10 957 résultats
Stupendo manifesto litografico, intelato, cm. 179x123, piccoli difetti (segni di pieghe centrali).. .
Stupendo manifesto litografico, intelato, cm. 179x123, piccoli difetti (segni di pieghe centrali).. .
192865886München, Oscar Consee A.G. Kunstanstalt, 1928. Farb. lithogr. Plakat (122,5 x 83,5 cm).
- Huile sur panneau 1888, 27x35cm, autre. - Oil on wood, signed lower right This original work was used to illustrate a scene from "The Earth" in the first illustrated edition of Emile Zola's work, published by Marpon & Flammarion in 1889. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Peinture à l'huile en grisaille sur panneau signée en bas à droite. Cette oeuvre originale a servi d'illustration pour une scène de La Terre, première édition illustrée, roman d'Emile Zola publié chez Marpon & Flammarion en 1889.
- Huile sur panneau 1888, 27x35cm, autre. - Oil on wood, signed lower right This original work was used to illustrate a scene from "The Earth" in the first illustrated edition of Emile Zola's work, published by Marpon & Flammarion in 1889. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Peinture à l'huile en grisaille sur panneau signée en bas à droite. Cette oeuvre originale a servi d'illustration pour une scène de La Terre, première édition illustrée, roman d'Emile Zola publié chez Marpon & Flammarion en 1889.
- S.n., s.l. (circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle représentant une vue animée de bord de mer avec un village perché sur une falaise. Encadrement moderne de baguettes blondes. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le Marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., s.l. (Paris) (Circa 1768), 53,5 x 81,7cm, une feuille repliée. - Plan général du Palais du Luxembourg, dessiné à la main, à l'encre et aquarelle sur papier replié et restauré, comportant la mention manuscrite « Il a été levé et cotté [sic] en 1768 ». Il est annoté des unités de mesures en toises et en pieds caractéristiques de l'Ancien Régime. Ce plan témoigne des tracés originaux des jardiniers royaux du XVIIème siècle, Jacques Boyceau (1560-1635) et André Le Nôtre (1613 -1700). Des plans ont été conservés jusqu'aux modifications de Jean-François Chalgrin (1739-1811) entreprises sous l'ère révolutionnaire et achevées en 1804, visant à rendre l'édifice conforme à l'établissement du Sénat. Un document au tracé similaire datant de la fin du XVIIème siècle est conservé aux Archives Nationales (sous la cote O/11687/B pièce 732). Si l'on peut noter une certaine pérennité des plans originaux durant cette période intermédiaire jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, on remarque toutefois quelques différences dans la conception des parterres, ici assez précisément rapportées. A la mort d'Henri IV, Marie de Médicis envisagea de quitter le Palais du Louvre qu'elle n'appréciait guère. En 1612, la Régente acquit l'Hôtel du duc de Piney-Luxembourg, environné d'un jardin de huit hectares. Ce dernier s'étendait à l'origine sur 300 mètres à peine devant l'édifice en raison du couvent des Chartreux qui obstruait la perspective sud. Il sera annexé à la suite de la nationalisation des biens du Clergé sous la Révolution. Les jardins seront agrandis au cours du XIXème siècle jusqu'à leur étendue actuelle. D'est en ouest, ils occupaient originellement plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. Durant les années 1612 et 1613, Jacques Boyceau, intendant des jardins du roi, entreprit dans un jeu de symétrie le tracé des parterres autour d'une fontaine centrale. Les plantations furent achevées en 1630 avant d'être reprises en 1635 par André Le Nôtre. L'ingénieur florentin Thomas Francine fut chargé de concevoir la terrasse à l'italienne à double déambulatoire. Ayant à cur d'introduire dans cet élan le goût italien à la cour de France, Marie de Médicis confia la réfection du bâtiment à Salomon de Brosse qui s'inspira de l'ordonnance rustique du Palais Pitti. L'Hôtel du duc Piney-Luxembourg devint dès lors le « Petit-Luxembourg ». Ce rare document manuscrit rehaussé en couleur, révélant la conservation du domaine dans son état du XVIIème durant tout l'Ancien Régime, témoigne, à rebours, des prémices des jardins à la française. Jacques Boyceau fut en effet le premier à conceptualiser le style français dans son Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l'art publié en 1638. Divisé en trois livres, l'architecte jardinier y présente des théories et des idées pour la conception, la mise en uvre et l'entretien des grands jardins aristocratiques. Le jardin du Luxembourg dans la conception de Boyceau, puis de Le Nôtre, fait ainsi état de l'excellence d'un art du jardin français qui s'épanouit sous les premiers Bourbons. à la mort de la reine en 1642, le palais et les jardins perdirent leur fonction royale et changèrent à maintes reprises de propriétaire jusqu'à leur retour aux mains des Bourbons, en 1778, où le comte de Provence, frère de Louis XVI et futur Louis XVIII, hérita du domaine. Servant probablement de document de travail aux architectes jardiniers du XVIIIème siècle pour l'entretien des parterres, le plan de ce jardin parisien à l'histoire des plus prestigieuses constitue l'un des derniers vestiges de son état originel, caractéristique de la naissance du genre français, avant ses grandes transformations. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chine 1850 (S.d.), 19x25,4cm, autre. - 12 aquarelles érotiques chinoises, encre et couleurs sur papier, chaque peinture représentant une scène érotique dans un intérieur ou jardin. Reliure en accordéon avec plat recouvert de soie verte brodée de différentes couleurs. Toutes les feuilles de l'album sont recouverts de soie grège damassée. Chaque peinture 16x19,2cm est contrecollée sur soie. Quelques manques de tissu en bordures, 2 petits manques sur le second plat. Un des plis de l'accordéon coupé en partie, au pli. Toutes les peintures sont en très bon état. Les jeux érotiques de la Chine tels qu'ils sont représentés dans les peintures, apparaissent extrêmement différents de leurs voisins japonais. D'autre part l'art érotique chinois demeure relativement inconnu si on le compare à l'art érotique japonais. Il y a sans nulle doute une atmosphère humoristique dans ces peintures, que l'on voit un homme examiner le sexe d'une femme à la loupe, un vieillard semblant supplier une femme qui porte sur son dos un enfant, ou la présence d'enfants. Les femmes sont toujours chaussées et ont de très petits pieds, car on ne devait pas voir les pieds d'une femme et les petits pieds étaient un indice de beauté et d'érotisme. Dans le dessin et la réalisation, la présence de la ligne est caractéristique, qu'elle habille la scène d'un paravent ou représente les corps, étrangement stylisés. La primauté est donnée aux lignes et aux courbes et non aux volumes. Les auteurs de ces peintures sont au départ des groupes d'élèves apprenant à créer des images érotiques sous la tutelle d'un maître, en copiant des chefs-d'uvre. Les peintures sont rarement signées pour ne pas compromettre la réputation de l'artiste. La date est donnée à titre indicatif, le recueil pouvant être antérieur ou postérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin 1897), sujet : 23,5x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - "Salomé" - Original lithograph on China paper - L'Estampe Moderne L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois for C H Masson & H Piazza | Paris (june 1897) | subject: 23.5 x 33 cm, plate: 40.8 x 55 cm | one leaf and one guard Rare original black and white lithograph by Alphonse Mucha for L'Estampe Moderne, series number 2, published in June 1897. One of the 50 grand luxe proofs printed on China paper with wide margins, signed and dated by the artist in the plate. Embossed stamp of the publisher showing a child in profile to lower margin, laid down on a leaf of vélin paper with the numbered stamp of the tirage de luxe to verso, occasional spotting to margins not touching image, blank guard. A magnificent monthly French publication that appeared between May 1897 and April 1899, L'Estampe moderne comprised unpublished chromolithographs that, unlike those in other magazines like Les Maîtres de l'Affiche and as is stipulated on the guard sheets, were specially made by each artist for the magazine. There are thus 100 prints that appeared in total, covering the major artistic currents of the late 19th Century: Symbolism, Art Nouveau, the Pre-Raphaelites, Orientalists and the Belle époque. Each fascicule of four prints was printed in 2,000 copies and sold for 3.50F, with 100 on Japan paper sold at 10F. Henri Piazza also planned a very luxurious secret printing of 50 copies on Japan paper with wide margins and 50 in black and white on China paper at the considerable price of 30F. This well-sized print is superbly printed in colors on the most prestigious of papers: Japan. Thick, creamy, satin and with a nice sheen, it contributes to making each page a work of art in itself. Its absorptive qualities for ink and its affinity for colors make it the ideal support for these lovely lithographs. The interest of French collectors for artistic posters grew from the beginning of the 1890s. Octave Uzanne invented a term for this growing interest: affichomanie, or poster mania. The poster, originally not rare and posted up in the streets of the capital, thus became a work of art and its ephemeral background became precious and essential for conservation. Piazza decided to extract the poster from its advertising role and to elevate it to a form of art, similarly to luxury illustrated artists' books. He thus put together a prestigious collection of entirely original works by the most fashionable European artists of the age: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. He also included in this project a Czech artist freshly arrived in Paris, Alfonse Mucha "who has only recently become active in France but who has immediately carved out for himself the affection of the public. Like in his posters, which everyone knows and covets, he shows us here the varied resources of his multifaceted talents as accomplished draughstman, decorator and colorist" (from the notes printed on the guard for Salomé). The two first special numbers of the review were in fact dedicated to him, and were given to "all the subscribers for all twelve annual numbers of L'Estampe moderne" as well as the famous illustration of the covers. A fine signed plate by the master of Art nouveau. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rare lithographie originale exécutée par Alphons Mucha pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en juin 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tam
1896580à Paris, Librairie Artistique G. Boudet format : 23,5 x 32,5 cm, reliure demi-maroquin à coins, tête dorée, dos lisse, plats et gardes marbrés, 208 pages richement illustrées avec 150 reproductions en noir et blanc dont certaines pleine page + 68 lithographies ( et non 62 comme annoncé) couleurs pleine page, couvertures conservées (pas le dos). Exemplaire offert à JULES TALLANDIER par le libraire C. TALLANDIER (envoi autographe signé en page de justification). quelques traces d'usure à la reliure (aux angles et en haut du dos), petite trace de pliure sur 3 feuillets sinon excellent état
193365755München, Druck: Max Schmidt & Söhne, (1933). Typographisches Plakat auf gelbem Papier (60 x 81 cm).
14366Affiche originale 800 x 605 mm, impression lithographique, entoilée, sous encadrement moderne, baguette verte de même ton que limpression. Petite trace dune déchirure au niveau des mots « moderne » et « recueil », très proprement recollée lors de lentoilage, parfait état par ailleurs.
Manifesto litografico originale (mm 1400x1000), intelato. In primo piano una figura femminile al volante della "Nuova Balilla", nella parte inferiore la scritta "Cristalli Securit" a destra la rima "Riccobaldi". Giuseppe Riccobaldi del Bava (Firenze 1887 - Genova 1976) pittore e cartellonista attivo a partire dalla metà degli anni Venti, Riccobaldi ha lavorato a lungo in campo pubblicitario, prediligendo il manifesto di propaganda turistica ma senza disdegnare la réclame commerciale. Il suo stile, influenzato dai futuristi, e orientalto verso la grafica tardo cubista, raggiunge in alcune realizzazioni un grande fascino compositivo. Collaborò a lungo con la FIAT disegnando magnifici manifesti e prendendo idealmente il testimone da Plinio Codognato. Riccobaldi fu celebre illustatrore di Libri e di manifesti cinematografici, tra i quali quello di Metropolis di Fritz Lang, . "Nel 1928 realizza per la Fiat la celebre Rampa su cui corrono delle grandi berline a fari lampeggianti: cartellone che probabilmente prende spunto dalla rampa dello stabilimento del Lingotto destinata a permettere alle vetture di raggiungere l'aerea pista di collaudo che riesce a stupire addirittura il grande architetto Le Corbusier".Cat., Il manifesto FIAT 1899 - 1965, a cura di A. C. Quintavalle, mostra GAM Torino, Ed. GAM, Torino 2001. AA.VV., Nei dintorni di Dudovich, Catalogo della mostra, Modiano, Trieste 2002 .
- 1900, 16,5x24,4cm, autre. - Album constitué de 5 gouaches (peintures à la colle) érotiques sur soie. Sur la première page, le titre et la signature du peintre ainsi qu'un cachet rouge. Si le titre peut se traduire par : Une source d'intérêt sans fin, ou, le plaisir des saveurs sans limite, le nom du peintre n'a pu être traduit. Chaque peinture est signée d'un cachet, condition des plus rares, ces productions érotiques étant toujours anonymes par crainte de la censure ou de possibles représailles. L'élément le plus rare étant le titre manuscrit ainsi que le nom du peintre en page de titre. Ce peintre pouvait donc afficher son nom dans ce genre pictural alors qu'il était interdit d'en produire. Livre monté en accordéon, recouvert de soie brochée bleu composée de motifs chinois. Etiquette de titre grège semée d'or muette. Peintures sur soie ocre montées sur carton et bordées de soie beige. Superbe état et très belle fraîcheur de l'ensemble, peintures et livre. Ce type de représentation est la plupart du temps fruste, dans un style naïf et utilisant l'encre et l'aquarelle. Toutes les peintures sont ici à la colle traditionnelle ( qu'on peut assimiler à la technique de la gouache) et sont remarquables de finesse et d'élégance. On remarque un début de représentation des personnages et des drappés en volume, ce qui est peu le cas dans de genre de production. Les scènes érotiques se passent dans des intérieurs richement meublés. L'ensemble obéit aux canons de l'esthétique érotique chinoise, ainsi ne voit-on pas les pieds des femmes, toujours chaussées et munies de pieds minuscules. La date que nous donnons est bien entendu approximative, le recueil pouvant dater de la fin du XIXe ou de quelques décenies après 1900. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
1967List2885Sheffield United Kingdom 1967. 20 x 30 inch poster on heavy cardstock. Some staining and scuffing pinholes and some tears at edges fine contrast; overall excellent. A poster advertising Stevie Wonder at Sheffield’s Mojo Club in October 1967. Wonder would have been just seventeen at the time though he had already dropped “Little†from his stage name. The Mojo Club in working-class Sheffield was the project of brothers Peter and Geoff Stringfellow; the pair had previously worked as promoters and were preternaturally talented having booked the Beatles for April of 1962 shortly before the release of “Love Me Doâ€.1 Stevie Wonder would be the last live act at the Mojo as it was shut down by the city three days later on October 10.<br /> <br /> 1 Steve Walker “The King Mojo Club†2020 https://www.kingmojostory.com. unknown
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Février 1898), sujet : 33,5x23cm, planche : 55x40,8cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Louis John Rhead pour L'Estampe Moderne, "Deuxième prime gratuite réservée aux abonnés d'un an de L'Estampe Moderne". Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un poème; serpente vierge. Lithographie inspirée d'un poème extrait des Chansons écossaises de Leconte de Lisle, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire dans le style Art Nouveau. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 1888, 18x23cm, relié. - Manuscript with original drawings and made up of two parts, "Chinese Porcelain" and "Chinese Bronze" Paris 1888 | 18 x 23 cm | contemporary half shagreen Manuscript entitled "Chinese Porcelain", with numerous original drawings in and hors texte, in black and white and color, some full-page on delicate bits of China paper and stuck in to illustrate text or on occasional leaves of thick paper. The text is also enriched with a plate from Racinet's Costume historique (1888), as well as a printed page from the same text. This is a made-up volume from several texts: Octave de Sartel, La Porcelaine de Chine (1881), Stanislas Julien, Histoire et fabrication de la porcelaine chinoise (1856), Maurice Paléologue, L'Art chinois (1887) and Louis Figuier, Les Merveilles de l'industrie (1873). One final part on Chinese bronze comes from Paléologue's L'Art chinois. All the drawings are after the illustrations in the above mentioned works, and are often heightened in watercolors. The entire manuscript is in black ink on squared paper, in a fine and careful hand. Contemporary half brown shagreen over paper boards, richly decorated spine in six compartments, multiple blind-ruled fillets to covers, marbled endpapers and pastedowns, top edge gilt. Corners bumped and a little rubbed. Table of contents at end. A very rare and important manuscript combining studies of Chinese art at the end of the 19th century, carefully executed and plentifully illustrated by a talented amateur. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit intitulé "La Porcelaine de Chine" orné de nombreux dessins originaux in et hors-texte en noir et en couleurs réalisés à même la page, sur de fins morceaux de papier de Chine contrecollés dans le texte ou sur des planches isolées de papier fort. L'exemplaire est également truffé d'une planche provenant du Costume historique de Racinet (1888) ainsi que d'une page imprimée de ce même texte. Il s'agit d'un recueil factice réalisé d'après plusieurs textes : Octave de Sartel, La Porcelaine de Chine (1881), Stanislas Julien, Histoire et fabrication de la porcelaine chinoise (1856), Maurice Paléologue, L'Art chinois (1887) et Louis Figuier, Les Merveilles de l'industrie (1873). Une dernière partie sur les bronzes chinois provient également de L'Art chinois de Paléologue. Tous les dessins sont réalisés d'après les illustrations des ouvrages sus-mentionnés et très souvent rehaussés à l'aquarelle. L'intégralité du manuscrit a été réalisé à l'encre noire, sur du papier quadrillé, d'une écriture fine et soignée. Reliure de l'époque en demi chagrin marron, dos à cinq nerfs richement orné, encadrement de multiples filets à froid sur les plats de cartonnage, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée sur témoins. Coins émoussés et dos un peu frotté. Une table des matières se trouve à la fin du volume. Rarissime et très importante synthèse manuscrite des connaissances de l'art chinois à la fin du XIXème siècle, minutieusement réalisée et abondamment illustrée par un amateur éclairé.
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Juin 1897), sujet : 25,5x33cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - "Retour" - Original lithograph on Japan paper - L'Estampe Moderne L'Estampe Moderne | Imprimerie Champenois pour C.H. Masson & H. Piazza | Paris (Juin 1897) | subject: 25.5 x 33 cm | plate: 40.8 x 55 cm | one leaf Rare original color lithograph by Georges de Feure for L'Estampe Moderne, series no. 3, published in July 1897. One of 50 grand luxe proofs printed on Japan paper with wide margins, signed by the artist in the stone, publisher's embossed stamp showing a child in profile to lower margin, numbered stamp of the de luxe printing to verso, upper margin of proof slightly sunned; the print itself preceded by a silk paper guard with the name of the artist, the title of the work and an introduction to the artist as well as a blank guard leaf. A magnificent monthly French publication that appeared between May 1897 and April 1899, L'Estampe moderne comprised unpublished chromolithographs that, unlike those in other magazines like Les Maîtres de l'Affiche and as is stipulated on the guard sheets, were specially made by each artist for the magazine. There are thus 100 prints that appeared in total, covering the major artistic currents of the late 19th Century: Symbolism, Art Nouveau, the Pre-Raphaelites, Orientalists and the Belle époque. Each fascicule of four prints was printed in 2,000 copies and sold for 3.50F, with 100 on Japan paper sold at 10F. Henri Piazza also planned a very luxurious secret printing of 50 copies on Japan paper with wide margins and 50 in black and white on China paper at the considerable price of 30F. This well-sized print is superbly printed in colors on the most prestigious of papers: Japan. Thick, creamy, satin and with a nice sheen, it contributes to making each page a work of art in itself. Its absorptive qualities for ink and its affinity for colors make it the ideal support for these lovely lithographs. The interest of French collectors for artistic posters grew from the beginning of the 1890s. Octave Uzanne invented a term for this growing interest: affichomanie, or poster mania. The poster, originally not rare and posted up in the streets of the capital, thus became a work of art and its ephemeral background became precious and essential for conservation. Piazza decided to extract the poster from its advertising role and to elevate it to a form of art, similarly to luxury illustrated artists' books. He thus put together a prestigious collection of entirely original works by the most fashionable European artists of the age: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. A fine copy of this Art Nouveau style poster. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rare lithographie originale, exécutée par Georges de Feure pour L'Estampe Moderne, série numéro 2 publiée en mai 1897. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, papier velin contrecollé sur Japon, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre et d'un extrait d'oeuvre ; serpente vierge. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau
- S.n., s.l. 1849, 60x80cm environ hors cadre, autre. - Réalisé par Charles Landelle l'un des artistes académiques les plus célèbres et les plus prisés du second empire, ce beau portrait de femme assise dans un fauteuil, reprend tous les codes du genre et montre la forte influence d'Ingres, grand maitre du portrait à son époque, qui ne fut pourtant pas son professeur. Le détail des mains en particulier fait directement référence au style du peintre de l'Odalisque et du Bain turc. L'oeuvre qui est signée et datée 1849 en bas à droite rappelle également un autre tableau célèbre : Le portrait de la Veuve Cliquot peint par Léon Cogniet deux ans plus tard. Cette année là le peintre expose deux portraits de femme au salon et nous pensons du fait de l'anonymat souvent public des modèles (simplement titré de l'initiale de leur nom) et du format important de cette peinture qu'il pourrait s'agir de l'un d'entre eux. Né en 1821 à Laval, Charles Landelle s'installe à Paris à l'âge de quatre ans, puis intègre l'École Royale des Beaux-Arts en 1837 comme élève de Paul Delaroche et Ary Scheffer. Au début de sa carrière, Landelle peint plusieurs portraits pour subvenir à ses besoins. Très influencé par la peinture italienne après des voyages dans le Sud de la France et en Italie, il copie quelques toiles des grands maîtres de la Renaissance au Louvre. Médaillé au Salon dès ses premières expositions pour Fra Angelo recevant les inspirations de Dieu (1842) ou Sainte Cécile (1848), il s'illustre par des sujets religieux et historiques qui lui permettent de gagner la reconnaissance de la haute société de son époque. Ses succès critiques au Salon lui assurent vite de nombreuses commandes d'État, notamment Le Repos de la Vierge en 1854 qui lui vaut d'être décoré de la croix de Chevalier de la Légion d'Honneur. Cette même année il réalisa au pastel le portrait d'Alfred de Musset, aujourd'hui conservé au Musée du Louvre. L'artiste embrasse donc une carrière de peintre officiel entre commandes d'État et portraits de membres de la haute société. Capable de s'adapter au goût et aux modes de son temps, Landelle gagne vite une notoriété qu'il sait entretenir, n'oubliant jamais d'offrir un portrait ou une toile à ses bienfaiteurs. Dans la deuxième partie de sa carrière, après que la part officielle de celle-ci se fut quelque peu essoufflée, l'artiste effectue de nombreux voyages au Maroc, en Égypte, en Algérie et se consacre à l'orientalisme qui occupera une grande part de sa production jusqu'à sa mort en 1908. Aujourd'hui un certain nombre de ses oeuvres est conservé en musée. Un fond important a été légué à sa ville d'origine, Laval mais on retrouve également certaines de ses oeuvres au musée du Louvre, au musée Ingres de Montauban, au Musée des Beaux-arts de Grenoble, de Pau, Rouen ou encore au château de Versailles. Attention : Nous n'assurons pas le transport de cette oeuvre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
104468Paris Paul Martial 2263x1442 mm Lithographie en couleurs en deux parties, 2263x1442 mm.Imprimerie Paul Martial, non entoilée. (104468)
105539New York, Sidney Janis, 1953, 975x628mm, lithographie en rouge et noir sur papier mince.
1920252211920 Fixé sous verre signé en haut à gauche, Milano, Ricordi, 1920, 52 x 35 cm., cadre baguette bois.
- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 40x50cm ; dessin : 18x24cm, une feuille encadrée. - Italian scene: animated seaside with square tower Original pencil drawing showing an animated seaside scene. Modern black wooden frame. A drawing done during the journey the artist undertook with Sade in 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), who studied at the School of Fine Arts in Rouen and subsequently at the Academy of Painting and Sculpture in Paris, quickly built a reputation as a landscapist for his views of the South of France and Italy. His paintings are in the Uffizi in Florence and several French museums. When, in December 1775, Sade left Rome for Naples, he was welcomed by the son-in-law of his friend Dr. Mesny, Jean-Baptiste Tierce, who at the time was working on commissions for Cardinal de Bernis. He found lodgings for the Marquis who "intends to see everything [of the region], learn everything, judge, admire, critique, love, hate, in short give himself over to the insatiable and passionate curiosity that takes him to museums, galleries, churches, palaces and libraries as well as grottoes, caves, catacombs, and right down to the very innards of volcanoes. He was not content merely to look at the various works of art and ancient and modern monuments; he also set out to observe the local mores, politics, religion, administration, and social life. The beauty of the women, the local traditions, the quality of plays, table manners, and the way people drank, dressed, prayed, and made their way in the world all interested him. He wanted to take in both the present and the past of this culture, to encompass it all in a unique and universal vision. A massive undertaking to match his extraordinary imagination which he was, however, unable to fulfil, it being impossible for him to do so. This was, however, the nature of his central ambition as a writer: grandiose and outsized. With a view to this "great work", Sade took hurried notes, at the side of the road or in hostelries, which he then complemented with notes from his correspondents Mesny and Iberti. Thus, he built up the monument he intended to put before the public, but which did not end up seeing the light of day until the 20th century. Jean-Baptiste Tierce was a close collaborator: he re-read Sade's notes and gave his observations on the little notebooks, with numbers referring to the works mentioned. Sade took the greatest notice of his views. Often, the painter accompanied him on his rambles, sketchbook in hand, drawing the buildings and landscapes before them. A hundred or so of these drawings and watercolors were recently found in the Sade family archives. They give the Voyage en Italie the charm of a real travel diary." (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : Sade family archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original au crayon représentant une vue animée de bord de mer. Encadrement moderne de baguettes noires. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les m
- S.n., s.l. [Paris] 1802-1828, 12,5x21cm, 102 planches reliées. - First edition of these 102 plates heightened in colors. Modern cream-colored paper boards with gilt floral motif by Thomas Boichot, black morocco title label to spine. Ex libris of the "Fashion Group of Paris" on pastedown. A little worming to first plate, the other plates very fresh. A nicely bound copy. % [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale de ces 102 planches rehaussée en couleurs. Reliure moderne en plein cartonnage crème à motif floral doré signé Thomas Boichot, dos lisse orné d'une pièce de titre de maroquin noir. Ex-libris "Fashion Group of Paris" collé sur le contreplat. Première planche un peu piquée, sinon les autres sont très fraîches. Exemplaire agréablement établi.
- s.d. (1924), 93x78mm, autre. - Tehura. Original proof engraved after the painting "Merahi Metua no Tehamana". Intermediate state for Noa Noa [between 1904 & 1924] | 9,3 x 7,8 cm | one sheet Original proof, likely unique, of this intermediate state of "Tehura", wood drawn and engraved after Paul Gaughin's painting "Merahi Metua no Tehamana" by George-Daniel de Monfreid. Print on fine cream laid paper, annotation by the artist in the left-hand margin. The definitive wood served as the head of chapter VI, "Le Conteur parle", page 81 of the true first edition of Noa Noa published by Crès in 1924, the first illustrated work from Paul Gauguin and a majestic tribute to one of the precursors of modern art. A most important and very first woodcut of Gauguin's masterpiece, engraved by his closest friend and executor, artist George-Daniel de Monfreid, to whom Gauguin offered the painting after two unsuccessful exhibitions. Likely unique proof, part of 17 known test prints from the project to publish prematurely Noa Noa, all made on various fine papers and annotated by the artist. Precious woodcut after Gauguin's masterpiece Merahi metua no Tehamana, showing the painter's wife, his main tahitian model. It is from the original illustrated manuscript of Noa Noa, brought back from Tahiti by Segalen on the artist's death in 1903, that Monfreid began producing this fundamental work from as early as 1904. This is the second version of this "to read and look at" notebook. The first manuscript, written on the return of his first voyage and entrusted by Gauguin to Charles Morice in 1893, responded to a different project. Gauguin had composed only the text, interspersed with blank pages for Morice's poems. But after several years without news, Morice preferred to publish a version entirely rewritten by himself in 1901. Gauguin, therefore, copied his manuscript and illustrated it during his second stay in Polynesia, with sketches, watercolors and collages. This album, that the artist enriched and safely preserved until his death, is preserved today at the Musée d'Orsay. It is, therefore, from this manuscript, the only one illustrated, that Monfreid composed the edition of Gauguin's Noa Noa. However, although Monfreid's publication was forward, it took more than twenty years to complete, in part due to a copyright dispute with Charles Morice who wanted to be co-author of the forthcoming edition and whose poems would eventually be preserved. The result of several years of reflection and work, the 1924 edition is both faithful to the watercolors and woodcut engravings illustrating the precious manuscript, and to the whole of Gauguin's Tahitian work, who died in indifference. Monfreid thus engraves several drawings from the original notebook and enriches it with woodcuts made from other works of which he is the custodian. Some of these compositions combine several paintings, while scrupulously respecting the artist's line, transforming the work into a true journey through the painter's works. The very choice of using wood engraving is a tribute to this technique prized by Gauguin, who, in Pont-Aven, produced 10 woodcuts to illustrate his manuscript between his two Polynesian stays. The intermediate woodcuts, until then unknown, testify to the slow work of composition to restore the artistic richness of Gauguin's work by his most faithful artistic companion and first champion: "When I saw Gauguin for the first time, I was greatly disconcerted by the details of art that radiated from his works as well as from the conversations of this extraordinary man... You immediately felt that he was the Master" (in L'Hermitage, 1903). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire de "Tehura", bois dessiné et gravé d'après le tableau Merahi metua no tehamana de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tirage sur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Le bois définitif servira