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60043o.J. Paris, XII: 1890, 9 x 14 cm. 1 Seite.
61122o.J. o. O. u. D., , (25 x 20,5 cm). 1 Seite.
Lot of 8 original Admiralty Commission documents, 1830-1849, assigning Vice-Admiral Charles Gepp Robinson of Devon to various ships during his 19-year career in the Royal Navy, five of which date to the reign of Queen Victoria. Eight (8) vellum certificates completed and signed in manuscript, five with red wax seal, 3 with paper seal, all with blue revenue stamp. Each measures approximately 28 x 32 cm. Age-toning, otherwise in very good condition, with notable signatures. Archive of official documents recording 19 years of one accomplished gentleman's naval career of Vice-Admiral Charles Gepp Robinson, who saw early service chasing slave ships around Africa and who is connected to the Shearwater Memorial, the lot featuring original signatures by notables such as John Barrow, M.F.F. Berkeley, Lord John Hay, J.W. Deans Dundas, Sir Thomas Masterman Hardy, Sir George Francis Seymour, and Sir Henry George Ward. Charles Gepp Robinson (1805-1875) R.N. was born in Appledore House, Devon. He joined the navy in 1819. For two years he was stationed in the North Sea. He then sailed the coasts of east and west Africa until 1829 searching for slave ships and indeed managed to capture three. From 1821-1826 he participated in the coastal survey of HMS Leven, commanded by W.F. Leven. Robinson then joined the Surveying Department working mainly in Scotland, Wales and the Mediterranean until 1856. He became a Rear-Admiral in 1864 and Vice-Admiral in 1871 and died at age 70 at his home in Oban. John Barrow, 1st Baronet, FRS FRGS FSA, Second Secretary to the Admiralty, has signed 4 of the documents in his original hand, the appointments to HMS Caledonia in 1830, HMS San Josef in 1831, HMS Gleaner in 1842, and HMS Shearwater in 1843. The 1831 commission to HMS San Josef is also signed by Sir Thomas Masterman Hardy, Baronet, Sea Lord and later Vice Admiral, who had commanded the flagships of Lord Nelson in the French Revolutionary and Napoleonic wars. Also signing 4 of the documents is Admiral Maurice Frederick FitzHardinge Berkeley, 1st Baron FitzHardinge, GCB PC DL, who would later become became First Naval Lord. We find his signature on the appointments of San Josef in 1833, HMS Royal William 1846, HMS San Josef 1848, and HMS Impregnable 1849. Rear Admiral George Heneage Lawrence Dundas, CB, signs the commission to HMS San Josef in May 1833, only 15 months before being becoming First Naval Lord in in August 1834. The signature of Sir George Francis Seymour, GCB, GCH, PC, Third Naval Lord, also holding a seat at the Board of Admiralty, ratifies the 1843 commission for HMS Shearwater. Lord John Hay, GCB, (later First Naval Lord and Admiral of the Fleet), signs both the commissions to HMS Royal William in 1846 and San Josef in 1848. Sir Henry George Ward GCMG, then First Secretary of the Admiralty, signs the latest in the lot, assigning Robinson to the Royal William in 1846.
189985096Brest 3 Octobre 1899 | 11 x 17 cm | 1 page et demi sur un feuillet double
190278605Chicago 23 octobre 1902 | 14 x 8.80 cm | une carte postale
18849479Paris, Charpentier et Cie, 1884 ; in-12, demi-chagrin maroquiné bordeaux, dos à nerfs, titre doré, filet doré sur les plats, plats et gardes de papier marbré fait-main, couverture et dos conservés, non rogné (reliure moderne) ; (4), 291 pp., (1) p.
GF307421 page in12 - Lettre contrecollée sur papier fort -
334701 page 1/2 in12 - enveloppe - trés bon état -
334712 pages in8 - trés bon état -
337372 pages in12 - trés bon état -
349601 page in8 - bon état -
18798416412 mars 1879 | 10.20 x 13.30 cm | une page sur un bifeuillet et une enveloppe
183089005s. n. | s. l. s. d. [circa 1830] | 25 x 19.7 cm | Une feuille
055587Paris Calmann-Lévy, Editeur 1902 in 12 (15,5x10,5) 1 volume reliure demi maroquin rouge, dos lisse titré en long, couverture conservée. 57 pages [1], imprimé sur papier fort, petit ex-libris illustré bibliothèque bastide de la pomme. Georges Victor-Hugo, pseudonyme de Georges Charles Victor Léopold Hugo, Bruxelles 1868 - Paris 1925, peintre français, fils de Charles Hugo (second fils des cinq enfants de Victor Hugo et Adèle Foucher) et petit-fils de Victor Hugo. Rare édition originale. Exemplaire enrichi d'un ex-dono manuscrit signé par le peintre Jean Hugo (fils de Georges Victor-Hugo) à un ami écrivain héraultais. Très bel exemplaire, finement relié et exempt de rousseurs ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
1911boz_001946Victor GAUTRON du COUDRAY. Lettre autographe signée en date du 6 juillet 1911 Dimensions : 17,8 x 11,1 cm Nombre de pages : 2 pages
1900boz_003842Victor MARGUERITTE, romancier et auteur dramatique. Lettre autographe signée. 1 page, 1900. État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : Lettre : 20,8 x 13,5 cm. 1 page. Victor Margueritte, né le 1ᵉʳ décembre 1866 à Blida et mort le 23 mars 1942 à Monestier, est un romancier et auteur dramatique français.
187183318Mardi 7 novembre [1871] | 13.30 x 20.80 cm | 2 pages sur un feuillet double
18279265L.A.S. Juliennas (sic) datée du 9 octobre 1827 en tant qu'Évêque d'Autun. À propos du décès d'un ami proche. 4 pages in-8°. Très bon 1827
xliv + 672pp., 25cm., in the series "Studi e Testi" vol.413 ("Cataloghi sommari e inventari dei fondi manoscritti" vol.7), pages uncut, fine condition
- Paris 23 octobre 1953, 21x27cm, 14 pages tapuscrites sous chemise + 1 enveloppe. - Tapuscrit complet d'un projet de scénario de film intitulé «?Le Cow-boy de Normandie?». Quatorze pages tapuscrites sous une couverture de papier quadrillé sur laquelle est inscrite, de la main de Boris Vian?: «?Projet de scénario - Boris Vian 6 bis Cité Véron Paris 18e?». On joint l'enveloppe de la S.A.C.D. Ce scénario a été retranscrit dans le recueil Rue des ravissantes et réalisé sous la forme d'un court métrage par Clémence Madeleine-Perdrillat en 2015. Cette parodie de western narre l'histoire de Jim Lacy, un cowboy désabusé quittant son Nevada pour une terre plus authentique?: Fleurville en Normandie. Provenance : Fondation Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris s.d. (ca 1953), 21x27cm, 11 feuillets rédigés au recto. - Manuscrit en partie inédit d'un article sur le cabaret, neuf pages plus deux pages en addition rédigées à l'encre violette sur des feuillets de papier quadrillé perforés. Nombreuses ratures et corrections ainsi que plusieurs ajouts. Les feuillets sont numérotés en marge haute droite de 1 à 9 puis 12 et 13. Les neuf premiers feuillets de ce texte, qui ne fut jamais publié du vivant de Boris Vian, ont été retranscrits dans Les Vies posthumes de Boris Vian de Michel Fauré (1975). Le texte a été fautivement daté de 1948 par Fauré : la mention d'En attendant Godot de Samuel Beckett, dont la première eut lieu en 1953, rend cette datation impossible. Intéressant texte évoquant les cabarets et les "troglodytes", bel écho au célèbre Manuel de Saint-Germain-des-Prés (1951) : "Rendons à Saint-Germain-des-Prés ce qui lui revient de droit : outre un certain tonnage fourni aux journalistes en mal de copie, ce quartier tant décrié - par ceux qui justement ne l'ont connu que sous son aspect journalistique - est à l'origine de la transformation profonde du cabaret. Oui, il y avait bien une raison si les gens intelligents que sont Sartre, Prévert, Camus, Merleau-Ponty, etc., bref tous ceux qui en somme comptent aujourd'hui dans la littérature ou les arts suivaient avec autant d'attention le grand mouvement des caves, malgré la turbulence des troglodytes et l'incongruité des singes photographes, malgré l'activité brouillonne d'une génération de journalistes illettrés et malotrus, malgré la curiosité béate du badaud et l'aigre rancoeur des videurs de pots de chambre de la rue Dauphine." Après avoir brièvement évoqué le jazz, sujet sur lequel il est pourtant habituellement dithyrambique, Boris Vian consacre la plus grande partie de son texte au théâtre : "Le jazz, d'un côté se taillait à grands coups de trompette une place à l'ombre côté chambre des machines ; c'est là sa vraie ambiance : une cave enfumée, une arrière-boutique, un laboratoire obscur où se réunissent les fidèles. [...] Les musiciens se détendaient enfin. Mais de leur côté les comédiens ne restaient pas inactifs." Visionnaire, Vian sent "dans l'air une odeur de renouveau" comprenant l'importance que revêtira le théâtre de cabaret dans les années à venir. Deux feuillets (non transcrits dans l'ouvrage de Fauré) évoquent l'avant-garde théâtrale de ce début des années 1950 : "Et ce n'est pas un hasard si En attendant Godot, la pièce étonnante de Samuel Beckett, est une entrée de clowns qui dure deux heures, ne traite de rien en particulier, pose tous les problèmes, arrache le rire au moment où l'on devrait s'épouvanter [...] Et ce n'est pas un hasard si l'interprète principal de l'oeuvre de Beckett, ce pilier de tête du théâtre d'avant-garde, est un chevronné du cabaret." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris janvier 1954, 29,1x18,2cm, une carte pliée et une enveloppe. - Faire-part de mariage de Boris Vian et Ursula Kübler. Sur le volet gauche est contrecollée une photographie de Vian et son épouse dans leur célèbre Brasier Torpédo 1911. On joint l'enveloppe rédigée de la main de Boris Vian à l'encre violette. Calculs manuscrits à l'encre verte au verso. Passionné de mécanique et de conduite, Boris Vian posséda de nombreux modèles de voitures ; sa favorite fut incontestablement sa Brasier Torpédo 1911, ancien taxi de la Marne dont il fit l'acquisition au printemps 1950. Le mariage eut finalement lieu le 8 février 1954 à la mairie du 18e arrondissement de Paris. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Les éditions de minuit, Paris 1956, 12x19cm, broché. - Second edition, first for some parts as reviewed and expanded, on ordinary paper. Rare autograph inscription from Boris Vian to two friends. Spine lightly sunned, marginal worming to covers. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Deuxième édition, en partie originale car revue et augmentée, sur papier courant. Rare envoi autographe signé de Boris Vian à un couple de ses amis. Dos légèrement insolé, piqûres marginales sur les plats.
- s.d. [circa 1950], 21x27cm , 8 pages sur 8 feuillets & 10 pages sur 10 feuillets. - Manuscrit autographe inédit et complet d'un projet de sketch de Boris Vian intitulé « Deux heures de colles ». Chaque liasse, contenant respectivement huit et dix feuillets, est retenue par une agrafe. La première, rédigée dans des encres de différentes couleurs et comportant de nombreuses ratures, ajouts et petits dessins marginaux, comprend deux feuillets d'idées pour l'ébauche du sketch, un feuillet relatant sa structure et cinq feuillets de texte et didascalies. La seconde, moins raturée et intégralement rédigée à l'encre verte, est une version définitive du texte reprenant la structure et les idées du premier jet sans pour autant les conserver dans leur intégralité. Dans ces notes jamais publiées ni jouées, le sketch se déroule dans une salle de classe où différents professeurs se succèdent pour délivrer des leçons dans chacune de leurs matières. Les spectateurs sont supposés former une assemblée d'élèves turbulents et participer activement aux différentes activités imaginées par Vian. Les professeurs sans vergogne malmènent les élèves : « vous êtes des khons, de lamentables ratés [...] quelques interrogations auxquelles je vais procéder maintenant vont vous démontrer mieux qu'un long discours à quel point vous être abrutis. » Le texte, très humoristique et d'une grande modernité, n'est pas sans rappeler le genre des « talkshows » actuels et leurs cascades de gags et de jeux. On trouve ainsi un grand nombre de matières fantaisistes vouées à structurer les différentes interventions : « cours du supporter de match », « cours de digest », « cours d'optimisme bourgeois », « cours de liberté », « cours de diffamation », « cours d'exploitation de psychanalyse », etc. On perçoit la nostalgie de Vian pour le passé et sa fascination pour le futur : « Vous voyez 1900 avec 50 ans de recul, avec vos yeux de 1950, mais pour les gens de l'an 2000, 1950 sera aussi charmant que 1900 pour nous. Apprenez à voir votre époque avec les yeux de l'an 2000. » Transparaît également son amour des voitures à travers la mise en scène d'un « type qui rentre par le fond de la scène dans un bruit effrayant, avec sa traction (une calandre ou un moteur sous le bras) ... » Visionnaire, Vian ? Ce texte est en tout cas empreint d'une conscience écologique : « Le professeur insiste sur le gâchis qui caractérise la société actuelle et l'intérêt, par conséquent, d'un cours de récupération des produits inutilisés. » Le génial inventeur envisage en tout cas de présenter une « machine » de recyclage à ses spectateurs. Il dénonce également, sous couvert d'humour, la pénurie des logement parisiens et leur mauvais agencement : « on ne trouvait pas d'appartement à cause des collectionneurs d'appartements [...] Ce qui est difficile c'est de vivre dans les appartements qu'on vous propose ; mais quelques-uns de nos anciens élèves qui ont eu la chance de faire un stage dans un immeuble d'essai construit par Le Cornemusier vont vous faire une démonstration. [...] façon de vivre en rampant en rampant dans les appartements extrêmement bas de plafond. » Il faut dire que Boris était un expert de l'ergonomie des espaces, en témoigne l'agencement de son petit appartement de la Cité Véron. Point d'orgue du manuscrit, Vian livre un superbe passage sur la vieillesse : « Enfin, le secret de la réussite : la vieillesse. Sketch : quelques jeunes, se disant « place aux jeunes » échouent car trop de vieux barrent la route. Ils kidnappent, pour se venger, quelques vieux. On met les vieux au régime le plus mauvais pour eux : beaucoup manger, beaucoup boire, beaucoup baiser, beaucoup danser. Finalement, ils séduisent les petites amies des jeunes et s'en vont avec elles. A la suite de quoi les jeunes décident de se vieillir artificiellement : s'opèrent mutuellement en s'arrachant les cheveux, en se teignant, se ridant, etc... Devenus vieux, ils trouvent tout, leurs amies reviennent et chur d'apothéose.
4950Joil billet de voeux pour l'année 1964. Très bon