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1 L.A.S. format in-12, 20 mars 1863 Courrier provenant du fonds Dentu et très vraisemblablement adressé au célèbre éditeur et libraire Edouard Dentu. Bel état. Français
Fine English Original bdg. HC. 4to. (30 x 22 cm). Proceedings in English and Turkish. 920 p., color and b/w ills. 14th International Congress of Turkish Art. Proceedings. Paris, College de France. Edited by Frederic Hitzel. TABLE OF CONTENTS Foreword (Minister of Culture and Tourism, Republic of Turkey) Introduction (Prof. Dr. Fr. François Déroche) Foreword (Prof. Dr. Zeren Tanini) ICTA Committees YENISEHIRLIOGLU Filiz (Ankara) A digital Database for Tiles at the Topkapi Palace Museum storage rooms. ADIGÜZEL, Hatice (Istanbul), A Local Interpretation of Westernization in Ottoman Architectural Ornamentation: Said Afandi Al-Quwatli House in Damascus . AGIR, Aygül (Istanbul), Osmanli Imparatorlugu ve Italyan Devletleri Arasinda Mimari Malzeme Degisimi (16. ve 17.Yüzyil) AKAR, Tuba (Mersin), Architecture in the Paintings of Turkish Bazaar Painters AKKAYA, Arzu (Istanbul), The Reflection of 19th and 20th Centuries Art Styles on Ottoman Art Journals ALPAGUT, Leyla (Gölköy/Bolu), History, Culture, Art and Architecture for Arif Hikmet Koyunoglu ALPASLAN ARÇA, Sibel (Istanbul), Ayasofya Müzesi, Sehzadeler Türbesi'nde Tespiti Yapilan Tekstil Buluntulari ÁLVAREZ DOPICO, Clara Ilham (Valencia), Les carreaux de céramique des ateliers tunisois: la formation d'un art turquisant en opposition aux influences européennes AOKI GIRARDELLI, Miyuki (Istanbul), Léon Parvillée's early years in Istanbul: Cezayirlioglu Mansion and the Church of Surp Krikor Lusavoriç in Kuzguncuk APOSTOLOU, Irini (Athens), La présence de l'Empire ottoman dans le fonds photographique de la Société de Géographie de Paris ARTAN,Tülay (Istanbul), Two Artists, One Vantage Point Pera/Istanbul in the 1740s. ATBAS, Zeynep (Istanbul), Osmanli Aydini Mehmed Emin Efendi ve Murakkalari. ATLIHAN, Serife (Istanbul), 19. Yüzyilda Megri (Fethiye) Halilarinda Bitkisel Motifler . BABAOGLU-BALKIS, Lale (Istanbul), Traugott Fuchs: A romantic in the Orient. Istanbul as portrayed through the eyes of a German émigré scholar. BATUR, Afife (Istanbul), A British architect in Istanbul: William J. Smith and the Taskislla Imperial Barracks of Mecidiye...
Twenty-four (24) letters, 29 December 1934 - 11 April 1940, written by French priest Jacques Grignon while in South China working to establish a seminary for the Catholic Church, feature firsthand accounts of Communist movements and attacks, of the Japanese threat, and the general state of affairs during the first part of the Chinese Civil War. All text is in French. Twenty letters are typescript, signed "Jacques" in manuscript and feature occasional manuscript annotations by the author; four letters are in manuscript and signed in the same manner as the latter. Together with one envelope addressed in typescript to the writer's brother Jean Grignon in Paris, to whom all of the letters are addressed. 8vo. 23 pages altogether, on single leaf delicate tissue writing paper, ranging in size slightly, the smallest leafs measuring approximately 13,5 x 21 cm, the largest measuring approximately 19 x 25 cm. Envelope measures approximately 13 x 8 cm. Tear to upper margin of one letter, unobtrusive to text, otherwise the lot in very good condition, excellent primary source content. Letters written by a Parisian civilian sent to China in a time of global economic turmoil contemplates Communism, economy, and morality, showing notable concern towards the plight of France during the ongoing Great Depression, while describing the equally unsettling state of affairs in China during the Chinese Civil War. The writer, Jacques Grignon was a French priest, who arrived in China in 1934, evidently not long before the first letter, to join three others in establishing a seminary in Yunnanfu (present-day Kunming) in southern China. Little else is known about him, although he had family in Paris. His letter of 6 February 1936 also reveals that he had just celebrated his 42nd birthday, as such being born circa 1894. A learned and intellectual man, with a rather liberal perspective at times, considering his chosen vocation as he mentions political events and severe social problems, he also considers certain injustices that had brought about the crisis to substantiate his unique approach. Specific events discussed while in China include the movements of Communist insurgents, the revolt of Zhang Xueliang [The Xi'an Incident of 1936] and the subsequent release of Generalissimo Chiang Kai-shek who had been captured, and Japanese troops positioned in Peking for what would become the Battle of Beiping-Tianjin [25-31 July 1937]. Interesting anecdotes describe the lackadaisical manner of progress made by the Chinese in construction, the beginnings of official systemization for street names and house numbering in Yunnan [Kunming,] as well as general challenges with ammenities and travel in China. Manuscript
262p. Numerous illustrations in red and black. Tall 8vo. Original red cloth binding. Original dust jacket. 2nd Printing. First published the year before. A classic study that traces the complete and f ascinating history of the alphabet. **PRICE JUST REDUCED! REF2
27 issues, small 4to, illustrs., orig. wrappers. Full of scholarly articles relating to books and manuscripts.
3 leaves, 4 p. Very good condition, the last letter seems to be missing some lines
3 L.A.S. totalisant 4 ff. in-12 rédigés recto-verso,datées des 27 août, 1er septembre et 10 septembre 1873 : détail du texte : Première L.A.S. : " Orléans le 27 août 1873. Monsieur, je vous adresse le spécimen pour le volume de M. d'Aurevilly. Il y a énormément de matières : le spécimen est encore neuf sur une justification assez large comme vous le voyez, interligne à deux points, et nous formerons 10 feuilles pleines à 10 feuilles 1/2. Il faudra évidemment un faux titre pour chaque partie. Le caractère sera très bon, très net. Mais la quantité de matière et le nombre limité de feuilles nous forcent à être compact, trop compact pour faire un volume élégant. Il faudrait pouvoir blanchir davantage et s'étendre jusqu'à 19 feuilles au moins. Je ne vous parle pas du corps 10, nous faisons d'emblée 11 feuilles et plus. Je pourrais me mettre en mesure de vous livrer pour paraître dans la première quinzaine d'octobre". - Seconde L.A.S. : "Orléans, le 1 septembre 1873. Monsieur, Je prends la liberté de venir troubler la tranquillité de votre villégiature pour vous mettre un peu au courant de mes travaux. J'ai envoyé à Monsieur Assollant ses 5 et 6e feuilles. La 7e sera prête sous trois jours au plus. [...] Barbey d'Aurevilly est commencé et d'ici 4 jours j'ajouterai trois compositeurs jusqu'à épuisement de la lettre disponible. Cardenio va partir en ballots chez le brocheur. Veuillez être assez bon pour donner des ordres pour l'expédition du papier pour achever Rachel et commencer le nouveau [... avec les commentaires autographes d'Edouard Dentu à la suite, pour son commis Sauvaitre : ] "La lettre ci-jointe vous mettra au courant des travaux chez Jacob. Envoyez-lui sans tarder le papier qu'il demande. Le volume de Barbey fera onze feuilles. [ ... ] Je vous retourne les deux traites acquittées. Envoyez à Emile Gaboriau, hôtel d'Orléans à Royan (Charente-Inférieure) quinze cents francs [... ] Il est en effet préférable de ne faire paraître l'affiche qu'au moment de la mise en vente des Mémoires de Paul de Kock". - Troisième L.A.S. "Orléans le 10 septembre 1873. Monsieur, J'expédie à M. Barbey d'Aurevilly la dernière feuille de son travail, et la troisième sera finie lundi et expédiée le jour même ou mardi au plus tard. Vous ne m'avez pas fixé de nombre ; prendra-t-on empreintes ? Monsieur Assolant ne renvoie pas plus les épreuves que par le passé. Je lui avais écrit directement le conjurant de hâter sa lecture des épreuves. Ainsi que je vous l'ai dit dans ma dernière lettre j'ai expédié Cardenio chez le brocheur et la facture du volume que M. Sauvaistre doit avoir sous les yeux. Je serai à Paris la semaine prochaine vers le 16. Je serai très heureux de vous y rencontrer [ etc... ]" Provenant du fonds Dentu, ces 3 très intéressantes lettres autographes signées de l'imprimeur orléanais Georges Jacob, évoquent son travail de composition d'un ouvrage de Barbey d'Aurevilly. Il ne peut s'agir que de l'édition originale de l'ouvrage majeur de Barbey, "Les Diaboliques", qui paraîtra en 1874 chez Dentu, imprimé par Georges Jacob en 2200 exemplaires (Vicaire, I, 305). On y évoque aussi que le roman "Cardenio", oeuvre de Gustave Aimard parue chez Dentu en 1874. Quant au roman d'Assolant évoqué par Jacob, s'agit manifestement de "Rachel" publié chez Dentu en 1874. Rare courrier d'imprimeur évoquant le long labeur préparatoire à l'édition d'un des chefs-d'oeuvre de la littérature française. La seconde des 3 lettres est enrichie de 2 pages d'annotations autographes par Edouard Dentu à l'attention de son premier commis Sauvaistre. Français
1) 13 SS. auf 7 Bll. (num. 75-88). 8vo. 2) Titel und 14 SS. auf 10 Bll. 4to. 3) 2 SS. auf Doppelblatt. 4to. Mit zwei Beilagen (s. u.). 1) "Ein Fastnachtmärchen". Lyrische Dichtung in Versen. - 2) "Das Drama der Pohlen. Ein geschichtlicher Abriß seines Ursprungs sowie fernere Ausbildung seines Verfalls & seines Aufschwungs in die Gegenwart". Fragment auf 4 num. Doppelbll. (3,4,6,7). - 3) Gedicht in polnischer Sprache mit Auszeichnung des Versmaßes. - Beilagen: 1) "Das Jahr 1478, in V Abtheilungen. I. Fremde Fürsten. I --- XXV". 27 teils beidseitig beschriebene Bll. 4to und kl.-8vo. Urkundenabschriften von u. a. Schreiben des Herzogs von Venedig an Kaiser Friedrich IV., von Friedrich IV. an Kg. Christian von Dänemark, einer Erklärung von Kg. Matthias Corvinus von Ungarn, einer Erklärung von Friedrich IV. bzgl. einer an Kg. Matthias zu entrichtenden Geldsumme etc. - 2) "II. Deutsche Reichsstände. XXVI --- LXXXI". 67 teils beidseitig beschriebene Bll. 4to und kl.-8vo. Urkundenabschriften von u. a. einem Gunstbrief Friedrichs IV. für das Dominikanerkloster zu Gent, einem Schreiben Friedrichs an den Erzbischof von Salzburg, an den Kurfürsten von Brandenburg, an Erzherzog Sigmund von Österreich etc.
4 carnets in-18 br., 1910-1913, 32 ff. par carnet. Rappel du titre complet : 4 carnets manuscrits, recueils de pensées et recueils de poésies [ Circa 1910-1913 ; Détail : ] Carnet 1 : Recueil de Poésies Année 1910-1911 ; Carnet 2 : "Lo que ha de ser no puede faltar" ; Carnet 3 : Recueil de Poésies. Terminé le 5 mars 1911 Lycée de Périgueux ; Carnet 4 : "Par ci par là". Lycée de Périgueux Le docteur André Voulgre (1896-1971) fit sa carrière et sa fortune à Bordeaux. Mais il resta fidèle à son Périgord natal et, en 1971, il légua à la ville de Mussidan sa maison familiale ainsi que les collections qu’il y avait rassemblées. Français
S.l., s.e., s.d. (vers 1920); 160/330 mm, 1 pp., une feuille. Bon état.
Fine English Paperback. Pbo. 4to. (30 x 24 cm). Color ills. 243 p. 'The exhibit brings together Acar's paintings and sculptures - themed around such concepts as the creation of the universe and humans, love, power, fear and Judgment Day - side by side with the museum's permanent collection. Titled "5 duyu 5 olgu" (5 senses, 5 facts)'.
Ensemble de 1+2+9 feuillets : 1 f. de courrier tapuscrit signé par Paul Bellat, daté de décembre 1966, accompagné de 2 ff. tapuscrit (Poème sur Noël), avec 9 ff. tapuscrit : Polyeucte Acte VI. Une fantaisie littéraire de Paul Bellat, Grand Prix Littéraire de l'Algérie Bon ensemble réunissant deux tapuscrits et un courrier signé par l'écrivain Paul Bellat (Sidi Bel Abbès, Algérie, 1905 - Bordeaux, 2001) Paul Bellat fut l'un des plus jeunes députés d'Algérie, et il accueillit notamment dans sa maison de Sid Bel Abbès de nombreux écrivains, tels Albert Camus, Gide, Montherlant ou Joseph Kessel. Français
1 manuscrit in-folio br., 1er mars 1810 à septembre 1846, 40 ff. paraphés. . Rappel du titre complet : [ Exceptionnel document manuscrit pour l'histoire de l'édition française 1810-1846 : "Registre aux déclarations" des célèbres Imprimeurs-Libraires Dentu ] "Le présent livre contenant quarante feuillets, et destiné à recevoir l'Inscription par ordre de date du Titre de chaque Ouvrage que voudra imprimer le Sr. Dentu, Imprimeur rue du Pont de Lody n°3, & le nom de l'auteur s'il lui est connu, conformément à l'article 11 du Décret impérial du 5 février 1810, contenant règlement sur l'Imprimerie et la librairie, a été coté & paraphé ... par Nous Louis Nicolas Pierre Joseph Dubois, Commandant de la Légion d'Honneur, Comte de l'Empire, Conseiller d'Etat, Chargé dy 4eme arrondissement de la Police Générale, Préfet de Police du département de la Seine et des Communes de St Cloud, Sevran et Meudon du département de Seine & Oise" Exceptionnel "Registre aux déclarations" d'imprimeur du célèbre Libraire-Imprimeur Dentu, dont la dynastie s'imposa dans l'édition durant 3 générations. Morceau d'histoire de l'édition, et de la grande histoire tout court, il est difficile d'exposer la richesse de contenu du présent registre. "Imprimeur-libraire", Jean-Gabriel Dentu avait commencé en 1782 comme ouvrier-imprimeur. Il établit d'abord sa librairie dans une des boutiques de la galerie de bois du Palais-Royal, avant de s'installer, après divers déménagements, rue du Pont-de-Lodi en 1807. Le présent manuscrit détaille l'intégralité des ouvrages imprimés par les Dentu, pour leur compte ou pour celui de tiers, entre le 1er mars 1810 et septembre 1846. On y trouve à la suite d'un numéro d'ordre, le titre des ouvrages, le nom de leurs auteurs, la date d'impression, l'indication très précieuse du tirage et parfois, le bénéficiaire de l'impression (l'essentiel des impressions étant réalisée directement pour le compte de la Librairie Dentu, et cette dernière indication manque souvent). Avec le premier retour des Bourbons, on note le soudain changement de ton. Le premier ouvrage imprimé après le 20 janvier 1814 l'est le 8 avril, 2 jours après l'abdication de Napoléon : il s'agit d'un in-8 tiré à 500 exemplaires, intitulé : "Robespierre et Bonaparte, ou les deux tyrannies". Légitimiste convaincu, Dentu imprime une "Défense de la Constitution" par Malville, de nombreux ouvrages à la gloire de Louis XVI ("Son Testament et sa Mort" ou encore "Nouvel Elysée ou Monument à la Mémoire de Louis XVI et de sa famille" par Amaury Duval, ouvrage ayant valu à l'auteur de figurer dans le Dictionnaire des Girouettes) et nombre de pamphlets anti-napoléonien. En 1815, pendant les Cent-Jours, tout va très vite : imprimeur et éditeur de "Des lois existantes, et du décret du 9 mai 1815", par Louis-Florian-Paul de Kergorlay (premier tirage le 24 mai à 1000 exemplaires, puis le 27 mai à 2000 exemplaires), Jean-Gabriel Dentu est emprisonné sans jugement. Mais dès le 28 juin, à la chute de l'Aigle, les impressions reprennent (Conspiration de Buonaparte contre Louis XVIII par La Martelière, tiré à 500 exemplaires). Jusqu'en 1819, la plupart des tirages oscillent entre 500 et 2000 exemplaires. Rares sont les tirages qui sortent du lot. Succédant à un premier tirage de 1250 exemplaires imprimés quelques jours auparavant, la deuxième édition de la "Proposition faite à la Chambre des Pairs" par le Vicomte de Chateaubriand tirée à 10000 exemplaires le 19 décembre 1816 puis la troisième imprimée à 6000 exemplaires le 3 janvier 1817 font figures d'exception. A partir de Janvier 1819, il imprime les premières livraisons du journal royaliste "Le Drapeau Blanc" (tirage croissant, passant de 2000 à 3000 puis 4000 exemplaires). Afin de contourner la censure, le journal n'est alors qu'une simple brochure. A partir de juin, les impressions du "journal" cessent chez Dentu (en coïncidence avec la transformation en vrai journal quotidien). A partir de 1820, tirages confidentiels ("Naissance de S.A.R. Mgr. le duc de Bordeaux" par O'Mahony tiré à 100 exemplaires) alternent avec des tirages à 10000 exemplaires (ainsi en est-il des trois tirages du "Petit Catéchisme Politique" de Méjan). Les années suivantes, on relève le 18 décembre 1822 le tirage à 10000 exemplaires du prospectus intitulé "Observations sur la saisie du Journal intitulé "Le Régulateur", puis en mai 1830, celui à 30000 exemplaires du prospectus publicitaire du journal "L'Oriflamme", remplaçant du défunt "Régulateur". A compter de décembre 1823, le registre précise le format et le nombre de feuilles nécessaires pour l'impression. Les 60 feuilles in-8 nécessaires à "L'histoire de la Révolution d'Espagne de 1820 à 1823" (septembre 1824, tirage à 1500 exemplaires) font plutôt figures d'exception, car l'impression de brochures, pamphlets et prospectus domine nettement. Malgré ses amitiés légitimistes, Jean-Gabriel Dentu n'échappe pas aux poursuites et aux agaceries de la justice, mais il sait sortir les griffes si nécessaires : en mars 1826, il imprime son Mémoire en défense contre le Procureur du Roi Jacquinot de Pampelune à 10000 exemplaires (15 feuilles in-8). A compter d'avril 1828, la présentation se resserre fortement. Ce changement d'époque, bientôt changement de régime, coïncide avec le passage de témoin de Jean-Gabriel à son fils Gabriel-André Dentu, plus ardent légitimiste encore que son père. Les "Cancans" imprimés à partir de 1831 ("Cancans français", "cancans patriotiques", "cancans officiels", prémonitoira "cancans en prison"...) lui vaudront 6 mois de prison en 1833 (pour les "Cancans fleurissants", "décisifs" et "inflexibles", tirage de 23000 exemplaires le 30 mai 1832 pour ce dernier). Depuis 1835, on relève en fin de chaque année le visa des autorités de police. A partir de 1838, les numéros d'ordre, suivis jusque-là, vont désormais reprendre à zéro chaque année. De mars 1810 à décembre 1837, on peut compter 1559 impressions différentes. Mais les difficultés qui s'accumulaient pour les Dentu en cette décennie sont visibles dans le manuscrit, car les publications s'essouflent. En juin 1845, la mention suivante est portée de la main du commissaire de police Demoulin : "Nous commissaire de police inspecteur de l'imprimerie et de la librairie A. Demoulin, conformément à l'instruction de Monsieur le Ministre de l'intérieur du 20 juin 1845, transcrivons au présent registre aux déclarations l'article de la loi du 21 octobre 1844 relative à la presse soit l'article 14 de ladite loi : Nul imprimeur ne pourra faire imprimer un écrit avant d'avoir déclaré qu'il se propose de l'imprimer... avant d'avoir fait le dépôt en nombre prescrit d'exemplaires, savoir : à Paris, au Secrétariat de la Direction Générale". Le registre se termine au 36ème feuillet, le 9 septembre 1846 ("Sur l'organisation d'une caisse nationale pour les salariés". On sait par ailleurs que l'imprimerie sera liquidée aux enchères en décembre 1847, le matériel étant repris par Plon, Chaix et Lorilleux. L'imprimeur Dentu est mort, mais l'éditeur lui survivra, en la personne du petit-fils, Edouard Dentu. Français
1 feuillet manuscrit, format 190 x 243 mm, armes peintes, s.d. (seconde partie du XVIIIe siècle), 2 pp. Bon état pour ce feuillet séparé. Français
1 feuillet manuscrit, format 190 x 243 mm, armes peintes, s.d. (seconde partie du XVIIIe siècle), 2 pp. Bon état pour ce feuillet séparé. Français
1 feuillet manuscrit, format 193 x 250 mm, armes peintes, s.d. (seconde partie du XVIIIe siècle), 2 pp. Bon état pour ce feuillet séparé. Français
4 feuillets manuscrits, format 193 x 250 mm, armes peintes, s.d. (seconde partie du XVIIIe siècle), 8 pp. Etat satisfaisant (bleu du blason en partie effacé) pour ces feuillets détachés d'un ancien armorial manuscrit. Français
4 actes et formulaires souvent pré-imprimés, sur papier timbrés, 1862, totalisant 5 feuillets in-8 Bel état. Où l'on voit que les relations confraternelles n'étaient pas toujours faciles... Edouard Dentu et Adolphe Delahays ont dû parvenir à un arrangement (ce dernier ayant dû s'acquitter de sa dette) car le dernier imprimé d'huissier n'est complété que partiellement et ne détaille pas le résultat de la saisie. Prix du lot. Français
Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50 000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500 000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ] Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable. Français
[ Lot d'archives privées 1682-1850 communes de Sauveterre de Guyenne, Rauzan, Mauriac, Blasimon : 10 actes divers ] Acte daté du 9 décembre 1682 à Mauriac et du 7 février 1688 ; Acte daté du 4 janvier 1676 ; Acte notarié daté 18 mai 1746 : Famille de Pierre Helier et Catherine Seraffon, succession sur commune de Rauzan ; Acte notarié daté du 4 juillet 1731 : Familles Seraffon, Hélier, communes de Sauveterre de Guyenne, Mauriac ; 13 avril 1816 : Contrat de mariage entre Jean Capdemoulin Charpentier COmmune de Blasimon et Marie Taillefer ; Testament devant notaire du 11 août 1842 de Jean Capdemoulin, Chaprentier de haute futaie, demeurant au chef lieu de la commune de Blasimon, rue du Croustet ; 1 lettre, 1 note et 2 brouillon de lettres (fin XVIIIe et début XIX) Etat satisfaisant (qq. pièces salies ou mouill., qq. petits mq.) Français
[ Lot de 3 Manuscrits et Notes manuscrites dont deux autographes ] I : Les Bras qui s'ouvrent. Un acte en vers, 7 feuillets manuscrits autographes sous chemise, s.d. (circa 1916) ; II : Notes manuscrites autographes pour 3 scénarios : Almaïde d'Entremont - La Nouvelle Espérance - La leçon d'Amour dans un Parc (une vingtaine de notes manuscrites et qq. ff. tapuscrits) ; III : Le Blé en Herbe. Un acte en Prose. Manuscrit de 25 feuillets in-folio (manifestement mis au propre par son épouse, Marguerite Fardet) Bon lot de manuscrits de théâtre ou de scénarios par l'écrivain bergeracois Pierre de la Batut. Français
Ensemble de plus de 40 pièces, entre 1914 et 1951 dont : Jean Paulhan : L.S. (non datée) : "Merci de votre lettre et des deux manuscrits. La Fille aux diables m'a intéressé, et j'attendrai impatiemment la deuxième version promise. Pour l'homme d'affaires, vous avouerai-je, si les changements de composition me semblent heureux, que je ne suis pas sans regrtetter le ton de la première version". - Jacques Copeau (21 février 1941 : "Je n'ai pas le souvenir d'avoir jamais eu sous les yeux l'ouvrage dont vous me parlez. [ ...] ) - Jules Supervielle, 2 L.A.S. (à Pierre puis à son fils : ) "24 janvier 1949 : J'ai gardé un excellent souvenir de votre père qui était en effet un de mes bons amis. Mais je n'ai jamais écrit de préface [ ...]) - Achille Joinard, Président de La Rose Blanche, Directeur du Mousquetaire (LAS sur carte de visite, recommandation de Pierre de la Batut au Général Rebillot) - Plusieurs prospectus de pièces de théatre de Pierre de La Batut, un bulletin de déclaration à la SACD - Paul Achard : 2 LAS (... il est convenu que vous me donnez une option d'un an pour céder à une maison de production cinématographique [ ...] les droits d'adaptation de votre roman L'homme d'Affaires) - Yvonne Garrick : 2 LAS (On m'offre un rôle dans la pièce qu'on monte de suite à l'Oeuvre mais il n'y a qu'une scène avec Fresnay, croyez(vous que je doive accepter ? Moreno s'est bien rendu célèbre avec 1 scène !" - Courrier de la Société des Gens de Lettres ("Pourriez-vous joindre au portrait un autographe d'Edouard Dentu) - Armand Dayot (2 L.A.S.) - Plusieurs courriers de Journaux et Maisons d'Edition (NRF, Echo de Paris, J. Dupuis et Cie, Art et Connaissance ) - Jean Servais : 3 LAS (il sollicite auprès de Pierre de La Batut puis auprès de son fils leur accord pour une adaptation cinémétographique du roman "Le Consentement" - André Birabeau : 2 L.S. à Francis de La Batut : "Les héritiers de René Boylseve vienne d'autoriser un musicien et un librettiste à tirer une opérette de "La leçon d'Amour dans un Parc". J'ai obtenu que la comédie que votre père et moi avions faite autrefois [ ...] soit utilisée pour cette adaptation musicale". (on joint une LAS de Gérard Failly exécuteur testamentaire de René Boylesve) - André Antoine : 1 L.S. (13 juillet 1913 : sur une pièce passant au comité de lecture du Théatre National de l'Odéon) - Pierre de La Batut : Contrat sur papier timbré signé avec le directeur du Théâtre de Verdun du Pré Catelan, 18 avril 1914. - Albert Pestour, rédacteur en chef du "Salut National" : "28 janvier 1930 [...] M. de Choiseul a eu peu d'un procès [ ...] j'ai tripoté votre texte au galop, car l'heure pressait [ ...] - Armory, L.S. 1941 - Jean Sarment, 1 L.A.S. et 1 L.S. (1939) - Charles Foley, 1 L.A.S. 1925 - Louis Gillet, 1 L.A.S. (16 août 1934) - Charles Maurras, 1 L.S. à en-tête de l'Action Française ( 5 mars 1938) Intéressant lot d'archives familiales réunissant courriers autographes de personnalités littéraires et documents d'intérêt littéraire adressés à Pierre de la Batut (ou relatif à lui et adressés à son fils). On croise dans ces courriers quelques pseudonymes de l'écrivain : Pierre Tantare et Jean Dentu (du nom de sa mère, Jeanne Dentu, fille de l'éditeur Edouard Dentu). Français
Manuscrit en 1 vol. in-8 reliure de l'époque pleine basane racinée, super libris "F. D. S.", s.d. [ circa 1805-1814 ], 67 ff. (dont 22 rédigés) au grand filigrane au portrait lauré de Napoléon (mention "Napoléon Empereur des Français Roi d'Italie") et à l'Aigle Impériale (format du papier : 23,5 x 17,5 cm) Les 18 premiers feuillets rédigés en début de manuscrit (les dernières pages étant la copie d'une lettre de l'impératrice Elisabeth de Russie en novembre 1826) le sont d'une écriture plus fines que les 3 derniers feuillets manuscrits, en fin de recueil. Parmi les chansons on trouvera le "Départ de la Garde d'Honneur du Morbihan" sur "l'Air de La Sentinelle". Le manuscrit est très intéressant, mais l'on remarquera surtout le papier vélin au remarquable filigrane, qui représente (en alternance plus ou moins irrégulière, en général tous les 2 ou 3 feuillets) un grand portrait couronné de l'Empereur cerclé de la mention "Napoléon Empereur des Français Roi d'Italie" ou l'Aigle Impériale couronnée. On sait que de tels filigranes ornaient le papier du cabinet de l'Empereur. Bon état (reliure un peu frottée avec petits mq.) Français
1 manuscrit format in-8 reliure demi-percaline brune de l'époque, daté du 1er août 1855, env. 300 ff. : [ Manuscrit : Cours de Mathématiques et d'Arithmétiques. Cours de l'Ecole Normale Primaire de Dijon, 1855 ] Preuves de l'addition et de la soustraction des nombres décimaux - Multiplication des nombres décimaux - Fractions - Systèmes des Nouvelles Mesures, etc... Beau manuscrit bien calligraphié. Français