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185059765Ensemble de 53 dessins et esquisses au crayon réalisées d'un séjour en Espagne vers 1850 (plusieurs dessins sont datés de 1850), sous portfolio d'époque, format général approximatif : 32 x 25 cm : [ Description de certains dessins, la plupart des dessins ne sont pas situés, les titres sont les nôtres : ] Vue de l'Alcazar et du pont d'Alcantara à Tolède - Aqueduc, vue de la ville et encombrements [ Ségovie ? ] - Noria et pêcheur à la ligne - Portail d'Eglise à Ségovie - A Tolède. La Boucherie. - Cathédrale de Ségovie - Marché très populeux à Valence - Eglise Saint Jean des Rois à Tolède - Cathédrale de Ségovie - Esquisses Madrid 1850 - Le Tage à Tolède - Couvent de la Merced - Alcazar de Ségovie (4 dessins) - Aqueduc et vue de la ville [ Ségovie ] - Berger allongé - Fuente Anton Martin à Madrid avec marché 1850 [ Fontaine de la Fama ] - Puerta del Cambron à Toledo - Pont d'Alcantara à Tolède -Xeres [ Jerez de la Frontera ], etc. etc.
Ensemble de 53 dessins et esquisses au crayon réalisées d'un séjour en Espagne vers 1850 (plusieurs dessins sont datés de 1850), sous portfolio d'époque, format général approximatif : 32 x 25 cm : [ Description de certains dessins, la plupart des dessins ne sont pas situés, les titres sont les nôtres : ] Vue de l'Alcazar et du pont d'Alcantara à Tolède - Aqueduc, vue de la ville et encombrements [ Ségovie ? ] - Noria et pêcheur à la ligne - Portail d'Eglise à Ségovie - A Tolède. La Boucherie. - Cathédrale de Ségovie - Marché très populeux à Valence - Eglise Saint Jean des Rois à Tolède - Cathédrale de Ségovie - Esquisses Madrid 1850 - Le Tage à Tolède - Couvent de la Merced - Alcazar de Ségovie (4 dessins) - Aqueduc et vue de la ville [ Ségovie ] - Berger allongé - Fuente Anton Martin à Madrid avec marché 1850 [ Fontaine de la Fama ] - Puerta del Cambron à Toledo - Pont d'Alcantara à Tolède -Xeres [ Jerez de la Frontera ], etc. etc. Bel ensemble exécuté d'une belle main anonyme par un dessinateur français, avec de nombreuses indications de coloris sur de nombreuses ébauches... Prix du lot de 53 dessins pour ce bel ensemble très peu commun, qui nous plonge dans l'Espagne du milieu du XIXe siècle. On sait combien le voyage en Espagne attira de peintres et d'écrivains à la suite de Théophile Gautier, Alexandre Dumas mais aussi d'Eugène Giraud, Karl Girardet ou Blanchard. Français
241812 encres de Chine sur papier, signées, datées et dédicacées en bas à droite, toutes deux au poète Pierre Torreilles. Pliée l’une l’autre pour former un diptyque. Format chacune: 50 × 22,5 cm. Petite déchirure d’un centimètre au pli de l’une et trace de papier collant au dos n’affectant pas du tout l’encre. Très belles oeuvres.
22422Original multiple marouflé sur toile, monté sur chassis. 27 x 22 cm. Tampon (d’exportation ?) en haut à gauche et inscription au dos. Mason, Originaux Multiples, OM 9.
194865249s. d. [ca 1948] | 14.60 x 19 cm | 2 pages sur un feuillet sous chemise
61-BFo.J. Feder in Schwarzbraun und Bleistift, auf chamoisfarbenem Bütten mit Wasserzeichen: Van der Ley. 26,4:44,7 cm. - Verso: Blick in das Tal der Etsch. Bleistift, verso rechts unten von fremder Hand bezeichnet ?B. Fr. Bl. 54?. - Mit leichten Knickspuren und winzigem Randeinriß. [2 Warenabbildungen]
50-BFo.J. Feder in Grau, über Bleistift, auf braunem Velin. 29,3:42,2 cm (vom Künstler ca. 4,5 cm breiter Papierstreifen links angesetzt). - Im ganzen nicht ganz frisch, mehrere Einrisse im oberen und rechten Rand.
28-EFo.J. Bleistift, auf Bütten mit Wasserzeichen: bekrönter Wappenschild mit Adler und den Initialen ?GM?, rechts unten von fremder Hand bezeichnet ?Viterbo (durchgestrichen) Perugia?. 21,1:30,1 cm. - Leicht fleckig und mit zwei Knickfalten.
1625664631 vol. in-8 format à l'italienne (25,5 x 17,7 cm) reliure demi-vélin blanc, cartonnage ancien en plat avec titre manuscrit, s.l.n.d. [ Venezia , circa 1610-1640 ]. Contient : [ Creazione ], 5 gravures numérotées de 3 à 7, format 17 x 12,2 cm [Suivi de : ] [ Opere de Misericordia ] 7 gravures numérotées de I à IIIIIII, format 16,2 x 12,2 cm [Suivi de : ] Emblemata Evangelica ad XII signa coelestia sive totidem anni menses accommodata, Quibus Christus homines, qui Astris ad distinguenda tantum tempora initio a Deo (ut est Gen. I) conditis, idolatricum cultum prestiterant per has ipsas creaturas ad unius omnium Creatoris cultum revocat, et regnum celeste mystice of oculis ponit ; 13 gravures, format 19,2 x 11 cm [ Suivi de : ] [Il Prodigo Figlio ] 4 gravures numérotées de 1 à 4, format 19,8 x 13,2 cm [Suivi de : ] [ Histoire de Joseph ], 6 gravures numérotées de I à VI, format 17 x 12,2 cm [ Suivi de : ] [Opera Cristiana in Emblema ] 4 gravures format 17 x 12 cm [ Suivi de : ] Brevi meditationi de' sette dolori et allegreze di San Giosefo. Al Molto Illre [... ] Sigre Ricciardo Mazzi Gigli Senatore Imolese, 8 gravures format 15,2 x 11 cm.
1924201071924 1 Dessin à l'encre de Chine signé à gauche et datée, 1924, 31 x 24 cm, cadre.
1930186041930 Huile marouflée sur toile, (1930), 18.5 x 37 cm.
169-Eo.J. Feder und Pinsel in Grau, Aquarell, mit einigen Deckweißlichtern, auf Velin, auf graues Bütten aufgezogen. 19,5:18 cm. Gutachten: O.R. von Lutterotti, Innsbruck, vom 20.02.1977 (in Fotokopie). Lutterotti hat das Aquarell in die Jahre 1785/91 datiert und als Vergleich auf die Abb. 91-94 in seiner Monographie über Koch, hingewiesen. Vergleichsliteratur: O.R. von Lutterotti, Joseph Anton Koch, 1768 - 1839. Mit Werkverzeichnis und Briefen des Künstlers. Berlin, 1940, Abb. 91 - 94.
064-Ho.J. Bleistift auf grautonigem Papier, eine Zeichnung rechts unten monogrammiert "ML" (ligiert). Je 9,8 : 16,7 cm. Auf den Rückseiten der Zeichnungen befinden sich jeweils weitere, jedoch sehr flüchtige Skizzen. Zu drei Seiten hin - rechts, links und unten - ist das Papier vergilbt. Mit dem oberen Rand waren die Blätter in das Skizzenbuch geheftet.
22255Cubomanie sur un support de bois peint en noir (20 x 20 cm). Assemblage de 6 carreaux 3,3 x 3,3 cm. Etiquette au dos avec signature de Luca et la date. La cubomanie est une sorte de collage, constituée de fragments d'images, de détails tronqués et décontextualisés. Référence : Ghérasim Luca, Les Sables d'Olonne, 2008. Un certificat de Micheline Catti est joint.
1940834991940 | 16 x 22 cm | autre
184-Do.J. a) Joseph, Sohn Jakobs und Rahels, wird von seinen Brüdern in die Zisterne geworfen. Pinsel in Grau, grau laviert, auf Bütten, rechts oben nummeriert ?5?. 16:20,4 cm. b) Joseph wird ins Gefängnis geworfen, Potiphars Weib hatte ihn verleugnet. Feder und Pinsel in Grau, grau laviert und rote Kreide, auf Bütten mit Fragment eines Wasserzeichens, rechts oben nummeriert ?10?, verso kalligraphische Versuche einer zeitgenöss. Hand. 15,3:20,7 cm. c) Jakob segnet Ephraim und Manasse, die Söhne Josephs und seiner Frau Asnat. Feder und Pinsel in Grau, grau laviert, im Bereich des Baldachins wenig rote Kreide, auf Bütten. 15,3:20 cm. d) Jakobs Begräbnis. Feder und Pinsel in Grau, grau laviert und rote Kreide, auf Bütten, rechts oben nummeriert ?27?, verso zeitgenöss. Beschriftung. 16:20,7 cm. e) Fußwaschung (wer wem?). Feder und Pinsel in Grau, grau laviert, im Bereich des Mauerbogens rote Kreide, auf Bütten, rechts oben nummeriert ?24?. 15,6:20,7 cm. Mit kleineren Restaurierungen in den Ecken und Rändern. Vergleichsliteratur: Deutsche Zeichnungen vom Mittelalter bis zum Barock. Bestandskatalog. Hrsg. Graphische Sammlung der Staatsgalerie Stuttgart. Bearbeitet von H.-M. Kaulbach. Stuttgart 2007, Nr. 653 mit Abb.
061-Do.J. Pinsel in Grau, über roter Kreide, auf Bütten, unten signiert und datiert ?J. Wit f. 1754?. 17,7:14,4 cm. - Papier etwas vergilbt. Sehr reizvolle Zeichnung, die im Todesjahr des Künstlers entstanden ist.
- S.n., s.l. (circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle représentant une vue animée de bord de mer avec un village perché sur une falaise. Encadrement moderne de baguettes blondes. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le Marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chine 1850 (S.d.), 19x25,4cm, autre. - 12 aquarelles érotiques chinoises, encre et couleurs sur papier, chaque peinture représentant une scène érotique dans un intérieur ou jardin. Reliure en accordéon avec plat recouvert de soie verte brodée de différentes couleurs. Toutes les feuilles de l'album sont recouverts de soie grège damassée. Chaque peinture 16x19,2cm est contrecollée sur soie. Quelques manques de tissu en bordures, 2 petits manques sur le second plat. Un des plis de l'accordéon coupé en partie, au pli. Toutes les peintures sont en très bon état. Les jeux érotiques de la Chine tels qu'ils sont représentés dans les peintures, apparaissent extrêmement différents de leurs voisins japonais. D'autre part l'art érotique chinois demeure relativement inconnu si on le compare à l'art érotique japonais. Il y a sans nulle doute une atmosphère humoristique dans ces peintures, que l'on voit un homme examiner le sexe d'une femme à la loupe, un vieillard semblant supplier une femme qui porte sur son dos un enfant, ou la présence d'enfants. Les femmes sont toujours chaussées et ont de très petits pieds, car on ne devait pas voir les pieds d'une femme et les petits pieds étaient un indice de beauté et d'érotisme. Dans le dessin et la réalisation, la présence de la ligne est caractéristique, qu'elle habille la scène d'un paravent ou représente les corps, étrangement stylisés. La primauté est donnée aux lignes et aux courbes et non aux volumes. Les auteurs de ces peintures sont au départ des groupes d'élèves apprenant à créer des images érotiques sous la tutelle d'un maître, en copiant des chefs-d'uvre. Les peintures sont rarement signées pour ne pas compromettre la réputation de l'artiste. La date est donnée à titre indicatif, le recueil pouvant être antérieur ou postérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
185751481857. Album oblong, pleine percaline noire, titre doré sur le premier plat.
1830151-W1830. Bleistift, auf chamoisfarbenem Velin, rechts unten bezeichnet und datiert ?Sorrento am 25. Juli 1830? und von einer anderen Hand ?im Hause der Gr(äfin) v(on) E(gloffstein). 18,3:24,1 cm. - Verso: Porträt der Karoline Lauska. Bleistift, rechts unten bezeichnet ?Frau Lauska?. Minimal fleckig. Im Juli 1830 reiste Julie von Egloffstein in Begleitung des Malers Fr. Preller d.Ä. (1804-1878) von Rom über Neapel nach Sorrent, wo sie einige Gemälde und Zeichnungen schuf. Unsere Ansicht ist von dem Haus aus gemalt, in dem die Künstlerin sich während ihres Sorrenter Aufenhaltes aufhielt. Das rückwärtige Bild zeigt ein Porträt der 1794 in Berlin geborenen Malerin Karoline Ermeler, die den Musiker F.I. Lauska (/1764-1825) geheiratet hatte. Sie war eine Schülerin von J.C.H. Kretschmar (1769-1847) und von W. von Schadow (1788-1862). Lauska bereiste Italien drei Mal, sicher 1829-1830. Möglich ist, daß sich Lauska ebenfalls 1830 in Sorrent aufhielt, wo dann Egloffstein das Porträt gemalt haben könnte. Ungewöhnlich ist bei diesem Porträt nicht nur die Wahl der Porträtansicht, sondern auch, daß es sich um eines jener seltenen Porträts einer Künstlerin handelt, das von einer Künstlerin gemalt wurde.
128-Ho.J. Feder in Schwarz und Aquarell, auf Velin, rechts unten signiert ?MKaus?. 29,6:41,9 cm.
191615428Paris, Dan. Niestlé, 1916. In-folio broché de [40] pages, couverture de papier fort beige, imprimée en brun.
199712096Lausanne, Edition Raynald Métraux, 1997. In-folio de 28 pages, en feuilles sous chemise blanche et emboîtage pleine toile marron, titre en blanc au premier plat.