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- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Octobre 1898), sujet : 23x37,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Maurice Desvallières pour L'Estampe Moderne, série numéro 18 publiée en octobre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un extrait de l'Agonie de Jean Lombard. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Avril 1899), sujet : 20,5x31,5cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Guillaume Dubufe pour L'Estampe Moderne, série numéro 24 publiée en avril 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs et petit manque angulaire. Lithographie inspirée d'un extrait de La maison d'exil de Guillaume Pilon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Janvier 1899), sujet : 22x26cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Charles Guérin pour L'Estampe Moderne, série numéro 21 publiée en janvier 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie inspirée d'un extrait des Jeux rustiques et divins de Henri de Régnier. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Novembre) 1898, sujet : 25x32cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Louis Borgex pour L'Estampe Moderne, série numéro 19 publiée en novembre 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée de vers extraits du recueil La Mer de Jean Richepin. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, en feuilles. - Set of nine original prints in color, drawn on laid paper. The boards are introduced by a text signed Joan Ramon Fernandez. Sketch XII and XIII are signed David, respectively bottom left and right planks. Original prints made ??for the illustration of The Gazette fashionable, one of the finest and most influential twentieth century fashion magazines, celebrating the talent of creators and artists French burgeoning art deco. Famous fashion magazine founded in 1912 by Lucien Vogel, The Gazette fashionable appeared until 1925 with an interruption during the War of 1915 to 1920, due to mobilization of its editor. She is 69 Deliveries from just 2000 copies and is illustrated including 573 color plates and 148 sketches depicting models of fashion designers. Upon publication, these luxury publications "are for bibliophiles and worldly aesthetes" (Françoise Tétart-Vittu "good Gazette of tone" in the fashion dictionary, 2016). Printed on fine laid paper, they use a typeface created specifically for the magazine by Georges Peignot, the Cochin character, taken in 1946 by Christian Dior. The prints are made with the technique of metal stencil, enhanced color and some outlined in gold or palladium. The adventure began in 1912 when Lucien Vogel, man of the world and fashion - it has already participated in Femina magazine - decided to found with his wife Cosette de Brunhoff (John's sister, the father of Babar) Gazette good tone in which the subtitle is then "Art, fashions and frivolities." Georges Charensol quotes the editor: "In 1910, he observed, there was no truly artistic fashion magazine and representative of the spirit of his time. So I thought of making a glossy magazine with truly modern artists [...] I was certain of success because for any fashion country can compete with France. "(" A great art editor. Lucien Vogel "in literary News, No. 133, May 1925). The success of the magazine is immediate, not only in France but also the US and South America. Originally, Vogel therefore brings together a group of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt; and finally his friends from the School of Fine Arts as are George Barbier, Bernard Boutet de Monvel or Charles Martin. Other talents come quickly reach the equipped Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Edward Halouze Alexander Iacovleff, Jean Emile Laboureur Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. These artists, mostly unknown when Lucien Vogel appealed to them, will eventually become iconic figures and artistic sought. These are the same illustrators who make the drawings advertisements Gazette. The boards highlight the dresses and sublime seven artists of the time: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provide for each number of exclusive models. Nevertheless, some of Illustrations contained no real model, but only the idea that the illustrator is done in the fashion of the day. Gazette fashionable is a milestone in the history of fashion. Combining the aesthetic requirement and plastic unit, it brings together for the first time the great talents of the world of arts, literature and fashion and imposed by this alchemy, a new image of women, slender, independent and bold, also driven by the new generation of designers Coco Chanel, Jean Patou, Rochas Marcel ... Recovery in 1920 by Condé Montrose Nast, Gazette fashionable modeled for the new composition and the aesthetic choices of the "little dying newspaper" that Nast had bought a few years ago: the Vogue magazine. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Ensemble de neuf estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé. Les planches sont introduites par un texte signé Jeanne Ramon-Fernandez. Les croquis XII et XIII sont signés David, respectivement en bas à gauche et à droite des planches. Gravures orig
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août 1898), sujet : 35x26,5cm, planche : 55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale en manière de sanguine, exécutée par André Ibels pour L'Estampe Moderne, série numéro 16 publiée en août 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Lithographie inspirée d'un poème de Paul Verlaine paru dans le recueil Fêtes galantes. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Post-impressionnisme. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Branston, London 1840 (S.d), In-4 (24x30,5cm), relié. - Recueil constitué par une main anonyme de chromolithographies, de gravures. Nombreuses pages avec des encadrements divers, gothiques, ornementaux, destinés à recevoir des gravures. Frontispice en chromolithographie rehaussé de couleurs. Les papiers destinés à recevoir dessins, gravures ou chromos sont de diverses couleurs, bleus, verts, crèmes, roses. Le recueil se termine par des feuillets de partition qui sont demeurés vierges. Reliure d'éditeur anglaise en plein chagrin bordeaux. Dos lisse orné d'une grande plaque ornementale romantique. Plats avec un rectangle central en relief décoré d'un grand fer avec l'inscription : Album orné, fers à froid d'encadrement. Riche frise Renaissance en papier d'encadrement. Frise à froid d'encadrement et filets d'encadrement avec petits fers angulaires. Papier de garde représentant une grande dentelle. Ce type de recueil, destiné aux familles, et qu'on remplissait de gravures ou de dessins, est un beau et rare témoignage de l'époque romantique. Habillé d'une riche reliure d'éditeur, il était fait pour orner les salons. Les pages possèdent un ou plusieurs encadrements et donc une ou plusieurs gravures que l'on découpait pour ensuite les coller. On y trouve des gravures, des lithographies, certaines en couleurs, 2 dessins, un lavis, le tout sur 60 feuillets. Rare témoignage de l'époque romantique, keepsake familial ou personnel, dans une riche reliure d'éditeur anglaise. NB : Cet ouvrage est disponible à la librairie sur demande sous 48 heures. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, relié. - Set of eight original prints in color, drawn on laid paper. The boards are introduced by a text signed Joan Ramon Fernandez. The sketches are signed XIX and XXI David, respectively on the lower right and left boards. Original prints made ??for the illustration of The Gazette fashionable, one of the finest and most influential twentieth century fashion magazines, celebrating the talent of creators and artists French burgeoning art deco. Famous fashion magazine founded in 1912 by Lucien Vogel, The Gazette fashionable appeared until 1925 with an interruption during the War of 1915 to 1920, due to mobilization of its editor. She is 69 Deliveries from just 2000 copies and is illustrated including 573 color plates and 148 sketches depicting models of fashion designers. Upon publication, these luxury publications "are for bibliophiles and worldly aesthetes" (Françoise Tétart-Vittu "good Gazette of tone" in the fashion dictionary, 2016). Printed on fine laid paper, they use a typeface created specifically for the magazine by Georges Peignot, the Cochin character, taken in 1946 by Christian Dior. The prints are made with the technique of metal stencil, enhanced color and some outlined in gold or palladium. The adventure began in 1912 when Lucien Vogel, man of the world and fashion - it has already participated in Femina magazine - decided to found with his wife Cosette de Brunhoff (John's sister, the father of Babar) Gazette good tone in which the subtitle is then "Art, fashions and frivolities." Georges Charensol quotes the editor: "In 1910, he observed, there was no truly artistic fashion magazine and representative of the spirit of his time. So I thought of making a glossy magazine with truly modern artists [...] I was certain of success because for any fashion country can compete with France. "(" A great art editor. Lucien Vogel "in literary News, No. 133, May 1925). The success of the magazine is immediate, not only in France but also the US and South America. Originally, Vogel therefore brings together a group of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt; and finally his friends from the School of Fine Arts as are George Barbier, Bernard Boutet de Monvel or Charles Martin. Other talents come quickly reach the equipped Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Edward Halouze Alexander Iacovleff, Jean Emile Laboureur Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. These artists, mostly unknown when Lucien Vogel appealed to them, will eventually become iconic figures and artistic sought. These are the same illustrators who make the drawings advertisements Gazette. The boards highlight the dresses and sublime seven artists of the time: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provide for each number of exclusive models. Nevertheless, some of Illustrations contained no real model, but only the idea that the illustrator is done in the fashion of the day. Gazette fashionable is a milestone in the history of fashion. Combining the aesthetic requirement and plastic unit, it brings together for the first time the great talents of the world of arts, literature and fashion and imposed by this alchemy, a new image of women, slender, independent and bold, also driven by the new generation of designers Coco Chanel, Jean Patou, Rochas Marcel ... Recovery in 1920 by Condé Montrose Nast, Gazette fashionable modeled for the new composition and the aesthetic choices of the "little dying newspaper" that Nast had bought a few years ago: the Vogue magazine. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Ensemble de huit estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé. Les planches sont introduites par un texte signé L. R. F. Les croquis L, LII, LIII, LV, sont signés David, respectivement en bas à droite et à gauche des planches. Reliure à la br
- Crayon sur papier Fin XIXème - Début XXème, 14 x 18 cm (31 x 47 cm avec carton). - Dessin original au crayon, monté sur onglet sur carton. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur gauche de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques. En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Septembre 1897), sujet : 30x23cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Henri Bellery-Desfontaines pour L'Estampe Moderne, série numéro 5 publiée en septembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. circa 1830, Cadre : 41x35cm ; dessin : 27x20,5cm, une feuille sous marie-louise encadrée. - Dessin au crayon non signé, représentant un grand arbre mort avec à son pied un homme assoupi et son chien. Cadre fin en bois présentant quelques griffures. Élève de Jean-Victor Bertin, Jules Coignet adopta la prédilection de son maître pour la peinture paysagiste. Il est l'auteur d'un grand nombre de toiles représentant des vues et des paysages peints au cours de ses nombreux voyages dans le Tyrol et le pays de Bade, en Suisse, en Italie et en Sicile, en Égypte et au Liban en Orient, ainsi que dans plusieurs provinces de France, notamment la Bretagne et la vallée de l'Isère. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Août 1897), sujet : 33x27cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Gaston Darbour pour L'Estampe Moderne, série numéro 4 publiée en août 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, rares rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1922, 18x24cm, relié. - Set of eight original prints in color, drawn on laid paper. The boards are introduced by a text signed Joan Ramon Fernandez. The sketches are signed XIX and XXI David, respectively on the lower right and left boards. Original prints made ??for the illustration of The Gazette fashionable, one of the finest and most influential twentieth century fashion magazines, celebrating the talent of creators and artists French burgeoning art deco. Famous fashion magazine founded in 1912 by Lucien Vogel, The Gazette fashionable appeared until 1925 with an interruption during the War of 1915 to 1920, due to mobilization of its editor. She is 69 Deliveries from just 2000 copies and is illustrated including 573 color plates and 148 sketches depicting models of fashion designers. Upon publication, these luxury publications "are for bibliophiles and worldly aesthetes" (Françoise Tétart-Vittu "good Gazette of tone" in the fashion dictionary, 2016). Printed on fine laid paper, they use a typeface created specifically for the magazine by Georges Peignot, the Cochin character, taken in 1946 by Christian Dior. The prints are made with the technique of metal stencil, enhanced color and some outlined in gold or palladium. The adventure began in 1912 when Lucien Vogel, man of the world and fashion - it has already participated in Femina magazine - decided to found with his wife Cosette de Brunhoff (John's sister, the father of Babar) Gazette good tone in which the subtitle is then "Art, fashions and frivolities." Georges Charensol quotes the editor: "In 1910, he observed, there was no truly artistic fashion magazine and representative of the spirit of his time. So I thought of making a glossy magazine with truly modern artists [...] I was certain of success because for any fashion country can compete with France. "(" A great art editor. Lucien Vogel "in literary News, No. 133, May 1925). The success of the magazine is immediate, not only in France but also the US and South America. Originally, Vogel therefore brings together a group of seven artists: André-Édouard Marty and Pierre Brissaud, followed by Georges Lepape and Dammicourt; and finally his friends from the School of Fine Arts as are George Barbier, Bernard Boutet de Monvel or Charles Martin. Other talents come quickly reach the equipped Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Edward Halouze Alexander Iacovleff, Jean Emile Laboureur Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. These artists, mostly unknown when Lucien Vogel appealed to them, will eventually become iconic figures and artistic sought. These are the same illustrators who make the drawings advertisements Gazette. The boards highlight the dresses and sublime seven artists of the time: Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet and Doucet. The designers provide for each number of exclusive models. Nevertheless, some of Illustrations contained no real model, but only the idea that the illustrator is done in the fashion of the day. Gazette fashionable is a milestone in the history of fashion. Combining the aesthetic requirement and plastic unit, it brings together for the first time the great talents of the world of arts, literature and fashion and imposed by this alchemy, a new image of women, slender, independent and bold, also driven by the new generation of designers Coco Chanel, Jean Patou, Rochas Marcel ... Recovery in 1920 by Condé Montrose Nast, Gazette fashionable modeled for the new composition and the aesthetic choices of the "little dying newspaper" that Nast had bought a few years ago: the Vogue magazine. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Ensemble de huit estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé. Les planches sont introduites par un texte signé Jeanne Ramon-Fernandez. Les croquis I et II sont signés David, en bas à droite des planches. Reliure à la bradel en plein papier à
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Septembre 1897), sujet : 24x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Maurice Eliot pour L'Estampe Moderne, série numéro 5 publiée en septembre 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Belle époque. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix, Paris 1896, planche : 29x39,9cm / cadre : 37,5x47,5cm, une affiche lithographiée sur vélin fin encadrée. - Lithographie originale en couleurs et tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l'imprimeur en bas à droite de la planche. L'affiche représentant un pierrot de dos, lisant devant Notre-Dame de Paris. Superbe publication mensuelle française, les Maîtres de l'Affiche, parut entre 1895 et 1900 à l'initiative de Jules Chéret. Chaque numéro de la revue comprend quatre affiches reproduites au format cloche et en chromolithographie présentant pour chacune un timbre à sec d'authentification. Très bel exemplaire. NB : L'affiche est présentée encadrée, pour toute expédition elle devra être envoyée sans cadre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Aubier 1972, 65x50cm, une feuille. - Lithographie originale imprimée sur BFK de Rives. Mention "Epreuve d'artiste" rédigée au crayon en bas à gauche. Signature de l'artiste au crayon en bas à droite de la planche. Marges salies avec petites traçes de pliure. Paysage mystérieux à la végétation luxuriante, le feu au centre, représente le titan sur un fond de collines dans des tons verts et orangés. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mai 1897), sujet : 33x24,5cm, planche :55x40,8cm, une feuille. - Rare lithographie originale exécutée par Réné Ménard pour L'Estampe Moderne, série numéro 1 publiée en mai 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche , timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier velin avec au dos, le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style symboliste de l'artiste. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Mai 1897, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à très grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Février 1898, 41x56cm, une feuille. - Cover of L'Estampe Moderne n°10 February 1898 L'Estampe Moderne | Imprimerie Champenois for C. H. Masson & H. Piazza | Paris February 1898 | 41 x 56 cm | one leaf Original print in black and white with large margins, serving as the cover for the famous monthly publication Estampe Moderne. Entirely printed in black and white, our print is the cover of the rare collation in large-margin luxury print of the first year of publication. Artist's signature on the board and number of the tirage de luxe added in pencil. A magnificent monthly French publication that appeared between May 1897 and April 1899, L'Estampe moderne comprised unpublished chromolithographs that, unlike those in other magazines like Les Maîtres de l'Affiche and as is stipulated on the guard sheets, were specially made by each artist for the magazine. There are thus 100 prints that appeared in total, covering the major artistic currents of the late 19th Century: Symbolism, Art Nouveau, the Pre-Raphaelites, Orientalists and the Belle époque. Each fascicule of four prints was printed in 2,000 copies and sold for 3.50F, with 100 on Japan paper sold at 10F. Henri Piazza also planned a very luxurious secret printing of 50 copies on Japan paper with wide margins and 50 in black and white on China paper at the considerable price of 30F. This well-sized print is superbly printed in colors on the most prestigious of papers: Japan. Thick, creamy, satin and with a nice sheen, it contributes to making each page a work of art in itself. Its absorptive qualities for ink and its affinity for colors make it the ideal support for these lovely lithographs. The interest of French collectors for artistic posters grew from the beginning of the 1890s. Octave Uzanne invented a term for this growing interest: affichomanie, or poster mania. The poster, originally not rare and posted up in the streets of the capital, thus became a work of art and its ephemeral background became precious and essential for conservation. Piazza decided to extract the poster from its advertising role and to elevate it to a form of art, similarly to luxury illustrated artists' books. He thus put together a prestigious collection of entirely original works by the most fashionable European artists of the age: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. He also included in this project a Czech artist freshly arrived in Paris, Alfonse Mucha "who has only recently become active in France but who has immediately carved out for himself the affection of the public. Like in his posters, which everyone knows and covets, he shows us here the varied resources of his multifaceted talents as accomplished draughstman, decorator and colorist" (from the notes printed on the guard for Salomé). The two first special numbers of the review were in fact dedicated to him, and were given to "all the subscribers for all twelve annual numbers of L'Estampe moderne" as well as the famous illustration of the covers. A very beautiful copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Mars 1898, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Avril 1898, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Mai 1898, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Juillet 1898, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Septembre 1898, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris Octobre 1898, 41x56cm, une feuille. - Estampe originale en noir et blanc à grandes marges servant de couverture à la célèbre publication mensuelle de l'Estampe Moderne. Entièrement imprimée en noir, notre estampe est la couverture de la rare réunion en volume de luxe à grandes marges de la première année de publication. Signature de l'artiste dans la planche et numéro du tirage de luxe ajouté au crayon. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. L'éditeur intègre également à son projet un artiste tchèque fraîchement débarqué à Paris, Alfons Mucha « qui s'est révélé depuis peu en France et qui a conquis d'emblée une si grande place dans la faveur du public. Comme dans ses affiches, que tout le monde connaît et recherche, il nous montre ici les ressources variées de son talent multiple et sûr de dessinateur, de décorateur et de coloriste. » (légende imprimée sur la serpente de Salomé). C'est d'ailleurs à lui que sera confiée la première prime de la revue, offerte « à tous les souscripteurs des douze livraisons annuelles de L'Estampe moderne » ainsi que la célèbre illustration des couvertures. Très bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]