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189476272Paris 12 février 1894 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto-verso et une enveloppe
192942501S.l.n.d., (Paris, 1929-1930). Manuscrit in-4 de 299 ff. à 31 lignes par page, demi-maroquin vert, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
807634 x 23 cm, [36]-509 p. : ill., [13] ff. de pl. Relié, demi-chagrin brun, plats en toile vert impérial, titre doré au premier plat et sur le dos, à 5 nerfs. Ouvrage entièrement manuscrit illustré de planches (parfois gravées, parfois dessinées) et de 93 dessins à l'encre et à l'aquarelle dans le texte très finement réalisés, de même que les pages de titre et en tête des chapitres, une photographie. D'après la note liminaire de l'auteur : "Le présent travail contient le récit de nombreux exploits accomplis par l'artillerie à cheval et a été rédigé pour servir à l'instruction morale et patriotique des batteries de la 5e division de cavalerie". Le texte est précédé de deux lettres (retranscrites) du Général de division Maijniel, commandant de la 5e division de cavalerie et de Maurice Berteaux, Ministre de la Guerre, témoignant de leur satisfaction pour ce travail.Dos passé, épidermures, très rares rousseurs pâles, quelques feuillets détachés, jonction entre contre-plats et gardes renforcée avec de l'adhésif, bon état général.
807634 x 23 cm, [36]-509 p. : ill., [13] ff. de pl. Relié, demi-chagrin brun, plats en toile vert impérial, titre doré au premier plat et sur le dos, à 5 nerfs. Ouvrage entièrement manuscrit illustré de planches (parfois gravées, parfois dessinées) et de 93 dessins à l'encre et à l'aquarelle dans le texte très finement réalisés, de même que les pages de titre et en tête des chapitres, une photographie. D'après la note liminaire de l'auteur : "Le présent travail contient le récit de nombreux exploits accomplis par l'artillerie à cheval et a été rédigé pour servir à l'instruction morale et patriotique des batteries de la 5e division de cavalerie". Le texte est précédé de deux lettres (retranscrites) du Général de division Maijniel, commandant de la 5e division de cavalerie et de Maurice Berteaux, Ministre de la Guerre, témoignant de leur satisfaction pour ce travail.Dos passé, épidermures, très rares rousseurs pâles, quelques feuillets détachés, jonction entre contre-plats et gardes renforcée avec de l'adhésif, bon état général.
188379106Bénodet 10 septembre 1883 | 13.20 x 20.30 cm | 2 pages sur un double feuillet
61221o.J. Berlin, 25. III. 1949, Verschied. Formate. Zus ca. 3 Seiten.
179910579Ensemble de 5 lettres autographes d'Esprit Calvet adressées à un ami médecin également. Les lettres sont datées de 1799 à 1803. Elles tournent toutes autour de la médecine dont deux, très intéressantes sur sa position vis-à-vis de la vaccine … En feuilles Très bon 1799
3471535 pages in4 - 1 volume in4 - Reliure toilée verte à la bradel - Bel exemplaire -
17955829912 vol. in-8 reliure de l'époque peine basane marbrée, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République, I : 2 ff., xxxii-371 pp. ; II : 2 ff., pp. 372-750 ; III : 2 ff., 459 pp. ; IV : 2 ff., pp. 460-898 ; V : 2 ff., 471 pp. ; VI : 2 ff., pp. 472-930 ; VII : 2 ff., 421 pp. ; VIII : 2 ff., pp. 422-860 ; IX : 2 ff., 620 pp. ; X : 2 ff., 380 pp. avec une planche dépliante ; Xi : 2 ff., 491 pp. ; XII : 2 ff., vi-338-286 pp. et 1 vol. in-4 reliure demi-basane marron, dos à 5 nerfs orné, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République [ 1795 ], frontispice, 16 pp., 21 planches
12 vol. in-8 reliure de l'époque peine basane marbrée, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République, I : 2 ff., xxxii-371 pp. ; II : 2 ff., pp. 372-750 ; III : 2 ff., 459 pp. ; IV : 2 ff., pp. 460-898 ; V : 2 ff., 471 pp. ; VI : 2 ff., pp. 472-930 ; VII : 2 ff., 421 pp. ; VIII : 2 ff., pp. 422-860 ; IX : 2 ff., 620 pp. ; X : 2 ff., 380 pp. avec une planche dépliante ; Xi : 2 ff., 491 pp. ; XII : 2 ff., vi-338-286 pp. et 1 vol. in-4 reliure demi-basane marron, dos à 5 nerfs orné, Chez Agasse, Paris, l'An III de la République [ 1795 ], frontispice, 16 pp., 21 planches Une annotation manuscrite ancienne en garde du premier volume indique : "ce volume a appartenu à Lenoir de la Roche, ancien sénateur et ancien Pair. Il a écrit des notes en marge". Le grenoblois Jean-Jacques Lenoir-Laroche (1749-1825) était franc-maçon, "Grand Profès" de la "Cité sainte du rite écossais rectifié". Député aux Etats généraux, il défendra avec enthousiasme la Constitution de l'An III, et sera ensuite nommé, pendant quelques jours, ministre de la Police sous le Directoire, puis entrera au Conseil des Anciens. Soutien du 18 Brumaire, il entrera au Sénat (président de la Commission de liberté individuelle). Sous la Restauration, il sera nommé Pair de France à titre héréditaire par Louis XVIII, puis Comte. Avec son épouse Claire, ils furent des amis de Louis-Claude de Saint-Martin, lequel finit ses jours chez eux le 18 octobre 1803. Les annotation de Lenoir-Laroche sont extrêmement nombreuses, couvrant des marges entières dans chacun des 8 premiers volumes, plus rares dans le volume 9, et absentes ou quasiment absentes des 3 derniers volumes. Aux douze volumes, l'on joint l'album de planche au format in-4. Etat satisfaisant (forts manques de cuir aux reliures, reliures bien solides, bon état intérieur) pour cet exemplaire de provenance remarquable, très richement annoté. Français
61214o.J. Ohne Ort (Berlin), 27. IV. 1854, Gr.-8° (26 x 18 cm). 1 Seite.
- s.d. (ca 1950), 21x27cm, 1 page 1/2 sur un feuillet. - Unpublished, handwritten, signed letter: "Sartre a trouvé les lettres tout à fait intéressantes et il est tout à fait d'accord pour en publier d'abord une dizaine (ou un peu davantage) dans les T. M. [Temps Modernes]" "Sartre found the letters quite interesting and he fully agrees to publish first a dozen (or a few more) in the T. M. [Temps Modernes]" s.d(ca 1950), 21 x 27 cm, 1 and a 1/2 pages on a leaf Handwritten signed letter from Simone de Beauvoir addressed to an unknown female correspondent. One and a half pages on a leaf. Two perforations in the left margin, folds from having been sent and some tiny tears at the top not affecting the text. Significant unpublished letter testifying to Simon de Beauvoir's involvement in Temps modernes and the concerns of the participants of this journal in the aftermath of the Second World War. This letter attests to the intense preparation work for the articles, in this case the project of a publication concerning Fritz von Unruh, an important figure of pacifism. Fritz von Unruh was an officer during the First World War and published Opfergang (1916), the first German work on the war to have been translated into French, under the title Verdun, by Jacques Benoist-Méchin in 1923. A pacifist, the author joined the "Eisernen Front" in 1931 to fight again the rise of nationalist parties, led by the NSDAP. An Anti-Nazi, he left Germany in 1933, was stripped of his German nationality in 1939 and the same year was sent to a detention camp in France before taking refuge in the United States, he returned to his native country only in 1948. "Sartre a trouvé les lettres tout à fait intéressantes et il est tout à fait d'accord pour en publier d'abord une dizaine (ou un peu davantage) dans les T. M. [Temps Modernes]" "Sartre found the letters quite interesting and he fully agrees to publish first a dozen (or a few more) in the T. M. [Temps Modernes]" The famous "letters" are those received by Fritz von Unruh after his speech entitled "An die Deutschen" [To the Germans] on 18 May 1948, at the Church of Saint Paul in Frankfurt, to celebrate the centenary of the German Assembly in the presence of federal and allied authorities. "Dans ce discours, von Unruh, exilé aux États-Unis pendant la guerre, dénonce la responsabilité allemande mais rejette également le communisme, tout comme la présence et les stratégies géopolitiques des Alliés occidentaux en Allemagne." "In this speech, von Unruh, exiled to the United States during the war, denounces German responsibility but also rejects communism, as well as the presence and geopolitical strategies of the Western Allies in Germany" (Stève Bessac-Vaure. "L'Allemagne dans Les Temps modernes (1951-1956)", 2013) This broadcasted speech had a huge impact and von Unruh immediately received thousands of letters in response to this intervention. The editorial board of Temps modernes, concerned about the political resurgence of Nazism in the aftermath of the Second World War, seems very interested in the publication of the letters and Beauvoir as the leader states: "Il faudrait une petite introduction et le discours d'Unruh. [...] Il n'y a donc, puisque vous vous chargez vous même de la traduction, qu'à m'envoyer 11 rue de la Bûcherie Ve, la traduction du premier lot de lettres avec introduction et discours et je vous écrirai immédiatement pour vous dire si nous en souhaitons un second lot et si l'idée du livre est retenue." "It would take a small introduction and Unruh's speech. [...] So, since you take charge of the translation yourself, just send me, 11 rue de la Bûcherie Ve, the translation of the first batch of letters with the introduction and speech and I will write to you immediately to tell you if we want a second batch and if the idea of the book is retained." Going beyond the scope of the publication in review, the two women already seem to consider transforming the articles to be published into a work
- 22 juillet 1955, 26,5x20,7cm, un feuillet. - Typescript draft of a letter to André Breton, with autograph corrections and one line written by hand, with a questionnaire addressed to Blanchot by André Breton concerning magical art, with one line written by hand and signed. One 4to leaf, recto only, with corrections and a line in black ink in the hand of Maurice Blanchot, and another 4to leaf (27,5 x 21,5 cm) printed and illustrated in black, recto-verso, with a hand-written line and signature by André Breton in purple ink. When, in 1955, André Breton wrote to Maurice Blanchot, the two men already knew each other and had spent time together, developing a mutual appreciation but always keeping a respectful distance. Breton was working at the time on his important book L'Art magique [Magical Art] (Paris, 1957) and it was for this work that he undertook a huge survey of eighty figures (mainly artists, but also sociologists, ethnologists, philosophers, art historians, critics, and so on), including Blanchot. In order to conduct this survey, Breton published a tract entitled "Formes de l'art [Forms of Art]" illustrated with twelve images (of Egyptian, Gallic, Pre-Columbian, and Oceanian art as well as tarot, Paolo Uccello, etc.) which showed his progress and ended in a series of five questions on the links between art, magic, and modernity. "I am taking the liberty, my dear Maurice Blanchot, of asking for [your responses ] most particularly. André Breton ". On the 22nd July, Blanchot replies, "It has always seemed to me that the word 'magic', like the word 'religion' can help us to approach what art truly represents, since in certain eras we could get to one via the other; but there was a moment when we had to forsake that path, and it is as though the thing for which art is the harbinger, the thing that speaks in poetry, is a more profoundly original word. It is as if works of art or poetry enunciated a beginning in a more fundamental way than the power - magic or religious - that they took on in order to manifest themselves or act. "Like the answers of other respondents, Blanchot's text was to appear in L'Art magique. A very interesting collaboration between Maurice Blanchot and André Breton on the subject of magic. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Brouillon tapuscrit de lettre à André Breton, avec des corrections et une ligne autographes, et questionnaire adressé à lui par André Breton sur l'art magique, avec une ligne et la signature autographes. Un feuillet in-4 tapuscrit, recto seul avec des corrections et une ligne à l'encre noire de la main de Maurice Blanchot, et un feuillet in-4 (27,5 x 21,5 cm) imprimé et illustré en noir, recto-verso avec une ligne et la signature autographes à l'encre violette d'André Breton. Quand, en cette année 1955, André Breton écrit à Maurice Blanchot, les deux hommes se connaissent, se côtoient et s'apprécient depuis longtemps, tout en conservant une forme de distance respectueuse. Breton travaille alors à son important ouvrage L'Art magique (Paris, 1957) et dans ce cadre, réalise une vaste enquête auprès de quatre-vingts personnalités (artistes, mais aussi sociologues, ethnologues, philosophes, historiens de l'art, critiques, etc.), parmi lesquelles Blanchot. Pour ce faire, Breton édite un tract intitulé « Formes de l'art » - illustré de onze figures (art égyptien, gaulois, précolombien, océanien, tarot, Paolo Uccello, etc.) - qui présente sa démarche et s'achève sur une série de cinq questions portant sur les liens entre art, magie et modernité : « Je me permets, cher Maurice Blanchot, de solliciter [votre réponse] très spécialement. André Breton ». Le 22 juillet, Blanchot lui répond : « Il m'a toujours paru que le mot magie, comme le mot religion, pouvait nous aider à approcher ce que l'art désigne, puisqu'à certaines époques nous ne pouvons atteindre l'un qu'à travers l'autre, mais qu'il y avait un moment où nous devions renoncer à ce chemin, car ce que l'art annonce, ce qui parle dans la p
- Editorial Sur, Buenos Aires 1975, 10,5x17,5cm, broché. - Troisième édition pour le texte, la seconde chez le même éditeur. Agréable exemplaire. Signature manuscrite de Jorge Luis Borges sur la page de faux-titre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Antibes 9 mars 1948, 21,8x27cm, 2 pages sur un feuillet. - Lettre autographe signée inédite d'André Breton adressée à Gaston Puel ; deux pages sur un feuillet rédigées à l'encre bleue d'une écriture fine et soignée, nombreux soulignements. Rousseurs et traces d'adhésif marginales. Très belle lettre, empreinte de bienveillance, dans laquelle le Pape du Surréalisme fait part de ses nombreuses et chronophages occupations à son jeune épistolier, tout en rassurant celui-ci sur son talent et son avenir. Gaston Puel commença à correspondre avec André Breton à la Libération. Ils ne se sont, au moment de cette lettre rédigée pourtant quatre ans plus tard, jamais rencontrés : « Je suis heureux que vous ayez pensé à m'adresser votre photographie. C'est un grand pas de fait pour rompre la distance et il ne se peut guère que nous ne nous rencontrions bientôt. » Les deux écrivains semblent pourtant très proches, comme en témoigne le ton paternel et rassurant de Breton : « Ne parlez pas comme à regret de ceux qui avancent : vous en êtes et j'en sais bien peu qui soient si loin que vous, déjà. Ce que vous m'écrivez - pas seulement cette fois - est toujours pour moi de haute importance... » Travailleur sans relâche, Breton fait ici part de sa frustration et de sa lassitude à Puel : « Mais il faut continuer à vivre et pour cela se réserver une part de solitude qu'avec angoisse aussi je vois diminuer chaque jour. » Gaston Puel, alors âgé de 24 ans, participe depuis quelques temps aux activités du groupe surréaliste autour de Joë Bousquet, d'André Breton et de René Char. Son mentor lui prédit ici un avenir tout tracé : « Mon cher Ami, je souhaite très vivement que vous preniez une part active à la rédaction de « Néon ». Il suffirait d'une très légère transposition de ton pour que les pages que vous m'adressez puissent y trouver place et en constituer un des éléments primordiaux. Il en va, naturellement, de même pour « Supérieur inconnu » si cette revue peut voir le jour. » Cette dernière revue, censée réconcilier et unir les conservateurs et les novateurs du surréalisme, ne verra le jour que quarante-huit ans plus tard sous l'impulsion de Sarane Alexandrian. Gaston Puel intègrera en revanche bien la rédaction de Néon, mais finira par se détourner des surréaliste - tout en conservant son amitié pour Breton - en 1950. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Klarskovgaard] 2 octobre 1950, 21x34 cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline adressée à une "demoiselle et amie" que nous n'avons pu identifier. Une page rédigée à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "560" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Amusante lettre dans laquelle l'écrivain sollicite des "tickets d'alimentation" : "Encore nous ! Avec nos "tickets d'alimentation" ! Pourvu que je ne vive pas aussi longtemps que Pétain ! Les tickets non plus !" Ce parallèle entre Pétain, emprisonné pour collaboration et Céline, exilé pour le même motif sera prémonitoire : moins d'une année plus tard le Maréchal décèdera à l'âge de 95 ans. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Klarskovgaard] 23 décembre 1950, 21x34cm, 2 pages sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées au stylo bille bleu sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "583" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Céline, après s'être beaucoup plaint des conditions de vie difficiles dans le cabanon de Mikkelsen, remercie ce dernier : "Merci pour le petit Noël mon cher maître on va passer ça gentiment ! Le chauffage électrique est installé." Il est toujours en attente du précieux passeport qui lui permettra de regagner la France : "Votre frère a une magnifique tête de Héros des Glaces. Je lui vois une sacrée place à prendre : celle de Nansen à l'ONU ! Quelle autorité ! lui, m'aurait un passeport !" Philosophe, il conclut : "Et c'est la rigolade qui compte en ce monde "où tout au fond des choses le Ridicule et la folie sont à l'ordre du jour et où il ne convient de prendre au sérieux que les apparences". Ces lignes sont de Telly auteur très peu connu du 19eme s. (amant prétendu de Marie Antoinette)." En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Klarskovgaard] 17 novembre 1950, 21x34cm, 2 pages sur un feuillet. - Lettre autographe signée des initiales de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "568" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Début novembre 1950, Gaby Paul était venue rendre visite à Céline et Lucette à Klarskovgaard : "Oh, mille mercis à Mme Christensen pour son aimable repas, qui réchauffé, fit nos délices ! Et puis aussi gratitudes pour tout le soin qu'elle a pris de Mme Gen Paul !... Laquelle ne donne aucune nouvelle... Quelle vacherie encore ?... Comme c'est amusant ! Je crois qu'elle avait des projets "journalistiques" mais que mon attitude l'a désenchantée. " Céline évoque également l'écrivain suédois Ernst Bendz, l'un des rares à prendre la défense de Céline aux côtés de Paraz : "Une lettre amusante de Bendz ! Bendz appartient vraiment à l'aristocratie des esprits ! La preuve ! La façon qu'il "m'estime"!!!" En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Georges Crès & Cie, Paris 1920, 13x20cm, relié. - Nouvelle édition, un des 550 exemplaires numérotés sur vélin, seuls grands papiers. Couverture illustrée. Reliure en demi maroquin marron chocolat, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats de papier caillouté, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures conservées, tête dorée sur témoins, reliure signée P. Goy & C. Vilaine. Envoi autographe signé de Georges Clemenceau à son secrétaire Jean Martet en tête du premier plat de couverture. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris s.d. (12 mars 1936), 17,8x22,6cm, 2 pages sur un feuillet. - Belle lettre autographe signée de Colette adressée à son amie Bolette Natanson. Deux pages rédigées à l'encre sur un papier bleu à en-tête de l'immeuble Marignan, demeure de l'écrivaine entre 1936 et 1938. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Emouvante lettre adressée par Colette à sa proche amie suite au décès de son père Alexandre Natanson : "[...] ce dimanche va être un dimanche bien pénible. Je t'écris à l'heure juste où tu conduis ton père." Consciente de la souffrance et du "chagrin" de sa "chère Bolette", elle lui témoigne affectueusement son soutien "On croit toujours que la pensée, qui est une force, touche son but aussi bien qu'un message écrit.", achevant sa lettre sur une très belle déclaration : "Beaucoup de visages humains se penchent vers le tien et tu ne les aimes pas tous. Le mien, que tu ne verras pas, te suit de loin et s'inquiète de toi." Bolette se suicidera quelques mois plus tard. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- P. Le Boussonnier, Londres 1801, 9,5x15,5cm, relié. - Later edition, first for some parts. Elegant contemporary long-grained cherry-red morocco, spine in three compartments, double bands with gilt fillets, friezes and dots, date at foot, blindstamped roulettes to head- and tail- pieces, triple gilt fillet and gilt frieze frame to covers, upper corners slightly bumped, gilt fillets to edges of covers, pastedowns edged in cherry-red long-grained morocco with a frame of gilt dots, marbled pastedowns and endpaper, top edge gilt. Rare autograph inscription signed by Jacques Delille. A very good copy with almost no spotting in a handsome binding. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition en partie originale. Reliure en plein maroquin cerise à grains longs, dos à trois double nerfs orné de filets, pointillés et frises dorés, date dorée en queue, roulettes à froid sur les coiffes, triple encadrement de filets et d'une frise dorés sur les plats, coins supérieurs légèrement émoussés, filets dorés sur les coupes, contreplats bordés de maroquin à grains longs cerise orné d'un encadrement de points dorés, contreplats et gardes de papier à la cuve, tête dorée, élégante reliure de l'époque. Rare envoi autographe signé de Jacques Delille. Bel exemplaire, quasi exempt de rousseurs, parfaitement établi.
- Harper & Row, New York 1986, 23x27,5cm, broché. - Nouvelle édition. Bel exemplaire. Envoi autographe daté et signé d'Allen Ginsberg à Jean-Claude Geisberg enrichi d'un petit dessin représentant une fleur poussant sur un crâne humain enterré. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris s.d. [1er janvier 1940], 27x21cm, 24 pages sur 24 feuillets. - Manuscrit autographe signé ("S") complet d'une allocution radiophonique en vers rédigée sur 24 feuillets de papier bleu au crayon rouge, à la plume et au crayon. Nombreuses ratures et corrections. Ce discours radiophonique, réalisé à la demande de Georges Mandel pour souhaiter la bonne année aux soldats, a été retranscrit dans Et puis voici des vers... et séparé en deux parties ("Premier Janvier" et "Vux et cadeaux"). « Premier Janvier !... Oui, je sais bien. Oui, j'ai vu le calendrier. Alors, vraiment, vous voudriez - ? Eh ! Bien, pas moi - pardon ! - Moi je n'en ferai rien. [...] Se souhaiter la bonne année C'est limiter ses vux quand l'Europe est en guerre. [...] Ce qui se joue en ce moment, c'est l'avenir ! Tout l'avenir ! Et puisqu'il s'agit d'en finir Avec le monstre déchaîné Ne me parlez pas d'une année ! »... [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Dentu, Paris 1876, 12x19cm, 3 volumes reliés. - Tenth edition but first in parts, as reviewed and expanded. Contemporary half navy blue morocco over marbled paper boards by E. Babouot, spine in six compartments with gilt dots and double gilt compartments richly decorated with gilt motifs, gilt fillet frame to covers, some corners slightly bumped, marbled endpapers and pastedowns, ex libris of Victor Hugo pasted to versos of upper covers. Handsome autograph inscription signed by Arsène Houssaye to Victor Hugo, "au maître des maîtres / à mon cher Victor Hugo / Arsène Houssaye [To the master of masters / my dear Victor Hugo / Arsène Houssaye]", on a leaf bound in at start of first volume. The page with the inscription has a small angular lack, a few spots mostly affecting the endpapers. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dixième édition en partie originale car revue et augmentée. Reliures en demi maroquin marine à coins, dos à cinq nerfs sertis de pointillés dorés ornés de doubles caissons dorés richement agrémentés de motifs décoratifs dorés, encadrements de filets dorés sur les plats de papier marbré, certains coins légèrement émoussés, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, ex-libris de Victor Hugo encollés aux versos des premiers plats de reliure, reliures de l'époque signée de E. Babouot. Précieux envoi autographe signé de Arsène Houssaye à Victor Hugo, " au maître des maîtres / à mon cher Victor Hugo / Arsène Houssaye", sur un feuillet relié en tête du premier volume. La page où figure l'envoi comporte un petit manque angulaire, quelques petites rousseurs affectant essentiellement les gardes.
- Furne & Cie, Paris 1849, 11x18cm, relié. - Later edition. Half black shagreen over vellum-effect paper boards (slightly rubbed), spine in five compartments with blindstamped fillets, slight insignificant rubbing to joints, marbled endpapers and pastedowns, ex libris to one endpaper. Rare autograph inscription signed by Alphonse de Lamartine. Scattered foxing. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Nouvelle édition. Reliure en demi chagrin noir, dos à quatre nerfs orné de filets à froid, légères traces de frottements sans gravité sur les mors, plats de cartonnage façon vélin comportant quelques épidermures, gardes et contreplats de papier à la cuve, ex-libris encollé sur une garde. Rare envoi autographe signé de Alphonse de Lamartine. Rousseurs éparses.