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38964In-4 (224 x 155 mm), vélin rigide à recouvrement (reliure moderne), 156, (14) pages. A Lion, par Ian de Tournes et Guil. Gazeau [Lyon, Jean de Tournes et Guillaume Gazeau], 1557.
in-8, pp. VI, 358, leg. coeva in m. pelle, titolo e filetti in oro e a secco su dorso a nervi. In antiporta tavola incisa "Maison de la Fornarina". Edizione originale, rara. L'opera è il risultato della collaborazione di due amici, il pittore Abraham Constantin di Ginevra (1786-1853) e il noto scrittore e critico d'arte Stendhal. Il primo coltivava l'intento di realizzare una guida per visitare Roma e dintorni dedicata agli amanti dell'arte, ma non aveva esperienza in campo editoriale. L'idea piacque a Stendhal, che consigliò Constantin ed aggiunse di suo molto testo, note e dettagli. Il volume, pubblicato a Firenze, cadde presto nell'oblio in Francia, tanto che nel 1923 lo studioso di Stendhal Paul Arbelet, quando ebbe tra le mani la presente opera, credette di aver scoperto un libro sconosciuto di Stendhal. E' in preparazione da parte di Jacquelot e Teroni dell'Università di Pisa l'edizione critica a partire dai materiali conservati presso il Gabinetto Vieusseux e a Ginevra, che dovrebbe mettere in luce la natura e l'entità della collaborazione di Stendhal. Esemplare fresco, a pieni margini.. Carteret, Le Trésor du Bibliophile, II, p.382. Bulletin du Bibliophile, n. Aprile 1923 e 2924..
1728235664Gedruckt u. verlegt von seel. Thomas von Wierings Erben Hamburg. Im Güldnen ABC bey der Börse 1728. Hardcover Halbleder Zustand: keine Beschädigungen keine Eintragungen. Rücken Ecken Kanten berieben/bestoßen dennoch gut. Gedruckt u. verlegt von seel. Thomas von Wierings Erben, Hamburg. Im Güldnen A,B,C bey der Börse, hardcover
1944053400ALS Manuscript 1944. No Binding. Very Good. Original two manuscript ALSs and one manuscript autobiography including 30 lines. 1 p.; 2 p.; 2 p. In Ottoman script. Only one letter with date and letterhead of 'Vecih Bereketoglu'. In his first letter dated April 26 1944 he talks about the painting and oil painting he is working on. He states that he has met Fazil Bey since 1923. Another paper includes a two-pages autobiography. Second ALS includes 19 lines. Hasan Vecih Bereketoglu was a Turkish painter influenced by impressionistic aesthetics who took painting lessons from Halil Pasha and at the Julian Academy in Paris. He is one of the painters of the 1914 Generation. He was the son of Kazasker Bereketzade Cemil Bey. Since his father was a civil servant he completed his primary education in Egypt. He completed high school in Rhodes. He studied at Istanbul Darülfunun Law Faculty. He took his first lessons in painting from Halil Pasha between 1916 and 1920. He became one of the names that supported the establishment of the Fine Arts Union. He was in Paris between 1922-1923 and continued at the Art Academie Julian. Upon his return to Turkey in 1923 he became the Chairman of Kadikoy Halkevi. When he moved to Ankara in 1943 he became the Presidential office manager. During these years he produced still life works. He produced such works by adopting the impressionist understanding of his art life in general. It was seen that he was influenced by Halil Pasha Hikmet Onat and Nazmi Ziya Güran in his works on Istanbul. He was mostly remembered as an 'open-air painter' with his paintings with the views of Fenerbahçe Kurbagalidere and Göksu. In these paintings he did not see the light element as the element that determines the color and presented it with the reflection it's created in nature. <br/> <br/> ALS Manuscript unknown
1988ART6012MBroché, 403 pages, paru en 1988 aux éditions de la Reunion des musees nationaux, très bon état général.
1781254917Societatis literatae Mannhemii 1781. Hardcover Zustand: keine Beschädigungen mit Beschriftung im Vorsatz. Rücken Ecken Kanten gut. Societatis literatae, Mannhemii, hardcover
1916S85179Weimar, s.n. ("imprimé sur presse à la main privée") 1916-1917 90 + [i] pp., 27cm., brochure muette originale d'époque, première édition, du colophon: "imprimée sur presse à la main privée au cours des années de guerre 1916 et 1917 à Weimar. Tiré à trois cent exemplaires numérorés" bien que cet exemplaire ne port pas de no., imprimé sur papier de luxe, peu de rousseurs, pages 11 à 90 sont toujours non coupées, très bon état, rare, cette édition ne contient pas d'ills., [First edition of this work by Henry Van de Velde, edited on a private press in Weimar, of 300 numbered copies only ; this copy is not numbered, pages 11 to 90 are still uncut, very occasional foxing, printed on luxury paper, original blind wrappers, very good, scarce,this first edition does not contain illustrations], S85179
90 + [i] pp., 27cm., brochure muette originale d'époque, première édition, du colophon: "imprimée sur presse à la main privée au cours des années de guerre 1916 et 1917 à Weimar. Tiré à trois cent exemplaires numérorés" bien que cet exemplaire ne port pas de no., imprimé sur papier de luxe, peu de rousseurs, pages 11 à 90 sont toujours non coupées, très bon état, rare, cette édition ne contient pas d'ills., [First edition of this work by Henry Van de Velde, edited on a private press in Weimar, of 300 numbered copies only ; this copy is not numbered, pages 11 to 90 are still uncut, very occasional foxing, printed on luxury paper, original blind wrappers, very good, scarce,this first edition does not contain illustrations], S85179
198436204Published for the Canadian Aesthetics Committee By Academic Print & Pub. New. 1984. Paperback. 0920980074 . FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - FLAWLESS COPY BRAND NEW PRISTINE NEVER OPENED - 206pp. -- with a bonus offer-- . Published for the Canadian Aesthetics Committee By Academic Print & Pub paperback
Petit in-4, plein vélin rigide de l'époque à petits rabats, (1) f. bl., (1) f. de frontispice, (1) f. de titre, (4) p. de dédicace, 75, (1) p. de privilège, 31 planches gravées hors-texte dont une dépliante. Edition originale de premier tirage. L'iconographie se compose d'un frontispice allégorique, d'un feuillet héraldique gravé de dédicace au grand collectionneur Everhard Jabach, d'un titre gravé portant: “Explication par figures et par discours… par A. Bosse” et de 31 planches hors texte, dont une dépliante, disposées sur 17 feuillets, certaines recto/verso, ensemble gravé par A. Bosse. C’est dans cet ouvrage qu’Abraham Bosse livre le résultat des recherches approfondies entreprises avec Robert Nanteuil, sur la question de la représentation de la perspective sur des surfaces non planes ("Tableaux ou surfaces de diverses situations & différemment courbés en voûte, en angle"). "C'est à Abraham Bosse que revient l'approfondissement de la question de la perspective atmosphérique, peut-être en vertu de sa pratique d'aquafortiste, où le travail des morsures nécessite une grande maîtrise de la différenciation des valeurs et des plans dans l'espace. La volonté de s'adresser aux peintres conduit Bosse à vouloir faire de ce principe rationnel une procédure qui s'inscrit dans la même logique opératoire, comme elle le pousse à penser la question non plus en termes seulement graphique, mais en termes de couleurs" (cf. BnF, ‘Exposition virtuelle’, Abraham Bosse). (Brunet, I, 1127. Cicognara Library, 820). Quelques petites piqûres et rousseurs éparses; auréole claire dans la marge supérieure des derniers feuillets. Petit ex-libris raturé au titre. Très bon exemplaire, dans sa première reliure de vélin, bien complet du feuillet de dédicace qui manque souvent.
179820354Paris, imprimerie de Ch. Houel, an VI - 1798 ; 23 tomes in-8 (197 mm), veau fauve marbré, dos lisse à faux nerfs décoratifs dorés, pièce de titre marron clair, roulette sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque) ; T.I : Essai sur l'origine des connaissances humaines, [4], XVI, Avertissement des Editeurs, signé Arnoux Mousnier, XII, 522 pp., [1] f. blanc, portrait ovale de Condillac gravé par A. Clément d'après P. Duval ; T.II : Traité des systèmes, [4], 406, 6 pp. ; T.III : Traité des sensations, [4], 675 pp. ; T.IV : Le commerce et le gouvernement, [4], 359 pp. (i.e. 559 pp.) ; T.V : Cours d'Etudes pour l'instruction du Prince de Parme. (1) La grammaire, [4], CL, 384, 22 pp. ; T.VI : (2) L'Art de penser, [4], 255 pp., [1 bl.], 12 pp. ; T.VII : (3) L'Art d'écrire, [4], 443, [1 bl.], 20 pp. ; T.VIII : (4) L'Art de raisonner, [4], 353, [1 bl.], 21 pp., 9 planches dépliantes ; T.IX ; X ; XI ; XII ; XIII ; XIV (5, 6, 7, 8, 9, 10) : Histoire ancienne, [4], 437, [1 bl.], 18 pp., [4], 526, 28 pp., [4], 517, [1 bl.], 24 pp., [4], 644 pp., [4], 370 pp., [4], 464 pp. ; T.XV ; XVI ; XVII ; XVIII ; XIX ; XX : Histoire Moderne, (11) [4], 604 pp., (12) [4], 410, 24 pp., (13) [4], 439 pp., (14) [4], 495 pp., (15) [4], 544 pp., (16); [4], 541, [1 bl.], 38 pp. ; T.XXI : (17) De l'étude de l'Histoire, [4], 412, 4 pp. ; T.XXII : La logique, ou les premiers développemens de l'art de penser, [4], 231 pp. ; T.XXIII : La langue des calculs, [4], 487 pp.
388403 ouvrages reliés en un volume in-8 (196 x 123 mm), veau marbré de lépoque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches rouges.
38939In-folio (350 x 260 mm), demi-chagrin violine, dos lisse orné d'un jeu de filets dorés et au noir, palettes en tête et pied, titre doré (rel. XIXe s.), (1) f. de titre frontispice gravé, 11 pp. (Avis de l'éditeur de ce recueil [Marquis de Girardin], Noms des souscripteurs, Airs, Romances et Duos et Avertissement), 199 p. de partitions entièrement gravées sur papier vergé azuré. (1) f. de table. Paris, De Roullede de la Chevardiere, Esprit, 1781.
259469International Center Of Aesthetic Research Torino 1964 In-4 ( 350 X 250 mm ) de 56 pages ( non paginées ), en feuilles sous couverture illustrée par Gio MINOLA, rempliée. 12 hypergraphies imprimées en noir à double-page, la dernière hypergraphie est répétée au verso de chaque hypergraphie et imprimée en doré d'Isidore ISOU. Avant propos de Michel Tapié. EDITION ORIGINALE et premier tirage, exemplaire du tirage de tête numéroté ( H.C.-B ) sur papier à la main Fabiano. Très bel exemplaire enrichi de la signature autographe d'Isidore ISOU et Michel Tapié au colophon.
2 ouvrages reliés en un volume in-4 (254 x 193 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs guillochés or, orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, plats encadrés de filets à froid, filet doré sur les coupes, tranches rouges. 1- Edition originale de ce recueil qui contient la première édition de deux célèbres contes de Denis Diderot: "Les Deux Amis de Bourbonne" et "Entretien d’un Père avec ses Enfants". Ils sont suivis des "Idylles" de l’écrivain suisse Salomon Gessner, dans la traduction française de Jakob Heinrich Meister et de la "Lettre de Mr Gessner à Mr Fuslin, Auteur de l’histoire des peintres suisses sur le paysage". Cette édition de luxe, imprimée sur grand papier, est illustrée d’un titre, de 10 belles planches gravées en taille-douce, de 3 bandeaux et de 6 culs-de-lampe dessinés et gravés par Salomon Gessner lui-même. On y trouve également la liste des souscripteurs, véritable gotha de l'aristocratie européenne du moment, mais aussi du monde du livre, éditeurs et imprimeurs, ainsi que les auteurs en vue, le comte de Caylus ou Voltaire. Exemplaire bien complet du feuillet d'errata qui manque à la plupart des exemplaires. (Adams, 'Bibliogr. des œuvres de Diderot', DD1). Cohen, col. 432. Tchemerzine- Scheler, II, 959). 2- Edition originale illustrée d'une page de titre illustrée d'un portrait de Pierre Corneille en médaillon à sa devise et de trois figures imprimées sur papier fort, gravées par B. L. Prévost, N. Ponce, Aug. De St Aubin, d'après les dessins de C. N. Cochin fils. Très bel exemplaire, très frais, très bien relié à l'époque, de la bibliothèque du baron de Chapuys-Montlaville avec son timbre humide armorié au titre.
In-4 oblong (248 x 197 mm), cartonnage souple de vélin ivoire postérieur, 40 feuillets de planches gravées sur bois. Bonne édition illustrée d'un faux-titre et 36 planches gravées sur bois, donnant les proportions et mesures de corps en perspective, avec les explications en regard. Paru, pour la première édition dans le dernier quart du XVIe siècle, l'ouvrage connut un très grand succès jusqu'à devenir un usuel de base pour plusieurs générations d'artistes. L'auteur est Jean Cousin le Jeune (1522-1595), peintre maniériste français. "Il ne se contente pas de donner des indications de mesures et de proportion mais inclut des notions sur l’ossature et la musculature. Selon l’auteur, la connaissance des os et des muscles est nécessaire à l’art du dessin car les os sont 'la base & le soutien du corps humain' et les muscles quant à eux sont nécessaires au mouvement (…). Les muscles également sont représentés et listés avec leur fonction principale (…). Jean Cousin le Jeune s’est inspiré du système de proportions de Vitruve (…). Considéré comme un chef-d’oeuvre anatomique, l'ouvrage fut réédité plusieurs fois" (Interface, Bibliothèque Diderot de Lyon en ligne). (Brun, p. 161. Choulant, 'History and Bibliography of Anatomic Illustration', (1945), p. 359. Firmin-Didot, 'Etude sur Jean Cousin', (1872), p. 118-124. Vagnetti, 'Perspectiva', EIIb26). Quelques taches et petites auréoles claires. Un petit accroc de papier sans perte (f. 25). Ensemble un peu bruni. Ex-libris manuscrits du pasteur et bibliothécaire de Genève Charles Bourrit (1772-1840) sur le contreplat. Bon exemplaire.
6 volumes in-8, plein veau porphyre de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, plats encadrés de triples filets dorés, coupes filetées, tranches jaspées, 3 frontispices et 22 planches gravées. Première édition collective des oeuvres de Diderot publiée sous l'adresse sans doute fictive de Marc Michel Rey à Amsterdam, alors que ce dernier n'était pas parvenu à un accord avec l'auteur pour l'édition de ses oeuvres (cf. Wilson, p. 515). L'illustration comporte 3 frontispices et 22 planches gravées hors texte. Selon Adams, cette édition aurait été imprimée dans les Pays-Bas autrichiens, alors que pour D. Droixhe ('Diderot et son temps', n° 226): "un des tout premiers recueils des écrits de Diderot, sinon le premier, qu'il est permis de considérer comme liégeois". Elle renferme à côté des oeuvres de Diderot, trois textes qui ne sont pas de lui: 'Code de la Nature' (de Morelly), 'Mémoire pour Abraham Chaumeix' (de Morellet) et 'A MM. les Esprits forts'. (Adams, A2. Tchemerzine-Scheler, II, 957. Cat. expo. B.N., n° 517. Cohen, p. 303). Dorure légèrement passée. Quelques accrocs aux coiffes et quelques rousseurs. Très bon exemplaire, grand de marges, bien relié à l'époque.
2 ouvrages reliés en un volume in-8, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, filet sur les coupes, tranches rouges. 1- Deuxième édition publiée quelques semaines après l'originale, de ce brûlot qui envenima la "querelle des Bouffons" pour des décennies. "Le résumé des idées de Rousseau sur la musique (...), le plus impitoyable des réquisitoires contre la musique française qui fit scandale (…). En manière de représailles, les musiciens de l'Opéra brûlèrent Rousseau en effigie dans la cour du théâtre" (Catalogue exposition Rousseau, B.N. 1962, n° 116). Rousseau ne critiquait pas seulement l'infériorité de la langue française, mais aussi l'esthétique de l'opéra français de son temps, "le conventionnel des représentations, les airs à roulades sans rapport avec les sentiments, l'apparat ridicule des scènes à machines, les éclats vocaux et les excessives gesticulations des interprètes (…), l'absence d'action dramatique, l'abus d'une mythologie ressassée et la pompeuse niaiserie des livrets" (Cf. Jacques Gheusi, "E. Universalis"). (Bibliothèque Cortot, p. 171. Fétis, 3943. Dufour, 32. Gregory, p.237. RISM B/VI/2 p.734. Sénelier, 120. Tchemerzine-Scheler, V, 529). 2- Edition originale. La réponse de Rousseau à l'article "Genève" qui venait de paraître dans l'Encyclopédie, dans lequel D'Alembert suggérait des réformes pour la ville de Genève: projet pour une "cité philosophe" de liberté politique et culturelle, notamment par la levée de l'interdiction d'un théâtre permanent. Rousseau résume dans sa critique tout ce qu'il dénonçait déjà comme une illusion: "le théâtre comme école de l'hypocrisie, le bel esprit, la civilité telle qu'on la conçoit à Paris sont inconciliables avec les mœurs de véritables citoyens. Ses thèses sur les spectacles ne sont qu'un aspect de sa réflexion sur la modernité: à quelles conditions la république est-elle possible ? Comment lier adéquatement morale, esthétique et politique" (cf. B. Bachefen, ENS éditions). (Gagnebin, V, 1812. Tchemerzine-Scheler, V, 535). Quelques rousseurs éparses. Petit ex-libris raturé et auréoles dans le fond de plusieurs cahiers du 2e texte. Très bon exemplaire, relié à l'époque.
1772381111772 6 volumes in-8, plein veau porphyre de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, plats encadrés de triples filets dorés, coupes filetées, tranches jaspées, 3 frontispices et 22 planches gravées. Amsterdam, Jean Michel Rey, 1772.
45118Aimé André.Paris.Grimblot.Nancy.1840.5 vols.in-8 demi-chagrin rougeTraduit par Ch.Bénard.Cours donnés à l'Université de heidelberg et Berlin entre 1818 et 1819. Etat correct avec rousseurs et piqùres.1ère édition en langue française.
In 8° piccolo (14,3×10 cm); 54, (2 b.), 48 (ma 40), (1 b.) cc. Legatura seicentesca in piena pergamena floscia con titolo manoscritto da mano coeva al dorso. Nota manoscritta ottocentesca al piatto anteriore “Cavalcanti 2-50”. Alcune numeri manoscritti da mano cinquecentesca al frontespizio, ininfluenti. Grande stemma xilografico di Luigi Mocenigo, in ognuno dei due frontespizi. Iniziali xilografiche. Le c.33-40 saltate nella numerazione delle p. della pt. 2 come in tutti gli esemplari conosciuti. Alcuni leggerissimi aloni in 4 pagine, del tutto ininfluenti e nel complesso, esemplare in buone-ottime condizioni di conservazione. In alcuni esemplari, la tragedia Canace, precede il testo del “Giudicio”. Alcune copie presentano una variante nel titolo con “Giuditio” al posto di “Giudicio”. Il “Giudicio” è opera di G.B. Giraldi anche se a volte, è attribuita anche a B. Cavalcanti (cfr. Sperone Speroni. Canace … a cura di C. Roaf Bolonga, 1982 pp. XXIII-XXIX). L’opera non presenta lo stampatore ma l’STC Italian p. 636, attribuisce la stessa, probabilmente, ai torchi di Domenico Farri. Prima edizione del più celebre commento della più importante e controversa opera del grande scrittore e filosofo padovano, Sperone Speroni (Padova, 12 aprile 1500 – Padova, 2 giugno 1588). Nato in una celebre famiglia nobile podovana, Speroni degli Alvarotti, il padre Bernardino era archiatra di Papa Leone X, mentre la madre apparteneva alla famiglia Contarini. Considerato un bambino prodigio per le sue capacità d’apprendimento, divenne giovanissimo, a 18 anni, professore di Logica all’Università di Padova. Allievo di Pomponazzi a Bologna, ritornò a Padova dopo la morte di questi, prima per insegnare e poi, per necessità, per seguire gli affari di famiglia. Membro dell’Accademia degli Infiammati, fu l’ultimo dei “Principi” del quali ci rimane testimonianza scritta, succedendo alla carica ad Allessandro Piccolomini. Fu grande amico di Torquato Tasso del quale revisionò, anche, la Gerusalemme Liberata. La “Canace” è una commedia di interesse mitologico, che venne letta, per la prima volta da Giraldi, nell’adunanza dell’Accademia degli Infiammati. Come scrisse Luca Piantoni (Dizionario Biografico degli Italiani, Treccani, Volume 93, voce dedicata a Sperone Speroni) “Canace, composta a stretto giro dall’Orbecche di Giovan Battista Giraldi tra il 9 gennaio e il 9 marzo 1541 e pubblicata la prima volta a Venezia, senza consenso dell’autore, nel 1546. L’opera, la cui rappresentazione fu impedita dall’improvvisa morte di Ruzante, che doveva esserne il principale interprete (Savarese, 1976), sollevò ben presto aspre polemiche, che si protrassero sin quasi alla fine del secolo (con i Due discorsi di Faustino Summo del 1590). Salutata con tempestivo favore da Aretino e Claudio Tolomei, come pure, successivamente, celebrata da Lodovico Dolce e Battista Guarini, essa venne attaccata, sulle prime, a mezzo di un manoscritto anonimo, datato 5 luglio 1543 e a lungo ritenuto di Bartolomeo Cavalcanti, ma da attribuire quasi certamente allo stesso Giraldi (Roaf, 1959); poi nel 1550, con il titolo di Giudizio sopra la tragedia, per i tipi di Vincenzo Busdraghi di Lucca, che vi annesse anche il testo della Canace. Speroni, sollecitato a rispondere con un’Apologia indirizzata ad Alfonso II d’Este, rimasta però incompiuta, tornò a difendersi con un ciclo di lezioni tenute, tra il 9 e il 27 dicembre 1558, nel consesso degli accademici Elevati, dove venne fatta pervenire un’ulteriore risposta, questa volta in latino e con la firma di Giraldi”. La disputa sulle caratteristiche della tragedia che prese avvio dalla “Canace” di Speroni, coinvolse la maggior parte i letterati italiani e proseguì per più di dieci anni. L’opera venne anche castigata per la sua lascivia per il modo in cui, Speroni, utilizzò il tema dell’incesto come strumento narrativo. Rif. Bibl.: Fontanini, I, p. 507. L1065; Gamba 1653.
19331188381933 Editions des Bibliothèques Nationales de France, Collection d'Unica et de livres rares - 1933 - Edition limitée à 440 exemplaires, l'un des 425 numérotés de 1 à 425, exemplaire n° 8 - Fac-similé de l'édition de 1557 éditée à Lyon par Ian de Tournes - In-16, pleine basane brune avec riche décor à froid et en doré sur les plats; frise florale en doré au dos, dans son étui rigide - Sans pagination - Complet de son livret non relié de présentation signé Robert Brun
1858232191Akademische Buchhandlung von J.C.B. Mohr Heidelberg 1858. Hardcover mit Leinenrücken und -ecken Zustand: Starke Beschädigungen: Der Einband ist beschabt bis auf den Karton Innen ist das Buch fleckig das Papier ist gewellt nach einem Feuchtigkeitsschaden Die Bindung ist gut die Ecken sind bestoßen. Akademische Buchhandlung von J.C.B. Mohr, Heidelberg, hardcover
In-4°(cm 16x22) in legatura coeva con titolo su tassello al dorso. Pp 12 non num., 431, 17 non numerate, al frontespizio marca tipografica con emblema di Fenice sorgente da fiamme mirante il Sole entro con cornice con motto Vivam Laetiori Vita sic Renovata istoriata con grottesche, testatine, capolèttere e finalini. Lievi segni del tempo e d'uso alla legatura, interno fresco seppur leggermente rifilato in testa: più che buon esemplare. Una delicata poesia a p. 24 non numerata sulle lucciole e alcune glosse di antica mano. Ristampa veneziana di quest'opera, apparsa per la prima volta nel 1654 a Torino, in cui Tesauro esplora con acume e dovizia di esempi l'intera gamma del parlar figurato, cercando la spiegazione della metafora nei principi salienti della Retorica aristotelica e indugiando in particolar modo sulle "argutezze" e sui "concetti predicabili", cioè su complesse figure retoriche che consentono di realizzare i princìpi e gli orientamenti della poetica barocchista: i fini del diletto e della "meraviglia", la prospettiva illusionista, l'accumulo e lo sdoppiamento degli oggetti rappresentati. La parola è ricondotta alla sua funzione simbolica e l'idea di metafora diviene, coma fa notare Ezio Raimondi, tutt'uno con l'idea di uomo. La presente edizione è accresciuta di due trattati, De'concetti predicabili e Degli emblemi, che pur essendo anche essi afflitti da verbosità, concettismi e barocchismi son pur tuttavia un utile guida per distinguere le figure meramente verbali ovvero retoriche da figure simboliche e in queste le imprese dagli emblemi che sebbene entrambe di natura metaforica differiscono per stili e complessità; presente anche un utile glossarietto di tutti gli altri simboli di fatto ovvero non verbali: ballo, giochi equestri, mascherate, trofei, etc. Nel suo famoso studio "L'Umorismo", Luigi Pirandello ricordava l'opera ("oh, il Cannocchiale aristotelico di Emmanuele Tesauro!"), per l'aridità e cerebralità del suo disquisire, tra le "fatiche speciosissime che si fecero nel secolo XVII per definir l'ingenio". Curioso il fatto che il Tesauro fosse tardivamente arroccato in filosofia su posizioni neo-aristoteliche proprio in un secolo in cui l'aristotelismo, già attaccato o sbeffeggiato da Erasmo, da Giordano Bruno, da Telesio, dal Vives, dal La Ramée, dal Nizzolio, trovava in Galileo uno dei suoi più acerrimi nemici e, insieme, uno dei suoi più conseguenti critici. Cfr., per le altre edizioni, Vinciana, nn. 3726 e sgg. Feller, XII, p. 55. Praz, Studies in XVIIth Century Imagery, II, passim. Sulle concezioni estetiche del Tesauro, Croce, Estetica e Problemi di Estetica, passim. Fassò, cit. Carlo Cordié in Diz. Bompiani d. Opere, II, 33. Italiano
39214Un feuillet (262 x 204 mm) plié en deux, 21 lignes à l'encre noire sur papier bleu au recto, adresse et timbre au verso, petit cachet de cire, traces de plis.