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2 ouvrages reliés en un volume in-8 (193 x 122 mm), pleine basane marbrée de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièce de tire de maroquin bordeaux, tranches rouges. 1- Edition originale. La réponse de Rousseau à l'article "Genève" qui venait de paraître dans l'Encyclopédie, dans lequel D'Alembert suggérait des réformes pour la ville de Genève: projet pour une "cité philosophe" de liberté politique et culturelle, notamment par la levée de l'interdiction d'un théâtre permanent. Rousseau résume, dans sa critique, tout ce qu'il dénonçait déjà comme une illusion: "le théâtre comme école de l'hypocrisie, le bel esprit, la civilité telle qu'on la conçoit à Paris sont inconciliables avec les mœurs de véritables citoyens. Ses thèses sur les spectacles ne sont qu'un aspect de sa réflexion sur la modernité: à quelles conditions la république est-elle possible ? Comment lier adéquatement morale, esthétique et politique" (cf. B. Bachefen, ENS éditions). (Gagnebin, V, 1812. Tchemerzine-Scheler, V, 535). 2- Edition originale de la réponse de d'Alembert comportant l'article intégral "Genève" de l'Encyclopédie, "l'Extrait des registres de la vénérable Compagnie des Pasteurs & Professeurs de l'Eglise & de l'Académie de Genève du 10 février 1758" signé J. Trembley et, à partir de la page 61, la lettre de d'Alembert à Rousseau sous page de faux-titre particulière. Cette pièce est rare. (Colon, 'Ouvrages relatifs à J.-J. Rousseau', n°91). Mors et coins frottés. Quelques petites épidermures. Petit accroc de papier en marge supérieure du catalogue Rey, sans perte de texte. Bon exemplaire, relié à l'époque.
[ 600 Giunti Teatro](cm 16) Pieno marocchino rosso fine 700, tassello nero, fregi e filetti in oro al ds. ripetuti ai piatti. Sguardie policrome decorate a pettine con margini in oro. Tagli dorati, segnalibro in seta. -cc.6 nn., 1 c. bianca, pp. da 7 a 127, c. 2 bianch; pp. 91 + cc. 2 bianche; pp. 78 + 1 c. con il registro. Il granchio e la spina hanno l'occhietto. E' la prima edizione molto rara, delle tre opere assieme. L'Autore (1540 -1589) detto l'infarinato, fu accademico della crusca e gli accademici vocabolaristi usarono solamente questa nostra edizione del "dialogo dell'amicizia" per il loro celebre vocabolario. Qualche lievissima fioritura ma esemplare bello e nitido ben completo anche delle carte bianche in legatura d'amatore. * Gamba 874; * Razzolini 304; * Poggiali I n° 606; * Allacci 735; * Michel- Michel VII 74; * Camerini "Giunti di Firenze" n° 416; * British M. Cat. XVII cent. Italian 814. Ex libris nobiliare alla sguardia. [F. 81] Libro
in-8, pp. 101, (3), leg. cartoncino rustico. Marca tipogr. sul front. ed in fine, iniziali silogr. Quarta edizione della commedia in cinque atti in prosa del Secchi. Ulteriori informazioni scheda precedente. Rara edizione, censita in una sola biblioteca italiana. Ottimo esemplare.. Allacci col. 450. Regestein 556-558 non conosce la presente. Clubb, 777. Annali Giunti, n. 410.
Edizione originale. Primi fascicoli un po’ allentati, firma d’appartenenza coeva al frontespizio; nel complesso un più che buon esemplare. È il primo titolo delle Edizioni «La Ruota dentata» assieme all’«Amico dell’angelo» dello stesso autore. Cammarota, Futurismo, 462.2
Volume in-8, pregevole leg. del tempo p. pelle marmorizz., bordura oro sui piatti, duplice tass. bicolore con tit. e fregi oro al dorso. - I) NICCOLINI, G.B. Nabucco; tragedia. Londra, J. Murray, 1821, pp. VIII, 71. Ristampa dell'ediz. orig. apparsa nel 1819 presso lo stesso stampatore. - II) SCEVOLA, Luigi. Socrate, tragedia. Milano, Pirotta e Maspero, 1804, pp. 96. Prima edizione di questa tragedia del dotto drammaturgo lombardo (Brescia 1770 - Milano 1819). - III) PELLICO, Silvio. Eufemio di Messina, tragedia. Milano, Vinc. Ferrario, 1820, pp. 67, (3). Prima edizione. Cfr. Parenti, Bibliogr. di P., n. 7. - IV) FOSCOLO, Ugo. Ricciarda, tragedia. Londra, J. Murray (ma Torino, ved. Pomba e Figli), 1820, pp. (8), 96. Contraffazione torinese della contemporanea edizione originale di Londra. Cfr. Parenti 239. Ottolini n. 285. Mazzolà 46. Racc. Acchiappati 98. - V) PENDOLA, Agost. Maria Stuarda, tragedia. Torino, Tip. Chirio e Mina, 1822, pp. 96. Prima edizione. - PELLICO, Silvio. Francesca da Rimini, tragedia. Londra (ma Novara, Tip. Rasario), 1818, pp. 68. Parenti, Bibliogr. di P., n. 4. Parenti, Luoghi falsi, p. 128. - Ottimo esemplare.. .
in-8, pp. CXXXV, Legatura coeva in mezza pelle e angoli, titolo e filetti in oro al dorso. Terza edizione, ma prima ed unica illustrata: antiporta, vignetta al frontesp., due iniz. inc., due testatine e 10 stupende incisioni in rame a piena pag. n.t. (due ripetute) ad illustrazione dei momenti salienti del testo tragicomico; le lastre non recano alcuna firma, ma sono indubbiamente incise da mano di ottimo artista del tempo (particolarmente interessante per l'attinenza alla parodia circa l'eccessiva imitazione dei classici, è l'antiporta che raffigura un vecchio mentre legge Seneca, Euripide e persino l'Ulisse del Lazzarini). Il prologo è proprio intitolato all'Astrologa di Piazza che così recita: "...prima che venga il dì, s'adatti in luogo, Ove possa spacciar merci di ciance, Il Palchetto, e la sedia...". Il rame finale invece raffigura il Suggeritore "Rimasta la Scena vuota, quando l'Udienza faccia molto rumore, chiamando fuori gli Attori, e battendo, esca il Suggeritore con la Carta in mano, e col Cerino; poi dica i seguenti versi: Uditori, m'accorgom ch'aspettate, Che nuova della pugna alcun vi porti: Ma l'aspettate in van; Son tutti morti". Di notevole pregio e rarità. Ottimo esemplare a margini interi.. Morazzoni p. 221. Brunet I, 1675. Cat. Lapiccirella n. 244..
Imponente edizione illustrata di questa raccolta di opere di William Shakespeare a cura di Charles Knight, molto popolare durante la fine dell'ottocento. Senza data ma del 1880 circa. L'opera è composta da due volumi ed è completa. I volumi contengono le commedie, storie, tragedie, poemi, commedie attribuite a Shakespeare ecc... Il testo è impreziosito da 41 incisioni su acciaio di grandi dimensioni da quadri di Cope, Frith, Leslie, Maclise, Ward, Clint, Marks, Orchandson ecc... Frontespizio figurato. Tagli dorati. Testo in lingua inglese. Foto datata 1912 che presumibilmente ritrae la famiglia proprietaria dell'opera. In buone condizioni e completo. Copertina in mezza pelle a cinque nervi con titolo in oro in discrete condizioni generali con usure ai margini e dorso. Rotture alla cerniera. Legatura in buone condizioni. Pagine in buone condizioni con rare fioriture. In folio. Dim. 38,5x29 cm. Pp. (4)+809+(1), (4)+777+(1). Peso Kg. 8 Imponent illustrated edition of this collection of works by William Shakespeare published by Charles Knight, very popular during late 19th century. No date but of 1880's circa. The work is made up of and it is complete. The volumes contain plays, histories, tragedies, poems, plays attributed to Shakespeare ecc... The text is enriched by 41 steel engraving of big size from paintings of Cope, Frith, Leslie, Maclise, Ward, Clint, Marks, Orchandson ecc... Figurated title page. Golden external edges of pages. Text in english language. Photo dated 1912 probably featuring the family owner of the work. In good conditions and complete. Half leather coeval cover with golden title in the spine in fair general conditions with wearings in the edges and spine. Cracks in the hidges. Binding in good conditions. Pages are in good conditions with occasional foxings. In folio. Dim. 38,5x29 cm. Pp. (4)+809+(1), (4)+777+(1). Weight Kg. 9
- Lucien Vogel éditeur, Paris 1920, 18x24cm, relié. - Ensemble de huit estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé et signées en bas à droite et à gauche des planches. Les planches sont introduites par un texte signé Jean Cocteau et représentent des costumes pour la pièce de Shakespeare (deux Bergères, Paulina ou encore Le Temps). binding à la bradel en plein papier à motif décoratif, spine lisse, tête dorée. Gravures originales réalisées pour l'illustration de La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications « s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes » (Françoise Tétart-Vittu « La Gazette du bon ton » in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors « Art, modes et frivolités ». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef : « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » (« Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel » in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes : André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée : Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Pato
- Août 1915, 18x12,6 cm, une feuille. - Photographie originale de Sacha Guitry et Sarah Bernhardt réalisée pendant le tournage du film "Ceux de chez nous" en août 1915. Tirage argentique d'époque. Annotation au crayon au dos du cliché. Précieux cliché pris lors du tournage de ce documentaire à la gloire de l'esprit français et réalisé, en plein guerre en réaction à une proclamation des intellectuels allemands exaltant la culture germanique. Sacha Guitry, déjà connu comme auteur dramatique décide, d'utiliser une caméra amateur pour « graver en images », pour les générations futures, les grandes personnalités qui contribuent au rayonnement de la France. On y découvre entre autres Edgar Degas, Anatole France, Lucien Guitry, Octave Mirbeau, Claude Monet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Edmond Rostand et Camille Saint-Saëns. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Août 1915, 18x12,6 cm, une feuille. - Photographie originale de Sacha Guitry riant et Sarah Bernhardt dans une posture thétrale réalisée pendant le tournage du film "Ceux de chez nous" en août 1915. Tirage argentique d'époque, petite faiblesse au coin inférieur droit. Précieux cliché pris lors du tournage de ce documentaire à la gloire de l'esprit français et réalisé, en plein guerre en réaction à une proclamation des intellectuels allemands exaltant la culture germanique. Sacha Guitry, déjà connu comme auteur dramatique décide, d'utiliser une caméra amateur pour « graver en images », pour les générations futures, les grandes personnalités qui contribuent au rayonnement de la France. On y découvre entre autres Edgar Degas, Anatole France, Lucien Guitry, Octave Mirbeau, Claude Monet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Edmond Rostand et Camille Saint-Saëns. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 5 avril 1938, 20,5x26,5cm, une feuille. - Lettre autographe signée de Raimu adressée, depuis son domicile parisien, à Carlo Rim, 25 lignes à l'encre noire, lui assurant son soutien et lui apportant son témoignage épistolaire, ne pouvant être présent physiquement à un rendez-vous juridique concernant le film Hercule dont Carlo Rim revendique la paternité : "Je regrette de ne pouvoir me rendre en tant que témoin, à l'arbitrage que tu as solliciter (sic) de la société des auteurs. Mais ce que je puis te rappeler c'est que je connais Hercule depuis que je te connais toi même. Que tu m'as toujours parlé de ce film que tu me destinais d'ailleurs et que les évènements ne m'ont pas permis de tourner. Et surtout que tu m'as donné lecture de ton scénario sur ma demande à Jacques Feyder et à Loureau ... qui voulaient faire un film avec moi il y a 4 ans." Carlo Rim semble avoir obtenu gain de cause face au réalisateur Jacques Feyder, grâce certainement à cette lettre de Raimu qui avait été initialement choisi par Carlo Rim pour créer le rôle éponyme d'Hercule. Le film, satire de la presse parisienne, sortira finalement sur les écrans le 5 mars 1938 et aura été conjointement réalisé par Alexandre Esway et Carlo Rim avec Fernandel comme Hercule, et Gaby Morlay, Jules Berry et Pierre Brasseur dans les rôles principaux. Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
No marks or inscriptions. No creasing to covers or to spine. A very clean very tight copy with bright unmarked boards, some foxing throughout, tanned end papers and no bumping to corners. Untrimmed page edges. 92pp. Card covers in a vellum spine. Beautiful embossed silver dagger, sword and rapier to front board. Introduction by Dr AW Ward, Prologue over 32 pages plus the play which was 'Acted in a shew in the famous Universitie of Cambridge AD 1615.' plus Glossarial Epilogue and Index. Extremely scarce.
in-8 picc., pp.100, (4, di cui tre bianche), caratt. cors., impresa tipogr. sul titolo, iniziali istoriate. Leg. cart. tipo antico. Buona edizione della celebre pièce teatrale, cinque atti in versi. In origine faceva parte del volume di quattro ''comedie elette nuovamente raccolte insieme, con le correttioni, e annotationi di Girolamo Ruscelli'' (la Calandra, la Mandragola, il Sacrificio e gli Ingannati, l'Alessandro e l'Amor Costante). La Calandra è la prima delle quattro e non ha titolo a se come invece hanno le altre tre commedie, tutte con paginazione separata. Ruscelli corresse in queste gli errori di altre edizioni dovuti ad affrettate o abusive pubblicazioni.. Regestein n.3. Clubb n.4.
In folio; 35 numeri raccolti in un volume: prima annata 1,4-8, 10,12, 13, 15, 16, 18, 20 – 23, 25 – 29; seconda annata: 2, 3, 5 – 16. Ogni numero composto da 8 pagine. Legatura coeva in mezza-pelle chiara con titolo e fregi in oro al dorso (piccola mancanza al margine superiore del dorso). Piatti foderati con carta marmorizzata coeva. Un leggerissimo alone di unto all’angolo basso degli ultimi 4 numeri, ininfluente e nel complesso giornali si presentano in ottime condizioni di conservazione. Una delle collezione fra le più ampie apparse sul mercato, di questa celeberrima testata giornalistica satirica illustrata fondata da Charles-Lucien Huard (colui che fondò anche i giornali "Le Bouffon" nel 1867, "La Caricature" nel 1877 e la rivista di viaggi "Sur mer et sur terre" 1888) alla quale collaborarono alcuni dei più importanti illustratori francesi del XIX° secolo come Carlo Gripp (che ne divenne anche direttore), Leray e Marland. Dal numero 13 del primo anno la prima pagina della rivista presenta una grande vignetta con fine coloritura coeva. La testata contiene articoli di Alexandre Dumas, Antonin Poulet, Lucien d’Hura (Charles-Lucien Huard), Firmin Javel, Crale des Perrieres, Jules Claretie, Amedee Blondeau, Ivan de Woestyne, Paul de Leoni, Aime Mauduit, Pierre Vitali, Adolphe Saint-Leger, A. Humbert, Alexis Muenier, Cyrille Clavier, Octave de Buvilly, Fernand d’Avrigny. Uscita nel 1867 con il titolo “L’Image Critique, Litteraire, Satirique” con direttore Antonin Poulet, la testata muta, ben presto, il titolo in “L’image, Journal hebdomadaire illustré, dirigé par Carlo Gripp” dal numero 15 del primo anno per essere poi sospesa alla fine della seconda annata con il numero del 27 dicembre del 1868 (sarà poi riaperto con un nuovo titolo “Journal Paris-Comique” a partire dal 3 gennaio e definitivamente chiuso con il numero 37° 10 sept. 1870). Le vignette satiriche colpiscono il mondo teatrale e culturale francese senza dimenticare la classe politica con caricature esilarante e graffianti durante la fase calante del Secondo Impero con conflitti sociali che si vanno intensificando e movimenti filosofico-sociali che si radicalizzano con la nascita delle teorie marxiste e dell’anarchismo di Proudhon. I numeri della rivista sono molto rari ed ancor più raro è reperire una quantità così abbondante di numeri.
Torino, per Alliana e Paravia, (1826/7); in 8vo (cm. 20,2); legatura coeva in mz. pelle con titolo e fregi in oro al dorso; pp. XXVIII, 239 (1); 248 + 2 d’indice; 209 (3). Le prime 2 pagine di ogni volume sono bianche: manca la prima carta bianca. Fr. Righetti (1770-1828) fu valente letterato e attore, con esperienze in varie compagnie e poi “caratterista” e promiscuo nella Compagnia Reale Sarda, ivi soprannominato Righettone, sino alla sua morte. Lasciò la presente stimata opera in tre vol., nel primo dei quali è tradotta e adattata la “Storia del Teatro” di Luigi Riccoboni, nel secondo vi è il saggio “Stato attuale del Teatrio Italiano”, il terzo contiene uno “Studio sull"arte della declamazione teatrale”. Opera impressa con gran cura su carta forte. Esemplare di eccezionale bellezza in artistica legatura coeva, di assoluta freschezza. RASI, COMICI, II, 358.
Sessantadue volumi legati in venti tomi di cm. 14, pp. 10.000 ca. complessive. Con una figura incisa all'antiporta di ciascuna commedia. Solida legatura coeva in mezza pelle, dorsi lisci con fregi e titoli in oro su tasselli. Ben conservato.
Cm. 22, pp. (24) 319 (1). Con frontespizio interamente inciso e 18 tavole f.t. incise in rame di cui una ripiegata. Solida legatura (ottocentesca?) in piena pelle bazzana, dorso a nervi con titoli e ricchi fregi in oro. La tavola ripiegata brunita, peraltro esemplare ben conservato. Opera classica sulla storia del teatro italiano con le belle tavole che raffigurano le principali maschere della commedia dell'arte.
Prima edizione. Ottimo esemplare completo di un allegato bifolio su carta giallognola con réclame editoriali. Volume quinto del periodico polacco «Scena di Lwów» diretto da Wilam Horzyca — manager dell'allora molto attivo «Teatro Municipale» di Lwów — relativo alla stagione teatrale 1932/33, interamente dedicato a Marinetti e al futurismo in occasione della prima polacca di «Prigionieri e Vulcani» e della visita del capo del futurismo nel marzo 1933. Testo in polacco, tranne in copertina e nella dedica in prima pagina. Traduce dal francese il primo capitolo del poema «Monoplan du Pape», e il manifesto sul teatro sintetico futurista. Precede l’introduzione «Marinetti y futuryzm», firmata dalla scrittrice e traduttrice polacca Anna Ludwika Czerny (1891-1968), e chiude la postfazione del direttore «Marinetti a Wyspiański», «indubbiamente il tentativo più valido e originale di approcciare la figura di Marinetti [...] per il confronto col drammaturgo polacco [Stanisław Wyspiański (1869-1907)]. Horzyca inquadra i due quali esponenti del “tempo della realizzazione”, fortemente contrari a un’inclinazione romantica, idealistica e sentimentale» (Ajres, Il futurismo italiano in Polonia nel centenario del Manifesto, in: Italia e Polonia 1919-2019, pp. 217-229). Oggi Lwów si chiama Lviv (Leopoli) ed è nel territorio dell’Ucraina. Cammarota, Marinetti, Marinettiana II, n. 59
Sei vol. rilegati in tre tomi in 16° grande (19,5x12,5cm), legatura moderna in mezza pelle, fioriture limitate ad alcune sez. di carte; macchie d'olio di lampada, non deturpanti su alcune cc, antica firma ai front., cc,. I pp. 1, 84, 1, 84; vol. II pp. 1, 84, 1, 80, 1; vol. III pp. 1, 84, 1, 90, 2; vol. IV pp. 1, 86, 1, 80; vol. V pp. 1, 88, 1, 64, 1; vol. VI pp. 1, 80, 1, 82, 1; ogni vol. contiene due tragedie con numerazione separata. "Quest'edizione venne pubblicata senza il consenso dell'a. il quale inviò a molti giornali del tempo una protesta con cui avvertiva il pubblico che codesta ristampa era stata fatta senza suo permesso o intrapresa senza sua saputa". (Bustico 5). Pur senza il consenso dell'A. che non avvenne per motivi puramente economici, resta una delle edizioni ricercate sia per l'epoca, sia per la felice composizione tipografica.
in-8, ff. 62, (1, con impresa tipogr.; manca 1 f. bianco). Leg. poster. in carta decorata. Impresa tipogr. al tit., ripetuta in fine, iniz. silogr., car. corsivo. Edizione contemporanea alla prima di Padova e con identica dedica dell'a. al Foccari datata 1 febbraio 1565, di questa tragedia classica in cinque atti in versi, fortemente ispirata all'Edipo di Sofocle, con molte addizioni e varianti dell'autore. C'è da notare che fu proprio con questo dramma, considerato dal Crescimbeni ''fra le migliori tragedie della nostra lingua'', che nel 1585 venne inaugurato, con grande magnificenza, il Teatro Olimpico di Andrea Palladio, a Vicenza. Esempl. genuino e marginoso (antico ex-libris ms. sul tit., qualche lieve ingiallitura ed un rinforzo alla parte interna dell'ult. f.).. Allacci 277. Clubb 75. Regenstein 54. BMC 30. Cat. Unico A-1893. Gamba 1198, note (la considera ristampa dell'ed. di Padova)..
In 16°, 16 cm, antica e modesta legatura in pergamena, dorso in carta marmoizzata con etichetta manoscritta, c. 260. Marca tipografica in cornice architettonica al frontespizio, l'ultima carta è stata ristampata di recente su carta antica, e ha al recto il colophon e al verso una grande marca tipografica. Iniziali decorate. Si tratta della prima versione latina delle commedie di Aristofane a cura di Andrea Divo. Leggero alone ai tagli lontano dal testo a poche pagine, alcune bruniture a 10 carte
in-folio, pp.XVI, 603, (1), leg. coeva p. pelle marmorizz., dorso a nervi ornato oro (alcuni restauri). Titolo in rosso e nero, ritratto in ovale inciso a piena pag. in antiporta. Prima edizione, assai pregiata, della Fiera, commedia in versi divisa in XXV Atti e in cinque Parti, da recitarsi in altrettanti giorni. Colma di bei modi di dire toscani e di gerghi contadineschi, fu rappresentata in Firenze nel Carnevale del 1618. La Tancia inizia a pag. 321 del volume ed è qui in seconda edizione, essendo stata già pubblicata dai Giunti nel 1612; è una commedia rusticale in cinque atti in ottave, rappresentata nel 1611 alla presenza dei Granduchi in Firenze. ''La Tancia è cosa fresca, scintillante di arguzia, di vivacità, di forza drammatica, scritta in un linguaggio tutto colore...'' (Diz. Bompiani). Le due commedie di Michelangelo Il Giovane (1568-1642) sono considerate i capolavori della drammaturgia italiana del Seicento.. Allacci 343-345. Soleinne 4642. Gamba 253: ''pregevolissima edizione''..
Rilegatura mezza pelle Rigoldi Monza e carta marmorizzata. 2 volumi (1-2) con cofanetto in carta marmorizzata. Con qualche illustrazioni a colori Taglio superiore dorato. Ottime condizioni (vedi foto).
[Ricettario Erbario](cm. 33.5) Mz. pergamena, tassello al dorso, tagli marmorizzati. -pp. 52nn, pp. 599 con le tre parti, gli indici e le appendici, contiene anche un vasto elenco biografico di chimici e medici. Frontis rosso e nero, nel testo varii capilettera, xilografie allegoriche e di piante medicinali, testo a due colonne. Dedica a G. Batt. Capuccio medico e chimico, napoletano come l' autore (1596-1670) di questo fortunatissimo trattato, apparso a Napoli probabilmente nel 1666; altri dicono nel 1661. Vecchia intergrazione al margine bianco inferiore del frontespizio e a metà dell'ultima carta, ma senza alcuna mancanza. Lievi mende alla legatura. Una gora bruna a scomparsa interessa il margine interno alle carte della prima parte. Varie fioriture e tracce di polvere ai margini, altrimenti buon esemplare e ben completo. Opac registra 8 esemplari nelle biblioteche italiane. Molte notizie sull' autore napoletano sono in: Benedicenti " Malati Medici e Farmacisti " 1947, e De Renzi " Storia della Medicina " 1845-8. * Michel-Michel II 183; * Wellcome II 480. Alle sguardie in fine vecchio timbro Libreria Gonnelli Firenze.[n] Libro
In Brescia, Dalle Stampe Di Giammaria Rizzardi, 1768. In 8vo grande (cm. 22); preziosa legatura in pergamena rigida con cornice in oro ai piatti; titolo e fregi in oro al dorso; pp. VIII, compresi: occhietto; antiporta incisa con una scena della tragedia; frontespizio inciso con cornice alla greca, e ritratto in ovale, ritratto del Duca di Savoia a piena pagina; pp. 110, (2): raffinati finalini nel testo incisi da Domenico Cagnoni. Bella copia con DEDICA manoscritta dell’Autore: alla Sig.ra Contessa...in segno della maggiore osservanza. Axs