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Folio (435 x 300 mm), xii, 48pp., 160 plates (12 coloured), title in red and black, quarter Roxburghe morocco, cloth covers slightly marked, uncut, t.e.g. The Earl of Leicester's Roxburghe volume and a suitably lavish production in keeping with the outstanding collection described.
- s.d. (circa 1880), 11,6x14,2cm, un billet. - Billet autographe signé d'Alphonse Allais, contrecollé sur un carton fin. Traces de pliures transversales, petits manques et accroc marginaux. "Espèce de sagouin. / Entendu pour samedi. / Prends moi au Gil Blas vers 6h / Mille cordiaux respects à ta dame. A.A." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1880 (S.d. ca 1880), Pet. in-4 (18x22,5cm), 159pp., relié. - Manuscrit original anonyme. Seules les pages de droite sont manuscrites et uniquement au recto. Ecriture parfaitement lisible. Reliure en pleine percaline fin XIXe grège. Dos lisse avec titre imprimé en noir. Plats frappés à froid d'un médaillon central et d'encadrements. Petites taches et rousseurs disséminés sur la percaline. Intérieur très frais. Manuel de la greffe. L'ouvrage se veut une encyclopédie pratique à destination des débutants et des jardiniers. Définition, calendrier du greffage, choix des sujets, types de greffes ; nombreuses plantes étudiées hormis les arbres ou arbustes qui se reproduisent couramment par semis ou boutures. intéressant manuscrit à usage pratique. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris s.d. (circa 1978), 14,8x10,5cm, un billet et une enveloppe. - Billet autographe signé de Roland Barthes adressé à Yann Lemée. Huit lignes à l'encre noire. Une enveloppe à en-tête du Collège de France ne correspondant pas à la date de la lettre est jointe. "Mon petit Yann, Je suis bien touché de ce que tu ne m'oublies pas - malgré mes silences et mes apathies de surface. Si tu viens à Paris, n'oublie pas de me le dire à l'avance pour que l'on se voit. Je t'embrasse moi aussi bien tendrement. RB" Roland Barthes fait la connaissance de Yann Lemée en mai 1977 alors que ce dernier est étudiant en philosophie à l'université de Caen. En juin 1977, Barthes l'invite à un colloque, organisé par Antoine Compagnon à Cerisy-la-Salle, qui lui est consacré : « Prétexte Roland Barthes ». « Roland passe une nuit avec un jeune universitaire, Yann. Las, c'est pour l'entendre parler presque sans interruption de Marguerite Duras. "Je lui ai fait une lettre d'introduction pour Marguerite, ce sera mieux pour tout le monde", confie-t-il, dépité, le lendemain matin. » (Hervé Algalarrondo, Les derniers jours de Roland B., Stock, 2006) Quelques années plus tard en 1980, Yann Lemée devenu Yann Andréa, sera le dernier compagnon de Marguerite Duras, de 38 ans son aînée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 16 avril 1967, 21x13,5cm, une feuille et son enveloppe. - Lettre autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Neuf lignes à l'encre bleue sur un papier à en-tête de l'Ecole pratique des hautes études. Enveloppe avec cette même en-tête jointe. "Cher Ami, Je trouve votre lettre du 1er mars à mon retour du Japon ; d'où mon retard à vous répondre, ne m'en veuillez pas. Je n'ai reçu aucune invitation du Congrès pour la liberté ; de toutes manières, voyez-vous, je ne pourrai me libérer en juin, maintenant c'est saturé - terriblement. Et non plus aucune nouvelle de la parution des Essais critiques...Donc, ce sera, je l'espère, pour l'année prochaine ; à moins que l'on ne se voie avant à Paris, si vous voulez bien me faire signe à votre passage. A vous, R. Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Stock, Baltimore 20 novembre 1967, 13,7x21,5cm, 1 page et 1/4 sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Une page et 1/2 rédigée au feutre noir sur un papier à en-tête de l'université Johns Hopkins de Baltimore. Enveloppe présentant la même en-tête jointe. Deux pliures centrales inhérentes à la mise sous pli du courrier. "Cher ami, Votre lettre m'a suivi avec retard ici où je suis visiting professr pour quelques temps encore. Je vous remercie vivement de votre confiance fidèle mais cette année encore je ne pourrai venir en Espagne : en janvier, je ne serai pas encore rentré des Etats-Unis (excusez-moi auprès de l'Univ. d'Oviedo et remerciez les pour moi), et plus tard, étant donné ma longue absence, je ne pourrai plus quitter Paris - ne serait-ce que pour des raisons administratives. Pardonnez-moi de sembler sans cesse me dérober ce n'est qu'une malchance ; et gardons l'espoir d'arriver à nous joindre. Je vous dis mes sentiments très fidèlement cordiaux. Roland Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 16 décembre 1968, 21x27cm, 2 pages sur un feuillet. - Longue lettre autographe signée de Roland Barthes adressée à Georges Raillard. Deux pages rédigées à l'encre bleue rédigée sur un feuillet à en-tête de l'Ecole pratique des hautes études. Enveloppe à en-tête identique jointe. Deux pliures centrales inhérentes à la mise sous pli de l'enveloppe. "Cher ami, Merci pour votre bonne lettre, merci pour la liste des notabilités et merci pour le chèque. Le hasard veut que je vais repasser quelques heures à Barcelone à la fin de la semaine. Je n'ai pas pu avoir de place le samedi 21 dans l'avion Genève. Casablanca, qui n'a lieu qu'une fois par semaine et tenu par des dates compliquées, j'ai été obligé, pour aller au Maroc, de prévoir d'aller de Genève à Barcelone, puis de Barcelone à Madrid et à Tanger. Si tout va bien - car avec les avions on ne sait jamais, j'arriverai à Barcelone, de Genève, le samedi 21 à 19h40, je coucherai à l'hôtel Colon (dont j'ai un bon souvenir), je repartirai pour Madrid le dimanche après-midi 22. Je ne veux en rien vous déranger (j'ai même hésité à vous dire mon passage), et au reste je serai pris, en principe le samedi soir - mais si par hasard, vous étiez à Barcelone le dimanche et que vous n'ayez vraiment rien de mieux à faire, on pourrait déjeuner ensemble ; mais surtout ne changez rien à vos projets, fussent ils de repos. Vous pouvez me laisser un mot à l'hôtel Colon d'où je vous téléphonerai samedi soir, à l'Institut ou chez vous. Je n'ose dire que j'espère vous revoir - car c'est aussi risquer de vous déranger ; de toutes manières, à bientôt. Amitiés autour de vous - et pour vous. Roland Barthes" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Sagittaire, Paris 1947, 12x19cm, broché. - First edition collective, first in part, one of the advance (service de presse) copies. Autograph inscription from André Breton to Louis Chauvet. A good copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Première édition collective, en partie originale, un des exemplaires du service de presse. Envoi autographe signé de André Breton à Louis Chauvet. Agréable exemplaire.
- Paris 29 décembre 1942, 13,6x17,9cm et 14x17,8cm, 6 pages sur un double feuillet et un feuillet simple. - Lettre autographe signée de Lucien Daudet adressée à Lucien Descaves ; six pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet et un feuillet simple. Pliures inhérentes à l'envoi. Belle et longue lettre inédite adressée à Lucien Descaves, à qui Daudet n'avait pas donné de nouvelles depuis deux ans. Il retrace dans les grandes lignes les tragiques événements survenus depuis : "Depuis ce temps, je suis resté à Paris, j'ai assisté aux jours de juin 40 [...] J'ai entrepris, pour oublier ma vie, d'écrire une vie de mon père [...] Puis au mois d'août, j'ai compris que j'étais très malade [...] j'ai été opéré, réopéré, en novembre j'étais mourant, je ne savais plus rien, puis une phlébite. [...] Un mois après j'apprenais la mort de mon frère." Tous ces tristes mésaventures ne l'empêche pas de songer à l'Académie Gouncourt qu'il évoque longuement dans cette missive. En effet, son frère Léon Daudet étant décédé quelques mois plus tôt, les académiciens lui cherchent un successeur et le nom de Lucien figure parmi celui des favoris : "Dès que les journaux ont prononcé mon nom pour l'Académie Goncourt, j'ai été très embarrassé." Il énonce cependant les raisons pour lesquelles il ne souhaite pas rejoindre les dix : "Parce que je ne pouvais pas avoir l'air, mon frère étant mort de dire 'à mon tour' [...] Et enfin, c'est difficile d'écrire quand on est le fils d'Alphonse Daudet, mais quand en plus on est le frère de Léon Daudet [...] la partie était perdue d'avance pour moi.". C'est finalement La Varende qui sera élu sur la recommandation de René Benjamin et Sacha Guitry et malgré ses certitudes ("Je me présenterais un jour ou l'autre à l'Académie") Lucien Daudet n'intègrera jamais le prestigieux jury. Lucien a adjoint à sa première lettre un autre feuillet dans lequel il commente le dernier roman de Germaine Beaumont : "Il ne faut pas avoir la moindre idée de ce qu'est un roman, un vrai roman, pour ne pas avoir compris que depuis des années on n'avait pas écrit un roman de cette densité-là." Cette considération littéraire est l'occasion pour Daudet d'aborder le cas Céline, qui - toujours en France à cette époque - vient de publier son troisième pamphlet Les Beaux Draps : "Vous, moi, quelques uns avons aimé Céline quand il avait un grand talent. Et puis tous les imbéciles l'ont découvert quand il s'est imité lui-même et que ça n'a plus été que le moule à gaufres..." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Nrf, Paris 1945, 12x19cm, broché. - Nouvelle édition. Dos légèrement insolé comportant une petite déchirure en pied et une petite tache en tête. Rare et précieux envoi autographe signé de Mathilde Gabriel-Péri, née Taurinya et femme de Gabriel Péri qui fut fusillé par les Allemands au Mont-Valérien, sur la page de garde. Emouvante dédicace sur ce roman prophétique de l'Allemagne des années 30. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Sion-sur-l'Océan (Vendée) s.d. (circa 1995), 15x10,5cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Julien Gracq de 16 lignes adressée à son ami et monographe Ariel Denis, rédigée au feutre noir, au verso d'une photo représentant la plage de Saint-Hilaire-de-Riez en Vendée, non loin de son appartement de Sion-sur-l'Océan. Julien Gracq remercie Ariel Denis pour les nouvelles qu'il lui a adressées de Constantinople : "... je suis heureux que votre voyage se soit terminé sans hostilités..." tout en déplorant la foule des aoûtiens qui trouble sa quiétude vendéenne : "... Je suis à Sion...et hélas !, il y a beaucoup de monde". Puis l'auteur du "Rivage des Syrtes" se félicite de la bienveillance de la critique à son égard avec la modestie qui le caractérise : "... j'ai lu en effet l'article de France soir que vous me signalez : je n'ai pas eu à me plaindre de la critique , surtout à propos d'un ouvrage qui n'était pas très important et qui ne prétendait pas l'être." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 9, 10 et 16 janvier 1963, 16,6x21,9cm, 3 pages sur 2 feuillets. - Lettre autographe signée de Violette Leduc adressée à Adriana Salem, rédigée en trois temps à l'encre bleue sur deux feuillets détachés d'un cahier d'écolier. Les trois temps de cette lettre concernent l'achat regretté d'un électrophone que Violette Leduc souhaite échanger contre un transistor. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., Cassis 11 février 1934, 13,5x21,5cm, une feuille. - Belle et amusante lettre manuscrite signée de Roger Martin du Gard adressée depuis Cassis à Alice Rim (38 lignes à l'encre noire) dans laquelle il fait montre de tout son insatiable appétence pour les friandises. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. "Cassis. 11 février 34, Chère Madame, un certain Carlo, Virgule, - dont vous connaissez le culot infernal - a eu le toupet de se présenter seul (mot souligné) à Cassis ! (Je dois dire qu'il avait eu conscience de la déception qu'il allait causer, et qu'il arrivait les bras chargés de fastueux sacs de bonbons fondants et de dattes fourrées, du plus délicat faiseur) Si quelque chose aurait pu nous consoler de votre absence, c'est bien ce chargement de friandises choisies... L'intention était si gentille, que nous n'avons pas osé lui tenir rigueur de son veuvage, et que nous lui avons dissimulé de notre mieux la mélancolie de nos regrets. Je suis un peu confus de jouer ce rôle de vieille coquette qu'on gâte en la bourrant de pralines ; mais "un peu seulement", car la gourmandise l'emporte vite sur les sentiments de dignité que l'âge a fortement émoussés... Et ledit Carlo m'a promis, en compensation, qu'avant la fin du carnaval - si d'ici là, le ciel ne nous est pas tombé sur la tête - vous viendriez tous les deux revoir Cassis, et y faire un plus long séjour que la météorique apparition de ce soir. (Je croirais presque que j'ai rêvé, si ma chambre ne sentait pas la pistache et la vanille, et si mes paperasses n'avaient pas ce soir pour presse-papier cet imposant sac de confiseur...) Que du moins les Charentes vous soient douces, chère madame ! Je vous y adresse, avec mes hommages fidèles, mille voeux de joyeux mardi gras ! Roger Martin du Gard". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., Cassis 2 Novembre 1933, 13,5x21,5cm, une feuille. - Belle et amusante lettre manuscrite signée de Roger Martin du Gard adressée depuis Cassis à Alice Rim (3 pages et demi, 54 lignes à l'encre noire) dans laquelle il encense lyriquement les bienfaits des délicieuses sucreries parisiennes que lui fait parvenir sa correspondante : "... Et quelles sucreries ! Si Dieu pouvait goûter ce que Boissier fabrique avec ses fruits, comme il serait honteux des grossiers produits de ses arbres, et comme il aurait envie de recommencer sa création..." Il loue également la quiétude du Cassis sans estivants : "Plus d'autos, plus de poussière, plus de phonos, plus de sirènes entre deux vagues... C'est le beau, clair et silencieux Cassis authentique, où rien ne gêne le travail..." et le plaisir de lire "Voilà", revue dans laquelle collabore Carlo Rim en tant que dessinateur : "... pas un moucheron de Cassis qui ne s'imagine avoir collaboré avec Carlo Rim, et son livre sera ici une oeuvre collective, nationale...", plaisir partagé par tous les cassidains : "... je ne sais comment réagissent les puissants de Marseille qu'il égratigne si gaillardement. Mais, ici, ce ne sont que sourires quand on parle de "Carlo". Et j'imagine qu'un jour la population déboulonnera le Calendal de la jetée, pour hisser sur le socle un Carlo Rim de granit ou un M. Virgule en ciment armé..." Dans une dernière envolée gourmande Roger Martin du Gard remercie Alice Rim : "Veuillez agréer, chère madame, l'hommage de ma gourmandise reconnaissante..." Trace de pliure inhérente à la mise sous pli. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., S.l. [Paris] s.d. ( circa 1890), 23x18cm, deux pages sur une feuille. - Lettre autographe signée du comte dandy, de deux pages (27 lignes), écrite à l'encre noire à Henri Lapauze, alors journaliste au Gaulois, lui demandant, après réception de son dernier ouvrage publié qu'il lui a envoyé, de se fendre d'un article bienveillant à son égard : "... Je vous envoie mon nouveau volume, en vous priant d'en faire l'annonce avec votre bonne grâce habituelle. Je désire, en outre, que le compte-rendu ultérieur et détaillé en soit fait par vous aux lecteurs du Gaulois." Robert de Montesquiou sollicite également auprès d'Henri Lapauze un rendez-vous lorsqu'il sera revenu à Paris : "Je vous demanderai un petit rendez-vous et nous pourrons causer un instant..." Henry Lapauze (1867-1925) fut journaliste, critique d'art, puis, en 1905, conservateur du Petit Palais reconverti quatre ans plus tôt en musée et dont il enrichit considérablement les collections en acquérant notamment les fonds Courbet, Henner, Falguière avec, au crépuscule de sa vie, une nette prédilection pour les Arts Décoratifs dont il fut un des ardents promoteurs. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1918, 23,5x32cm, agrafé. - Manuscrit autographe, de 24 pages, définitif et complet rédigé par l'auteur sur un cahier de 48 pages et qu'il offrît à l'un de ses amis. Envoi autographe daté du 29 janvier 1919 et signé de l'auteur sur le premier plat en guise de présent à cet ami. Ce recueil parut précédemment chez Rieder & Cie en 1918. L'on joint des coupures de presse ainsi que 4 lettres autographes signées de l'auteur et adressées au même dont 2 alors que le dédicataire était dans les tranchées. Bel ensemble. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. , 12,7x19,7cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Dominique Vivant Denon à Caroline de Corval, enveloppe jointe. Denon, libertin notoire et auteur de romans érotiques en parallèle de sa carrière de peintre et de politique, s'adresse probablement à une de ses amantes. "C'est tout comme toi chère amie je suis [illisible] en espérance et tout cela se dissipe et ne reste que le mal j'ai passé une mauvaise nuit avec une inquiétude nerveuse qui ne m'a pas laissé reposer. Cela va un peu mieux ce matin. Je remets le tableau au porteur je renverrai la personne de suite. Ne travaille que si cela ne fatigue pas, tu t'affligerais autrement. Je t'embrasse de tout mon coeur, amitiés à toute la maison. Denon" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Roy. 8vo., on laid paper, title in red and black, with 22 plages of facsimile, the transliterated text printed in red and black, some slight browning to verso of front free endpaper; half vellum gilt, gilt back, gilt top, uncut, a very good, clean copy. EDITION LIMITED TO 165 COPIES. The work remains the sole facsimile of the Old French MS.
Fine Turkish, Ottoman (1500-1928) Original manuscript paper with its decorative frame. Paper size: 7,5x13 cm; frame size: 19x24 cm. In Ottoman script. 1 p. Signature of Halim by his very calligraphic style with 'Hattat el-Hac' title and seen one sentence down of paper: 'Gönderilen meblagi mütesekkir aldim hürmetlerim efendim' [i.e. 'I received the amount sent, thanks and gratitude']. Mustafa Halim Özyazici, was an Ottoman calligrapher and one of the last of the classical Ottoman calligraphers, using the Arabic script. He was a versatile calligrapher with a high level of expertise in many styles of script, but was widely regarded as a master jeli-thuluth. He is most noted for his work on various restoration projects, of both manuscripts and public buildings. He was born Mustafa Abdülhalim on 14 January, 1898 in the Hazeki district of Istanbul. He was the son of Nalinci Haci Cemâl Efendi, originally from Crimea and his mother was Sudanese. He was educated at Gülsen Junior High School, where he was given lessons in calligraphy by Hamid Aytaç, who recognised his talent and encouraged him to pursue calligraphy as a career. He later studied drawing and sculpture at the Academy of Fine Arts in Istanbul. His formal calligraphy studies were with Hasan Riza Effendi (1849-1920) and Kamil Akdik (1862-1941) where he mastered the thuluth, nasih and riqâ scripts. In 1916, he was drafted into the Army. After completing basic training he worked in the Military Printing Department and also worked in Evkâf-i Islâmiyye Printing Press. Following his discharge from the Army in 1924, he opened an office in Bâbiâli Street (The Sublime Porte) where he prepared all types of calligraphy; business cards, seals and book covers. He also taught in various schools around the Cagaloglu district of Istanbul. From 1927, he was employed in the Imperial Chancery. When the Latin alphabet replaced Arabic lettering in 1928, he applied to go to Egypt, where classical calligraphy, using Arabic script, was still valued, but his application was rejected in 1929. He subsequently abandoned calligraphy altogether. However, during the 1940s, his skills in classical calligraphy found an outlet when he became part of a major restoration project which worked on repairs to numerous manuscripts in a variety of styles and the restoration of calligraphic reliefs and monumental art in historic, public buildings, including many mosques. In 1948, he was appointed to the position of 'old writing teacher' at the Academy of Fine Arts in Istanbul; a position he retained until his retirement in 1963. One of his responsibilities was to write the diplomas for those who were about to graduate from the Academy. He died on 30 September, 1964, ten days after being involved in a traffic accident. He was buried in the Kozlu Cemetery. Although he developed expertise in many different types of script, he was regarded as a master of jeli-thuluth script. He wrote a number of exercise books for students to practice scripts in nesih, thuluth-nesih, riq'a, diwânî and jeli diwânî, and which were part of a program designed to promote the art of calligraphy. These books are still being printed and distributed to students of calligraphy.
355 x 90 mm. 38 ff. Printed from woodblocks, all edges red.
8vo. Italian manuscript on paper. 1 p. Together with another contemporary copy of the sonnet (8vo, ½ p.). This unpublished sonnet was written in honour of the deceased Pope Clement XIV, who had died on 22 September 1774, and probably circulated in Rome at that time: "Chi giace in questa Tomba? Il Corpo giace / Del Gran Clemente. E l'Alma or è salita? / In grembo al suo Fattor pronto e spedita, / E di sua luce ivi trionfa e tace. / Chi piange? Il Mondo. E chi duol si sface? / Roma. Ed al duolo qual cagion l'invita? / Perchè sparendo Lui, seco è sparita / E Giustizia, e Bontà, Letizia, e Pace. / Chi fà al Sepolcro suo fregio, e corona? / Religion. Chi serba [!] la memoria? / Colui, che alla Virtude applausi dona. / Dunque in van Morte rea si vanta, e gloria, / Se in Cielo, e qui frà noi vive, e risuona, / E chiaro andrà nella futura Istoria". - The poem is a close adaptation of an elegiac sonnet in Giacomo Bratteolo's collection "Rime di diversi elevati ingegni della Citta di Udine" published in 1597. - The most consequential and controversial decision of Pope Clement XIV was the suppression of the Society of Jesus in 1773. This political act led to a surge in propaganda for and against the Jesuits and the Pope. The sonnet at hand must be seen in this context, although it does not refer to the disgraced Jesuits, choosing rather to elevate the deceased Pope as a beacon of virtue whose grave is rightfully crowned by Religion. - With minor fire damage.
Folio. Italian manuscript on paper. 1½ pp. In the guise of a supplication by the city of Rome to Spanish King Charles III (1716-88) following the death of Pope Clement XIV in 1774, this poem with 34 verses of 6 lines is a fiercely caustic enumeration of anti-Jesuit tropes and slanders. Among the common accusations levied against the Jesuits was the fabrication of a link between the Society and Robert-François Damiens, who had attempted to assassinate Louis XV in 1757: "Tu sai che nella Francia / Un caro a lor si cangia / In Sicario ed assase, / Perfido disleale, / Il Monarca al cospetto / Del Popol tutto per uprirgli il pecto." In one of the final verses the poem calls for Charles III, who "will extinguish the stains on the forks", to take up his sword "in every street" against those who have insulted "the majesty of the kings and of the church". - The most consequential and controversial decision of Pope Clement XIV was the suppression of the Society of Jesus in 1773. This political act led to a surge in propaganda for and against the Jesuits and the Pope. Spain had already expelled the Jesuits in 1767. - Traces of folds and insignificant brownstaining.
circulaire manuscrite de Portalis avec signature sur papier azuré à en-tête du Conseil d’État, (lég. trace de pliure)
380 x 145 mm. 34 pp. Stitched. Manuscript on iconocraphy and proportions. - Signs of age, browned.
Eigenh. Manuskript mit Namenszug im Titel. 10 SS. auf 6 nn. Bll. 4to. Fadengeheftet. Hainzmann war - wie aus dem Namenszusatz am Titel hervorgeht - "Assessor der K. K. n.oe. Banc. Administr. Wien". Enthält weiters einen einseitigen "Plan zur Titel-Schilderung" und zweiseitige "Ideen zur Beleuchtung bey dieser Trauungsfeyerlichkeit". - Schönes zeitgenössisches Dokument über den Beginn der nicht sonderlich geglückten Verbindung. Vgl. Kosch VII, 162 u. Goedeke VI, 540 sowie VII, 126 (wie im ÖNB-Katalog nicht dieser Titel); der Verfasser nicht bei Giebisch/G. u. im ÖBL.