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- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin 1897), sujet : 25,5x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - "Retour" - Original lithograph on Japan paper - L'Estampe Moderne L'Estampe Moderne | Imprimerie Champenois pour C.H. Masson & H. Piazza | Paris (Juin 1897) | subject: 25.5 x 33 cm | plate: 40.8 x 55 cm | one leaf Rare original color lithograph by Georges de Feure for L'Estampe Moderne, series no. 3, published in July 1897. One of 50 grand luxe proofs printed on Japan paper with wide margins, signed by the artist in the stone, publisher's embossed stamp showing a child in profile to lower margin, numbered stamp of the de luxe printing to verso, upper margin of proof slightly sunned; the print itself preceded by a silk paper guard with the name of the artist, the title of the work and an introduction to the artist as well as a blank guard leaf. A magnificent monthly French publication that appeared between May 1897 and April 1899, L'Estampe moderne comprised unpublished chromolithographs that, unlike those in other magazines like Les Maîtres de l'Affiche and as is stipulated on the guard sheets, were specially made by each artist for the magazine. There are thus 100 prints that appeared in total, covering the major artistic currents of the late 19th Century: Symbolism, Art Nouveau, the Pre-Raphaelites, Orientalists and the Belle époque. Each fascicule of four prints was printed in 2,000 copies and sold for 3.50F, with 100 on Japan paper sold at 10F. Henri Piazza also planned a very luxurious secret printing of 50 copies on Japan paper with wide margins and 50 in black and white on China paper at the considerable price of 30F. This well-sized print is superbly printed in colors on the most prestigious of papers: Japan. Thick, creamy, satin and with a nice sheen, it contributes to making each page a work of art in itself. Its absorptive qualities for ink and its affinity for colors make it the ideal support for these lovely lithographs. The interest of French collectors for artistic posters grew from the beginning of the 1890s. Octave Uzanne invented a term for this growing interest: affichomanie, or poster mania. The poster, originally not rare and posted up in the streets of the capital, thus became a work of art and its ephemeral background became precious and essential for conservation. Piazza decided to extract the poster from its advertising role and to elevate it to a form of art, similarly to luxury illustrated artists' books. He thus put together a prestigious collection of entirely original works by the most fashionable European artists of the age: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. A fine copy of this Art Nouveau style poster. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rare lithographie originale, exécutée par Georges de Feure pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en mai 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier velin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait d'oeuvre ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau
- S.n., s.l. 1849, 60x80cm environ hors cadre, autre. - Réalisé par Charles Landelle l'un des artistes académiques les plus célèbres et les plus prisés du second empire, ce beau portrait de femme assise dans un fauteuil, reprend tous les codes du genre et montre la forte influence d'Ingres, grand maitre du portrait à son époque, qui ne fut pourtant pas son professeur. Le détail des mains en particulier fait directement référence au style du peintre de l'Odalisque et du Bain turc. L'oeuvre qui est signée et datée 1849 en bas à droite rappelle également un autre tableau célèbre : Le portrait de la Veuve Cliquot peint par Léon Cogniet deux ans plus tard. Cette année là le peintre expose deux portraits de femme au salon et nous pensons du fait de l'anonymat souvent public des modèles (simplement titré de l'initiale de leur nom) et du format important de cette peinture qu'il pourrait s'agir de l'un d'entre eux. Né en 1821 à Laval, Charles Landelle s'installe à Paris à l'âge de quatre ans, puis intègre l'École Royale des Beaux-Arts en 1837 comme élève de Paul Delaroche et Ary Scheffer. Au début de sa carrière, Landelle peint plusieurs portraits pour subvenir à ses besoins. Très influencé par la peinture italienne après des voyages dans le Sud de la France et en Italie, il copie quelques toiles des grands maîtres de la Renaissance au Louvre. Médaillé au Salon dès ses premières expositions pour Fra Angelo recevant les inspirations de Dieu (1842) ou Sainte Cécile (1848), il s'illustre par des sujets religieux et historiques qui lui permettent de gagner la reconnaissance de la haute société de son époque. Ses succès critiques au Salon lui assurent vite de nombreuses commandes d'État, notamment Le Repos de la Vierge en 1854 qui lui vaut d'être décoré de la croix de Chevalier de la Légion d'Honneur. Cette même année il réalisa au pastel le portrait d'Alfred de Musset, aujourd'hui conservé au Musée du Louvre. L'artiste embrasse donc une carrière de peintre officiel entre commandes d'État et portraits de membres de la haute société. Capable de s'adapter au goût et aux modes de son temps, Landelle gagne vite une notoriété qu'il sait entretenir, n'oubliant jamais d'offrir un portrait ou une toile à ses bienfaiteurs. Dans la deuxième partie de sa carrière, après que la part officielle de celle-ci se fut quelque peu essoufflée, l'artiste effectue de nombreux voyages au Maroc, en Égypte, en Algérie et se consacre à l'orientalisme qui occupera une grande part de sa production jusqu'à sa mort en 1908. Aujourd'hui un certain nombre de ses oeuvres est conservé en musée. Un fond important a été légué à sa ville d'origine, Laval mais on retrouve également certaines de ses oeuvres au musée du Louvre, au musée Ingres de Montauban, au Musée des Beaux-arts de Grenoble, de Pau, Rouen ou encore au château de Versailles. Attention : Nous n'assurons pas le transport de cette oeuvre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 40x50cm ; dessin : 18x24cm, une feuille encadrée. - Italian scene: animated seaside with square tower Original pencil drawing showing an animated seaside scene. Modern black wooden frame. A drawing done during the journey the artist undertook with Sade in 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), who studied at the School of Fine Arts in Rouen and subsequently at the Academy of Painting and Sculpture in Paris, quickly built a reputation as a landscapist for his views of the South of France and Italy. His paintings are in the Uffizi in Florence and several French museums. When, in December 1775, Sade left Rome for Naples, he was welcomed by the son-in-law of his friend Dr. Mesny, Jean-Baptiste Tierce, who at the time was working on commissions for Cardinal de Bernis. He found lodgings for the Marquis who "intends to see everything [of the region], learn everything, judge, admire, critique, love, hate, in short give himself over to the insatiable and passionate curiosity that takes him to museums, galleries, churches, palaces and libraries as well as grottoes, caves, catacombs, and right down to the very innards of volcanoes. He was not content merely to look at the various works of art and ancient and modern monuments; he also set out to observe the local mores, politics, religion, administration, and social life. The beauty of the women, the local traditions, the quality of plays, table manners, and the way people drank, dressed, prayed, and made their way in the world all interested him. He wanted to take in both the present and the past of this culture, to encompass it all in a unique and universal vision. A massive undertaking to match his extraordinary imagination which he was, however, unable to fulfil, it being impossible for him to do so. This was, however, the nature of his central ambition as a writer: grandiose and outsized. With a view to this "great work", Sade took hurried notes, at the side of the road or in hostelries, which he then complemented with notes from his correspondents Mesny and Iberti. Thus, he built up the monument he intended to put before the public, but which did not end up seeing the light of day until the 20th century. Jean-Baptiste Tierce was a close collaborator: he re-read Sade's notes and gave his observations on the little notebooks, with numbers referring to the works mentioned. Sade took the greatest notice of his views. Often, the painter accompanied him on his rambles, sketchbook in hand, drawing the buildings and landscapes before them. A hundred or so of these drawings and watercolors were recently found in the Sade family archives. They give the Voyage en Italie the charm of a real travel diary." (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : Sade family archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original au crayon représentant une vue animée de bord de mer. Encadrement moderne de baguettes noires. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les m
- S.n., s.l. [Paris] 1802-1828, 12,5x21cm, 102 planches reliées. - First edition of these 102 plates heightened in colors. Modern cream-colored paper boards with gilt floral motif by Thomas Boichot, black morocco title label to spine. Ex libris of the "Fashion Group of Paris" on pastedown. A little worming to first plate, the other plates very fresh. A nicely bound copy. % [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale de ces 102 planches rehaussée en couleurs. Reliure moderne en plein cartonnage crème à motif floral doré signé Thomas Boichot, dos lisse orné d'une pièce de titre de maroquin noir. Ex-libris "Fashion Group of Paris" collé sur le contreplat. Première planche un peu piquée, sinon les autres sont très fraîches. Exemplaire agréablement établi.
- s.d. (1924), 93x78mm, autre. - Tehura. Original proof engraved after the painting "Merahi Metua no Tehamana". Intermediate state for Noa Noa [between 1904 & 1924] | 9,3 x 7,8 cm | one sheet Original proof, likely unique, of this intermediate state of "Tehura", wood drawn and engraved after Paul Gaughin's painting "Merahi Metua no Tehamana" by George-Daniel de Monfreid. Print on fine cream laid paper, annotation by the artist in the left-hand margin. The definitive wood served as the head of chapter VI, "Le Conteur parle", page 81 of the true first edition of Noa Noa published by Crès in 1924, the first illustrated work from Paul Gauguin and a majestic tribute to one of the precursors of modern art. A most important and very first woodcut of Gauguin's masterpiece, engraved by his closest friend and executor, artist George-Daniel de Monfreid, to whom Gauguin offered the painting after two unsuccessful exhibitions. Likely unique proof, part of 17 known test prints from the project to publish prematurely Noa Noa, all made on various fine papers and annotated by the artist. Precious woodcut after Gauguin's masterpiece Merahi metua no Tehamana, showing the painter's wife, his main tahitian model. It is from the original illustrated manuscript of Noa Noa, brought back from Tahiti by Segalen on the artist's death in 1903, that Monfreid began producing this fundamental work from as early as 1904. This is the second version of this "to read and look at" notebook. The first manuscript, written on the return of his first voyage and entrusted by Gauguin to Charles Morice in 1893, responded to a different project. Gauguin had composed only the text, interspersed with blank pages for Morice's poems. But after several years without news, Morice preferred to publish a version entirely rewritten by himself in 1901. Gauguin, therefore, copied his manuscript and illustrated it during his second stay in Polynesia, with sketches, watercolors and collages. This album, that the artist enriched and safely preserved until his death, is preserved today at the Musée d'Orsay. It is, therefore, from this manuscript, the only one illustrated, that Monfreid composed the edition of Gauguin's Noa Noa. However, although Monfreid's publication was forward, it took more than twenty years to complete, in part due to a copyright dispute with Charles Morice who wanted to be co-author of the forthcoming edition and whose poems would eventually be preserved. The result of several years of reflection and work, the 1924 edition is both faithful to the watercolors and woodcut engravings illustrating the precious manuscript, and to the whole of Gauguin's Tahitian work, who died in indifference. Monfreid thus engraves several drawings from the original notebook and enriches it with woodcuts made from other works of which he is the custodian. Some of these compositions combine several paintings, while scrupulously respecting the artist's line, transforming the work into a true journey through the painter's works. The very choice of using wood engraving is a tribute to this technique prized by Gauguin, who, in Pont-Aven, produced 10 woodcuts to illustrate his manuscript between his two Polynesian stays. The intermediate woodcuts, until then unknown, testify to the slow work of composition to restore the artistic richness of Gauguin's work by his most faithful artistic companion and first champion: "When I saw Gauguin for the first time, I was greatly disconcerted by the details of art that radiated from his works as well as from the conversations of this extraordinary man... You immediately felt that he was the Master" (in L'Hermitage, 1903). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire de "Tehura", bois dessiné et gravé d'après le tableau Merahi metua no tehamana de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tirage sur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Le bois définitif servira
- Chez J. B. Greuze, Paris 1776, 35x50cm, une feuille. - Eau-forte et burin d'après Jean-Baptiste Greuze, intitulée La Vertu Chancelante, datée de 1776, portant la signature de l'artiste et du graveur au verso. La gravure est réalisée par Jean-Massard (1740-1822) et imprimée par les soins de C. Beauvais. La cuvette a été rognée. Déchirures marginales et petit manque en partie supérieure. Traces de restauration au verso des coins. Belle gravure par Jean Massard d'après une oeuvre de Jean-Baptiste Greuze. La plupart des oeuvres capitales de Greuze ont été gravées sous ses yeux et par ses soins et éditées par lui-même, dans son logis de la rue Thibotaudé. Jean Massard fait partie de ces "traducteurs" attitrés. Greuze étant soucieux de la vente de ses gravures, chaque épreuve devait être signée au verso par lui-même et son graveur Massard, comme c'est le cas pour ce tirage (l'exemplaire du British Museum porte également la signature du peintre et du graveur). Composition épitomique des peintures moralisatrices de Greuze, une jeune femme en robe ample se tient assise sur une chaise dans une humble chambre mansardée, une montre à la main, attendant son amant. A droite, une lettre, des fleurs et un panier reposent sur une table. Le tableau original de cette délicieuse scène de genre se trouve aujourd'hui dans la collection de l'Alte Pinakothek de Munich (HUW 3). Bibliographie : Le Blanc, 1854, 91 Smith 1837, 84. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Henri de TOULOUSE-LAUTREC Aristide Bruant - Original print from Le Café-Concert L'Estampe originale | Paris 1893 | 31.5 x 43 cm | one leaf Original print by Henri de Toulouse-Lautrec from the Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. Very rare and beautiful lithograph forming part of 500 original proofs printed on vellum by Edouard Ancourt's printing house. A few angular lacks. Portrait by Toulouse-Lautrec of Aristide Bruant, a huge figure in the Belle Epoque music-hall and close friend of the artist, to whom he ordered cabaret posters that remain well-known. Singer, actor, and performer, he acquired his fame at the Chat Noir before setting up his own cabaret, the Mirliton. In his preface to this current series of lithographs, Montorgueil is full of praise for the undisputed master of realistic song: "Mr Bruant, endowed with an unusual forceful expression, and an obvious originality, could condense a complex and shady wild cat soul into popular, beautifully styled songs." Here, Lautrec depicts Bruant with his typical get-up and expression: "Velvet jacket; Breton waistcoat, crimson felt scarf with giant edges, with parted flat hair. [...] Hands in pockets and a strongly disdainful expression." A rare print, a reminder of the splendors of the "Fin de siècle Paris by night". [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec de la série Le Café-Concert, éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Quelques petits manques de papier angulaires Portrait par Toulouse-Lautrec d'Aristide Bruant, immense figure du music-hall de la Belle Epoque et proche ami de l'artiste, à qui il commanda des affiches de cabaret restées célèbres. Chansonnier, acteur et interprète, il acquiert sa renommée au Chat Noir avant de monter son propre cabaret, le Mirliton. Montorgueil dans sa préface à la présente série de lithographies, ne tarit pas d'éloges sur le maître incontesté de la chanson réaliste : « M. Bruant, doué d'une vigueur d'expression peu commune, et d'une originalité évidente, a pu condenser, en des chansons d'une belle allure populaire, l'âme complexe et louche des fauves. ». Lautrec croque ici Bruant dans son accoutrement et son expression typique : « Veste de velours ; gilet breton, foulard cramoisi et feutre à bords géants, dont tombaient ses cheveux plats. [...] les mains dans les poches et le regard durement dédaigneux ». Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'une préface de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable ; Toulouse-Lautrec figurant d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889. Il y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale, en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaboratio
Manifesto litografico intelato, cm. 129x97, ben conservato.. .
Manifesto litografico intelato, cm. 129x97, ben conservato.. .
Litografia originale intelata (cm. 98x130). Raro manifesto pubblicitario della celebre fabbrica francese "Clement", con in primo piano un automobile ed una bicicletta guidate da membri dell'esercito francese. Ben conservato.. .
Litografia originale intelata (cm. 98x130). Raro manifesto pubblicitario della celebre fabbrica francese "Clement", con in primo piano un automobile ed una bicicletta guidate da membri dell'esercito francese. Ben conservato.. .
Manifesto originale, litografia a colori cm. 123x88, intelato. Firmata J. Cheret al centro della parte inferiore del manifesto, francobollo d'affissione sullo sfondo azzurro sopra il cappello della modella. In primo piano una delle modelle più caratteristiche dei manifesti di Cheret. L'elegante signora con lunghi guanti neri, avvicina gli auricolari per ascoltare la musica. Dietro di lei un uomo con cappello a cilindro aspetta, presumibilmente, il proprio turno, oppure la giovane donna, sullo sfondo due figure femminili. Durante l'esposizione di Parigi del 1881 la Società telefonica cerca di farsi conoscere grazie al teatrophone, strumento che permetteva di ascoltare l'Opera e le pièces teatrali attraverso le linee telefoniche. Chiunque inserisse una monetina nello strumento, installato in alberghi e ristoranti, poteva ascoltare la musica. Il teatrophone può essere considerato l'antenato della TV via cavo; cadde in disuso negli anni '30, con l'affermazione di radio e grammofoni. Manifesto abilmente restaurato ed intelato, nel complesso bell'esemplare.. Maitres 33. Cheret 341..
Manifesto originale, litografia a colori cm. 123x88, intelato. Firmata J. Cheret al centro della parte inferiore del manifesto, francobollo d'affissione sullo sfondo azzurro sopra il cappello della modella. In primo piano una delle modelle più caratteristiche dei manifesti di Cheret. L'elegante signora con lunghi guanti neri, avvicina gli auricolari per ascoltare la musica. Dietro di lei un uomo con cappello a cilindro aspetta, presumibilmente, il proprio turno, oppure la giovane donna, sullo sfondo due figure femminili. Durante l'esposizione di Parigi del 1881 la Società telefonica cerca di farsi conoscere grazie al teatrophone, strumento che permetteva di ascoltare l'Opera e le pièces teatrali attraverso le linee telefoniche. Chiunque inserisse una monetina nello strumento, installato in alberghi e ristoranti, poteva ascoltare la musica. Il teatrophone può essere considerato l'antenato della TV via cavo; cadde in disuso negli anni '30, con l'affermazione di radio e grammofoni. Manifesto abilmente restaurato ed intelato, nel complesso bell'esemplare.. Maitres 33. Cheret 341..
Manifesto intelato, cm.135x93,5 (compresi i grandi margini bianchi), ben conservato.. Hessisches Landesmuseum (Hrsg.): "Darmstadt 1901-1976. Ein Dokument deutscher Kunst". Eduard Roether Verlag, 1976..
Manifesto intelato, cm.135x93,5 (compresi i grandi margini bianchi), ben conservato.. Hessisches Landesmuseum (Hrsg.): "Darmstadt 1901-1976. Ein Dokument deutscher Kunst". Eduard Roether Verlag, 1976..
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1899), sujet : 19,5x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Luc Olivier Merson pour L'Estampe Moderne, "Deuxième prime gratuite réservée aux abonnés d'un an de L'Estampe Moderne". Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un texte. Lithographie inspirée d'un extrait d'Hérodias de Gustave Flaubert, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mars 1899), sujet : 19,5x22cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Eugène Grasset pour L'Estampe Moderne, série numéro 23 publiée en mars 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos, petits accros en tête, traces de pliures aux coins inférieurs ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un poème. Lithographie inspirée d'un poème Les tendresses d'Armand Sylvestre, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris S.d (Circa 1893), 19,2x22,5cm, une feuille sous marie-louise. - Portrait à l'encre et à l'aquarelle du poète Paul Verlaine par son amie Marie Crance, portant la signature de l'artiste et la mention manuscrite «?Paul Verlaine à l'hôpital?». Une feuille sous cadre et marie-louise. Une inscription au dos du cadre «?écrit en marge (par l'encadreur)?: «?Pour Messieurs Thénot et Lercey, 25 avril 1894?» indique le probable terminus post-quem du dessin. Marie Crance (1860-1945), surnommée Marie-aux-fleurs, était à l'époque la compagne du dessinateur Frédéric-Auguste Cazals, qui l'épousera en 1912. Tour à tour blanchisseuse, bonne, et chanteuse dans les tripots préférés du poète, elle fut pour Paul Verlaine une amie et une protectrice dévouée. Elle lui pansait sa jambe malade lorsque le poète se dérobait aux médecins pour s'installer seul dans des hôtels des faubourgs parisiens. Gaie, simple et pétillante, elle lui rendit également visite durant ses séjours hospitaliers à Broussais, Tenon, Cochin, ou Saint-Antoine où elle réalisa ce portrait en buste de Verlaine, au regard perçant du poète, raidi par d'antiques rhumatismes. Verlaine lui consacra un sonnet dans la deuxième édition des Dédicaces qu'il accompagne aussi d'un charmant dessin (Verlaine, Lettres inédites [...], éd. Georges Zayed, 1976, p. 45)?: «?Je veux donc dire de ma voix la mieux timbrée, Et les tracer du bec de ma meilleure plume, Vos mérites et vos vertus dans l'amertume Douce de vous savoir d'un autre énamourée Mais d'un autre...?» Émouvant portrait du poète vagabond étrangement robuste, dont la silhouette se noie dans les douceurs de l'aquarelle. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1898), sujet : 32x22cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale, exécutée par Paul Albert Laurens pour L'Estampe Moderne, série numéro 9 publiée en janvier 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier velin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème ; serpente vierge. Lithographie inspirée du poème Les trophées de José-Maria de Heredia, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mars 1898), sujet : 22,5x35cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Hans Christiansen pour L'Estampe Moderne, série numéro 11 publiée en mars 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier velin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un extrait de poème de Paul Verlaine, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle. Encadrement moderne. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1880, Cadre : 50x34cm ; peinture : 33x18,5cm, encadré. - Original oil on wood showing a rural landscape with the sea in the background in an imposing gilded frame. Signed at lower right. One small insignificant lack to right of frame. Edmond Cuisinier (1857-1917) was a minor painter of the Barbizon school. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Huile sur bois originale, représentant un paysage rural avec la mer en fond, consignée dans un imposant cadre en bois doré. Signature en bas à droite du tableau. Un petit manque angulaire sans gravité à droite du cadre. Edmond Cuisinier (1857-1917) est un petit maître de l'école de Barbizon.
- 1968, 66x47,4cm, une feuille. - Two original double-sided gouaches signed, presented to his French lover 1968 | 66 x 47.4cm | single sheet Original double-sided gouaches on thick paper, signed and dated 1968, bearing an autograph inscription. Skillfull repairs. Exceptional original double-sided gouache in a medium unique to Durrell, signed with his artist's pseudonym and given to his French lover: «for Janine Brun Oscar Epfs 1968». The first, abstract, composition by Durrell has a scene on the verso of a scene of Classical inspiration, recalling his ever-present interest in archeology and the ruins of the glorious past of his dear Greece. The two gouaches resemble in their effect the paintings of Henry Miller, his artistic and literary mentor, who was using the same pictorial processes at the time - especially patches of gouache in bright, sunny colors. This work is steeped in his long years in Greece and his passion for Antiquity: on the verso, one can see tunic-clad figures standing before Classical columns, one of them carrying an amphora on his shoulder. This pagan, ancestral Greece appeared in the fine details of most of his works, from Prospero's Cell (about his youth in Corfu, published in 1945) to he Greek Islands (1978). After he established himself at Sommières, he nonetheless went back there often to «find, like an archeologist, the phantoms that haunt countries that have changed so much» (he Shade of the Greek Sun). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Gouaches originales peintes recto-verso sur papier fort signées et datées de 1968, réalisées sur papier fort et agrémentées d'une dédicace autographe. Nombreuses traces de plis, déchirures marginales, trous d'épingles et déchirures angulaires. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnelles gouaches originales peintes au recto et au verso d'un support unique par Lawrence Durrell, signées de son pseudonyme d'artiste et offertes à son amante française : "for Janine Brun Oscar Epfs 1968". La première composition abstraite portant l'envoi de Lawrence Durrell est doublée au verso d'une scène d'inspiration antique, rappelant l'intérêt constant qu'il porta à l'archéologie et aux ruines du glorieux passé de sa chère Grèce. Parallèlement à son travail d'écriture, l'auteur du Quatuor d'Alexandrie pratiqua assidument la pei
- 1848, 43,5 x 29,5 cm (57 x 43 cm avec cadre), Dessin et lavis, titre et date manuscrits au crayon noir en haut à droite par l'artiste.. - Dessin et lavis original de Jules Laurens.Date et lieu écrits au crayon noir par l'artiste en haut à droite de l'oeuvre (novembre 1848).Oeuvre présentée dans un cadre ancien en bois verni et doré, sous marie-louise.Une légère tache noire dans l'angle supérieur gauche du cadre et un infime accident dans l'angle inférieur droit du cadre, sinon bel état de conservation.Jules Joseph Auguste Laurens est un peintre et lithographe, né à Carpentras le 27 juillet 1825, mort à Saint-Didier le 5 mai 1901. Issu d'une famille de cinq enfants, Jules rejoint, à l'âge de douze ans, son frère aîné, Jean-Joseph Bonaventure Laurens, installé à Montpellier. Il s'inscrit à l'école des Beaux-arts de cette ville, aux côtés d'Alexandre Cabanel et côtoie le milieu artistique de son frère. De 1842 à 1846, il séjourne à Paris, pour parfaire sa formation, à l'école des beaux-arts où il est admis 5ème sur 600, et dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. De 1846 à 1849, il parcoure, en tant que dessinateur, la Turquie et la Perse, dans le cadre d'une mission scientifique dirigée par le géographe Hommaire de Hell. Malgré l'échec de la mission (mort de Hommaire de Hell, non rémunération des travaux), Jules ramène plusieurs centaines de croquis, dessins et aquarelles qui vont servir son activité artistique. Ces cartables sont aujourd'hui conservés à l'école des Beaux-Arts de Paris, à Avignon et à Carpentras (Bibliothèque Inguimbertine et musées). De ce voyage, il rapporte aussi des uvres de l'art qajar par la suite données au Musée Calvet à Avignon et au musée de Carpentras.Après son retour dans le Comtat, il apporte sa contribution au développement de la bibliothèque-musée de Carpentras. Collectionneur, il fait don à cette institution de nombreuses uvres notables d'artistes contemporains reconnus (Victor Hugo, Ingres, Auguste Bonheur, Eugène Cicéri, Gustave Doré etc.).Connu pour ses tableaux orientalistes ou ses portraits de paysans (auvergnats, comtadins), c'est dans l'art du paysage qu'il se révèle, tenant de Corot et de l'école de Barbizon. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mars 1898), sujet : 23,5x34,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée pa Robert Engels pour L'Estampe Moderne, série numéro 11 publiée en mars 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème ; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un poème d'Edmond Pilon, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style de la Deutscher Werkbund, l'équivalent de l'Art Nouveau en Allemagne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]