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190278605Chicago 23 octobre 1902 | 14 x 8.80 cm | une carte postale
- s.l. [Klarskovgaard] 8 décembre 1950, 21x34cm, 2 pages sur un feuillet. - Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat, Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc?; numéro «?575?» de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005, p. 64. Belle lettre empreinte d'amertume de Céline qui vient de perdre sa tante Amélie (la tante Hélène de Mort à crédit), et observe le monde qu'il a connu lentement disparaître. L'écrivain se réfugie dans les mémoires d'Élisabeth de Gramont, témoins d'une époque grandiose également révolue. Depuis son exil danois, Céline apprend avec tristesse la mort de sa tante Amélie, dernier membre de la famille Destouches?: «?Je viens de perdre à l'hospice d'Angers encore une dernière parente?». L'écrivain n'a pourtant pas été tendre avec son alter ego dans Mort à crédit, le personnage de la sulfureuse tante Hélène mourant dans la déchéance et la honte, laissant derrière elle un sillage de galants, d'amants ou de clients?: «?À Saint-Pétersbourg, elle est devenue grue. [...] Elle est venue nous voir au Passage, deux fois de suite, frusquée, superbe, comme une princesse et heureuse et tout. Elle a terminé très tragiquement sous les balles d'un officier?» (Mort à crédit). La véritable tante Amélie s'établit en Roumanie, mariée à un diplomate, Zenon Zawirski. Malheureusement, la réalité rattrapa la fiction et Amélie rentra à Paris dans le plus complet dénuement à l'âge de 80 ans. Céline se chargea de la transférer de l'hospice des Petites surs des Pauvres de Breteuil jusqu'à l'hôpital d'Angers où elle s'éteint en décembre 1950 («?Que la pauvre femme meure gentiment. Assez de fins tragiques dans la famille?!?» avait-il écrit au docteur Camus le 11 juillet 1949). La secrétaire de l'écrivain, Marie Canavaggia, la rencontra avant son arrivée à Angers?: «?elle avait par moments des gestes et des expressions qui en éclairs me rappelaient son neveu?» (13 juillet 1949). Le dernier membre de sa famille disparu, Céline contemple sa propre fin?: «?si ça continue si je rentre jamais en France je foncerai directement au cimetière?». Dévorant les livres que son avocat fait parvenir afin d'adoucir l'exil de son client, Céline détaille ses lectures du moment?: «?Le Temps des équipages [d'Élisabeth de Gramont] est un des livres fameux parus vers 1920?! L'un des «?Guides des Snobs?» les mieux réussis de l'Époque?». Il est assez cocasse d'imaginer Céline se réjouir à la lecture du carnet mondain de cette aristocrate fin-de-siècle, chronique d'un monde si étranger au sien?: «?J'avais un ami, Carré, de Rennes, étudiant en droit, qui l'avait appris par cur?! [...] il s'en est établi marchand de tableaux?». Dans ses jeunes années d'étudiant en médecine, Céline croisa en effet le chemin de Louis Carré, devenu marchand d'art parisien, exposant tour à tour Paul Klee, Juan Gris, Le Corbusier ou Picasso?: «?il y a fait 10 fois fortune?! Preuve que tous les livres ne sont pas déprimants?!?» En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat de
- 1969, 30,4x39,5cm, une feuille. - "I knew that whenever I want to be perfectly alone With the memory of you, of that whole day, It's to Vaumort that I'll be turning." Exceptional handwritten poem dated 1969, signed and illustrated with original drawings in graphite, markers and colour pencils by Lawrence Durrell. The poem-art work is sent to Janine Brun, his French lover, and has the inscription "For Buttons," the affectionate nickname given to her by the writer, on top of a heart pierced by an arrow. Pin holes, marginal tears. Published for the first time in Collected Poems: 1931-1974 (1980). In this poem-drawing, the writer looks back on a day of love spent in the company of his lover Janine Brun in the cemetery of the small village of Yonne. At the same time, Durrell is painfully recovering from the premature death of this third wife two years earlier and publishes his series of dystopian novels Nunc (1968) and Nunquam (1970). He also takes refuge in poetry, the last exercise of literary and philosophical asceticism of a writer who, gradually, chooses to withdraw from the world. It is during a journey from the capital towards the Midi in the south, that the lovers stopped for a day in Vaumort: "Below us, far away, the road to Paris. You pour some wine upon a tomb. The bees drink with us, the dead [approve." Durrell's poetry has suffered from the resounding success of his novels, however, here it achieves great lyrical beauty, its free verse, nevertheless, very musical, picking up the cemetery's well-known motif: "One careless cemetery buzzes on and on As if her tombstones were all hives Overturned by the impatient dead We imagined they had stored up he honey their of their immortality In the soft commotion the black bees make." Here the writer attempts to capture in the poem a moment of happiness and carnal pleasure with his lover, and frames the verse he has written in long, graphite lines and many brightly coloured drawings. Here we have a rare example of a double work of art, both poetic and pictorial. Produced in marker and colour pencil, similar to the drawings of Joan Miró, it is a magnificent illustration marked with naivety, which beautifully complements the poem. Durrell continued this activity until the end of his life, which he spent in Sommières: Incidentally, we can also see a real pictorial reference to the "burnt and dusty Languedoc" (verse 12), where he spent the rest of his life. Rare testimony of Durrell's Provençal adventure with the young French lady, who inspired him to write a delightful poem imbued with warmth and Mediterranean colours. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «?maison Tartès?», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «?Jany?» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «?Buttons?» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «?Buttons?», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèren
- Paris 11 mars 1897, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. "Tout ce qui vécut autour de Verlaine s'efface donc, aidé, tant mieux ! de la piété charmante et tendre de Madame Delzant. La gloire du Poëte se fait toujours solitaire." Delzant avait annoncé à Mallarmé le décès d'Eugénie Krantz, dernière maîtresse de Verlaine. La femme de Delzant l'avait fréquentée dans ses visites aux malades de l'hôpital Bonsecours de Montrouge. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 30 avril 1894, 11x13,2cm, 3 pages sur un double feuillet et une enveloppe. - Lettre autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant ; trois pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Amicale et lettre dans laquelle le poète présente ses condoléances à son ami après le décès de son père : "Vous m'avez, au hasard de nos rencontres amicales, plusieurs fois parlé de votre père, de façon à ce que je devinasse bon, haut et délicat et que cette tardive mais prompte séparation, à un âge qui donne une illusion chère de continuelle durée, soit, pour moi comme pour ceux qui vous aiment, un deuil." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris s.d. [après le 8 août 1854], 9,7x13,2cm, une page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Billet autographe signé "Gérard" adressé à son proche ami Eugène de Stadler. Enveloppe jointe. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Un petit trou dans l'enveloppe, conséquence du cachetage de celle-ci. Ce billet a été transcrit dans la correspondance publiée à la Pléiade (tome 3, p. 889). Etonnant et succinct billet rédigé juste après son arrivée chez le Docteur Blanche invitant son ami à dîner "à la meson (sic) Blanche". Sur l'enveloppe, d'une écriture plus désordonnée encore que celle du billet, on lit quelques mots à la mine de plomb : "J'ai donné à Antony et à Blanche [..] Mirecourt". Gérard de Nerval avait en effet découvert, quelques mois plus tôt, une plaquette d'Eugène de Mirecourt lui étant consacrée : "...j'ai trouvé la biographie sur l'étalage d'un libraire. Mirecourt m'a bien chargé. Il m'a peint en beau...et en buste. Je relèverai les erreurs quelque autre jour, mais il a trop parlé de ma misère." (Lettre à Georges Bell du 1er juin 1854). [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [1837 ou 1849], 9,9x14,3cm, une page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée "votre bien dévoué Gérard" adressée à Daniel Rouy. Enveloppe jointe. Cette lettre, simplement datée "Le 12" pourrait avoir été rédigée en août 1849, si l'on se réfère à une lettre à Ernesta Grisi, compagne de son ami Théophile Gautier, dans laquelle, le poète évoque un tel escompte : "Je n'ai pu toucher l'argent qu'aujourd'hui mercredi. M. Rouy n'y était pas. J'y suis allé 4 fois et j'ai porté les 10F. aujourd'hui, je ne sais pas s'il faut faire le prochain feuilleton ni comment il faut signer." (Pléiade, tome 1, lettre 143 du 30 août 1849). Cependant Michel Brix, auteur de Nerval, Glanes et miettes de presse et membre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, nous a très obligement fait remarquer que Nerval signait "Gérard" plutôt entre 1837 et 1840 et qu'en 1849, il signait ce genre de billets "Gérard de Nerval". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1899359021 vol. in-folio (35,5 x 28 cm) cartonnage éditeur demi-percaline noire, Armand Colin et Cie, Paris, 1899, 3 ff. et 24 planches dont 2 dépliantes et 5 doubles, auquel l'on joint une très grande carte manuscrite dépliante de la Province de l'Itasy au 1/250000e (format 75 x 87 cm), deux croquis (Tournée de Mai 1902 district de Mahanoro format 20 x 31 cm et croquis au 1/40.000 format 40 x 31,5 cm du trajet d'Amboudinanga à Amboudihiara) et un Plan directeur d'aménagement et d'extension de la Ville de Tananarive (33 x 21 cm) dédicacé par Geo Cassaignes en 1926
164470421Avec les arts liberaux, par le moyen desquels on apprend la manière d'entendre, de bien dire & d'heureusement vivre. Derniere edition reveuë, corrigée & augmentée par l'Auteur d'un VIII Tome, 1 vol. in-folio reliure plein veau marbré, dos à 6 nerfs orné, double filet doré d'encadrement en plats, Chez Jean-Antoine Huguetan, Lyon, 1644, 22 ff., 979 pp. et 41 ff.
Seven volumes, complete. First and only edition of one of the great catalogues of manuscripts, Paulin Paris' thorough, accurate, and detailed catalogue raisonne of French language manuscripts in the Bibliotheque du Roi (now the Bibliotheque Nationale). In his descriptions, which average about three pages in length but which are often much longer, the author provides not only precise descriptions of over 1,000 manuscripts and their contents, but also information concerning provenance and, in many cases, lengthy quotations. An incomparable source for medieval and renaissance French culture: the manuscripts concern literature, hunting, gastronomy, and just about everything else. The vast majority of the manuscripts were unpublished when Paris compiled this catalogue, and the majority are still unpublished today. Fully indexed. Beautifully printed by Plon. This copy is on fine wove paper. 8vo. Attractively bound in cloth and marbled boards. Minimal wear to bindings, else fine and bright. An excellent set. Brunet IV, 371: "Ce n'est pas ici un simple catalogue ou l'on se soit borne a l'indication sommaire du contenu de chaque manuscrit, mais c'est un recueil de notices interessantes et remplies de citations curieuses; l'auteur est un des principaux collaborateurs de la continuation de l'Histoire litteraire de la France." Paulin Paris was one of the most important medievalists of the generation that included Francisque Michel, Achille Jubinal, and Le Roux de Lincy. In 1832, at the age of 32, he edited "Berte aus grans pies", the first chanson de geste (medieval French epic) published in France.
EXE-233Paris, Librairie du Terrain Vague, 1957. In-4 broché, couverture illustrée par TOYEN. Edition Originale Collective. Malgré la mention de numérotation de second tirage sur Vergé du Marais, cet exemplaire est imprimé sur BFK Rives et porte comme date d’impression le 1er août 1957, donc du premier tirage. On y Joint le MANUSCRIT: "Quand on est mort, c'est pas pour des prunes". Manuscrit autographe daté du 7 mars 1925. Deux feuillets in-8. Il s'agit du texte que l'on retrouve page 163 sous le titre "le pont des soupirs". Comporte de légères variantes par rapport au texte imprimé.
18841574Habana 1884. Good plus. 2496 i.e. 498pp. Quarto. Contemporary calf gilt a.e.g.; rebacked with original spine laid down. Corners repaired with later black buckram; boards scuffed spine chipped. Hinges cracked repaired with later cloth and renewed endpapers. Minor scattered foxing and toning to text. Accomplished in a neat highly legible hand. A very attractive manuscript translation into Spanish of Pierre Larousse's well-known work on eminent and historical personages Fleurs Historiques des Dames et des Gens du Monde in a contemporary Cuban gilt goatskin binding. The manuscript connects three figures in the upper social echelons of Cuban society. José Fernandez Pellon the scribe of this volume is recorded as the Grand Master of Cuba's freemasons lodge the Gran Logia Unida de Colón y la Isla de Cuba. The translator Aurelio Almeida helped to found the organization in 1875 and at this time served as the Lodge Secretary. The initials E.D. gilt at the foot of the spine and the dedicatory inscription "A Eugenia Desvernine" refer to Eugenia Desvernine y Galdós b. 1865 daughter of the famous Cuban pianist Pablo Desvernine and Carolina Galdós y Echániz. She was also the niece of Benito Pérez Galdós the Spanish realist novelist who some authorities consider only second in stature to Cervantes. A contemporary social register remarks that Eugenia was one of the most beautiful women in Cuba perhaps an inspiration for the painstaking production of this manuscript. The original work by Larousse was a loose collection of religious parables classical myths biographies of ancient and modern historical figures. The title of the manuscript advises that is an extract and in the brief introduction Almeida explains his selection process writing that "He suprimido algunos artÃculos sobre cosas muy sabidas de la historia sagrada; y otros sobre la de Francia que mencionan frases ó personas casi ninca citadas ó citades solamente por las escritores francesas." He also notes several alterations and additions more relevant to Spanish history saying "En Cambio he agregado algunos artÃculos sobre historia de España que no están en el original y he tomado unos pocos de otra obra del mismo Mr. Larousse y de libros diversos." The result is an original amalgam of biographies historical episodes and religious parables. Interestingly we find no recorded printed editions of Larousse's work in Spanish so that the present manuscript is also an entirely original work of translation. A fascinating product of the cultural interests and mores of Cuban high society near the end of the Spanish colonial period. unknown books
1934013804Paris [Georges Hugnet] 1934 In-12 Broché
11138Exceptionnelle aquarelle originale du grand écrivain naturaliste Jean-Henri Fabre. Planche composée dans la partie supérieure de 3 aquarelles représentant "Lactarius zonarius", et dans la partie inférieure de la feuille "Inocybe geophyllus. Saw.". Titres (soulignés au crayon) de l'écriture soignée de l'auteur. Fabre a ajouté au crayon "Lac. albus et acris", peut-être une première approche de la détermination de ce champignon, et il a également dessiné schématiquement au crayon des spores. En feuille Très bon Sérignan-du-Comtat 27 x 38,4 cm
11137Exceptionnelle aquarelle originale du grand écrivain naturaliste Jean-Henri Fabre. Planche composée dans la partie supérieure de 3 aquarelles représentant "Russula integra", et dans la partie inférieure de la feuille "Tricholoma". Titres (soulignés au crayon) de l'écriture soignée de l'auteur. En feuille Très bon Sérignan-du-Comtat 27 x 38,4 cm
11139Exceptionnelle aquarelle originale du grand écrivain naturaliste Jean-Henri Fabre. Planche composée de 6 aquarelles représentant dans la partie supérieure "Coprinarius subtilis", et 2 autres champignons qu'il n'a pas nommés , et dans la partie inférieure de la feuille, 2 champignons "B(oletus). appendiculatus." trouvés à Orange et 1 autre champignon. En feuille Très bon Sérignan-du-Comtat 27 x 38,4 cm
18519023Journaliste républicain. Issoire 1811- Méry-sur-Oise 1884. Aquarelle, gouache sur papier brun, titré en bas au centr et signé de l'initiale sur la droite. Panthéon Nadar 74. Voir le n° 5 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Un dessin proche mais non gouaché, se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Ces trois dessins sont tous signés de Nadar qui semble avoir accordé une grande importance à ce personnage. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 10 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 24 x 15,8 cm
15947211594 In-folio (35,2 x 24,7 cm), demi-basane XIXe, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir.89 ff., 5 ff. bl. (coins un peu frottés, petites épidermures, mouillures éparses (très prononcéesavec petites pertes de textes aux ff. 71-75), petits manques en marge des ff. 83 et 88, largemanque de papier au dernier f. bl., bandes de renfort au verso des ff. 8, 12 et 13, traced’adhésif au verso du f. 1).Manuscrit sur papier, encre brune.Précieux manuscrit comprenant la « grosse » d’un jugement prononcé au bailliage de Montcenis, près d’Autun (auj. Saône-et-Loire), avec signature du greffier. Il date des dernières années du XVIe siècle et concerne Jean Pageot et sa succession. Celui-ci était originaire du village de Chambroy, paroisse de Saint-Symphorien-de-Marmagne. Les audiences se font auprès d’Etienne Callart, docteur en droits, conseiller du roi et lieutenant au bailliage de Montcenis. La veuve de Pageot doit s’acquitter de dettes laissées par son défunt mari et d’autres litiges (f. 57v), notamment sur des biens immobiliers (maisons, vignes, bois).Elle est aux prises avec des personnages importants, notamment Odet de Montaigu, sieur de laTour Guerin et lieutenant général de la chancellerie d’Autun. A partir du f. 82 figure la déclaration d’héritage dressant la liste des biens du défunt, avec des annotations marginales de la fin du XVII e siècle (1678).Le manuscrit est par ailleurs intéressant pour sa mention des troubles de l’histoire contemporaine, notamment la menace des troupes de la Ligue (f. 1r) , faction ultra-catholique menaçant la monarchie ; Montcenis resta fidèle au roi – contrairement à sa voisine Autun – en dépit de tentatives. Il est question d’une incursion près de la porte du château de Montcenis de troupes ligueuses capturant des hommes pour obtenir des rançons en échange : « Les trouppes de la Ligue se gesterent dedans pour y surprendre tous ceux qu’ils pourroient pour les rendre prisonniers (…) » (f. 1r).Biblio : H. Abord, Histoire de la Réforme et de la Ligue dans la ville d’Autun, III, p. 288.
Large folio, [xii],148pp., one of a small number (probably not more than 50) printed for members of the Roxburghe Club, 92 full-page facsimile plates by Emery Walker Ltd., including 10 in fine colour with gilt decoration, some light dampstaining to lower margins, orig. red half morocco, gilt, upper hinge cracked, some discolourations, a little rubbed, uncut, t.e.g. "In 1927 James and Cockerell again collaborated in one of the most magnificent of all Roxburghe books, the Old Testament Illustrations, originally executed in the thirteenth century and sent by Cardinal Maciejowski to Shah Abbas in 1608. This had come in 1920 from the collection of Sir Thomas Phillipps (from whom Robert Curzon had tried to buy it in 1869), to the Pierpont Morgan Library where, with its splendid illustrations, which its romantic provenance has adored with marginal glosses in a fine Persian hand, it is one of the principal treasures... [it is] bound in half red morocco with the spine panels and corners tooled in gold, the only covering, perhaps, worthy of the contents." ? Barker, The Publications of the Roxburghe Club, p. 60. The MS. is reproduced in its entirety (46 folios).
008021[Manuscrit - père Pasquier Quesnel], La Constitution Unigenitus de notre S.P. le pape Clément XI du 8 septembre 1713 qui condamne le livre des Réflexions morales du Père Quesnel sur le nouveau Testament - 1727. [S.l., s.n., 1727]. Petit in-8, 37-202p. Exceptionnel manuscrit écrit en 4 couleurs, l'or pour les paroles divines, le rouge pour la bulle qui « a tout mis à feu et à sang dans l'Eglise », le noir pour les remarques car « cette constitution ne peut produire dans le cour d'un vrai chrétien que de tristes réflexions sur l'affligeant état de l'Eglise » et le bleu pour les passages des pères et des conciles. Notons d'ailleurs que Bossuet, gallican, y apparait en bleu. Il faut dire que la bulle à unifier les gallicans et les jansénistes. L'auteur est probablement Jean-Baptiste Goy (1666-1738), sculpteur devenu ecclésiastique, attaché un temps à la paroisse Saint Roch, notoirement janséniste. En effet, il serait le coauteur de la nouvelle édition de La Vérité rendue sensible à tout le monde contre les défenseurs de la constitution Unigenitus, ouvrage de l'abbé Dusausoy (d'Harcourt, Normandie, décédé en 1727). Notre manuscrit reprend la première partie de cet ouvrage en y ajoutant les « textes sacrés » à l'encre d'or. Curieusement, il existe la mention d'un ouvrage imprimé qui porte le même titre (voir Catalogue des Livres Imprimez de la bibliothèque du Roy - Théologie. Paris, Imprimerie Royale, 1742. Tome second, n°2047, p.120) sans que n'ayons pu en identifier un exemplaire. Ex-libris tampon sur le titre et la première page de texte (dans le texte.) de G.Roguet. Reliure pleine basane janséniste de l'époque, titre doré effacé (constitution), mors supérieur en grande partie fendue, coins usés. Rare curiosité.
18005603circa. 1800. 1800 1 vol. in-8 manuscrit (145 x 230 mm) de: [2] ff. (table); 420 p. manuscrites numérotées. (petits manques aux pages de garde restaurés) Demi-basane d'époque, plats recouverts de papier marbré orange, dos lisse orné et titré.
186821639Blain AUTEUR 1868 -in-8 plein-veau un volume, MANUSCRIT ORIGINAL, reliure plein veau havane grand in-octavo (binding full calfskin), reliure signée (étiquette rouge du relieur parisien E. & A. LESORT, libraires-relieurs, 3 rue de grenelle, Saint Germain, Paris) en haut à gauche de la page de garde, Reliure "Pastiche" des Reliures du XVIIIème, dos 5 nerfs (spine with raised bands), décoré "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), titre frappé "or" dans un encadrement d'un double filet "or", entre-nerfs à fleurons "or" dans un encadrement à double filets "or" avec rinceaux "or" aux angles, roulette "or" en place des nerfs avec un filet à froid de part et d'autre des nerfs, roulette "or" avec un double filet "or" de part et d'autre et en tête et en pied, plats ornés d'un filet "or" en encadrement, roulettes "or" sur les coupes (fillets on the cuts), toutes tranches lisses dorées (all gilt edges), Signature Ex-Libris Manuscrite à la mine de plomb : ANDRÉ TESSON [ MÉDECIN DE SAUTRON : A la fin de décembre 1963, un accident s'était produit sur la côte rocheuse des environs du Croisic, sur le territoire de la commune de Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique). Un enfant fut emporté par une lame, et un sauveteur, qui s'était jeté à l'eau, se trouva lui-même en péril. Une troisième personne, le docteur Tesson (André Tesson), médecin à Sautron, dans la région de Nantes, s'efforça de leur venir en aide en leur lançant une bouée. Mais il fut lui-même enlevé par une lame et se noya avant l'arrivée des secours. Il laissait une veuve et neuf enfants mineurs qui se retournèrent contre la commune de Batz et contre l'Etat pour obtenir réparation. Le tribunal administratif de Nantes, déclarant l'Etat hors de cause, avait mis à la charge de la commune des indemnités s'élevant à quatre cent cinquante mille francs (le Monde du 23 juin 1967)].MANUSCRIT ORIGINAL à l'encre brune de la main de Louis PRÉVEL, orné in-fine de 14 PHOTOGRAPHIES ALBUMINÉES ORIGINALES d'époque du Château de Blain (datant de 1868) contrecollées sur carton fort montées sur onglet et non légendées (montrant le Château sous toutes ses coutures avec l'état de délabrement de la toiture, des charpentes et planchers intérieurs en 1868) + une gravure d'ALBERT ROBIDA en noir contrecollée sur carton fort montée sur onglet non légendée mais extraite de "Mesdames nos aieules, 10 siècles d'élégances", texte et dessins d'albert Robida, Paris la librairie Illustrée Editeur (1891), parue avec la légende suivante : "NOBLE DAME, FIN DU XIVe SIÈCLE" + un plan dépliant Manuscrit du Château de Blain avant 1825 (légendé de façon manuscrite) + un dessin aquarellé en couleurs du Dais Ducal des Rohan-Chabot (tapisserie) Musée Archéologique de Nantes (légendé de façon manuscrite), sans pagination (242 pages), le livre Edité sur ce manuscrit est paru à Nantes : impr. de Mme Vve C. Mellinet, (1869), on peut raisonnablement dater ce manuscrit de 1868, pareil pour les photographies originales jointes, + JOINT AVEC : une lettre de demande de consultation du manuscrit adressée à Mme Tesson Mère (SAUTRON) par Buffé, Marcel (Frère) (pseud. Francis Legouais) à en-tête de l'Institut Départemental des Sourds et Jeunes Aveugles de "LA PERSAGOTIÈRE", Ecrivain Aveugle, professeur à l'Institut [auteur de plusieurs livres et cahiers sur BLAIN (Des macles des Rohan au bonnet républicain (Nantes, Blain, Le Gavre) + Blain. 1, Préhistoire, époques gauloise et gallo-romaine + Blain. 2, Le Moyen âge + Blain. 3, Le Moyen âge (suite) + Blain. 4, Le Protestantisme, la Révolution, le Gâvre, les Rohan + Blain , de la préhistoire à nos jours)] + un Historique du Château de Blain, sur deux feuillets imprimés en noir avec le cachet (encre bleue) de la Mairie de Blain, avec une carte agraphée en haut à gauche de Marcel Garnier conseiller Général, Maire de Blain, 37, rue de Redon, Blain (L.-A.) avec noté à l'encre bleue, de la main de Marcel GARNIER : "Trés Heureux de vous faire Parvenir l'Historique de notre Château",
223417S.l., s.d. petit in-4, 167 pp., couvertes d'une écriture fine, soigneusement calligraphiée et très lisible (environ 30 lignes par page),, avec quelques rayures et biffures, [13] ff. vierges, vélin souple à lacets, dos lisse muet orné d'un filet noir en long, encadrement de double filet noir sur les plats, titre poussé à l'encre noire sur le plat supérieur (reliure moderne).
171680Paris, 1815 in-8, [4]-73 pp., maroquin cerise à long grain, dos à nerfs orné de filets, pointillés et fleurons dorés, encadrement de double filet doré sur les plats, guirlande dorée sur les coupes, tranches dorées, guirlande de volutes dorées intérieure, gardes doublées de tabis vert (Thouvenin).
226986S.l., s.d. (1769) in-4, 175 ff., couverts d'une écriture cursive, moyennement lisible (environ 20 lignes par page), ratures et biffures, cartonnage d'attente de papier marbré, dos à nerfs (reliure de l'époque). Coiffes rognées, charnière supérieure entièrement fendue, coins et coupes abîmés.