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193146211931 Paris, S.F.E.L.T. (Collection "Les Grands Evènements Littéraires"), 1931, in 12 broché, 152 pages.
7960Paris, Malfère, 1931, in 12, broché, 152 pages
195346661953 Genève, Droz, 1953, in 12, broché, XXXI-156 pages.
1931784731931 Paris, Librairie de Valois, 1931, in 12 broché, 366 pages.
1955239001955 Paris, Amiot - Dumont, 1955, in 8° broché, 398 pages ; couverture illustrée en couleurs ; bande annonce.
1954829771954 Paris, Club des Libraires de France, 1954, fort volume in 8° relié pleine toile décorée de l'éditeur, 565 pages.
48684P., Bourgois, 1975, in 12 broché, 132 pages ; illustration hors-texte.
70963P., PUF (Collection "Ecrivains"), 1990, in 8° broché, 294 pages.
1896649461896 Paris, Gaumes, 1896, in 12 relié demi-percaline bleu roi à la bradel, 317 pages.
1935438981935 Paris, Flammarion, 1935, plaquette in 12 brochée, 29 pages.
194546231945 Paris, Nouvelle Revue Critique, NRC (Collection "A la Gloire de..."), 1945, grand in 8 broché, 315 pages ; 18 planches hors-texte ; bibliographie in-fine.
195224173Paris, B.n.F., 1952. Un vol. au format pt in-8 (208 x 158 mm) de xv - 100 pp., broché.
1900811951900 Paris, Librairie des Nouveautés Artistiques, sans date (vers 1900), 2 planches in 8° réunies sous couverture imprimée.
196313525Paris, Gallimard, coll. Albums de la Pléiade, 1963. In-12 pleine peau dorée à l'or fin, jaquette ornée d'un portrait, rhodoïd.
192881604120006Garden City Publishing Company 1928-01-01. Hardcover. Good. Good hardcover. No DJ. Pages are clean and unmarked. Foxing on page edges and end papers. Covers show edge wear with rubbing/light scuffing. Ripping and scuffing on spine. Binding is tight hinges strong. Tanning throughout but text is unaffected.; 100% Satisfaction Guaranteed! Ships same or next business day! Garden City Publishing Company hardcover
1931121441931 P., Rieder (Collection "Maîtres des Littératures"), 1931, in 8° broché, 83 pages ; 40 planches hors-texte.
1987856811987 Paris, SEDES, 1987, in 12 broché, 231 pages.
40794Paris, Gallimard (Coll. "Album de la Pléiade"), 1963. In-8°, 320p. Reliure plein cuir d'éditeur.
43140Paris, Gallimard (Coll. "Album de la Pléiade"), 1963. In-8°, 320p. Reliure plein cuir d'éditeur, sous jaquette, rhodoïd.
1952162351952 Paris, Les Belles Lettres, 1952, in 8°, broché, 207 pages, non coupé.
195446221954 Paris, Les cours de Sorbonne, 1954, in 8 broché, 116 pages dactylographiées.
11596Paris, Librairie des bibliophiles, 1876. In-16, demi-reliure cuir.
21540Paris, Charpentier, 1907. In-12 de (4) ff. & 183 pp. Basane fauve marbrée postérieure, filet doré sur les plats, dos plat richement orné, tête dorée, non rogné, couvertures jaunes conservées (Lambert, Paris, circa 1950).
21543Paris, Charpentier, 1890. In-12 de 43 pp. Basane fauve marbrée postérieure, filet doré sur les plats, dos plat richement orné, tête dorée, non rogné, couvertures jaunes conservées (Lambert, Paris, circa 1950).
1874Flo16<p><strong>ZOLA FLAUBERT Gustave 1821-1880</strong></p><p>Autograph letter signed " Gve Flaubert " to Émile Zola<br />N.p.n.d Croisset 26th May 1874 1 p. in-8° on blue laid paper<br />Tear on fold old trace of previous mounting</p><p>And</p><p>Autograph letter signed " Gve Flaubert " to Émile Zola<br />Croisset près Rouen 3rd June Croisset 3 juin 1874 4 pp. in-8° on laid paper<br />Three words underlines by Alexandrine Zola old trace of previous mounting</p><p><strong>Set of two letters on <em>La Conquête de Plassans</em> forming undoubtedly Flaubert's most detailed critique of a novel by his friend Zola</strong></p><p>First letter</p><p><em>" Mardi soir.</em><br /><strong><em>C'est très fort ! mon brave homme ! Je l'ai lu tout d'une haleine & j'en suis étourdi.</em></strong><br /><em>Dans 8 jours je le relirai lentement ! p</em>ou<em>r voir si j'ai raison d'être enthousiasmé.</em><br /><em>J'ai reçu un g</em>ran<em>d choc comme d'une machine électrique.</em><br /><em>Vous ne serez pas poursuivi. <strong>La poésie vous sauvera</strong>. Mais je comprends les terreurs du jeune Charpentier.</em><br /><em>à dimanche une longue bavette sur votre truculent bouquin.</em><br /><em>tout à vous</em><br /><em>Gve Flaubert</em><br /><em>Je trouve Barbané très médiocre de fond & de forme" quoi qu'on dise ". Celui-là par exemple je ne le relirai pas. Je le sais. "</em></p><p>Second letter</p><p><em>" <strong>Je l'ai lue " La Conquête de Plassans " lue tout d'une haleine comme on avale un bon verre de vin puis ruminée – & maintenant mon cher ami j'en peux causer sciemment.</strong></em><br /><strong><em>J'avais peur après Le Ventre de Paris que vous ne vous enfonciez dans le système dans le parti pris. Mais non ! Allons vous êtes un gaillard ! et votre dernier livre est un crâne bouquin !</em></strong><br /><em>Peut-être manque-t-il d'un milieu proéminent d'une scène centrale chose qui n'arrive jamais dans la nature et peut-être aussi y a-t-il un peu trop de dialogues dans les parties accessoires ! Voilà en vous épluchant bien tout ce que je trouve à dire – de défavorable – mais quelle observation ! quelle profondeur ! quelle poigne !</em><br /><em>Ce qui me frappe c'est d'abord le ton général du livre la cette férocité de passion sous une surface bonhomme. Cela est fort mon vieux très fort râblé & bien portant.</em><br /><strong><em>Quel joli bourgeois que ce Mouret avec sa curiosité son avarice sa résignation p. 183-184 et son aplatissement ! L'abbé Faujas est sinistre et grand – un vrai directeur ! Comme il manie bien la femme comme il s'empare bien habilement de celle-là en la prenant par la charité puis en la brutalisant !</em></strong><br /><em>Quant à elle Marthe je ne saurais vous dire combien elle me semble réussie & l'art que je trouve au développement de son caractère ou plutôt de sa maladie. J'ai parti surtout remarqué les pages 194 215 et 227 261 264 267. – <strong>Son état hystérique son aveu final p. 350 & sq. est une merveille. Comme le ménage se dissout bien ! Comme elle se détache de tout et en même temps son moi son fond. Il y a là une science de dissolution profonde.</strong></em><br /><em>J'oublie de vous parler des Trouche – qui sont adorables comme canailles – & de l'abbé Bourette</em> Bourrette<em> exquis avec sa peur & sa sensibilité.<br />La vie de province les jardins qui se regardent le ménage Paloque les Rastoil & les parties de raquette parfait parfait.<br /><strong>Vous avez des détails excellents des phrases des mots qui sont des bonheurs</strong> page 17 " … la tonsure comme une cicatrice " 181 " j'aimerais mieux qu'il allât voir les femmes " 89 " Mouret avait bourré le poêle " etc.<br />Et le Cercle de la jeunesse ! Voilà une invention vraie.<br />J'ai noté en marge bien d'autres endroits.<br />– Les détails physiques qu'Olympe donne sur son frère – la fraise<br />– La mère de l'abbé prête à devenir sa maquerelle 152 – et son coffre ! 338.<br />– <strong>L'âpreté du prêtre qui repousse les mouchoirs de sa pauvre amante parce que cela sent " une odeur de femme "</strong>.<br />– " Au fond des sacristies le nom de Mr Delangre… " et toute la phrase qui est un bijou.<br /><strong>Mais ce qui écrase tout – ce qui couronne l'œuvre c'est la fin !</strong> Je ne connais rien de plus empoignant que ce dénouement. La visite de Marthe chez son oncle – le retour de Mouret & l'inspection qu'il fait de sa maison ! La peur vous prend comme à la lecture d'un conte fantastique & vous arrivez à cet effet-là par l'excès de la réalité par l'intensité du vrai ! Le lecteur sent que la tête lui tourne comme à Mouret lui-même.<br />L'insensibilité des bourgeois qui contemplent l'incendie assis sur des fauteuils est charmante. & vous finissez par un trait sublime : l'apparition de la soutane de l'abbé Serge au chevet de sa mère mourante comme une consolation ou comme un châtiment !<br />Une chicane cependant. Le lecteur qui n'a pas de mémoire ne sait pas quel instinct pousse à agir comme ils font Me Rougon et l'oncle Macquart. Deux paragraphes d'explications eussent été suffisants. N'importe ça y est et je vous remercie du plaisir que<br />vous m'avez fait.<br />Dormez sur vos deux oreilles c'est une œuvre<br /><strong>Mettez de côté p</strong></em>ou<strong><em>r moi toutes les bêtises qu'elle inspirera. Ce genre de documents m'intéresse.</em></strong><em><br />Je vous serre la main très fort & suis<br />vous n'en doutez pas<br />vôtre<br />Gve Flaubert "</em></p><p>The fourth volume of <em>Rougon-Maquart</em> <em>La Conquête de Plassans</em> was published in the spring of 1874 by Charpentier and tells the story of Father Faujas a Bonapartist priest ready to do anything to reconquer the city of Plassans fallen into the hands of the legitimists royalists. In this violent attack on the clergy Zola depicts a Church complicit in political power manipulative using the naive piety of the faithful especially women through practices where faith is in fact only a veil masking other ambitions.</p><p>Flaubert first emits a brief hot reaction after a first reading having left him "dizzy". He says he is "shocked" and rightly so because he will a week later give himself to a criticism this time without reservation going so far as to quote passages on the recently published novel of his friend Zola.<br />It should be noted that it is not without some apprehension that Flaubert undertakes the reading of this fourth volume of <em>Rougon-Macquart</em> having succeeded the much maligned <em>Ventre de Paris</em>. He does not hide it this last novel had displeased him because according to him being too deeply in the naturalist doctrine the "system the bias" through the small Parisian people.<br /><em>La Conquête de Plassans</em> offers a different romantic formula.<br />We also notice that Flaubert revels in the way the bourgeoisie is portrayed the same provincial bourgeoisie he himself had mocked in his previous works : <em>Madame Bovary</em> and <em>L'Éducation sentimentale</em>.<br />Finally emphasizing the Abbot's hold on the Mouret couple and more particularly on Marthe whose decline will sink into madness Flaubert appreciates with what scientific precision and coldness Zola describes the ravages of the imbalance that strikes the two characters.</p><p><u>Bibliography:</u><br />Gustave Flaubert <em>Correspondance</em> éd. Jean Bruneau Pléiade t. IV p. 801 first letter<br />Gustave Flaubert <em>Correspondance</em> éd. Jean Bruneau Pléiade t. IV pp. 805-806 second letter<br />Flaubert <em>Correspondance</em> éd. René Descharmes Le Centenaire t. III pp. 541-543 second letter</p><p><u>Provenance:</u><br />Émile Zola's personal collection<br />Then Alexandrine Zola by descent<br />Then famille Le Blond-Zola by descent</p>