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3 volumes in-12 (169 x 96 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et bronze, coupes filetées. Première édition sous ce titre des "Lettres d'un François sur les Anglois", donnée avec le consentement et sous la supervision de l'auteur et accompagnée d'une nouvelle préface. Adressées aux principales personnalités françaises du monde des lettres, des arts et des sciences (Buffon, Du Bos, Freret, Helvétius, Crébillon, Maupertuis, Duclos, le président Bouhier, Montesquieu, etc.), ces lettres "constituèrent la principale source sur l'Angleterre jusqu'à Montesquieu". L'abbé voyageur et philosophe rend compte de ses longs séjours en Angleterre et livre ses observations sur les moeurs, la religion, les sciences et les arts, l'industrie naissante, le commerce et la navigation, le gouvernement et "l'équilibre de pouvoirs", la justice, les modes, la gastronomie, la noblesse, l'architecture, le jardinage, la liberté de la presse et de l'édition, le théâtre, etc. Plusieurs concernent le statut des femmes. L'auteur traduisit lui-même son essai en anglais sous le titre de 'Letters on the English and French nations'. Né à Dijon, ecclésiastique, avocat au Parlement de Paris, homme des Lumières, Jean-Bernard Le Blanc (1707-1781) obtint la place d'historiographe des Bâtiments du Roi grâce à Madame de Pompadour. Il fut également l'un des premiers traducteurs de Hume en français. Selon Weller l'ouvrage aurait été imprimé à Paris. (Weller, II, 130). Quelques petits accrocs à la reliure. Très bon exemplaire, frais, bien relié à l'époque.
1751381141751 3 volumes in-12 (169 x 96 mm), plein veau marbré de l'époque, dos à nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et bronze, coupes filetées. Amsterdam [i.e. Paris], 1751.
Opuscolo in-8 piccolo, pp. 4 nn., con testatina xilografica. Curioso e non comune, estratto dalla gazzetta Privileggiata di Milano (n. 14 del 1845), in cui si riporta il racconto del Dottor Dieffenbach, autore di un intervento di rinoplastica su una donna polacca, che presentava gravi menomazioni al viso a causa della scrofola. Johann Friedrich Dieffenbach (1792–1847) fu noto chirurgo tedesco, il cui operato è considerato precursore di molte delle attuali tecniche di chirurgia ricostruttiva. Più anticamente il primo chirurgo a praticare la rinoplastica fu il bolognese Tagliacozzi (1545-1599), sperimentando anche con successo operazioni plastiche sulle orecchie e la bocca. I trattamenti di chirurgia plastica al naso duravano oltre 2 mesi: una porzione di pelle del braccio veniva fissata al naso, e, per mezzo di un'ingegnosa struttura in cuoio il braccio veniva bloccato, con la mano sul capo. La rinoplastica fu combattuta da chirurghi come Paré e Fallopio, e la sua pratica fu proibita dalle autorità ecclesiastiche, che la ritenevano blasfema e contronatura. Sarebbe stato necessario attendere il XIX secolo perchè questa tecnica fosse ripresa e sviluppata, per l'appunto, dal Dottor Dieffenbach, che fu autore della prima rinoplastica dell'era moderna, eseguita per fini puramente estetici e non ricostruttivi. Impressionante la descrizione della donna prima dell'operazione. Alcune macchiette all'ultima pagina. Buon esemplare.. .
1773103964BBLondon, Printed for J. Dodsley in Pall-mall, 1773. 8°. IX, (7), 342 S. Ldr. d. Zt. mit goldgepr. Rückenschild u. Linienverg. The seventh edition.
Petit in-8, plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un petit fer spécial doré entre-nerfs, tranches rouges, (2) f., (8), 377, (3) p. Edition originale et unique de cet ouvrage l'un des rares à soumettre les mathématiques à la querelle des Anciens et des modernes. Résolument dans le camp des modernes, Cartaud de la Villate étend son scepticisme à la prétention des mathématiques à atteindre la vérité absolue et leur dénie tout rôle positif dans le perfectionnement des beaux-arts: architecture, peinture sculpture et plus particulièrement dans la musique. L'ouvrage se divise en sept chapitres par lesquels l'auteur s'efforce de combattre autant de "préjugés" favorables aux mathématiques. L'avant-dernier s'attache à réfuter les méthodes de calcul infinitésimal élaborées par le marquis de L'Hôpital et Pierre Varignon. Chanoine d'Aubusson, mort prématurément, Cartaud de la Vilatte composa également un essai d'esthétique ('Essai historique et philosophique sur le goût') qui fit grand bruit. (France littéraire, II, 67). Coiffes lég. frottées, quelques auréoles claires. Petites signatures ex-libris, étiquette et cote de bibliothèque anciennes. Bon exemplaire bien relié à l'époque.
1733364471733 Petit in-8, plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un petit fer spécial doré entre-nerfs, tranches rouges, (2) f., (8), 377, (3) p. Paris, Gabriel Valleyre fils, 1733.
4 volumes in-8, demi-veau vert sapin, dos lisses ornés de triples filets dorés, titres et tomaisons dorés, tranches citron (rel. vers 1850). Recueil des principaux articles publiés dans la "Gazette Littéraire de l'Europe" ainsi que dans le "Journal des étrangers", par François Arnaud et Jean Baptiste Antoine Suard, fondateurs et rédacteurs historiques de ces périodiques, entre 1764 et 1766, augmenté de plusieurs articles qui ne figuraient pas dans l'édition originale. Ambitionnant d'élaborer un périodique culturel encyclopédique de "référence", les auteurs obtinrent le soutien actif du gouvernement et du ministère des Affaires étrangères et un large rayonnement international. Outre les articles d'Arnaud et de Suard, La "Gazette littéraire" comptait parmi ses rédacteurs Diderot, Voltaire, le baron d'Holbach, Morellet, Saint-Lambert, etc. De nombreux articles concernent la musique et l'opéra, sujet privilégié de François Arnaud, mais aussi beaux-arts, sciences de la vie, littérature et poésie, théâtre, médecine, philosophie, voyages, etc., etc. Chaque volume s'achève par une table. (Hatin, 'Bibliographie de la presse périodique française', p. 48). Quelques auréoles et quelques rousseurs. Bon exemplaire, bien relié.
1804381361804 4 volumes in-8, demi-veau vert sapin, dos lisses ornés de triples filets dorés, titres et tomaisons dorés, tranches citron (rel. vers 1850). Paris, Xhrouet et Déterville, an XII - 1804.
1974010000Paris Centre National d'Art Contemporain 1974 In-8 Broché Ed. originale
38879In-8 (200 x 125 mm), demi-chagrin vert sapin de l'époque, dos lisse orné de doubles filets dorés, titre doré, tranches jonquille, xxxix, (1), [-21], 323 p., portrait gravé de Burke en frontispice. Paris, Pichon et Mme Depierreux, de l'imprimerie de Jusseraud, an XI - 1803.
2 volumes in-8, plein veau porphyre de l'époque, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et havane, (4), 252 p., (3) p. de table et errata et (4), 231 p., (8) de table, errata et privilège, 17 p. de catalogue éditeur, vignettes de titre gravées. Edition originale de cet important ouvrage sur l'esthétique consacré, pour la moitié, à la musique, mais aussi : "parole", danse, peinture, sculpture, architecture, achevant de donner une perspective encyclopédique du sujet. Estève adopte un point de vue strictement sensualiste: les mouvements matériels des sensations sont les principes primitifs des sentiments qui se communiquent à l'âme. Dès lors, le seul guide en matière d'appréciation artistique ne peut être fondé que sur les "principes les plus vrais de la sensibilité". Contre Rameau, il remet en cause l'application du principe de l'imitation en musique et développe une explication physique originale du phénomène des consonances. L'ouvrage est cité comme une source notable de la doctrine de Rousseau en matière de théorie musicale. "Cet essai occupe une place charnière dans l'évolution de la notion d'imitation des passions et marque le passage à de nouvelles conceptions et à de nouveaux discours sur les arts" (cf. B. Cannone, 'Philosophies de la Musique', Klincksieck, 1990, passim). François Estève (1720-1790) était médecin et membre de l'Académie des sciences de Montpellier. (Corot, p. 72. Fétis, III, 160. B.A. Elkner, 'Pensée esthétique en France au XVIIIe', Slatkine, 1971, p. 65-67). Accrocs aux coiffes avec manques. Bon exemplaire. Intérieur très frais.
1774358091774 In-folio (330 x 255 mm), plein vélin teinté vert de l'époque, dos lisse, (1) f. de titre, (1) f. de dédicace, 298 p., (1) f. de catalogue des ouvrages de musique de l'éditeur. Paris, chez M. Le Marchand, rue Fromenteau, Et à l'Opéra, [1774].
In-8, plein veau moucheté de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments dorés, pièce de titre de maroquin bordeaux, roulette sur les coupes, tranches mouchetées (traces de restauration ancienne aux mors et coif.), xxj, (3), 227, (9) p., 62 figures dans le texte dont 4 à pleine page, 8 planches hors texte dont une dépliante. Edition originale de ce traité abondamment illustré, dédié "aux peintres". Oratorien, cartésien rigoureux, mathématicien et physicien, le P. Lamy défend une approche scientifique de "l’art de peindre". Maîtrisant parfaitement à la fois les théories scientifiques et picturales de son temps, l’auteur établit des liens entre les deux disciplines et intègre la méthode d’exposition du savoir élaborée dans ses travaux scientifiques et rhétoriques. "Tableau saisissant des préoccupations scientifiques, philosophiques et esthétiques de la fin du XVIIe et des débuts du XVIIIe" (cf. R. Lyndia, Bernard Lamy, in Dix-Septième siècle, 2002/1, n°214, p. 137-153). (DSB, VII, 611. Girbal, 'Lamy', p. 133. Vagneiti, 'De naturali et artificiali perspectiva, bibliografia ragionata', E4 B1). Bon exemplaire, relié à l'époque, assez grand de marges.
1884383271884 In-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné d'un fleuron doré répété entre-nerfs, titre doré (reliure de l'époque), xvi, 239, (1) p., portrait gravé en frontispice de Richard Wagner. Paris, Hinrichsen et Cie, 1885.
In-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné d'un fleuron doré répété entre-nerfs, titre doré (reliure de l'époque), xvi, 239, (1) p., portrait gravé en frontispice de Richard Wagner. Première édition française, avec mention fictive de "deuxième édition". Portrait gravé de Wagner en frontispice. Précieux recueil de lettres et d'articles consacrés à Richard Wagner et à la réception critique des premières représentations de ses opéras en Europe (Paris, Berlin, Bayreuth). L'ouvrage est traduit sur la huitième édition allemande, avec une nouvelle préface de l'auteur, par le journaliste musical au "Temps", Johannès Weber, l'un des plus influents de la période. "Avertissement du traducteur" et préface de l'auteur, Paul Lindau, dans laquelle celui-ci se défend contre les violentes attaques de tous bords dont son ouvrage avait fait l'objet. Le dernier chapitre est consacré à la mort de Wagner. Dos frotté. Texte légèrement bruni. Cette première édition à la date de 1885 est rare. Elle manque à Silège, 'Bibliographie wagnérienne française'. Bon exemplaire.
In-8, brossura editoriale, pp. XVI+299(5). Tracce del tempo e diffuse macchie alla copertina e al dorso (annerito e con mancanza marginale). Bruniture. Intonso. Interessante dedica dell’autore alla prima pagina bianca. Piccolo difetto al taglio verticale.
1920003911Paris Editions de l'Effort Moderne, Léonce Rosenberg 1920 In-8 Agrafé Edition originale
In 4° (25×18,3 cm); XXIV, 214 (i. e. 216), (8) pp. e 2 c. di tav. fuori testo. Legatura coeva in cartoncino molle con qualche lieve traccia di sporco. Al frontespizio marca xilografica con “Paesaggio con fontana con tre delfini, quattro personaggi, due piedistalli con un vaso ed una statua antica, serpe che si specchia e motto “Auxilium ab alto plus pressa plus surgit”. Un leggerissimo alone al margine esterno delle prime tre carte, ininfluente e da pagina 119 a 159 anche un questo caso sempre leggerissimo, spesso quasi invisibile e leggermente più marcato da pagina 121 a 135. Nel complesso esemplare in buone condizioni di conservazione. Prima edizione con le due principale opere di Nannoni unite in un unico volume, stampato da Zatta nel 1764. Angelo Nannoni, celebre chirurgo nato a Incisa in Val d’Arno nel 1715 e morto a Firenze nel 1790, fu autore di diversi trattati medico-chirurgici. L’autore, che caldeggiava una medicina semplice fu tra i primi a schierarsi contro il trattamento delle ferite con ogni sorta di oli e balsami pratica solita all’epoca. Nannoni suggeriva invece di pulire le ferite con acqua tiepida e di coprire le piaghe aperte con garze asciutte. “Grazie a questi concetti egli poté propugnare l’asportazione della mammella cancerosa con svuotamento del cavo ascellare e asportazione di notevole estensione della pelle, la sutura a piani delle ferite laparatomiche, la cura radicale dell’idrocele con escissione della vaginale suturando poi per prima intenzione, ecc.; ciò che per l’epoca rappresentò un progresso notevolissimo”. Allievo di Benevoli, fu medico presso l’Ospedale Santa Maria Nuova a Firenze. Particolarmente interessante il suo Trattato chirurgico sopra le malattie delle mammelle. Quest’opera presenta inoltre un interesse particolare per la storia della chirurgia plastica: vi si trova infatti (a p. 36-37) una delle prime descrizioni del trattamento di una ferita, a seguito della quale il naso era stato quasi interamente staccato dal viso: a questo proposito Nannoni menziona il metodo di Taglicozzi. Cfr. Gnudi-Webster (p. 304): “A. Nannoni was not surprised to witness the reunion of a severed nose in view of the successful work of Tagliacozzi”. Cfr.: Leonardo, History of surgery, 203; Pazzini, Biobibl. di storia della chirurgia (168); Blake (319).
2 parties en un volume in-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, tranches marbrées (qqs pet. accrocs et pet. épidermures), (2) f., xxiv, 340 p., (4) p. de privilège et errata et 47 p. pour le "Supplément". Edition originale, accompagnée du "Supplément" donné par Pluche en 1753 pour répondre aux attaques contre son livre, en particulier sur la question de la pédagogie et de l’enseignement des langues. Postulant que le langage est d’ordre providentiel et qu’il contient, dès lors, des traces de sa nature première, l’auteur recherche l’origine et les mécanismes de la formation des langues. Il propose, en contrepoint, une méthode novatrice de leur apprentissage fondée sur la découverte progressive, la mise en situation, la fréquentation des textes et l'explication. Une partie de l'ouvrage est consacrée à une théorie du Beau et à l'enseignement des beaux-arts. (Conlon, 'Siècle des Lumières', 51:959 et 53:974 pour le supplément). Les exemplaires accompagnés de leur supplément sont rares. Bon exemplaire, relié à l'époque.
1975015177Paris Sonnabend 1975 In-8 Broché Dédicacé par l'illustrateur
In 8° (15×10 cm); 151, (1 b.) pp. Completo. Opera in buone-ottime condizioni di conservazione. Legatura in mezza pelle realizzata fra la fine del settecento ed i primi anni dell’ottocento, con piatti marmorizzati, titolo e fregi in oro al dorso. Un leggero alone al margine basso di una ventina di carte, leggerissimo ed assolutamente ininfluente. Dedicatoria di Daniel Barbato a Ferdinando San Severino principe di Salerno famoso scrittore e filosofo padovano, Sperone Speroni (Padova, 12 aprile 1500 – Padova, 2 giugno 1588). Edizione fra le più rare, dei celebri “Dialoghi” dello Speroni che furono proibiti dall’Inquisizione per una denuncia anonima di villipendio della morale. L’opera contiene 10 dialoghi: Dialogo d’amore; Della dignità delle donne; Del tempo di partorire delle donne; Della cura famigliare; Della usura; Della discordia; Delle lingue; Della rhetorica; Delle laudi del Catajo, villa della S. Beatrice Pia degli Obici; Panico e Bichi. Nato in una celebre famiglia nobile podovana, Speroni degli Alvarotti, il padre Bernardino era archiatra di Papa Leone X, mentre la madre apparteneva alla famiglia Contarini. Considerato un bambino prodigio per le sue capacità d’apprendimento, divenne giovanissimo, a 18 anni, professore di Logica all’Università di Padova. Allievo di Pomponazzi a Bologna, ritornò a Padova dopo la morte di questi, prima per insegnare e poi, per necessità, per seguire gli affari di famiglia. Membro dell’Accademia degli Infiammati, fu l’ultimo dei “Principi” del quali ci rimane testimonianza scritta, succedendo alla carica ad Allessandro Piccolomini. Fu grande amico di Torquato Tasso del quale revisionò, anche, la Gerusalemme Liberata. Come scrisse Luca Piantoni (Dizionario Biografico degli Italiani, Treccani, Volume 93, voce dedicata a Sperone Speroni) i Dialoghi “(…uscirono a Venezia nel 1542, contro la sua volontà e per le cure di Daniele Barbaro), caratterizzati da una struttura dialetticamente policentrica e da non prevedibili movimenti nei contrasti tra le posizioni evocate. […] Nell’ottobre del 1574 gli giunse la notizia della morte di Guidubaldo, che lo aveva incaricato di comporre un’orazione in difesa del padre, Francesco Maria I, contro le accuse di tradimento che Francesco Guicciardini gli aveva mosse per non aver difeso Clemente VII dalle truppe imperiali nella primavera del 1527. Nel medesimo tempo subì le censure dell’Inquisizione per i suoi Dialoghi a causa di un’ignota denuncia per vilipendio della morale. Proibita la vendita del volume ai librai di Roma, l’autore difese i punti controversi dapprima a voce, e con esiti decisamente favorevoli, poi con un’Apologia che inviò agli amici Antonio Riccoboni di Padova e Alvise Mocenigo di Venezia affinché ne facessero circolare le copie («Io mi difesi in voce e li accusatori s’indolcirono assai, ma nella congregazione ogni cosa divenne zucchero e mele. Faccio la Apologia, e la vederete», Opere…, cit., p. 210).”. Celeberrimo il Dialogo dedicato al famosissimo Castello del Catajo a Battaglia Terme sui Colli Euganei. Edizione rara ed in buone-ottime condizioni di conservazione. Rif. Bibl.: Graesse vol. VI p. 466; Adams cita altre ediz.
109742S.N. ( Edizione Del Dioscuro ) S.L. (Turin) S.D. (1962) In-4 ( 310 X 220 mm ) de 20 pages ( non paginé ), broché sous couverture de parchemin décoré à l'or, rempliée. Calligraphie et ornementations dorées de Gio MINOLA. EDITION ORIGINALE rare, 1 des 50 exemplaires numérotés sur papier main. Très bel exemplaire de la présentation la plus luxueuse de cet ouvrage.
In-8°; 1 cb, pp. (18), 260, (12) 1 cb. Esemplare in barbe, in cartonato rustico coevo. Leggere fioriture. Gian Vincenzo Gravina, giureconsulto calabrese (1664-1718), ebbe una passione per la filologia e i classici greci e latini. “La Ragion poetica fu la definitiva sistemazione del suo pensiero estetico-critico e di tutta la sua esperienza di letterato...L'opera è divisa in due libri: il primo riguarda la critica delle letterature classiche e l'estetica, e la figura emblematica del poeta vi è rappresentata da Omero;il secondo tratta della poesia volgare, e il modello di poeta è Dante” (DBI ad vocem).
1760ARC-113351Paris, H.L. Guérin et L.F. Delatour, 1760 ; petit in-8 ; plein maroquin rouge, dos lisse décoré et doré, tranches dorées, triple filets dorés sur les plats (reliure de l'époque) ; XXIV, 152 pp., frontispice, 2 planches hors-texte, vignette de titre et 23 vignettes et culs-de-lampe dessinés pafr J.B.M. Pierre et gravés par Watelet lui-même.
3 volumes in-8, plein veau blond marbré de l'époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux et bronze, tranches rouges, (4), clx, (4), 212 p.; (4), 379 p. et (4), 328 p., 27 planches gravées hors texte. Bonne édition de cet essai fondateur, dans la traduction de référence du philologue et historien de l'art allemand Michael Huber (1727-1804) qui vécut à Paris. L'ouvrage est illustré de 27 planches gravées reproduisant 54 figures, précédées de trois tables et "d'explications des gravures". L'essai est précédé d'une préface de l'auteur et de "Mémoires pour servir à l'histoire de la vie et des ouvrages de Winckelmann" en tête du premier volume (160 pages). "Premier historien de l'art au sens où nous l'entendons" (R. Mortier), fondateur de l'archéologie comme discipline, redécouvreur de l'Antiquité classique débarrassée de "l'hellénisme de pacotille qui plaisait à ses contemporains", Winckelmann est le père de l'esthétique théorique moderne. Sa conception du modèle grec survit jusqu'à nos jours et son oeuvre exerça une influence déterminante sur l'esthétique des Lumières. Diderot, en particulier, reconnaîtra son influence dans le 'Salon de 1765'. (Brunet, V, 1463. Conlon, 'Siècle des Lumières, 89:11289. Monglond I, 500). Défauts aux mors, coiffes, coupes et coins. Bon exemplaire, relié à l'époque, intérieur très frais.