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92p Author inscription on half title Book
154p., illus. Hardcover Very good condition good
96 pages. Principal's handwritten signature beneath his full-page photo. Also autographed by the following teachers: Arthur Hutton, George Sheane, A.L. Doucette, C.I. Giles, W.D. McDougall. Numerous female students have signed beside their pictures. Sadly, beside the photo of a young man, R. Burton, is written "Killed in action - 1940." Prior owner's name (Ruth Godwin) atop front free endpaper. Somewhat above-average wear. Binding intact. Sound copy of this very nostalgic work. Book
This mystery story set in Stratford, Ontario was nominated for the 1994 Canadian Crime Writers Arthur Ellis Award.. "A clever and thoroughly entertaining murder in five acts that will appeal to mystery and theatre fans alike. A wonderful performance. [Halifax Daily News] "A whimsical mystery diversion that provides a gentle portrayal of Stratford, its environs, ambience and theatrical denizens. [Toronto Star]216p.Author signed on title page as both Bevan Underhill and as Bruce Barber! Book
. Author inscription on tiltle page Book
Minneapolis, Institute for the Study of Ideologies and Literature, 1987. 4to.; 249 pp. Ejemplar con envío autógrafo de la autora. Cubiertas originales.
5 Zeilen. 4to. Mit eh. adr. Kuvert. An den Mediziner und Autographensammler Joachim Ruf in Waiblingen mit der Übersendung einer korrigierten Kopie eines Artikels: "Hier die Korrektur, Dank für die interessanten Texte, bes. Holthusen [...]". - Mit wenigen leichten Tintenwischern und Sonderpoststempel "Tuttlingen | Stadt der heilenden Instrumente".
32 Bll. Klammerheftung in Leinenschirting. OBr. mit montiertem Deckelschildchen. 4to. Die Recto-Seite mit dem als Photokopie vorliegenden Text der Adele und mit zahlreichen Streichungen und Korrekturen; die Verso-Seite meist mit eh. Fließtext als Ergänzung bzw. Korrektiv.
Monastery of Narek (Modern day southern part of Lake Van, Turkey), 1405. 4to. Binding measuring 180 mm x 145 mm. Strictly contemporary full calf binding over wooden boards. Extraordinarily, this manuscript has been preserved in its first binding, which was made by Dom Sarkis (Sergius), priest from Sebaste [as stated on colophon]. The more than 600 year old binding is very worn, especially back board and spine. It is missing some of the leather spine and the lower part (ab. 1/5) of the back board (both wood and leather on recto). Some small holes to front board, from ties and presumably some kind of ornamentation. Quite magnificently, the binding has never been exposed to restorations of any kind, and we have left it as it is, providing us full view of the cloth underneth the leather spine, the original stiching and the original capital cords, and the red silk between the wooden board and the leather. Remains of one tie to inside of back board. The last portion of leaves is quite worn at the bottom, where the binding has not been able to protect it due to the missing lower part of the back board. The leaves here at the end are curled, affecting script on the last ab. eight leaves. The damage to the leaves is marginal on the remaining portion of leaves at the end and does not affect the script. Apart from that, the leaves are quite worn in places and the book has evidently been well used and read. The first three leaves have extensive worming, causing loss of text, and a number of leaves towards the middle and end of the block have old re-enforcements to inner margins (an old kind of paper pulp). The block is worn at extremities, sometimes causing loss to marginal illustrations/notes. Some of the leaves are loose. The splendid full-page illuminations are somewhat worn.363 ff. Leaves measuring 180 x140 mm. Written space 130 x 90 mm. 17 lines in double colums, in Bologir script. Text:1. Gospel according to St. Mathew. 106 ff. Lacking first leaves of genealogy of Jesus. 2. Gospel according to St. Mark. 67 ff.3. Gospel according to St. Luke. 109 ff.4. Gospel according to St. John. 81 ff.Three illuminated title-pages (lacking the first for the gospel of St. Mathew) and three half-page headpieces and zoomorphic initials and opening lines of text.The manuscript was written for Taddeus the Monk, Priest and Philosopher, by Stephanos the Monk (Birth name Izit.), son of Amirbek and Turmeled, bother to Thoma Priest, Lazarus and Stephanos. Stephanos (Izit) is definitely the scribe and with all probability also the illuminator. The manuscript was donated by Taddeus, son of Khnkik and Avta, grandson to Khaceres and Shamam, brother to Stephanos, Astvazatur, Martiros, Tata, Elkhatun, Markhatun, Mama Tikin Zmrukht (Emerald), to the Religious order of the Church of Saint Teothokos, Dom Hussik, Monastery of Narek, near Lake Van (Prior: Lazar the Monk). [FULL TRANSCRIPTION IN ARMENIAN AND TRANSLATION INTO ENGLISH OF ALL FOUR COLOPHONS ARE AVAILABLE UPON REQUEST].
- 1892, 20x29,5cm, 4 pages sur un double feuillet. - Exceptionnel manuscrit autographe complet signé du véritable testament de Ravachol - en grande partie inédit - inconnu sous cette forme, précédant sa réécriture par un tiers pour la publication dans la presse. Unique témoignage de la véritable pensée de l'icône de l'anarchie. Manuscrit de quatre pages in-4 lignées, entièrement rédigé à l'encre noire et doublement signé « Konigstein Ravachol » en pied de chaque feuillet. Corrections au crayon de papier dans le texte, peut-être de la main de son avocat. Quelques pliures transversales et très infimes déchirures marginales sans manque. Écrit en cellule durant le second procès de Montbrison qui mènera à sa condamnation à mort, ce texte, rédigé d'une écriture hâtive, sans ponctuation ni majuscules et à l'orthographe naïve, devait être prononcé par Ravachol lors de l'audience. « Ravachol avait une sacrée envie de coller son grain de sel dans la défense, non pour se défendre, mais pour s'expliquer. Y a pas eu mèche, nom de dieu ! à la quatrième parole, le chef du comptoir lui a coupé le sifflet. Sa déclaration n'est pas perdue, nom d'une pipe ! ». (Émile Pouget, in Père Peinard 3-10 juillet 1892). Le Rocambole de l'anarchisme ne sera en effet pas autorisé à déclamer son texte, mais il le remettra à son avocat Maître Lagasse et, dès le 23 juin, la déclaration interdite se retrouvera reproduite dans le journal Le Temps. Cette première parution dans un journal conservateur se veut fidèle au texte original jusqu'à reproduire l'orthographe fantaisiste de son auteur. Ce souci d'exactitude sera d'ailleurs dénoncé par Émile Pouget dans le Père Peinard du 3 juillet 1892, une semaine avant l'exécution de Ravachol : « Le Temps, le grand drap de lit opportunard l'a collée nature. En vrai jésuitard, il l'a même collée trop nature. Ravachol avait écrit le flanche pour lui ; il savait comment le lire, - mais y avait pas un mot d'orthographe, vu qu'il se connait à ça, autant qu'à ramer des choux. Le Temps a publié le flambeau sans rien changer, de sorte que c'est quasiment illisible [...]. C'est ce que les jean-foutre voulaient, nom de Dieu ! [...] Je colle ci-dessous, sans y changer un mot, m'étant contenté d'y mettre de l'orthographe. » Suit, dans ce même numéro du 3 juillet 1892, la reproduction exacte, mais sans les fautes, du discours initialement publié dans Le Temps. Cette double publication associée à la noble attitude de Ravachol devant la guillotine aura un impact considérable sur l'opinion publique. En effet, même les organes anarchistes avaient jusqu'à lors conservé une certaine distance avec ce criminel provocateur accusé d'utiliser la cause anarchiste à des fins crapuleuses. Mais après l'exécution, ce testament sera rapidement repris par de nombreux autres journaux et l'ultime cri de révolte de Ravachol deviendra bientôt un véritable hymne de l'anarchie pour les libertaires de toutes nations. Pourtant, la version reproduite par ces journaux, seule connue à ce jour mais dont la source manuscrite a disparu, diffère sensiblement du manuscrit en notre possession. En effet, le style a été légèrement amélioré, quelques tournures ont été arrangées, et surtout, de larges passages ont été supprimés, dont le paragraphe de conclusion qui a été entièrement remplacé. Notre manuscrit, comportant des ratures et des reprises semble ainsi être, à tout le moins, la version primitive de ce testament politique. Écrit d'une traite, d'une graphie compacte, sans ponctuation, ni paragraphe, ce manuscrit comporte deux longs passages révélant des préoccupations de santé publique totalement absentes de la version publiée. La première concerne un long passage, d'un tiers de feuillet, sur les « ingrédients dangereux » adjoints à la fabrication du pain : « n'ayant plus besoin d'argent pour vivre, plus de crainte que le boulanger introduise dans le pain des ingrédients dangereux pour la santé et dans l'intention de lui donner une belle apparence ou le ren
8 SS. auf 5 Bll. Folio. Mit insg. neun Unterschriften und Wachssiegeln.
- Paris dimanche 2 avril 1758, 13,4x19,2cm et 11,7x17,8cm, 2 feuillets. - Testament de Louise-Anne de Bourbon-Condé dite Mademoiselle de Charolais, recopié de la main de Jean-Baptiste-François-Joseph, comte de Sade (et père du Marquis), dans lequel cette dernière fait de son neveu, Louis-François Joseph de Bourbon, prince de Conti, son légataire universel. Une seconde partie concerne les legs aux gens de livrée, aux femmes et valets de chambre, à la femme de garde-robe, etc. Note de bas de page de la main du Marquis de Sade : « dite Mademoiselle de Charolais ». On y joint un billet de notes, rédigé de la main de Sade, en vue de la publication de la correspondance de son père. Ce testament a été rédigé cinq jours avant la mort de Mademoiselle de Charolais, dont le décès survint le vendredi 7 avril 1758 à la suite de trois mois de maladie. La seconde partie du testament est datée du dimanche 2 avril 1758, sur la première est mentionnée la date du dimanche 12 avril 1758 : il s'agit bien sûr d'une date fautive. La totalité de cette copie a été rédigée de la main du Comte de Sade qui vécut avec Mademoiselle de Charolais à son château d'Athis-Mons à partir de 1750 jusqu'à la mort de cette dernière. Le jeune Comte de Sade, envoyé par son père à Paris aux alentours de 1720, eut pour protecteur Louis-Henri de Bourbon, Prince de Condé, dit Monsieur le Duc. Dès son arrivée, le jeune homme apprécie la vie de cour et « Chose rare, il plaît aux femmes sans se faire haïr des hommes : d'où le nombre de ses amis, au moins aussi élevé que celui de ses maîtresses. [...] M. de Sade ne se contente pas de conquêtes faciles ; les bourgeoises l'indiffèrent. Celles qu'il recherche - et conquiert le plus souvent - sont des femmes de cour, non seulement pourvues d'esprit et de beauté, mais parées encore d'un nom illustre, de crédit, d'influence ou de fortune, capables en un mot de servir ses intérêts et de le mettre bien en cour. » (Lever, Sade). Parmi son tableau de chasse figure Mademoiselle de Charolais, de sept ans son aînée, soeur de son protecteur et alors maîtresse royale. Peu désireuse de se marier, elle préférera toute sa vie conserver le célibat et multipliera les aventures et les amants prestigieux. Elle fut notamment la favorite du Duc de Richelieu, mais aussi de Louis XV pour lequel elle recrutait de nombreuses maîtresses, écopant ainsi du sobriquet de « maquerelle royale ». La rencontre charnelle entre Mademoiselle de Charolais et le Comte de Sade eut lieu le 24 novembre 1725 alors que ce dernier était contraint de garder le lit à cause d'une entorse. Une lettre de Louise-Anne atteste de cette aventure naissante : « Le 24 novembre est le plus beau jour de ma vie si je suis rentrée en possession de mon royaume et de ma souveraineté, par les droits du lit où je vous ai prêté serment de fidélité. Je compte y avoir reçu le vôtre et je vis maintenant pour le plus joli roi du monde. » (Papiers de famille, p.20). La passion n'est pourtant pas réciproque et le volage Comte de Sade fait bientôt la rencontre de la Duchesse de la Trémoïlle. S'éloignant ainsi de Mademoiselle de Charolais, il lui écrit en guise de rupture : « J'ai regardé, Madame, les avances que vous m'avez faites, comme des agacements de votre esprit et point de votre coeur. Je n'avais point l'honneur de vous connaître, je ne vous devais rien, une entorse m'obligeait de garder ma chambre, j'y étais désoeuvré, vos lettres étaient jolies, elles m'amusaient, je me suis flatté s'il était vrai que j'eus fait votre conquête, que vous me guérissiez d'une passion malheureuse qui m'occupe uniquement. » (op. cit. p.23). En 1752, le Comte de Sade est ruiné par son train de vie, il a envoyé le jeune Donatien au collège Louis-le-Grand et loge chez sa bonne amie Mademoiselle de Charolais au château d'Athis-Mons : « Je me suis retiré chez Mademoiselle, quoiqu'il soit cruel à mon âge de dépendre de quelqu'un, pour diminuer ma dépense. » (Lettre du Comte de Sade à son oncle le prévôt
Un des 100 exemplaires sur alfamarais numérotés, 1 vol. in-12 br., Cahiers P.S., Pierre Seghers, 1951, 34 pp. Bon exemplaire (très bon état) enrichi d'un bel envoi de l'auteur "en souvenir de nos années limousines". Français
Paris, , Robert Léger, Editeur d'Art, 1967. Un volume In-folio (31 x 40 cm), en ff.,sous chemise rempliée et rempliée dans un coffret-emboîtage de soie gold, 164- [12 pages n .p.]. Edition originale du texte inédit de Jean Giono. Tirage strictement limité à 275 exemplaires numérotés et 20 ex de collaborateurs. Celui-ci un des 184 ex sur vélin d'Arches (n° 12), signé par l'auteur, l'illustrateur et l'éditeur. E. A. S. de l'artiste à Monsieur Lambert, par Giono et Letellier, daté nov. 67. Les lithographies ont été réalisées dans les Ateliers Mourlot à Paris, sous la direction de Fernand Mourlot. ENVOIS AUTOGRAPHES un signé de Giono et le deuxième signé Letellier à Monsieur Lambert, daté nov. 67.
1 vol. in-12 reliure pleine basane racinée, dos lisse orné, couvertures conservées, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1939, 336 pp. Envoi de l'auteur "à M. P. cette Amérique familière et paysanne vue par un Africain". Bon état pour cet exemplaire bien relié. Français
1 vol. in-8 br., Sao Paulo, Officinas da Graphica Novissima de F. Fragale & Cia, 1928, 164 pp. avec illustrations hors texte Rare ouvrage rédigé en italien, consacré à la découverte du Brésil. Edition originale enrichie d'un envoi de l'auteur. Etat satisfaisant (accroc en tête au dos et mors, adhésif en garde intérieure au second plat) pour cet ouvrage introuvable. Italien
Barcelona, Caja Madrid, 1989. Catálogo. Ilustraciones en color de Teresa Conte. Texto de Francisco Candel. s/p. 8º mayor. Rústica editorial ilustrada. Dedicatoria autógrafa del artista. Muy buen ejemplar.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original marbled papers. Papers toned, slightly wear on spine and extremities and scattered ink on several words. Otherwise a good copy. 16mo. (15 x 11 cm). In Ottoman script. [18], [2] p. He was an Iraqi Kurdish Sufi, by the name of Shaykh Diya al-Din Khalid al-Shahrazuri, the founder of a branch of the Naqshbandi Sufi order -called Khalidi after him- that has had a profound impact not only on his native Kurdish lands but also on many other regions of the western Islamic world. Mawlana Khalid acquired the nesba Baghdadi through his frequent stays in Baghdad, for it was in the town of Karadag (Qaradagh) in the Shahrizur region, about 5 miles from Sulaymaniyah, that he was born in 1779. His father was a Qadiri Sufi who was popularly known as Pir Mika'il Shesh-angosht, and his mother also came from a celebrated Sufi family in Kurdistan. He was an influential Ottoman mystic, who is believed by his followers to have been capable of time travel (Tayyi Zaman). He was born in the year 1779 in the village of Karadag, near the city of Sulaymaniyyah, in what is now Iraq. He was raised and trained in Sulaymaniyyah, where there were many schools and many mosques and which was considered the primary educational city of his time. His grandfather was Par Mika'il Chis Anchit, which means Mika'il the Saint of the six fingers. His title is `Uthmani because he is a descendant of Sayyidina `Uthman ibn `Affan, the third caliph of Islam. He studied the Qur'an and its explanation and fiqh according to the Shafi`i school. He was famous in poetry. When he was fifteen years of age he took asceticism as his creed, hunger as his horse, wakefulness as his means, seclusion as his friend, and energy as his light.Young Khalid studied with the two great scholars of his time, Shaykh `Abdul Karam al-Barzinji and Shaykh `Abdur Rahim al-Barzinji, and he read with Mullah Muhammad `Ali. He studied the sciences of mathematics, philosophy, and logic as well as the principles of jurisprudence. He studied the works of Ibn Hajar, as-Suyuti, and al-Haythami. He memorized the commentary on Qur'an by Baydawi. He was able to find solutions for even the most difficult questions in jurisprudence. He memorized the Qur'an according to the fourteen different ways of recitation, and became very famous everywhere for this. For many years Mawlana Khalid's interests were focused exclusively on the formal traditions of Islamic learning, and his later, somewhat abrupt, turning to Sufism is highly reminiscent of the patterns in many a classic Sufi biography. He began his studies in Qaradagh, with Qur'an memorization, Shafi fiqh, and elementary logic. He then traveled to other centers of religious study in Kurdistan, concentrating on logic and kalam. Next he came to Baghdad, where he astounded the established ulema with his learning and bested them in debates on many topics. Such was his mastery of the religious sciences that the governor of Baban proposed him a post as modarres, but he modestly refused. However, when Abd al-Karim Barzanki died of the plague in 1799, Mawlana Khalid assumed the responsibility for the madrasa in Sulaymaniyah he had founded. He remained there for about seven years, distinguished as yet only by his great learning and a high degree of asceticism that caused him to shun the company of secular authority. He reached Delhi in about a year (1809). His journey took him through Rey, Tehran, and other provinces of Iran. He then traveled to the city of Herat in Afghanistan, followed by Kandahar, Kabul, and Peshawar... (Source: Wikipedia). This manuscript and risala includes short examples of his 'letters' to prophet, Ottoman rulers, Sheikh Mahmud Sahib, Abdullah Pasha etc. Proper nouns in this booklet are written in red ink: Fazlullah, Hâlid Naksibendî Mujaddidi Osmani, Abdullah, Akmaladdin, Mahmud, Jacob, Gazali, Sahhab, Suhreverdi, Muhammad Mustafa, Celâl, Suyuti, etc. Hegira. 1286 = Gregorian: 1870.
Un des 1000 exemplaires sur pur fil Lafuma numérotés, 1 vol. in-8 br., Chez Garnier, Paris, 1951, 49 pp. Bon exemplaire enrichi d'un bel envoi quasiment "calligraphié par l'auteur Auguste-Pierre Garnier (1885-1966) "Pour Madame Jean Hallé, avec mes respectueux hommages ces airs de flûte où passe un peu de brise normande". Le titre fait probablement références aux Bucoliques de Virgile. Français
Travail du laboratoire d'hygiène de la Faculté de Médecine de Bordeaux, 1 vol. in-8 br., Imprimerie Librairie Delmas, Bordeaux, 1936, 91 pp. Envoi de l'auteur au professeur Wangermez. Bon état pour cet intéressant travail. Peu courant. Avec signature de l'auteur. Français
1 vol. in-8 br., collection "Vécu", Robert Laffont, Paris, 1976, 356 pp. Bon état pour cet exemplaire dédicacé par la célèbre journaliste. Français
Coimbra, Edit. Atlántida, 1970. 38 p. 4º. Rústica editorial, algo deslucida. Muy buen ejemplar. Libro en portugués. Dedicatoria autógrafa de la autora.
¾ S. auf Doppelblatt. 8vo. Mit eh. Adresse. An das k. k. Telegraphenamt in der Burg. "L'Archiduchesse Charlotte d'Autriche" sendet der Gattin des preußischen Prinzen Friedrich Wilhelm Glückwünsche zum 20. Geburtstag. - Mit zwei kleinen Ausschnitten am oberen Rand durch Siegelbruch (dieses tls. erhalten).
1 S. Kl.-4to. An Prinz August von Sachsen Coburg Gotha: "[...] S. M. der Kaiser hat den lebhaften Wunsch Eure Hoheit im Herrenhause des Reichsrathes den Platz als erbliches Mitglied einnehmen zu sehen und ich hoffe durch Ihre Antwort in den Stand gesetzt zu werden meinem allergnädigsten Herrn die Antwort Euerer Hoheit melden zu können [...]". - Seit 1849 in hohen Funktionen im sächsischen Außen- und Kultusministerium sowie im Innenministerium tätig, setzte Beust seine antipreußische Politik als österreichischer Außenminister und Staatskanzler fort. Kurz vor seinem Rücktritt bereitete er in den Gasteiner Gesprächen mit Bismarck 1871 die Annäherung zwischen Österreich und dem Deutschen Reich vor. Später wieder in den diplomatischen Dienst zurückkehrend, wurde er österreichischer Botschafter in London, 1878 in Paris. "Im sächsischen Staatsdienst war Beust einer der markantesten Vertreter deutscher mittelstaatlicher Politik; sein Wirken als Leiter der österreichischen Politik in den für die Doppelmonarchie kritischen Jahren von 1866 bis 1871 war bedeutend, ist jedoch in der Forschung nicht unumstritten" (DBE). - Der Text und die Unterschrift nicht von eigener Hand; mit kleinen Randläsuren und gedr. Briefkopf.
1 S. Qu.-4to. Glückwunsch an Burgschauspieler Julius Strebinger.