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4to. 4½ pages on 5 ff. In pencil. Charming reflections, in French, on the essence of poetry: "La poësie si j'osais la définir serait l'élégance même. est donc normal qu'elle joue de la plus petite chose à la plus grande - mais grande ou petite la chose devient souvient invisible lorsque la poësie l'habite [...] faut croire que ce monde pris naissance dans un certain désordre qui devint notre ordre et en quelques sorte notre style personnel [...] J'ai remarqué que je prenais le style du personnage que je joue, dans la vie, non pas que je me pousse dans ce sens pour me donner le réalisme qui est à la base de toute poësie. C'est celui qui me permettrait de montrer au jour tous les défauts que j'ai essayé de tirer de moi. J'aimerais presque toujours jouer des rôles qui ne sont pas pour moi... Les êtres anti-poëtiques sont les êtres qui veulent écrire le langage poëtique. Le cinéma permet de dépasser les frontières humaines, comme le prouve 'orphée' parce qu'il nous montre de qui l'écriture ou l'imagination nous offre de nous [...] La poësie est une haute élégance morale. Oui la poësie est lente et nous jugeons parfois trop vite. La lumière des poëtes est aussi longue à vous arriver que celle des étoiles [...] notre époque ou la poësie se cache de plus en plus et se montre sans cesse là où on ne croyait pas l'attendre. Le comble de la poësie c'est de n'avoir pas 'l'air poëtique'. L'artisanat est la poësie même. J'aime rendre réalisable l'irréalisable. Ce qui me donne le plus de courage mais hélas on ne fait pas ce qu'on veut. La définition de moi-même: le travail et le désir de plaire aux quelques personnes qui comptent à mes yeux" (transl.: "Poetry, if I dared to define it, would be elegance itself. It is therefore normal that it plays from the smallest to the largest thing - but large or small the thing becomes invisible memory when poetry inhabits it [...] I have noticed that I take the style of the character I play in life, not that I push myself in that direction to give myself the realism that is the basis of all poetry. It's the one that would allow me to show in the daylight all the flaws I tried to draw from myself. I would almost always like to play roles that are not for me [...] Anti-poetic beings are those who want to write the language of poetry. Cinema makes it possible to transcend human limits, as 'Orpheus' attests, showing us what writing and imagination have to offer us. [...] Poetry is a high moral elegance. Yes, poetry is slow and we sometimes judge too quickly. The light of the poets is as long to come to you as the light of the stars [...] our age in which poetry is increasingly hidden and is constantly showing itself where we thought it was not expected. The height of poetry is not to 'look poetic'. Craftsmanship is poetry itself. I like to make the unattainable realizable. That gives me the most courage, but alas, we do not do what we want. The definition of myself: work and the desire to please the few people that matter to me").
4to. 1 page. The present poem is a tribute to Mallarmé, and shows some some deviations in comparison to the published text in "Poèmes épars (1945-1963)", including the full title "La Pénultième est morte/Tombeau de Mallarmé".
Titel, 2 SS. auf gefalt. Bogen. Qu.-Folio. Vorhanden ist nur noch der äußere Bogen einer ursprünglich umfangreicheren Sammlung, betitelt: "Sammlung italienischer Volkslieder, mit treuer Beibehaltung der Originalweisen bearbeitet und ergänzt von J. P. Lyser". Das Gegenblatt enthält das letzte Stück daraus, "Die Samariterin" (Lied für Singstimme und Klavierbegleitung, Text in deutscher und italienischer Sprache unterlegt; zwei weitere deutsche Verse hinzugesetzt. - Kl. Randläsuren. Lyser stammte aus einer Schauspielerfamilie und führte ein Wanderleben als Buchdrucker, Dekorationsmaler, Zeichenlehrer und als Musikkritiker bei der von Robert Schumann herausgegebenen "Neuen Zeitschrift für Musik". Das Musizieren musste er von seinem 18. Lebensjahr an wegen Taubheit aufgeben. Er geriet in Schulden und wurde von Felix Mendelssohn Bartholdy aus der Schuldhaft befreit. Er war mit Heinrich Heine befreundet, der sich für ihn einsetzte; Clara Schumann vertonte seine "Lieder eines wandernden Malers". Er illustrierte u. a. "Des Knaben Wunderhorn" und schuf eines der bekanntesten Beethoven-Portraits.
Oblong 8vo. 1 p. "La Viola" ("Odorosa foriera d'aprile [...]"), comprising eight stanzas with four lines each, and three stanzas entitled "Alla Signorina Teresa Martini", from whose album the present sheet was removed: "Alla giovane musa un fior dimanda [...]". Maffei's poem was set to music by Anton Rubinstein under the title "La prima viola" (op. 83/7). - Slightly spotty and waterstained; left edge trimmed closely.
5p In-4 (150 lignes environ) et 5p In-4. "A monsieur le Duc d'En-face": Très bel article de 5 pages manuscrites, avec corrections auquel on joint les épreuves, 5 pages avec de très nombreuses corrections. Dans cet article, il semble qu'il s'adresse au (3e) duc de Blacas (En-face rimant avec Blacas est peut-être aussi une manière de le nommer), Guy-Pierre de Blacas d'Aulps. C'est le seul personnage qui peut correspondre à ces lignes. Clémenceau s'adresse à ce député qui eut "le comte de Chambord, Mac Mahon, le duc de Broglie, Batbie, la duchesse d'Uzès et ses millions, Boulanger et sa revue, Briand, consul à pied, Poincaré votre dernière union". - Très bel article, d'un ton légèrement moqueur sur les attitudes, paroles et amitiés du duc d'En-face. Il avait prévu que le duc, qui avait soutenu Poincaré, le critiquerait et lui avait dit "Qui sait? Je le défendrai peut-être, un jour, contre vous". - Exceptionnel document. Une page manuscrite coupée anciennement en 2 entre des paragraphes. Nombreuses phrases modifiées dans les epreuves.
- Paris 23 octobre 1953, 21x27cm, 14 pages tapuscrites sous chemise + 1 enveloppe. - Tapuscrit complet d'un projet de scénario de film intitulé «?Le Cow-boy de Normandie?». Quatorze pages tapuscrites sous une couverture de papier quadrillé sur laquelle est inscrite, de la main de Boris Vian?: «?Projet de scénario - Boris Vian 6 bis Cité Véron Paris 18e?». On joint l'enveloppe de la S.A.C.D. Ce scénario a été retranscrit dans le recueil Rue des ravissantes et réalisé sous la forme d'un court métrage par Clémence Madeleine-Perdrillat en 2015. Cette parodie de western narre l'histoire de Jim Lacy, un cowboy désabusé quittant son Nevada pour une terre plus authentique?: Fleurville en Normandie. Provenance : Fondation Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Small 4to. 4 pp. on bifolium. This beautiful manuscript corresponds with pages 17 (3rd paragraph) to 24 (1st line) of the 1777 publication of Mirabeau's defence of instrumental music, "Le lecteur y mettra le titre". Published anonymously and giving London as a fictitious place of printing, Mirabeau was previously identified as the author of the text based on two letters. The manuscript in Mirabeau's hand confirms his authorship beyond any doubt. - The text was written in Amsterdam, just before Mirabeau's arrest and four-year imprisonment in Vincennes, under the impression of a performance of Ignazio Raimondi's symphony "Les aventures de Télémaque dans l'isle de Calypso". The manuscript contains several revisions and changes that were adopted for the publication, while small discrepancies remain unaccounted for. It comprises Mirabeau's central questions, a general definition of music as "the art of combining sounds in a manner that is pleasing to the ear", and parts of his historical argument. - Mirabeau, who had no musical education, adopts the rhetorics of the paragone, opposing vocal music and instrumental music in order to determine which is superior in expressing emotions. While the development of the argument and Mirabeau's historical references are quite traditional, the defence of instrumental music and his assertion that it is more expressive in terms of conveying emotions, even if vocal music can offer a narrative based on texts, is unique in its time and appears to anticipate the Romantic predilection for programme music. The Neapolitan violonist and composer Ignazio Raimondi (ca. 1735-1813) was a student of Emanuele Barbella and member of the orchestra of the Teatro di San Carlo before moving to Amsterdam in 1762, where he was a successful soloist and impresario. From 1785, Raimondi was mostly active in London, where he died in 1813. - Some browning and some damage due to ink corrosion, several tears partly affecting the text (one professionally restored). Le lecteur y mettra le titre, Londres [i.e., Paris, s.n.], 1777. Cf. Bellinda Cannone, Le lecteur y mettra le titre. Un pamphlet de Mirabeau en faveur de la musique instrumentale, in: Dix-Huitième Siècle 20 (1988), pp. 403-414.
Large 4to. 1 p. "Est-ce dit | Le regard de torture | Le regard plus inquiet qu'un rat chez les bêtes | Inquier d'une femme cachée | Refusée | Qui ressemble à ce que je n'écris pas." - Éluard's poem was first published in "La vie immèdiate" in 1932. - Formerly framed and strongly browned.
Titel, 2 SS. Qu.-Folio. Der Text, von anderer Hand, 3½ SS. auf gefalt. Doppelblatt. 8vo. Notendruck: Lithogr. Titel (von Mendouze), 2 SS. gest. Noten und Text auf gefalt. Bogen (Paris, Aulagnier, o. J.). Folio. Noten für Singstimme und Klavierbegleitung ("Un paladin de riche armure laissait aller à l'aventure"), unterlegt mit dem Text der ersten Strophe. Der vollständige Text von Adolphe Michel auf separat beiliegendem Faltblatt (von der Hand des Dichters?). Der Notendruck wasserrandig und braunfleckig. - Frühe Liedkomposition des aus Moulins (Allier) gebürtigen Komponisten, der sich 1826 als Beamter in Paris niederließ; jahrelang schrieb er für die "Revue musicale". Zu seinen Werken zählen u. a. ein "Stabat mater" für vier Stimmen und Orchester, die lyrische Szene "La Grèce" für Chor und Orchester, eine Sinfonie, Streichquartette.
11 SS. auf 6 Bll. Qu.-4to. Zeitgenössischer Pappband mit rautenförmigem Deckelschildchen aus Leder. Die Notation seiner "Elégie (pour voix de Tenor)" mit Klavier in 33 dreizeiligen Systemen mit unterlegtem Text auf Deutsch und Französisch. Meyerbeer schrieb sein Lied in Anlehnung an ein Gedicht des französischer Dichters Charles Hubert Millevoye (1782-1816). - Durchgehend etwas fleckig und gebräunt; unbeschnitten. Stellenweise Notationszeichen in braunem Farbstift von anderer Hand. Deckel und Kanten etwas berieben, die Kapitale angeplatzt; am Vorderdeckel ein rechteckiger Fleck von einem entfernten Schildchen, insgesamt jedoch sehr gut erhalten.
42 num (recte 43) Bll. 4to. Beiliegend eine ms. Übertragung ins Deutsche sowie zwei weitere Gedichtübertragungen bzw. entsprechende Ansätze und Notizen. Ms. und Ts. Zusammen 16 Bll. 4to. “Ou foule, coeur qui vit de l’irréelle Icone | comme les créations de l’homme Artiste-né | projection dans l’espace d’etres imaginaires | et parfois plus réels que la réalite, | comme tout oeuvre d’art fulguration intime | se révélant tout en restant inaccessible, | qui percevra jamais ce rayon de lumière? | il ne nous est connu que par ce qu’il éclaire | s’il ne rencontrait rien nous serions dans la nuit [...]”. - Das Ts. mit eigenh. Namsenzug J. Gunerts am Titel; tls. mit eh. Übertragungsversuchen bzw. Anmerkungen von J. Gunert.
Folio (ca. 267 x 407 mm). 1 p. (17 lines). Framed and glazed (457 x 599 mm). Spectacular manuscript written on paper with a gilt-stamped border and illustrated with a photograph pasted and captioned by Paul Éluard. The poem "Le temps d'un éclair" was published in Éluard's anthology "La Vie immédiate" (1932): "Elle n'est pas là. / La femme au tablier guette la pluie aux vitres / En spectacle tous les nuages jouent au plus fin / Une fillette de peu de poids / Passée au bleu / Joue sur un canapé crevé / Le silence a des remords [...]". - The small photograph (60 x 42 mm), pasted to the left of the first verse, shows the head and torso of a nude young woman. Éluard quotes his poem in the caption: "Une fillette de peu de poids / Passée au bleu" ("A young girl of little weight / Vanished into the blue"). The slight fading of the photograph even underscores its appropriateness as a congenial illustration of Éluard's poem: the allegory of a young girl's disappearance. - Traces of folds. With minor stains due to abrasions. Formerly in the collection of André Breton. P. Éluard, La Vie immédiate (Paris, Éditions des Cahiers libres, 1932).
2 SS. auf Doppelblatt. Gr.-8vo. "An Fräulein Friederike v. Bertitsch": "Wie ich Dich liebe, soll mein Mund Dir klagen, | Bis mir im Tode bricht mein treues Herz; | Und selbst die bleiche Lippe wird Dir sagen: | Mein letzter Seufzer war ein Liebesschmerz [...]". - Josef Belohlawek-Morgan, ehedem Schüler von Gustave Ricard in Paris, war als Bildnismaler in Wien tätig und malte etwa "Charlotte Wolter als Adelheid in Götz von Berlichingen".
4to. French manuscript on paper. (2) pp. on 2 ff. Interesting early manuscript of chapter I/2 of his series of articles entitled "Les communistes et la paix" that was first published in Sartre's journal "Les Temps modernes" (July 1952 - April 1954) and later in its entirety and thoroughly revised as part of the collection Situations VI (1964). The original title of the chapter, "Moscou veut la guerre", sets the cynical tone of the text that was first conceived in reaction to the deadly suppression of the Paris protests against General Ridgway on 28 May 1952 and the subsequent wrongful arrest of the French communist leader Jacques Duclos. Sartre accuses Western, particularly U.S. politicians of hypocrisy as, in the name of peace, they employ the violent and belligerent means that theye ascribe to the Soviet Union, polemically asking, in a deleted section: "Do you not also pretend to desire peace? I look for your olive twigs and I see atomic bombs, I look for your doves and I see rocket planes. You say that you show your force so as not to have to make use of it. But to show force is already violence: let your tanks defile, cover the African sky with your bombers [...]". - With "Les communistes et la paix" Sartre publicly affirmed his support of the French Communist Party, despite its loyalty to Stalin, which would cause his rupture with Maurice Merleau-Ponty. In 1956, appalled by the Soviet invasion of Hungary, Sartre definitely broke with the party. Unsurprisingly, the corresponding pages in the 1964 publication Situations VI (96-97) are very different from the manuscript and the article. - Some browning and bent corners.
4 SS. auf Doppelblatt. 4to. "Das gesungene Schauspiel hat seit seinem Entstehen die wärmste Theilnahme gefunden. Schon vor zweyhundert Jahren wurden große Summen darauf verwendet, und in gegenwärtiger Zeit hat dieser Aufwand sich bis zum Unerschwinglichen gesteigert [...]". - Mosel war eine der einflußreichsten Persönlichkeiten im Musikleben des vormärzlichen Wien. Privat dem Schubert-Kreis freundschaftlich verbunden, komponierte er vorwiegend Vokalwerke und war als wissenschaftlicher Musikschriftsteller und -rezensent von Bedeutung (so schuf er die erste wissenschaftliche Arbeit über das Requiem von Mozart). "Etwa ab 1808 gehörte Mosel als Musikschriftsteller, Komponist, Bearbeiter und Dirigent zu den führenden Persönlichkeiten des Wiener Musiklebens, wozu ihm außer seiner Fähigkeiten auch die Freundschaft mit Graf M. Dietrichstein verhalf. Dieser erreichte als Hoftheaterdirektor die Ernennung Mosels zum Vizedirektor und Hofrat. Ab 1826 war Mosel Leiter der Hoftheater, da Dietrichstein zum Präfekt der Hofbibliothek wurde" (ÖBL, s. v.)
(2), 28, 2 SS. Großes Hochformat, 24zeilig. In goldgepr. Ledereinband. Mit einigen Beilagen (s. u.). Die vollständige Partitur des 1979 entstandenen Zyklus. - Marcel Rubin besuchte einen Lehrgang für Harmonielehre bei Richard Stöhr, studierte Kontrapunkt bei Franz Schmidt, Klavier bei Richard Robert und nahm privaten Kompositionsunterricht bei Darius Milhaud in Paris. Nach seiner Emigration nach Frankreich wurde er im September 1939 als "feindlicher Ausländer" interniert und später in das "Verdächtigen-Lager" Damigny bei Rennes verbracht, wo er eine Musik zu Jura Soyfers "Dachau-Lied" komponierte. (Die heute bekannte Fassung stammt von von Herbert Zipper.) 1942 gelang ihm die Flucht nach Mexiko, wo er in Mexiko-Stadt als Korrepetitor an der Oper tätig war, als Leiter des "Chors des freien Deutschen" eigene Werke zur Aufführung brachte und als Vorstandsmitglied des von Emigranten gegründeten "Heine-Clubs" fungierte. Nach seiner Rückkehr nach Österreich war Rubin als freischaffender Komponist und als Musikkritiker für das "Österreichische Tagebuch" sowie die "Volksstimme" tätig. 1949 einer der Mitgründer der ÖGZM (Österreichische Gesellschaft für Zeitgenössische Musik), bekleidete er seit 1957 verschiedene Funktionen in der Gesellschaft der Autoren, Komponisten und Musikverleger AKM aus und war von 1975 bis 1984 deren Präsident. "Bestimmenden Einfluß auf Rubins Schaffen nahmen Milhaud und die Russen, besonders Strawinsky und Schostakowitsch. Er strebt eine möglichst prägnante Aussage in Thematik, Harmonik und Rhythmik an, um trotz neuartiger Faktur einer breiteren Hörerschaft verständlich zu sein" (MGG XI, 1041). - Beiliegend eine mechanisch reproduzierte Doublette mit kleinen Randanstreichungen, Stimmauszüge mit kleinen Ergänzungen in Bleistift, eine gedr. Dankeskarte mit eigenh. Grußzeile und U. an Gratulanten zu seinem 80. Geburtstag, eine gedr. Einladung zur Uraufführung von "Licht und Liebe", gedr. Materialien zu einer Ausstrahlung im Österreichischen Rundfunk und ein gedr. Werkverzeichnis des Musikverlags Doblinger.
1 S. (je acht Zeilen). 8vo. "Liebesgedanken beim Wein | Ich denke dein | Beim ersten Glas, | Die nie mein Herz | Bisher vergas [!]. | Beim zweiten Glas | Doch frage ich, | Gedenkst auch Du | Wohl noch an mich". - J. N. Vogl gehörte der Literatengruppe im Wiener "Silbernen Kaffeehaus" an, wurde Mittelpunkt einer Tafelrunde von Künstlern und gab zahlreiche Almanache und Taschenbücher heraus; viele seiner in der Tradition der Wiener Spätromantik stehenden Balladen wurden von Carl Loewe vertont, einige Lieder auch von Franz Schubert. - Gering fleckig und angestaubt.
1½ SS. Tinte auf Papier. Qu.-Folio. Lied für vier Stimmen (2 Tenöre, 2 Bässe): "Trocknet eures Jammers Thränen". Komponiert auf den Tod des Dichters Johann Ludwig Wilhelm Müller (1794-1827), Verfasser der "Schönen Müllerin" und der "Winterreise", wegen seines Enthusiasmus für den griechischen Freiheitskampf der "Griechen-Müller" genannt. 1822 hatte dieser gemeinsam mit dem Dessauer Hofkapellmeister Schneider die Dessauer Liedertafel ins Leben gerufen; im Oktober 1827 war er, noch nicht 33-jährig, an einem Herzinfarkt verstorben. Beider Nachlass wird von der Anhaltischen Landesbücherei Dessau verwahrt. - Spuren senkrechter Mittenfaltung. Kleine Randeinrisse und von anderer Hand bezeichnet.
28 Bll. 4to. Sammlung von 24 deutschsprachigen Übertragungen von ungarischen Volksliedern, die Titel (mit Ausnahme von "Die schlafende Schöne") in ungarischer Sprache; ein Lied unbetitelt. Ein wohl als Zwischentitel dienendes Blatt, dem weiter nichts folgt, mit dem Namen des ungarischen Dichters und Gelehrten Gregor Czuczor (Czuczor Gergely). Die in großer Schreibschrift möglicherweise von Wurzbach selbst verfertigte Sammlung wird wohl in Zusammenhang mit Wurzbachs "Die Volkslieder der Polen und Ruthenen" (Wien, 1846) stehen.
2½ SS. auf Doppelblatt. 8vo. "Ich bin ein seltner, schöner Männernahme, / In dem gar manches Ding enthalten ist; / Hab acht! an fünfzig Sachen zähle ich / Dir vor, die du zu selbem treffen kannst. / Das erste Land der alten Heidenwelt [...]". - Durch bohemienhaftes Leben vollkommen verarmt, verbrachte Püchler seine letzten Lebensjahre "unter sehr bedrückenden und mißlichen Umständen. Neben Versuchen als - völlig unkritischer - Geschichtsschreiber und Gelegenheitsdichter verfaßte Püchler eine große Anzahl von Theaterstücken fast jeden gängigen Genres. Während seine patriot.-hist. Schauspiele in vielen Details und Anspielungen - sie sind sogar mit Fußnoten versehen - seine Bildung unter Beweis stellen, folgt er in seinen Dramatisierungen von Balladen und Volkssagen, in seinen Zauber- und Ritterstücken dem Zug der Zeit zum großen, revuehaften Ausstattungsstück. Seine Dramen wurden an Provinz- und Wr. Vorstadtbühnen aufgeführt, wo sie - tw. mit hervorragender Besetzung, wie Nestroy und Scholz, und u. a. von A. Müller sen. und Riotte vertont - beim breiten Publikum erfolgreich waren" (ÖBL VIII, 325). - Mit zeitgenöss. Numerierung in roter Tinte.
Folio. 4 pp. on 2 ff. Notes for a perhaps unfinished work on Charlemagne: "1. La législation selon les races a été remplacée par la législation selon les conditions sociales et les [illegible] le pouvoir législatif central et l'unité qui en résultait dans certains parties de la législation surtout dans la législation publique ont disparu. Il y a une charte [illegible] tous les articles des capit qui concernent la morale, la religion les affaires canoniques […]". - Stamped twice "Vente Flaubert" (Antibes, April 28-30, 1931); slight ruststains from old paper clip, and small damage to edges; mild toning.
1 S. 8vo. 2-strophiges Gedicht: "Ich klag' die Frist nicht an, die mir gegeben, / die Bahn, in Staub geschmiegt -; / Wie oft vor seinem Ziel hat jedes Leben / den eig'nen Tod besiegt! […]". - Hango stand seit 1879 als Kanzleibeamter im Dienst der Stadt Wien und arbeitete im Städtischen Archiv, das er von 1911 bis 1923 auch leitete. Daneben war er als Lyriker und Erzähler tätig und schrieb u. a. "Faust und Prometheus. Eine Dichtung" (1895). 1900-20 redigierte er den "Kalender des deutschen Schulvereins" und war Mitherausgeber verschiedener Quellenwerke zur Geschichte Wiens. Vgl. Kosch I, 822.
20 Zeilen auf 1 S. 8vo. "Und wogt es einmal wild und mild | In uns, daß vor Entzücken | Auf jede Stirn wir mild und wild | Die Lippen möchten drücken, | Daß wir an die berauschte Brust | Das Weltall möchten pressen, | Zu trinken aus dem Kelch der Lust | Ein seliges Vergessen [...]". - Seit 1845 Mitarbeiter von Adolf Bäuerles "Theaterzeitung", die auch Cerris erste Gedichte veröffentlichte, trat Cerri 1848 in den österreichischen Staatsdienst ein, lehrte daneben Italienisch und Literatur und veröffentlichte lyrische und dramatische Arbeiten. In den 50er Jahren redigierte Cerri die Grazer Damenzeitung "Iris" und schrieb 1852-56 unter den Pseudonymen "Veritas" und "Bayard" Wiener Briefe über das Burgtheater für die "Leipziger Theaterchronik". - Mit kleinem Randeinriß.
Sechs vierzeilige Strophen auf 1½ SS. auf Doppelblatt. 8vo. "Fragt bei'm Altar d'Muater Gottes, | Wia's ihr so g'fallt auf der Welt; - | 'Is a politische Zeit', sagt's - | "Waast und des is net mei Feld' [...]". - Moriz Schadek studierte an der Universität Wien, legte 1865 seine Richteramtsprüfung ab, kam 1875 ans Wiener Handelsgericht und wurde 1895 dem Oberlandesgericht zugewiesen. Schon ab seiner Studienzeit schrieb er für das Wiener Witzblatt "Der Zeitgeist" und für die "Fliegenden Blätter", wurde dann aber vom damaligen Trend der "Mundartwelle" erfasst und schrieb zahlreiche Gedichte. - Gefaltet.
2 SS. 8vo. "Aus der Dichtung: 'Wolfram' (Regensburg 1854 Verl. von Pustet)": "Schöner ist kein Frühlingsmorgen, | Als der Jungfrau süsser Blick | Wenn in ihrer Brust verborgen | Dämmert erster Liebe Glück. || Aber sanfter, als der Schimmer, | Der um solche Seelen webt, | Mild, wie selbst das Frührot nimmer | Auf der klarsten Woche bebt, || War im Fischerhaus, im schlichten, | Aufgeblüht das holde Kind, | Mit dem Blick, dem himmellichten, | Lieblich wie die Veilchen sind [...]". - Franz Bonn, von 1862 bis 1865 Staatsanwalt, anschließend Richter in Ansbach, Bayreuth und München und später im Dienst des Fürsten von Thurn und Taxis in Regensburg, war zuletzt Präsident der Domänenkammer und Direktor des Zivilkollegialgerichts; von 1881 bis 86 gehörte er dem bayerischen Landtag an. Sein literarisches Werk umfaßt humoristische Gedichte, Schauspiele und Jugendliteratur. Sein Sohn war der Schauspieler und Schriftsteller Ferdinand Bonn (1861-1933). - Mit einigen von nicht identifizierter Hand stammenden Registraturvermerken in Farbstift.