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193863396Paris: Denoël 1938. Fine. Denoël Paris 1938 14 x 22 cm relié First edition one of 100 numbered copies on pur fil paper after 32 Japon and 50 Hollande paper. Half morocco covers and spine preserved top edge gilt binding signed by Semet & Plumelle. A nice copy elegantly bound. Denoël unknown
194763242s. l. Copenhague Copenhagen 1947. Fine. s. l. Copenhague Copenhagen 23 avril 1947 22.50 x 28.40 cm 6 pp. in-folio Signed autograph letter of Céline to Henri Mahé and his wife dated April 23 1947 in Copenhagen lines in black ink on three sheets of lined paper. unknown
194487807Paris: Denoël 1944. Fine. Denoël Paris 1944 15 x 18 cm broché First edition one of 15 numbered copies on Arches laid paper the only deluxe copies. Foxing. Original preface by Louis-Ferdinand Céline. Very rare deluxe copy. Denoël unknown
193271871Paris: Denoël & Steele 1932. Fine. Denoël & Steele Paris 1932 12 x 19 cm relié First edition printed on ordinary paper with all the points of the first printing present. A pleasant copy complete with the publisher's catalogue bound at the end. Bradel binding in full grey paper with abstract patterns smooth spine grey mouse morocco label original wrappers and spine preserved though soiled three restored losses at foot of spine binding signed by Thomas Boichot. Denoël & Steele unknown
193269416Denoël & Steele | Paris 1932 | 12 x 19 cm | relié
1946Celine3<p><b>CELINE Louis-Ferdinand 1894-1961</b></p><p>Autograph letter signed twice " Des " and " Louis " then on letterhead " Destouches " to his lawyer Thorvald Mikkelsen and his whife Lucette DestouchesKøbenhavns Fængsler's prison 22nd August 1946 2 pp. in-4°Typographic annotation "132" at the top of the first page</p><p><b>Long prison letter full of despair between rage for his situation and tenderness for his wife</b></p><p><i>" Mon cher Maître vous me voyez encore tout navré et repentant de vous avoir si fort indisposé par ma lettre absurde à propos de mon chat Bebert ! Vous metterez</i> sic <i>j'espère tout ceci sur le compte de la folie et aussi des heures longues de l'emprisonnement où certaines idées tout à fait grotesques s'emparent de l'esprit et puis de la plume… Quelle idiotie ! À mon âge ! Oubliez je vous en prie cette absurdité. <b>Je demeure avec raison alors je crois tout à fait anxieux des suites de votre démarche auprès du Ministère. Quelle suite y ont donné ces messieurs Pensent-ils à donner une suite Pensent-ils à quelque chose Pensent-ils C'est de DESCARTES le fameux mot qui domine toute la raison française " Je pense donc je suis "</b></i><b>. <i>Ces messieurs sont-ils Tout est là.</i></b><i>Et bien fidèlement. DL.Mon petit mimi tu penses que je ne me fais aucune illusion sur mon degré de solitude. Pardi ! <b>j'en aurais des volumes de " solitude " à raconter</b>. Tu dis que K</i>aren 1 <i>te déteste. Et moi l'Hidalgo </i>Juan Serra <i>donc ! Te souviens-tu qu'il n'est venu qu'une fois rue Marsollier</i>adresse familiale de la famille Destouches <i>pour m'annoncer que toute ma fortune était confisquée </i>2<i>. Avec quelle joie ! K</i>aren<i> ne l'a capturé et maintenu que par jalousie de moi !</i> <i>C'est un vieux jeu qui prend toujours. Joins-y l'alcool la fainéantise et puis l'âge. Mais tout ceci est normal vétilles amusantes d'habitude on n'approche de tout cela que bien décidé à n'en prendre que ce que l'on trouve agréable. Ne pas dépendre de tout ce sale marécage de chichi fastidieux tout est là. <b>Hélas centuple idiot criminel que je suis d'avoir perdu et mon indépendance et perte suprême ma liberté !M'as-tu jamais vu avec une seule illusion sur le monde les hommes et les femmes</b> – A moins que je ne le décide par agrément Tout ce que tu penses je le pense et par 1000 ! L'horreur de la prison fait le reste et je t'assure à fond. <b>Je n'ai plus malheureusement assez d'années de mois à vivre pour dégueuler tout ce que j'ai avalé en ces mois de rancœur d'humiliation et de haine – une haine à mort – au-delà de la mort </b>– pour cette effroyable injustice que je prends avec le sourire que je subis gentiment. Toutefois vers novembre j'aurai assez ri. Un an cela suffit. Tu suis combien je hais les cafouillages. <b>Je me hais de tant cafouiller</b>. Les élections seront faites en France </i>3<i>. Si je ne suis pas sorti d'ici je demanderai à rentrer. Que je reste indéfiniment enfermé à Fresnes ou ici quelle différence Encore là-bas on sera forcé de me donner une raison précise. On me jugera les choses iront dans un sens. Ici rien. <b>Je suis enfermé dans un nuage derrière des barreaux</b>. Tout se contredit se modifie. C'est du joujou de mots sur place. Une seule chose est inflexible – la clef. Notre ami a fait des miracles. Je l'ai encombré de ma triste personne au-delà de toute patience humaine. Il me tarde aussi de le libérer. Je ne souffre pas mais j'ai honte et je m'ennuie. Je m'ennuie du cafouillage du balbutiage. <b>Personne ne me dit jamais noir sur blanc pourquoi on me tient bouclé et pour combien de temps. Jusqu'à la prochaine guerre Jusqu'à ma mort naturelle ou que je demande à rentrer Cela plutôt je pense – il faudrait qu'une autre hystérie universelle se déclenche que ces chiens d'hommes soient absorbés par un autre massacre. Nul autre salut pour moi pour nous</b>. En attendant pense bien à tes mains à ton physique à ton métier. Ne sois la boniche la cendrillon de personne. Cela à aucun prix. C'est déjà assez de la vie servante en plus c'est beaucoup trop. Je surveille tes mains – Mange des friandises – Les ultra-violets sur tout le corps semblent te faire du bien. Il faut une cure tous les 3 mois dans ces pays à soleil pâle. Et de la viande rouge. Ma seule dernière joie et de te voir coquette et fringante. <b>Je hais la détresse la mienne m'écœure assez</b></i>. P<i>rend encore 5 ou 6 kilos au moins. Prend au moins 300 couronnes par mois du compte. Il le faut de l'élégance – du prestige – des muscles – de la lutte – et de la garcerie – totale comme le disait</i> <i>Lesdain</i>4<i> – totale. Surveille les journaux je ne les ai pas encore. Bises à Bebert et à Lucette mignon. Louis "</i></p><p>Hunted down imprisoned accused of treason Louis-Ferdinand Céline does not understand rebels defends himself attacks. Between February and October 1946 he was detained in Copenhagen's West Prison Københavns Fængsler. He never stopped writing defended himself in all directions read a lot and worked intensively on his next novel the sequel to <i>Guignol's band</i> <i>Féerie pour une autre fois</i>.</p><p>1 Karen Marie Jensen dancer and former mistress of Celine who in 1942 placed the writer's funds in the form of gold bars in a copenhagen bank</p><p>2 This address indicates the memory evoked between June 1939 and February or March 1941. But it is not known on what information Juan Serrat could rely at that time to announce to Celine that he was ruined unless it was the opening of his safe at the Lloyds bank of Paris by the German authorities on March 14 1941.</p><p>3 The legislative elections will take place on 10 November from which the Communist Party will emerge further strengthened.</p><p>4 Jacques de Lesdain mentioned in particular in <i>D'un château l'autre</i> p. 234. Celine is probably referring here to comments heard in Sigmaringen.</p><p>From August 16 the day after her return to the cell Celine has ink to write and this until the end of November. With his new hospitalization will coincide the use again of pencil.It therefore appears that prison letters written between mid-August and the end of November 1946 were written with ink.</p><p><u>References:</u>L.F. Céline <i>Lettres de prison à Lucette Destouches et à Maître Mikkelsen</i> éd. Gallimard p. 228-230Céline <i>Lettres</i> éd. de la Pléiade lettre 46-17 p. 826-828</p>
194484658Denoël | Paris 1944 | 12 x 19 cm | broché
193863396Denoël | Paris 1938 | 14 x 22 cm | relié
1932117998Paris, Denoël et Steele, impr. Grande imprimerie de Troyes 1932 Fort in-12 18,5 x 12 cm. Broché, couverture beige, auteur & titre en rouge et noir sur le dos et le premier plat, 623 pp., catalogue éditeur [6] pp. in fine. En page de garde, ex-libris embossé Bibliothèque de Alain M. Chauda et tampon dateur. Dos légèrement jauni avec plis de lecture et petits accroc en pied, intérieur en bon état.
194487807Denoël | Paris 1944 | 15 x 18 cm | broché
25976Paris Denoël & Steele 12 septembre 1933. 1 vol. 120 x 190 mm de 242 p. 3 et 1 f. Broché sous chemise et étui. . Édition originale. Un des 250 exemplaires hors commerce sur alfa n° CXLII. Envoi signé : « à Georges Bernanos Bien amicalement et bien reconnaissant hommage de LF Céline ». . Deux mois après la parution de Voyage au bout de la nuit et une semaine après la journée fatidique 7 décembre un magnifique hommage de Georges Bernanos est publié dans Le Figaro : « Pour nous la question n'est pas de savoir si la peinture de M. Céline est atroce nous demandons si elle est vraie. Elle l'est . Oui telle est la part maudite la part honteuse la part réprouvée de notre peuple. Et certes nous conviendrons volontiers qu'il est des images plus rassurantes de la société moderne . Seulement n'importe quel vieux prêtre de la Zone auquel il arrive de confesser parfois les héros de M. Céline vous dira que M. Céline a raison. » « Au bout de la nuit » Le Figaro 13 déc. 1932 Céline avait dès la parution de Voyage gratifié Bernanos de l'envoi d'un exemplaire de presse accompagné d'un déférent « hommage de l'auteur à Monsieur Georges Bernanos ». Un an plus tard le ton se fera plus chaleureux : vers l'illustre pair qui avait élevé la voix pour sa défense Céline envoie ses amicaux et reconnaissants hommages. Les relations entre les deux hommes pour autant ne se rapprocheront pas beaucoup plus et Bernanos à la parution des pamphlets prendra clairement ses distances : Céline « s'est trompé d'urinoir » écrira-t-il en 1938 dans Scandale de la vérité après la parution de Bagatelles pour un massacre. Paris, Denoël & Steele, (12 septembre) 1933. 1 vol. (120 x 190 mm) de 242 p., [3] et 1 f. Broché, sous chemise et étui. unknown
193325976Exemplaire Georges Bernanos, premier soutien, avec envoi Paris, Denoël & Steele, (12 septembre) 1933. 1 vol. (120 x 190 mm) de 242 p., [3] et 1 f. Broché, sous chemise et étui. Édition originale. Un des 250 exemplaires hors commerce sur alfa (n° CXLII). Envoi signé : « à Georges Bernanos, Bien amicalement et bien reconnaissant hommage de LF Céline ».
193271871Denoël & Steele | Paris 1932 | 12 x 19 cm | relié
187576004Paris 1875. Fine. Paris circa 1875 13.20 x 21.80 cm une photographie Original photograph mounted on rigid cardboard showing Fernand Destouches father of writer Louis-Ferdinand Céline top right posing alongside his brothers René Georges and Charles - from top to bottom and left to right. Edges of the rigid cardboard slightly bumped. This portrait of the four Destouches brothers in uniform with laurel collar dates from their happy schoolboy years at the Le Havre lyceum. The photograph a true incarnation of a carefree and bygone past must undoubtedly have held importance in the eyes of the four brothers who would reproduce as adults the exact pose of this childhood portrait for a second family portrait preserved in the collection of François Gibault Anton Sonia « Louis-Ferdinand Céline d'un Havre à l'autre : entre autofiction transposition et imaginaire » Le Territoire littéraire du Havre dans la première moitié du XXè siècle 2013 fig. 20 photograph taken around 1905. Our photograph is reproduced on page 11 of the Album Céline Gallimard 1977. Born in 1865 in that same city Fernand Destouches who became a quartermaster then sad insurance clerk retained a passion for the sea and its vessels. He occupies a choice place in his son's second novel Mort à crédit in which Céline further darkens the aborted aspirations and impossible character of his father for the character of Auguste Ferdinand's father : « Mon père il était pas commode. Une fois sorti de son bureau il mettait plus que des casquettes des maritimes. Ç'avait été toujours son rêve d'être capitaine au long cours. Ça le rendait bien aigri comme rêve. . C'était un gros blond mon père furieux pour des riens avec un nez comme un bébé tout rond au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances il gagnait cent dix francs par mois. En fait d'aller dans la marine il avait tiré au sort sept années dans l'artillerie. Il aurait voulu être fort confortable et respecté. Au bureau de la Coccinelle ils le traitaient comme de la pane. L'amour-propre le torturait et puis la monotonie. Il n'avait pour lui qu'un bachot ses moustaches et ses scrupules. Avec ma naissance en plus on s'enfonçait dans la mistoufle ». ""My father wasn't easy-going. Once out of his office he'd wear nothing but caps naval ones. It had always been his dream to be a ship's captain. It made him quite bitter as dreams go. . He was a big blond man my father furious over nothing with a nose like a baby's all round above enormous mustaches. He'd roll fierce eyes when anger rose in him. He only remembered annoyances. He'd had hundreds of them. At the Insurance office he earned a hundred and ten francs a month. Instead of going into the navy he'd drawn seven years in the artillery by lot. He would have liked to be strong comfortable and respected. At the Coccinelle office they treated him like dirt. Pride tortured him and then the monotony. All he had for himself was a high school diploma his mustaches and his scruples. With my birth on top of it we were sinking into poverty"" Mort à crédit Paris Gallimard coll. Folio 1952 p. 53 His three uncles appearing in the photograph - René Georges and Charles - are immortalized and deliciously mistreated in Mort à crédit : Rodolphe René Destouches « Mais le plus cloche de la famille c'était sûrement l'oncle Rodolphe il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même. Ça durait des heures. Il voulait vivre seulement qu'à l'air. Il a jamais voulu tâter d'un seul magasin ni des bureaux même comme gardien et même de nuit. Pour croûter il préférait rester dehors sur un banc. Il se méfiait des intérieurs. Quand vraiment il avait trop faim alors il venait à la maison. Il passait le soir. C'est qu'il avait eu trop d'échecs. La ""bagotte"" unknown
195587577Paris: Gallimard 1955. Fine. Gallimard Paris 1955 12 x 19 cm relié First edition one of the numbered copies on alfa paper. Fine copy. Half black morocco with corners spine with five raised bands gilt date at foot marbled paper boards marbled endpapers and pastedowns covers and sunned spine preserved top edge gilt signed binding by P. Goy & C. Vilaine. Precious and fine autograph inscription from Louis-Ferdinand Céline to Eliane Bonabel who illustrated two works by the author: ""Ballets sans musique sans rien ni personne"" and ""Voyage au bout de la nuit"": ""A Eliane son très nul et très sincère admirateur. Sa bien fidèle et respectueuse affection. LF Céline."" To Eliane her very worthless and very sincere admirer. Her very faithful and respectful affection. LF Céline. Gallimard hardcover
193880696Sous emboîtage en maroquin rouge à cadre de papier glacé noir et pièce de titre en box noir. Couverture brochée.
190075323Paris: A. Emile 1900. Fine. A. Emile Paris s. d. ca 1900 6 x 17.20 cm une photographie au format carte de visite Rare period photograph of Fernand Destouches 1865-1932 father of Louis-Ferdinand Céline carte-de-visite format albumen print mounted on card from studio A. Émile. Two small adhesive marks to lower margin of the print also showing two tiny lacks to upper corners. Manuscript caption on verso. One of the principal protagonists of Death on the Installment Plan the petit-bourgeois Fernand Destouches from Le Havre is transformed by his son into a formidable belching and irascible character: « Mon père Auguste il tripotait sacrait jurait déglinguait chaque fois la douille et le manchon. C'était un gros blond mon père furieux pour des riens avec un nez comme un bébé tout rond au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances il gagnait cent dix francs par mois. » ""My father Auguste he fiddled swore cursed broke the socket and sleeve every time. He was a big blond my father furious over nothing with a nose like a baby's all round above enormous mustaches. He rolled fierce eyes when anger rose in him. He only remembered annoyances. He'd had hundreds of them. At the Insurance office he earned a hundred and ten francs a month."" Death on the Installment Plan Denoël & Steele 1936 Throughout his life Céline maintained an atmosphere of fictional romance around his father's life and claimed that he held a baccalaureate and a degree in letters. The family's financial failures as well as his father's aborted ambitions amplified by Céline into sordid proletarian dramas served as the cornerstone for Death on the Installment Plan which he forbade his mother to read. Of utmost rarity. A. Emile unknown
194140257Paris: Nouvelles Editions Françaises 1941. Fine. Nouvelles Editions Françaises Paris 1941 12 x 18.50 cm relié First edition on ordinary paper false mention of the thirtieth edition. Elegant half maroon morocco over marbled paper boards by P. Goy & C. Vilaine spine in six compartments marbled pastedowns and endpapers covers and spine sunned preserved top edge gilt. Autograph inscription by Louis-Ferdinand Céline. A very good copy nicely bound. Nouvelles Editions Françaises hardcover
202282760Paris: Gallimard 2022. Fine. Gallimard Paris 2022 15 x 21.50 cm broché First edition one of 310 numbered copies on vélin rivoli paper the only deluxe copies. Edition established by Régis Tettamanzi. Copy in mint condition. Gallimard unknown
202282945Paris: Gallimard 2022. Fine. Gallimard Paris 2022 15 x 21.50 cm broché First edition one of 310 numbered copies on rivoli vellum the only deluxe copies. Edition established by Régis Tettamanzi. Copy in mint condition. Gallimard hardcover
13002Paris, Editions Denoël, 1937. In-8, 279-(3)-(2 bl.) pp., broché (couverture un peu brunie, infime mouillure à la coiffe inférieure).
194151952Paris Nouvelles Editions f 1941 In-12, broch, couverture imprime.Edition originale du quatrime et dernier pamphlet politique de Cline, qui fut publi par une filiale ddition que Robert Denol fonda le 20 novembre 1940, pour pallier la fermeture par loccupant des ditions Denol, et dont les publications seront prtexte un procs (la premire collection traite des juifs en France). Le titre original Notre-Dame de la Dbinette, a t remplac par Les Beaux Draps, renvoyant clairement la situation dplorable de la France qui na pas cout les avertissements cliniens, et la dbcle de juin 1940. Un des 245 exemplaires numrots sur pur fil Lafuma, seul tirage sur grand papier avec 60 exemplaires sur verg d'Arches. De la bibliothque Patrice Espiau-Roussel (ex-libris).
10258Paris, Denoël, 1944. In-12 (189 x 126 mm), 348 pp., 1 f. n. ch., 1 f. bl. Broché, témoins empoussiérés.
195587577Gallimard | Paris 1955 | 12 x 19 cm | relié
19445185Édition originale.Exemplaire sur AlfaDauphin - Fouché 44 A 1. Exemplaire magnifiquement bien relié. Plein chagrin mauve avec un important décor mosaïqué se continuant sur les deux plats, dos long avec titre à la chinoise, tête or. Couvertures et dos conservés. Boitier-chemise. Reliure signée Seigneur. Très bon Paris Denoël et Steele 1944 1 volume in-8°