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187512766Paris, Dentu, 1875-1878. 4 vol in-8 brochés de IV-507 pp. XLIII planches dont 1 bis ; 455 pp. XXVI planches ; 428 pp. XXIII planches ; 624 pp. XX planches et 4 bis (reliure de l'époque).
74919sd Editions Arthème Fayard, - Sans date - In-4, demi chagrin vert sapin, dos à 5 nerfs portant titres dorés - Ouvrage non paginé - Notices biographiques et portraits lithographiés hors texte par A. Néraudau, E. Chabod et Penouille, Néraudau
187210233Paris, Dumaine, 1872. In-8 broché de 190 pp., 2 planches repliées hors-texte, couverture verte imprimée.
020263Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
020269Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 17 janvier 1853, 2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Longue lettre expliquant comment faire approuvé un livre, le calendrier, pour cela, etc. Il semble que Darboy veuille faire approuver son ouvrage sur les Saintes Femmes. Intéressante lettre. [385]
020270Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Paris, 16 août 1868, 2p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de condoléances à son ami pour le décès de son papa. Son papa, Philippe Bouju, était notaire à Franconville. Il meurt le 14 août 1868. Belle lettre. [385]
020274Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., Nancy, 2 avril 1861, 1p 1/2 in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). Belle lettre de remerciements après un voyage à Paris pendant lequel Bouju l'a amené chez le « Grand Nadar » mais « Vous voyez mon mauvais caractère et combien il est impossible de me dévisager. Le ciseau du sculpteur s'y est rendu ; la photographie elle-même, en la personne du Grand Nadar, avoue m'avoir imparfaitement saisi. Que voulez-vous faire d'un homme qui laisse tant à désirer après comme avant l'épreuve ? ». Il se propose de réessayer. Nous n'avons trouvé qu'un portrait par Nadar publié sans savoir si c'est ce premier essai imparfait ou un autre. [386]
1850CCC0005eApla5. Garnier Frères, Paris, 1850. Couverture rigide. État : Assez bon. In-8 , les 3 volumes sont reliés , reliure demi chagrin vert, coins usés, le dos du deuxieme volume est troué en haut, taches de rousseurs. Ouvrage est complets en 3 volumes. T1 : 535 pages, T2 : 416 pages et T3 : 704 pages. Photos possibles
238456Paris, Sagnier, août 1871 in-12, 198 pp., plein chagrin noir, dos à nerfs, caissons à froid, tranches dorées, dentelle intérieure (reliure de l'époque).
184916714Paulin | Paris 1849 | 14.50 x 23 cm | broché
238740Zurich, Robert Dancker, 1872 in-4, 356 pp., texte sur deux colonnes, un f. n. ch. de table, avec de nombreuses illustrations dans le texte, percaline verte, dos lisse orné de tortillons et filets dorés, encadrements à froid sur les plats, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur (reliure de l'éditeur).
207302A Paris, Chez Techener, 1872; in-8, [4]-216 pp., broché.
37549Bone. Mars 1961. In-4. Demi-reliure. Titre doré au dos. Qlques pages de photographies et cartes. Très bon état.
229530Paris, Mercure de France, 1911-1913 3 vol. in-8, 551 pp., 519 pp. et 433 pp., index à chaque vol., broché. Légr défr.
11623étude monographique. In 8 broché, faux-titre, titre, VII, une carte, 164 pages, Bar le Duc imprimerie Contant Laguerre 1913. Un petit manque en tête et en pied. Sans gravité. Couverture légèrement poussiéreuse, intérieur très bon état. Rare édition originale
191018616A. Le Clère & Cie & C. Dillet | Paris s. d. [circa 1910] | 12 x 18.50 cm | 2 volumes brochés
169333Paris, Aubry, 1874 in-12, XII-198 pp., frontispice, index, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, tête dorée, couv. ill. cons. (rel. de l'époque). Bon exemplaire.
1908121222Nancy et Paris Berger-Levrault 1908 1 vol. relié gr. in-8, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, couvertures conservées, XVI + 412 pp. Edition originale. Précieuse iconographie composée de 9 grandes cartes dépliantes (certaines coloriées) et 10 grands panoramas dépliants. Légères décolorations au dos, sans gravité. Sinon en très bonne condition. Rare.
1908121222Nancy et Paris Berger-Levrault 1908 1 vol. relié gr. in-8, demi-chagrin cerise, dos à nerfs, couvertures conservées, XVI + 412 pp. Edition originale. Précieuse iconographie composée de 9 grandes cartes dépliantes (certaines coloriées) et 10 grands panoramas dépliants. Légères décolorations au dos, sans gravité. Sinon en très bonne condition. Rare.
3575paris librairie centrale A.Laporte libraire éditeur 1872 - In12 charmante reliure Bradel demi toile rouge pièce de titre, fleuron et date au bas du volume - 155 pages, couvertures conservées
français In-12 de 279 pp.; demi-toile (reliure modeste de l'époque). Edition originale. Importante cerne claire au fond des feuillets, plats légèrement voilés. Rare.
186241964Poulet-Malassis | Paris 1862 | 9 x 15.50 cm | broché
013967Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
013968Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
013969Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 1er octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai reçu samedi dernier celle que vous avez pris la peine de m'écrire avec le mandement de neuf mille livres auquel il a été fait honneur hier matin attendu que la veille était ici la fête de St Mathieu. Comme j'avais mis toutes choses en règle concernant vos expéditions, ce paiement m'a remboursé de mes avances et je serais surpris qu'il y eût sujet de vous demander un supplément. Je suis toujours, Monsieur, dans l'espérance que nos provisions de la dispense d'âge, qui vous est nécessaire quoique pour bien peu de temps, seront scellées samedi prochain à Fontainebleau car je compte qu'avant ce temps, M le Chancelier me fera passer votre agrément et le bon de la dispense. Indépendamment du placet par moi donné il y a huit jours, j'en ai encore écrit dimanche dernier au premier secrétaire, et M Trouvé est venu au logis lundi dernier s'étant offert de lui écrire de nouveau. Comme le connaissant, je l'ai prié de le faire, car je ne suis point dans l'usage de refuser du secours pour que rien ne manque. C'est au reste la seule personne qui me soit venue ou ait envoyé de votre part et je n'ai eu aucune nouvelle de M de Ségur, nouvellement prévôt de notre ville. Je me flatte que mon attention, et ma vigilance, pourront me donner quelque part dans l'honneur de votre confiance que je chercherai toujours à mériter étant avec un respectueux attachement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]