’une phrase, qu’il souligne rageusement dans sa missive : "On a assassiné votre pièce." Quoique "tout honteux de la liberté" qu’il prend en s’exprimant ainsi, Antoine vitupère contre une distribution indigne : Mary Brandès, "absolument incapable de jouer Renée", promise "à la Comédie française (où elle ira) compléter dignement la troupe de grues qui y fait florès, les Bartet, les Vierson, les Montaland et les Léonide Leblanc" ; Montigny, "cabotin raseur et bénisseur" ; "et ce petit Garaud, qui ne sait même pas que faire de ses mains !"… En toute franchise (par contraste avec les deux derniers actes qui "ont une grandeur tragique à faire haleter une salle", il juge d’ailleurs les deuxième et troisième "gris et ennuyeux"), Antoine dénonce une cabale orchestrée contre Zola qu’il invite à mieux veiller à la distribution de ses pièces, à l’exemple de Dumas fils et de Victorien Sardou, "ces deux grands faiseurs" : "Là est je crois le secret de ces premières flamboyantes dont ils ont le monopole." Zola n’en aura pas le cœur et "Renée" sera sa dernière adaptation pour le théâtre. Cette longue lettre d’Antoine, avec son enthousiasme et son engagement, n’en apparaît que plus belle.
579006 pages et demie in-12, s.l.n.d. [1887]. Réjouissante lettre du jeune directeur du Théâtre libre au sujet de "Renée", la pièce que Zola a tirée de La Curée (1872) et dont Sarah Bernhardt devait initialement interpréter le rôle titre autour de 1877. La première est finalement donnée dix ans plus tard, le 16 avril 1887, au Théâtre du Vaudeville. Antoine, qui venait de faire jouer le 30 mars "Jacques Damour" de Zola (une pièce en un acte inspirée d’une de ses nouvelles), y a été invité par le maître. Il en sort révolté : "Dès le lever de rideau la salle était prévenue contre vous. On a refusé la bataille et on a préféré faire de l’ironie toute la soirée plutôt que d’écouter loyalement et de chercher à comprendre !" Et de trancher d’une phrase, qu’il souligne rageusement dans sa missive : "On a assassiné votre pièce." Quoique "tout honteux de la liberté" qu’il prend en s’exprimant ainsi, Antoine vitupère contre une distribution indigne : Mary Brandès, "absolument incapable de jouer Renée", promise "à la Comédie française (où elle ira) compléter dignement la troupe de grues qui y fait florès, les Bartet, les Vierson, les Montaland et les Léonide Leblanc" ; Montigny, "cabotin raseur et bénisseur" ; "et ce petit Garaud, qui ne sait même pas que faire de ses mains !"… En toute franchise (par contraste avec les deux derniers actes qui "ont une grandeur tragique à faire haleter une salle", il juge d’ailleurs les deuxième et troisième "gris et ennuyeux"), Antoine dénonce une cabale orchestrée contre Zola qu’il invite à mieux veiller à la distribution de ses pièces, à l’exemple de Dumas fils et de Victorien Sardou, "ces deux grands faiseurs" : "Là est je crois le secret de ces premières flamboyantes dont ils ont le monopole." Zola n’en aura pas le cœur et "Renée" sera sa dernière adaptation pour le théâtre. Cette longue lettre d’Antoine, avec son enthousiasme et son engagement, n’en apparaît que plus belle.
1884115157Paris Charpentier 1884 1 vol. relié in-12, demi-maroquin marron à coins, dos à nerfs, chiffre doré en pied, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné (Champs-Stroobants), 379 pp. Édition originale enrichie d'un envoi autographe signé de l'auteur.
1884115157Paris Charpentier 1884 1 vol. relié in-12, demi-maroquin marron à coins, dos à nerfs, chiffre doré en pied, tête dorée, couvertures et dos conservés, non rogné (Champs-Stroobants), 379 pp. Édition originale enrichie d'un envoi autographe signé de l'auteur.
2 SS. 8vo. Mit eh. adr. Kuvert. An Josef Wesely mit Dank für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag: "[...] Komme kaum zum [S]chreiben. Denn ich habe für mich bloss die Stunden von 5-7h Morgens, die regelmässig auf die Erledigung der Korrespondenz aufgehen. Der Rest des Tages gehört der Hauswirtschaft und dem immerhin 50000m2 grossen Gärtchen, um das meine Frau und ich allein herumkommen müssen. Beim Jäten, Sägen und derlei hat man zwar Zeit zum Nachdenken - aber nicht zum [S]chreiben [...]". - Michelangelo Frh. von Zois war Landesregierungsrat in Kärnten und Verfasser von Sport- und Kriegsromanen. - Auf Briefpapier mit gestemp. Briefkopf.
3 SS. 8vo. An einen Herrn Direktor bezüglich Musikergagen und Aufführungsorten: "Entschuldigen Sie gütig dass ich Sie wieder in meiner Angelegenheit belästige. Wir haben alle den Kostenüberschlag gemacht und da Frau Papier (?) doch ihre Einkünfte von Wien, Reise, Aufenthalt, zus. 200 fl. ersetzt haben muss, aber überhaupt nach Abzug aller Kosten, wobei auch die Herren sind, die Hälfte beansprucht, die Herren aber also 3 an der Zahl zusammen 300 fl. wollen, so finden wir mit Ihrem Anspruch 339 fl. nicht unsere Rechnung, da doch mir auch etwas bleiben soll. Mit dieser Summe könnten wir aber das Concert nicht im Stadttheater geben, sondern im Rittersaale, welcher in der Beleuchtung u. Beheiz. 36 fl. kostet, wenn nur das Orchester disponibel ist [...]". - Der von Liszt gelobte Hans Frhr. Zois (von Edelstein) studierte in Graz Musik bei Ferdinand Heinrich Thieriot und in Wien am Konservatorium. Er lebte in Graz, wo er neben Opern und Operetten (u. a. "Der Venezianer", "Colombine", "Der Jakobiner") auch Instrumentalwerke und Vokalwerke komponierte.
48266o.J. Wien, 1. III. 1895, 8°. 1 Seite.
47773o.J. Ohne Ort, November 1957, 18 x 13 cm.
192664410Graz, 14. Oktober 1926. 2 S. auf Doppelblatt, Kl.-8°.
193747816Tübingen. Druck Christian Gulde. 1937. 66, (1) Seiten u. vier Kunstdrucktafeln. Originalbroschur (Umschlag lichtrandig) 23x16 cm
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, montiert auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Die eigene Meinung gibt nicht preis, wer im militärischen Handeln sich fremdem Willen vertrauensvoll unterordnet, noch wer im politischen Kampf der gegnerischen Überzeugung achtungsvoll begegnet. Unser politisches Leben muß entgiftet werden, wenn es gesunden soll [...]". - Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. Koslowsky 18.
1 S. auf Doppelblatt. 12mo. An einen Bekannten mit der Bitte, keine Bilder zu senden: "Da ich mich erinnerte selbst ein Bild zu besitzen, welches für die Staffelei geeignet ist, so ersuche ich die Bilder nicht zu senden [...]". - Gering fleckig.
1860709851860. Fine. 1860 12.50 x 18.50 cm relié Collection comprising copies of several letters and articles regarding the publication of a booklet of poems in favor of the poor. These letters seek to gather subscriptions orders or approval with the protection of the curé of Saint-Sulpice who supported the project; they address both close friends and illustrious figures the Emperor for example religious or educational institutions with charity as their purpose. Contemporary half red sheep binding. Smooth spine decorated with romantic tools in mirror. Gilt title: Souvenir d'une amie. Cipher E. R. on the upper board. Lacking marbled endpapers on the first and last blank leaves. A handsome copy. unknown
Zusammen 2 SS. Qu.-8vo. Jeweils mit eh. Adresse. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag. - 1890 als Hauptmann seinen Abschied vom Militärdienst nehmend, war der Bruder des Schriftstellers Fedor v. Zobeltitz seit 1891 Redakteur der Zeitschriften ‘Daheim’ und ‘Velhagen & Klasings Monatshefte’ (seit 1891), schrieb Novellen und Unterhaltungsromane. Vgl. Kosch IV, 3542. - Die Bildseiten mit einem Portrait des Schriftstellers im Halbprofil; die Karte v. 18. VIII. 1933 in Bleistift.
1 S. 4to. An G. Harold Morée in Berlin: "Verbindlichsten Dank für Ihr liebenwürdiges Anerbieten. Wir können aber nicht auf einen Artikel reflektieren, der bereits in einem Blatt veröffentlicht wurde […]". - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf "Redaktion von Velhagen & Klasings Monatsheften". Gefaltet. - Der Bruder von Fedor von Zobeltitz trat in den preuß. Militärdienst ein, nahm 1870/71 am Deutsch-Französischen Krieg teil und war seit 1886 Lehrer an der Berliner Kriegsakademie. 1890 nahm er als Hauptmann seinen Abschied und wurde Redakteur der Zeitschriften "Daheim" und "Velhagen & Klasings Monatshefte" (seit 1891).
36753o.J. Wien, 18. X. 1909, 1 Seite. Mit Adresse.
47032o.J. Berlin, 3. XI. 1910, 29. XII. 1911, 14. II. 1916, 26. VIII., 1916., 8°. 8 Seiten.
1 S. Qu.-8vo. Montiert auf Albumblatt (223:282 mm) mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Warum bedeutet uns die Lederersche Bismarckstatue am Hamburger Hafen etwas so Gewaltiges? Weil sie der auf eine künstlerische Formel gebrachte Charakterumriß des Mannes und seines Werks ist. Auf welchen Deutschen unserer Tage würde ein ähnliches Kunstwerk passen! [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Fedor von Zobeltitz verkaufte zu Lebzeiten zwei Bibliotheken, die zweite wurde 1921 durch das Deutsche Reich erworben, als Reparationsleistung der Universitätsbibliothek der Stadt Löwen übergeben und dort als eine eigene Sammlung aufgestellt. Koslowsky 385.
1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse verso. Bittet den Schriftsteller Ludwig Abels (1867-1937) um Auskunft, um welche Uhrzeit er ihn am kommenden Tag besuchen könne. Mit mehreren Fehlstellen. - Beiliegend ein eigenh. Brief seiner Ehegattin "mein Mann ist bis Ende März nicht in Berlin" mit eigenh. Umschlag an Harold Morré. - Nach dem Offiziersdienst und als Verwalter des väterlichen Guts dessen überdrüssig geworden, war Zobeltitz als Redakteur mehrerer Blätter tätig (darunter die 'Zeitschrift für Bücherfreunde', das Organ der von ihm gegründeten Gesellschaft der Bibliophilen). Sein schriftstellerisches Werk umfaßt zahlreiche Romane, in dessen Mittelpunkt das Leben des preußischen Adels und das von Offizieren steht. Vgl. Kosch IV, 3541f.
1 S. Qu.-8vo. An Rudolf Kratz: "wir kommen morgen gern und danken […]". - Nach dem Offiziersdienst und als Verwalter des väterlichen Guts dessen überdrüssig geworden, war Zobeltitz als Redakteur mehrerer Blätter tätig (darunter die 'Zeitschrift für Bücherfreunde', das Organ der von ihm gegründeten Gesellschaft der Bibliophilen). Sein schriftstellerisches Werk umfaßt zahlreiche Romane, in dessen Mittelpunkt das Leben des preußischen Adels und das von Offizieren steht. Vgl. Kosch IV, 3541f.
54772o.J. Berlin, 1915 bzw. 1898, Verschied. Formate. Zus. 3 Seiten.
58567o.J. Berlin, 25. IV. 1916, Gr.-8°. 1 Seite. Briefkopf.
43042o.J. Spiegelberg, 20. V. 1916, 1 Seite. Mit Adresse.