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392796 volumes in-8 (200 x 125 mm), demi-veau rouge cerise, dos lisses entièrement ornés d'un grand décor rocaille en long, pièces de titre et de tomaison de veau noir en tête et pied, roulettes et jeux de filets dorés, plats de papier coquille, tranches jaspées (reliure de l'époque), 6 planches gravées en frontispice. Paris, Foucault, 1818.
36583Ensemble relié en un volume in-8, veau marbré de lépoque, dos lisse orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin rouge, filet dencadrement à froid sur les plats, chasses et coupes filetées, tranches mouchetées de rouge.
In-12, plein veau brun de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, (4), xxiij, 270, (5) p. de privilège et errata, vignette de titre au monogramme de l'éditeur. Edition originale. Mme Galien de Château-Thierry (1709-1756), dont l’histoire n’a pas transmis le prénom, composa cet essai à l’occasion d’une discussion de salon sur Madeleine de Scudéry les "femmes savantes" et en réponse à l’affirmation d’un convive selon lequel "toutes les femmes qui se mêlaient d’écrire étaient des folles qui voulaient s’arroger un mérite au-dessus de leur état, qui ne demande d’elles que de sçavoir coudre & filer" (p. v-vi). Dans la préface composée sous forme d’une lettre de 24 pages, Mme Galien analyse le parcours à accomplir pour accéder au statut "d’auteur" à part entière ("je suis auteur", p. IV), comme femme et dans la société de son temps. L’ouvrage est terminé par une "Réponse à la Lettre qui sert de préface à cet ouvrage" (p.263-270), vraisemblablement due à Jean-Louis-Ignace de La Serre, censeur royal qui signe l’approbation. Mme Galien "formule [ici] des revendications féministes au sens strict" (M. Angenot, 'Les champions des femmes', p. 78). Cf. Kathleen Loysen, "Mme Galien and the Status of Women’s Authorship…", in 'The Romanic Review', 103, n°3-4, 2012. (Gay, I, 245. INED, 1950). Notes manuscrites à l’époque au recto et verso de la première garde blanche, se poursuivant de quelques lignes sur le titre. Mors et coins légèrement frottés.
In-12, (146 x 91 mm), broché, couverture d'origine rose saumon moucheté, xxviij, 104 p., planche dépliante gravée en frontispice, ex. non rogné, tel que paru. Edition originale illustrée d’une planche dépliante gravée à l’eau-forte par Fortier (140 x 191 mm) représentant les galeries de bois du Palais Royal et le célèbre "113", la plus fameuse maison de jeu. Au premier plan, trois jeunes "fashionables" sont abordés par des "nymphes", avec la légende: "Veux-tu monter, mon bel homme ? Je suis bien aimable, bien complaisante". L’éditeur, dans une spirituelle introduction, dénonce l’hypocrisie de l’auteur du texte qui stigmatise les "nymphes" et leurs moeurs. Lui, au contraire, glorifie les "demoiselles du Palais", leur beauté, leur séduction, la gaîté, la couleur, la fantaisie et le bonheur qu’elles prodiguent généreusement, ainsi que la variété des plaisirs qu’elles offrent aux goûts de chacun. Il ironise sur "le temps des Clélie et des Amadis", "où l’on osait baiser la main de sa dame qu’au onzième volume" et fait plus largement l’apologie de la volupté et du plaisir des sens. L’ouvrage est cité comme une source sur l'évolution du langage et de l’argot parisien de la période. (Drujon, 'Livres condamnés', p. 283. Gay, III. 434 "Écrit licencieux mis à l’index par mesure de police". Pia, 'Livres de l’Enfer', II, 922). Joli exemplaire, très frais, imprimé sur papier fort, entièrement non rogné, témoins conservés, tel que paru.
39214Un feuillet (262 x 204 mm) plié en deux, 21 lignes à l'encre noire sur papier bleu au recto, adresse et timbre au verso, petit cachet de cire, traces de plis.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Contemporary burgundy cloth. Fading and foxing on boards, stains on pages. Overall a good copy. Cr. 8vo. (19 x 13 cm). In Ottoman script (Old Turkish with Arabic letters). 184 p. Extremely rare first edition of this last utopian work, printed before the proclamation of the Republic in 1923, by the Turkish / Ottoman Women Magazine publishing house, including an enthusiastic call for the political unity of the Turks outside Anatolia. Müfide Ferid Tek was one of the first female representatives of the Turkism and Turanism movement in the novel genre and she would later support the Turkish War of Independence (1919-1922) with her literary works. Özege 1343.; 10 copies worldwide located in OCLC: 314528178 (5 copies), 1030064092 (1 copy), 49367479 (4 copies). (Utopias from the Middle East 4).
186421686Paris, Benjamin Duplat, 1864 ; in-8, maroquin bleu-marine, dos à nerfs à décor à froid, titre doré, double filet doré sur les coupes, dentelle dorée d’intérieur, tranches dorées (reliure de l’époque) ; XVO, 578 pp.
2 tomes reliés en un volume in-12 (130 x 71 mm), plein vélin rigide à petits recouvrements, (1) f., 218 p. et 269, (2) p. de table, pages de titre inclus, planche frontispice gravée. Troisième édition publiée quelques mois après l’originale de Paris (Barbin, 1684), conforme à celle-ci pour le texte. Elle est illustrée d’un frontispice qui représente plusieurs groupes de personnages "en conversation" dans la grande galerie de Versailles meublée et décorée. Contient: I- De la magnificence... De la politesse. De l’absence. De la douceur. De la fierté. De l’inclinaison. De l’air galant. Du mensonge. II- De l’ennuy sans sujet. De la manière d’écrire des lettres. De la gloire. Du comte d’Albe (où se trouve le célèbre essai: "De la poësie françoise jusques à Henry Quatrième"). Cette oeuvre marque une transition dans l’histoire littéraire: "nous ne sommes plus dans le territoire du roman, ni même à la zone frontière (…). Nous entrons dans un territoire nouveau: le genre de la réflexion morale (…). L’auteur sentant que la mode des longs romans de l’âge baroque était passée, a simplement cherché à l’adapter au goût nouveau" (cf. Van Delft, 'Le moraliste classique', p. 93 sq.). Les oeuvres morales de Madeleine de Scudéry obtinrent un très large succès public et madame de Maintenon contribua à les diffuser à travers l’Europe faisant de celle que l’on désignait alors "d’illustre Sapho", de "Reine du Tendre" ou encore de "souveraine des Précieuses", l’ambassadrice la plus en vue de l’esprit français. (Mongrédien, 'Oeuvres de Georges et Madeleine de Scudéry', n° 135. Tchemerzine-Scheler, V, 788). Bel exemplaire, très frais, dans sa première reliure de vélin rigide.
In-12 (183 x 116 mm), pleine toile saumon, titre de veau havane, couverture rouge imprimée conservée, (6), 307, (1) p. Edition originale, un des vingt-cinq exemplaires sur japon impérial, celui-ci n°24. "Antoine Arnault est sûr de lui, séducteur, dominateur. Mais, en ce début du XXe siècle, ses succès littéraires et politiques cachent un solitaire sans illusions, un amant subtilement sadique, un homme perdu qui sur le tard découvre les ravages de la passion. Alors, celui qui se croyait maître de lui-même succombe à la fascination de l’amour impossible. De Bruges à Venise, Anna de Noailles met en scène avec autant d’acuité que de lyrisme une vie qui devient destin. Proust ne s’y était pas trompé, qui lui écrit : "Je suis encore tout ébloui de cette 'Domination'" (François Raviez, LDP, 2017). De son oeuvre, l'autrice en dira: "Ce livre est ma folie, mon délire, ma douleur". Un coin de la quatrième de couverture restauré. Envoi autographe signé: A Monsieur Groumié (?), Huissier de la justice, et à Madame Groumié en témoignage de ma plus grande sympathie dévouée". Très bon exemplaire, bien relié.
In-8, broché, couverture de papier marbré ancien sous couture, 8 p. Edition originale. Les "femmes du Tiers-État" transmettent leurs doléances au roi et confient leur détresse. Elles dressent un tableau misérable de leur condition: "l'éducation des femmes est très négligée ou très vicieuse (...). Si la nature leur a refusé la beauté, elles épousent, sans dot, de malheureux artisans, végètent péniblement et donnent la vie à des enfants qu'elles sont hors d'état d'élever. Si, au contraire, elles naissent jolies, sans culture, sans principes, sans idée de morale, elles deviennent la proie du premier séducteur" (p. 4). Les autrices posent la question des inégalités entre hommes et femmes et y décèlent une origine au sein même de la famille. La clé de l’émancipation passe par l'éducation: les pétitionnaires réclament ainsi la création d'écoles gratuites, mais également, pour le présent, des mesures efficaces contre le fléau de la prostitution. Quant à l’autonomie économique, elles demandent au roi que les hommes ne puissent plus exercer les métiers qui sont l'apanage des femmes et "qu'enfin on nous fournisse les moyens de faire valoir les talents dont la nature nous aura pourvues, malgré les entraves que l'on ne cesse de mettre à notre éducation" (p. 6). (P.-M. Duhet, 'Les femmes et la Révolution', p. 223. Martin & Walter, 13776). Très bon exemplaire, entièrement non rogné, sous brochage de papier ancien.
Fourth edition, 8vo, 58pp., with half-title, disbound. "Elizabeth Blackwell (February 3, 1821 ? May 31, 1910) was a British physician, notable as the first woman to receive a medical degree in the United States, and the first woman on the Medical Register of the General Medical Council. Blackwell played an important role in both the United States and the United Kingdom as a social awareness and moral reformer, and pioneered in promoting education for women in medicine. Her contributions remain celebrated with the Elizabeth Blackwell Medal, awarded annually to a woman who has made significant contribution to the promotion of women in medicine."?Wikipedia. Formerly in the library of the Birmingham Medical Institute with a couple of their neat library stamps.
In 16, pp. 16. Brossura editoriale con firma di possesso al piatto anteriore. Edizione originale di questo rarissimo rendiconto dell'assemblea annuale di questa che puo considerarsi forse la prima delle associazione per l'emancipazione e per i diritti della donna sorta in Europa. L'associazione La solidarite', sorta nel 1872 attorno all'omonimo giornale, fu la diretta filiazione di un'altra associazione, sempre fondata dalla Goegg nel 1868, l'Association internationale des femmes. L'intento di entrambe le associazioni era di migliorare la condizione lavorativa, sociale e intellettuale della donna anche attraverso la conquista del suffragio universale e la possibilita' di accedere a tutti i gradi di istruzione. Grazie a lei, nel 1872 fu permessa l'ammissione delle donne ai corsi dell'Universita' di Ginevra. Il carattere internazione de 'La solidarete' e' testimoniato dal fatto che gia' nel 1875, l'associazione aveva comitati locali in Germania, Alsazia - Lorena, Chigago, Liverpool, Milano, parigi, Lione, Ginevra e Zurigo.
178446405134Londres et Paris, Barrois, 1784 ; 4 volume in-12, veau fauve marbré, dos ornés, pièces de titre en maroq. rouge et vert, tranches rouges. (Reliures de l’époque) 2 ff., 482 pp. - 2 ff., 477 pp. - 2 ff., 438 pp. - 2 ff., 466 pp.Deuxième édition de la traduction de Cecilia or Memoirs of an Heiress, le deuxième roman de Frances Burney, paru à Londres en 1782. Cette traduction avait d’abord paru à Genève en 5 volumes, un an plus tôt. Le traduction est de Henri RIEU (1721 - 1787), un célèbre traducteur genevois.Frances (ou Fanny) Burney (1752 - 1840) était une des filles du compositeur et musicologue Charles Burney. En 1793, elle épousera Alexandre d’Arblay, un émigré français qu’elle a connu au manoir de Juniper Hall dans le Surrey où, pendant la Révolution, madame de Staël recevait de nombreux émigrés. Eyries (in Biogr. Universelle) affirme que “ce qu’il y a de remarquable dans sa carrière littéraire, c’est que ses premiers romans furent composés pour l’amusement de son père, qui voulant se distraire de ses travaux sérieux, s’était mis à lire des romans. Il eut bientôt épuisé tous les chefs-d’œuvre du genre ; alors miss Burney, qui n’avait que 18 ans, essaya d’y suppléer et composa des romans qui ont été traduits dans toutes les langues et partout admirés.”Cécilia, orpheline de 21 ans, hérite d’un oncle. Mais une clause du testament exige qu’elle trouve un mari qui reprenne son nom. Les conventions sociales de son milieu ne permettent pas que cette clause soit respectée. Cécilia renonce à la fortune et se marie par amour après de très nombreuses péripéties.Jane Austen a trouvé dans Cecilia le titre de son plus célèbre roman, Orgueil et Préjugés, dans une phrase prononcée à la fin du roman par le docteur Lyster : Toute cette malheureuse affaire a été occasionnée par la vanité et les préjugés (tome IV, p. 444), soit the result or Pride and Prejudice dans le texte original anglais. Les romans de F. Burney ont fortement influencé la jeune Jane Austen. “F. Burney partage avec Jane Austen le sens picaresque féminin et du bizarre, lui révèle les possibilités du discours indirect ibre et aborde certains thèmes “féministes” que Jane Austen reprendra. Dans Northanger Abbey Jane rend un hommage appuyé à cette aînée : en effet les romans de F. Burney (...) critiquent l’hypocrisie de la société patriarcale car on y voit leurs personnages masculins oprimer les femmes qu’ils sont censés protéger (...) Les deux romans (Cécilia et Orgueil et Préjugés) se ressemblent d’ailleurs aussi bien par leurs personnages que par leur intrigue.” Claudia L. Johnson. Jane Austen. pp. 24-26. Bel exemplaire.
338907 pages in4 dont une page de présentation - bon état -
4574paris chez frédéric henry 12 galerie d'orléans et chez l'auteur 6 rue tranne 1864 - In 8 184 pages - bien complet de la belle couverture en papier vert représentant une pyramide surmontée d'une croix
339037 pages 1/2 in4 - bon état - râtures et corrections -
19299369Paris Cent femmes amies des livres 1929
17755733Aux Deux Ponts, à l'imprimerie ducale; et se trouve à Paris chez Lacombe, 1775. Petit in-8 de [1]ff., XLIII, 430p., [1]ff. bl. plein veau blond, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge, coiffe sup. et deux coins frottés. Ex-libris du syndic Masbou (1827).
192719767Paris A LA CITE DES LIVRES 1927 1 Lithographies en couleurs de Marcel Vertès. Paris, A La Cité des Livres, 1927, in-4, sous chemise et étui cartonnés marbré orange, 278 pages, en feuillets.
184946404966Paris, Sandré, 1849 ; in-8, plein veau violet, encadr. fil. dor., chiffre N. C. frappé en lettres dorées sur les plats, dos à nerfs et caissons dorés, tranches dorées. (Reliure de l’époque) 2 ff., VII pp., 450 pp.ÉDITION ORIGINALE dédiée au père de l’auteur, le poète Gabriel Legouvé. Ce père (Paris 1764 - 1812) était l’auteur en 1801, du célèbre Mérite des femmes, un succès de librairie réimprimé une trentaine de fois au cours du XIXe siècle “Et c’est le Mérite des femmes qui fera lire peut-être cette Histoire morale des femmes” augure le fils à la fin de la dédicace. En reprenant le flambeau paternel, Ernest Legouvé prend des galons dans la compagnie de ceux que Benoite Groult (in féminisme au masculin) appelle les “féminolâtres, chattemites professionnels de la galanterie, intimement persuadés de connaître les femmes mieux qu’elles-mêmes qui inondèrent le public d’ouvrages indiquant la nature et le mode d’emploi de ces charmants animaux. Jamais aucun siècle ne vit paraître autant de livres d’hommes sur la féminité. Du haut de leurs certitudes et avec une vanité enfantine. MM. Ernest Legouvé, Jules Michelet, Auguste Comte, Jules Simon (...) Etienne Cabet, Catulle Mendès, E. et J. de Goncourt, pour ne citer que les plus célèbres, intitulèrent les ouvrages qu’ils consacraient à l’autre sexe : La Femme (...) Histoire morale des femmes, La Femme intime (...) Cernées, définies, disséquées, paternellement admonestées ou amoureusement modelées, il ne leur restait qu’à ressembler à cet exemplaire idéal de féminité que leur présentait tant d’autorités masculines incontestables...” Le traité de Legouvé est exemplaire. 5 livres : La Fille, L’Amante, L’Épouse, La Mère, La Femme avec pour chaque état, ce qu’on attend du sujet et ce qu’on n’attend pas : éducation, séduction, consentement, adultère, divorce, maternité, douleurs et crimes de la maternité, veuvage, rôle des femmes dans l’histoire, carrières professionnelles, femmes dans l’État, etc.Relié à la suite : MONOD (Adolphe). La Femme. Deux discours. Deuxième éditon. Paris, Ducloux, 1848 ; 115 pp. La Mission de la femme, la vie de la femme, deux discours du pasteur et théologien protestant Adolphe Monod (1802 - 1856).SAINTE-CROIX (E. H. de). Des prérogatives de la femme et de sa haute prééminence sur l’homme. Paris, chez l’auteur et chez les principaux libraires, 1849 ; 51 pp. Nous n’avons rien découvert au sujet de Sainte-Croix qui mériterait une belle place dans le Charenton littéraire : les noms que Dieu a imposés à Adam et Eve, la différence des lieux où la femme et l’homme furent créés, différence de la substance dont la femme et l’homme furent formés (l’un fait de boue, l’autre avec un os !), beauté et douceur de la femme, calorique de la femme, supériorité de la femme par rapport aux sciences, aptitudes de la femme à l’exercice des armes (Sémiramis, Marine, Thomiris, Artémise reine d’Halicarnasse, Zénobie, les amazones, Jeanne d’Arc, Jeanne Hachette), tyrannie des hommes à l’égard des femmes. Tout cela réuni dans un beau volume relié au chiffre (d’une dame ?) que nous n’avons pas pu identifier.
Trading card, Very Small (slightly less than 2x1) . Dominion Athletic Stars Sports Card (Card Nr 14) from a series of 120 pictures of Canadian athletes which were given away in Dominion Chocolate Bars in the mid-1920s. This card features a photo on the front of the champion Toronto Y. W. H. A. Basketball Team, featuring 8 female team members in their YWHA jerseys, plus their 2 coaches. The Canadian Jewish Review of June 8, 1923, reported that at the Primrose Club last Tuesday, the Y. M. And Y. W. H. A. Of Toronto celebrated their victories in sports by tendering a banquet to the winning teams and presenting the cups and trophies to the successful players. The best feature of the evening was the presentation of the Griff Clark Trophy to the Y. W. H. A. Basket ball team, champions of the city. Text on reverse. Quite probably the only explicitly Jewish womens sports team featured on a mass-market trading card in the 1920s, and probably the first ever. Light wear, photo is clear, Good Condition. (women-4-13)
175044501S.l.n.d. (Paris, Jean-Baptiste-Paul Valleyre, 1750). In-12 de 60 pp. paginées 349-408, 2 figures gravées, maroquin rouge, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert, triple filet doré encadrant les plats avec fleurons dans les angles, tranches dorées (reliure de l'époque).
338887 pages in4 dont une page de présentation - bon état -
338916 pages in4 dont une page de présentation - râtures et corrections - bon état - petit manque en angle de la première page -
3 tomes reliés en un volume in-12, plein veau marbré de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, (8), 91 p.; (2), 93 p., (1) f. bl., (2), 100 p. Bonne édition de ce roman libertin attribué à l’avocat J.-A. Perrin ou parfois à C.-J. Dorat: les confessions, à la première personne, d’une femme issue d’une famille "d’honnête pauvreté" de province. "Luxurieuse autant que dénuée de scrupules et bien décidée à exploiter ses charmes dès l’âge de treize ans", Julie parvient d’intrigues en séductions, à une situation confortable, qu’elle finit, fait assez rare, par conserver. Publié simultanément à 'Margot la Ravaudeuse', à 'L’histoire de Mlle Brion', le roman est associé par la critique à un courant de "romans de prostitution" qui influencera la génération suivante d’auteurs libertins (cf. P. Wald Lasowski, Alain Clerval, 'Romanciers libertins du XVIIIe s.', I, p. 1263 sq.). "Ses aventures nous promènent à travers la France, de Paris à Bordeaux, puis Aix, Marseille…" (Pia, 'Dict. des oeuvres érotiques', p. 156-157). L’épître "À la ***" serait adressée à la célèbre maquerelle "La Pâris". "L’ouvrage est bien écrit et révèle un auteur maître de sa plume: les scènes érotiques y sont décrites sans banalité" (A. Bracart, réédition 1883). Le livre a été interdit et condamné à la destruction. (BN, 'Enfer', n°476. Pia, 'Livres de l’Enfer', 2e éd. 1998, col. 406-407. Gay, I, 71). Papier légèrement brun, petites taches éparses. Reliure légèrement épidermée. Provenance: Henriette Sergy, avec son ex-libris gravé par Stern. Grande collectionneuse de gravures du XVIIIe siècle, elle était la compagne de Marcel Allain, l’auteur de Fantômas. Un mors légèrement fendillé, trace de restauration aux coiffes. Bon exemplaire, bien relié à l’époque.