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8vo. 2 pp. on 2 bifolia. One with autograph address verso. To the tenor Alexis Dupont (1796-1874) about his anticipated return to the stage and the opera "Les Huguenots", mailing the part of Témoin for him to study, a part he can either keep singing or exchange for the couplets of Bois Rosé, hoping he will perform the following Monday: "J'espère, mon cher Alexis, que vous ne priverez pas plus longtems les Huguenots de votre présence & de votre talent. Je vous envois avec cette lettre le septuor, en vous priant d'apprendre le plus tôt qu'il vous sera possible la partie de Témoin, que vous chanterez à l'avenir, soit que vous consentiez à alterner pour les couplets de Bois rosé soit que vous préfériez chanter toujours cette partie de Témoin. Veuillez donc, mon cher Alexis, vous en occuper, et faites moi savoir aussi, je vous prie, si vous chanterez Lundi, je l'espère [...]" (Paris, 26 March, no year). On headed stationery of the Académie Royale de Musique. - To M. Asseline about a message for a talented artist, which he is to deliver the following morning through the Comte de Paris, making sure to praise and recommend the young man to him, and promising to visit Asseline after successfully completing that task: "Cher Asseline, je reçois votre message pour le jeune St. Jaim, & je m'empresserai de le lui apporter demain matin de la grace du Comte de Paris, quoique vous me disiez, en lui donnant les éloges qui mérite notre petit artiste. Je lui transmetterai aussi les votres [...] J'irai vous voir, pour vous rendre compte de ma mission [...]" ("Dimanche"). Handwritten note regarding the former collector and donor of the autograph: "donné par M. Asseline". - With former collector's numbers "89" and "90" in pencil. Traces of former mounting on verso.
8vo. Together 4 pp. on 2 bifolia. One with autograph address verso. To Madame du Chanoy about a rehearsal at her place, mentioning her having reminded two other participants to arrive on time: "Chère Dame, la répétition aura lieu chez vous Dimanche de onze heures à une heure. Je ne voudrais pas vous faire manquer le vrai plaisir du conservatoire. Je viens d'écrire à Anschutz [?] et à Septinelli [?] [...] de se trouver de bonne heure chez vous et j'irai [...]". On stationery with engraved initials. - Likely to the same, regretting to see her leave and being unable to listen to her play the piano or the organ in the morning any more, and about having left her flat to go to Versailles, where she hopes to find a way to get to Eaux-de-Pouguets to benefit her health: "Vous êtes mille fois aimable, chère Madame, de ne m'avoir pas oubliée, mais vous m'apprenez une fort triste nouvelle, celle de votre départ de la maison [...] Je n'en reviens pas, et je vous regrette de tout coeur. Je ne sais plus, moi même, ce que je veux faire, car mon appartement fort agréable à la vue est par le fait inhabitable en cas de maladie, je viens d'en faire la très pénible expérience. Il est de Versailles que je vous écris, je m'y suis réfugié, où que j'ai été un peu mieux portante, je suis venue y [...] pour m'aider à gagner les eaux de Pougues où je vais aller faire une session. Je sais que vous jugez dans nos environs, mais ce n'est plus la même chose, je ne vous entendrai plus le matin, sur le piano ou sur l'orgue, redire de divines mélodies qui gagnent encore sous vos doigts habiles [...]". - With former collector's numbers "117" and "118" in pencil. Traces of former mounting on reverse; a few small marginal flaws.
8vo. Together 3 pp. The letter from 1896 to the musicologist Jacques-Gabriel Prod'homme, thanking him for a copy of his book on Berlioz's "La Damnation de Faust" and for a favourable article on Lamoureux: "Je viens vous remercie de m'avoir envoyé votre très intéressant et remarquable volume sur 'La Damnation de Faust' de Berlioz et la notice que vous avez publiée sur moi dans l'Enclos du mois de Juillet 1895. Je tiens à vous dire que je suis très sensible à votre gracieuse pensée et profondément touché de votre bienveillance". - The second letter to the music publisher Carl Enoch, concerning the upcoming stage premiere of Emmanuel Chabrier's unfinished last opera Briséïs. Lamoureux had conducted the first concert staging of the piece in 1897 and expresses his joy that it will soon be staged at the opera, mentioning the flutist Paul Taffanel and the opera director Pedro Gailhard as being involved in the project. He also mentions that Chabrier's widow "essentially thinks that it is she who directs the piece", as she is "the interpreter of the feelings of her poor husband". Briséïs premiered on 8 May 1899 at the Paris Opera, a few months later than Lamoureux had expected. The interesting letter in full: "J'apprends avec plaisir par plusieurs personnes, que les études de Briséïs à l'opéra sont commencées, et que l'on espère passer en Janvier. Je voudrais en causer avec vous. Malheureusement je suis encore cloué dans mon lit et dans l'impossibilité de sortir. Pouvez-vous me dire si Taffanel suit les répétitions au piano ? Vous savez que Mme Chabrier tient essentiellement à ce que ce soit lui qui dirige l'ouvrage. Elle est, en cela, l'interprète des sentiments de son pauvre mari. Mr Bertrand doit se souvenir, du reste, que je lui dit lorsque j'ai eu l'occasion de le voir avec vous, et Mr Gailhard, lui-même, ne doit pas avoir oublié que cela a été convenu dans les entrevues que nous avons eues avec lui dans le cabinet directorial de l'Opéra [...]". - Minor foxing. The letter from 1898 with traces of former mounting.
8vo and oblong 12mo. Together 3 pp. The earlier letter was written to thank an admired artist: "Je pense bien fidèlement à vous, mon cher Maître et ami et je vous redis ma profonde et constante gratitude". - The second letter was to offer a box for a representation of Ambroise Thomas' Mignon at the Opéra-Comique to an unnamed woman. - Louis Beydt was among the last composers of the traditional French operetta and a prolific composer of incidental music and film music. His short directorate of the Opéra-Comique from 1952 to 1952 was marked by the 50th anniversary production of Debussy's Pelléas et Mélisande and the first French production of The Rake's Progress. - The letter from 1931 somewhat creased, on stationery with embossed letterhead "34. Rue de Liège, VIIIe". The letter from 1952 on stationery of the Opéra-Comique.
4to. Together 3¼ pp. The earlier letter is addressed to the director of the Opéra-Comique, either Jacques Rouché or Henri Büsser, and concerns the death of Thiriet's father-in-law, the architect Charles-Auguste Risler, and the future of his recently premiered opera "Le Bourgeois Falaise". Thiriet expresses his concern that no further performances of the piece are scheduled and speculates about possible reasons for the relatively cold reception of the most recent performance, including "worries about the last metro" and the queue at the wardrobe, which should not lead to its removal from the programme: "Je crois que le peu de chaleur du public après la dernière représentation tenait surtout du souci du 'dernier métro' et la ruée au vestiaire; peut-être les gens sont-ils moins disposés à rire après la mort de Mimi qu'avant ? Toujours est-il que le public a paru s'amuser au cours de la représentation et à quatre endroits différents à applaudi ! Puis-je espérer que mon petit acte n'a pas été frappé d'un arrêt trop impitoyable et dont je ne m'expliquerais mal la sévérité?" Thiriet also announces the libretto and score for his opera "La Véridique Histoire du Docteur". - The later letter is addressed to a radio host who was supposed to present a recording of "Le Bourgeois de Falaise" a few days later. Thiriet offers the recipient to listen to the recording beforehand and mentions plans for a reprise at the Opéra-Comique that were supported by Jacques Jaujard: "Monsieur Gressier me fait savoir que vous avez bien voulu accepter de présenter la diffusion du 'Bourgeois de Falaise' qui sera donnée par la Radio vendredi prochain 25 Février à 20 heures, chaîne Nationale. Je vous en remercie très cordialement et ne pouvais espérer d'honneur et d'agrément plus grandes en cette circonstance. Si vos occupations vous le permettent, je serais heureuse que vous puissiez écouter cette exécution, qui s'annonce excellente [...]". - The earlier letter on mourning paper with recipient's marks in crayon, several tears, and somewhat creased. The later letter with traces of folds.
4to. 1½ pp. on 2 ff. With 2 autograph envelopes. Both to his friend Henri Bloch, concerning the reception of a legacy by the soprano Félia Litvinne, which Bloch and his sister plan to donate to the "Musée de l'Opéra". Hahn promises to address a thank-you letter for this contribution to the opera's literary archive: "Des occupations sans nombre m'ont jusqu'à présent empêché de faire prendre chez vous les reliques de la pauvre Félia dont votre soeur et vous avez bien voulu me faire don pour le Musée de l'Opéra [...]" (8 Jan. 1946). - In the second letter Hahn gratefully mentions, more generally and poetically, the range of items donated from the soprano's former property as "glowing vestiges". Hahn also inquires which name he should set in the inscription installed over Brunhild's weapons: "Le public sera certainement heureux, comme nous le somme nous-mêmes, de pouvoir contempler ces beaux objets, si évocateurs d'une des plus belles incarnations dramatiques et lyriques dont s'enorgueillisse notre théâtre, et ces vestiges éclatants contribueront à perpétuer le souvenir de la grande artiste que fût notre chère Félia Litvinne [...]" (9 Feb. 1946). - Both letters with printed letterhead and vignette of the "Académie Nationale de Musiqe et de Danse".
8vo, and 4to. Together (1+3 =) 4 pp. on 2 bifolia. With autograph addresses. To the composer Auguste Matthieu Panseron, requesting an appointment to introduce a young music student in search for a teacher: "Une jeune personne, qui fait Son état de la Musique à Nancy est venue passer quelques mois à Paris dans l'intention de prendre des leçons des meilleurs maitres [...]" (8 Sept. 1828). - To the violinist Pierre Baillot, asking his opinion on Azaïs's articles on acoustics in the "Revue Musicale", published by the composer François-Joseph Fétis. Furthermore, Azaïs proposes a cooperation to Baillot, who could himself perform Azaïs's music or direct such a performance. They would - Azaïs seems certain of it - create something different and successfully avant-garde: "Vous recevez vraisemblablement l'utile est estimable Recueil que Mr. Fétis publie sous le titre de Revue Musical. Vous avez pu y voir quelques lettres de moi sur l'Acoustique j'ai eu la douceur d'apprendre qu'elles avaient intéressé plusieurs Musiciens. C'est votre suffrage surtout que j'ai désiré [...] En entremêlant mes improvisations de Morceaux de Musique choisis et exécutés par vous, ou, sous votre direction, par des personnes dignes de vous être associées, nous ferions une chose neuve, variée, susceptible de développement, et qui le me semble, mériterait des succès [...]" (8 Jan. 1832). - With traces of old mounting and a marginal tear from opening the letter. - Interesting documents of musical entrepreneurship, informed by the general social awakening during the years immediately before and after the July Revolution.
8vo. Together (3+3 =) 6 pp. on 2 bifolia. With 2 autograph envelopes. To the French violin maker and art historian Albert Jacquot (1853-1915) in Nancy about the ongoing deliberations of the jury of the 1889 Paris world fair, regarding the reward Jacquot is to receive for his exhibited instruments, meetings Ambroise was unable fully to attend due to his duties at the conservatory: "J'ai eu le regret de ne pouvoir prendre part aux dernières délibérations du Jury de la Classe 13, les concours publics du Conservatoire ne me l'ont pas permis. Il m'était donc difficile, après coup, de combattre les décisions de mes collègues de ce Jury. Mais j'ai lieu d'espèrer que Messieurs Gand [i. e. the violin maker Gautrot Gand] et Thibouville [i. e. the instrument maker Jérôme Thibouville-Lamy] seraient comme moi favorables à toute proposition tendant à élever votre récompense [...]" (Île Illiec, 5. Sept. 1889). - To the same in Paris, happy to find that one of his compositions, a religious march, was skillfully performed during a mass at St. Cécile in Nancy, with thanks for Jacquot's tireless efforts to support his art, as well as congratulations to Jacquot's father, who was recently awarded the cross of the League of Honour: "Vous avez eu l'obligence de m'annoncer que (grace à vous, j'en suis sur) on avait placé une ancienne marche religieuse de moi dans le programme de la Messe de Ste Cécile remarquablement exécutée récemment à la Cathédrale de Nancy. Je vous sais gré de votre zèle et du Concours dévoué que vous ne cessez de donner aux intérêts de l'Art. Tous doivent l'apprécier. Vous m'informez aussi que Monsieur votre père vient enfin d'obtenir la distinction qui vous tenait tant au coeur: La Croix de la Légion d'Honneur. Je vous en félicite, vous et lui [...]" (Paris, 17 Nov. 1892). On headed stationery of the Conservatoire National. - One letter with small marginal tears, partly rebacked with strips of paper. One envelope rather worn around the edges.
8vo and oblong 12mo. Altogether 3½ pp. on 3 ff. Includes a printed obituary. 4to. To the music journalist and publisher Baudoin La Londre. Two postcards from October 1896 concern an article that Ernst had written for La Londre's "Journal musical". The later postcard accompanied Ernst's corrections of the proof. He tries to clarify a misunderstanding and gives his consent to throw out a veiled reference to the famous Belgian music critic Maurice Kufferath: "Par ce courier, je vous renvoie l'épreuve corrigée. Merci. Ne prenez pas le mot 'ennui' dans un sens péjoratif en ce qui concerne le J. musical; il ne correspondait plus de tant à ma pensée, qui était d'indiquer la gêne que j'éprouve à dire du mal d'une traduction, quelle qu'elle soit. Aussi je l'ai remplacé par le mot 'embarras'. J'ai aussi supprimé un membre de phrase où M. Kufferath aurait pu se reconnaître, et cela uniquement à cause de vous et de votre journal. Si même vous voulez supprimer la phrase relative au 'critique musical autorisé', j'y consens d'avance. [...]" (postmarked 19 Oct. 1896). - The letter from 22 Feb. 1897 concerns a meeting with Georges Hartmann, librettist and French distributor of the German music publisher Schott, after Ernst's return from Bayreuth: "Après avoir reçu votre lettre, je me suis rendu ce matin chez le représentant des éditeurs Schott, M. Hartmann, 10, place de la Madeleine. Il était parti pour Anvers - et moi je pars pour Bayreuth dans trois jours! Je crois donc qu'il faut attendre mon retour (vers le 5 ou 6 mars). Vous pourriez peut-être en attendant prendre sang, c'est-à-dire écrire un mot à Mr. Hartmann, qui reviendra d'ice quelque jours. S'il ne vous envoie pas un exemplaire (il n'est pas sur même qu'il en ait) je tâcherai d'en faire donner un, quand je serai revenu, par la maison Schott, après entente avec lui [...]". - The obituary announces Alfred Ernst's funeral in Saint-Étienne-du-Mont on 17 May 1898. - All autographs well preserved. Obituary shows several tears and unprofessional repairs with adhesive tape.
5 S. Gestochen. Gr. 4°. Randschaden. 1. Andenken (Mattheson) 2. Sie liebt mich! (Goethe).
DEUTSCHE GRAMMOPHON GESELLSCHAFT. NON DATE. In-Folio Carré. Relié. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 2 DISQUES NINYLES 33t accompagnés d'unedescription des disques de 4 PAGES - Sous plats rigides toilés verts (muets). 2 PHOTOS DISPONIBLES - NOTA : "Cette anthologie a été constituée essentiellement par des emprunts à divers disques de la collcton "Archiv-Produktion"" .
Zusammen 2 SS. Qu.-8vo. Jeweils mit eh. Adresse. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag. - Mojsisovics von Mojsvár war seit 1947 provisorischer Leiter der Musikschule in Bruck a. d. Mur und hielt Vorlesungen über Operndramaturgie am Grazer Konservatorium. Sein kompositorisches Schaffen (Bühnen- und Orchesterwerke, Lieder, Kammer- und Klaviermusik sowie Orgelwerke und Opern) fand “[b]is zum 2. Weltkrieg [...] lebhafte Pflege” (MGG IX, 430).
Je 1 S. 8vo. Ein Albumblatt auf Papierträger montiert. Das Zitat aus Johann Friedrich Reichardts Heimatlied "Mignons Lied" nach einem Text von Goethe: "'Kennst du das Land / Wo die Cytronen blüh'n / Im dunkeln Laub / Die Goldorangen glüh'n'?! [...]". - Teilweise leicht tintenfleckig und knittrig; mit einem Randeinriss und Spuren alter Montage verso.
Zusammen 2 SS. 8vo. Jeweils mit eh. Adresse. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag. - Schollum gründete 1955 die Musikalische Jugend Oberösterreichs, wurde 1959 Professor an der Wiener Akademie für Musik und Leiter der Gesellschaft für Musikforschung; 1965-69 leitete er den Österreichischen Komponistenbund. Sein musikalisches Schaffen ging vom Neoklassizismus aus und bezog seit den fünfziger Jahren die Zwölftontechnik ein. Sein Werk umfaßt Klavier-, Orgel- und Vokalwerke, Symphonien und Kammeropern. Vgl. Öst. Lex. II, 360.
Zus. (2+2 =) 4 SS. auf 2 Bll. Qu.-8vo. Jeweils mit eh. Adresse. An den Schauspieler (1857-1934) mit Dank für dessen "poetische Gratulation" (1911) und dessen "von Herzen kommenden Zeilen" (1923). - Von Berufs wegen Angestellter im Wiener Musikverlag Robitschek, war T. F. Schild seit den 1880er Jahren auch als gesuchter Komponist und Wiederentdecker von populären Melodien tätig. "Insgesamt hat Schild (nach eigener Angabe) mehr als 2000 Lieder, Tanzweisen und Couplets geschrieben, seine Stücke gehörten auch zum Repertoire der Militärkapellen" (ÖBL X, 131).
Zusammen 12 SS. auf Doppelblättern. 8vo. Inhaltsreiche französischsprachige Briefe aus der Korrespondenz mit ihrer Halbschwester Claire de Charnacé (1830-1912) in Paris. Im Brief vom 19. September berichtet Cosima von Problemen bei einem Umzug, von ihrer aktuellen Lektüre und dem Vorhaben einer Rezension der Briefe Goethes an Charlotte von Stein, die sie "so sehr gefesselt haben", für die "Revue germanique". Die Werke ihrer entfremdeten Mutter Marie d'Agoult, die unter dem Pseudonym Daniel Stern publizierte, schloss Cosima von ihrer Lektüre aus: "Wenn ich einen Moment habe, lese ich sehr gutes oder sehr instruktives und irre ich mich, wenn ich D. St. keiner dieser Kategorien zuordne?" - Am 29. Oktober schreibt Cosima unter anderem über eine Krankheit ihrer ältesten Tochter Daniela "aus dem Zimmer, in dem sie leidet", und darüber, wieviel ihr die Briefe der Halbschwester bedeuten: "Jeder Eurer Briefe ist eine Wohltat, es ist für mich, wie einen Lufthauch aus unserem Geburtsland zu erhalten. Diesen Begriff fasse ich ganz metaphysisch auf; Sie repräsentieren für mich die Heimstätte, in der viele meiner Laren vergraben sind, wundern Sie sich deshalb nicht, dass ich immer Lust habe, Ihre Briefe postwendend zu beantworten, auch wenn ich Ihnen nichts Besonderes zu sagen habe." Dennoch sah sie aufgrund der beruflichen Situation ihres Mannes Hans von Bülow keine Möglichkeit, nach Paris zurückzukehren: "Mit dem Erfolg unseres musikalischen Instituts sehe ich irgendein Dirigat kommen, und dann heißt es Adieu zu jedem Ortswechsel, Adieu sogar zu jedem Ausflug, denn wir werden die Hände voller Verpflichtungen haben [...]". In einer Bemerkung zur Oper, die bereits stark von den Ansichten Wagners geprägt ist, kritisiert sie die "Italiener" und die junge Adelina Patti: "Sie frequentieren noch immer die Italiener; können Sie noch immer Lucia, Trovatore, Sonnambula hören? Ich verzichte gern auf sie, ich verschmähe sogar die hübsche Patti, auf die Blumen und Lorbeer regnen. Vielleicht sind meine Ohren zu nah am Gehirn." Zuletzt lobt Cosima in höchsten Tönen die ungarisch-österreichische Schauspielerin Lilla von Bulyovsky, die 1863 die "Doña Diana" in Augustín Moretos gleichnamigem Stück in Berlin spielte. Allerdings sei das Zusammenspiel mit ihren "germanischen Partnern, die jenen Szenen, die der spanische Poet bewegend und schmerzhaft wollte, einen komischen Anstrich geben", "sehr schwierig, fast unmöglich" gewesen. - Der jüngste Brief in der Sammlung vom 12. November 1863 hebt an mit Überlegungen zur Mode, denen Cosima ausführliche Überlegungen zu Napoleon III. und der politischen Situation in Europa mit einer unerwarteten Konklusion folgen lässt: "Euer Kaiser lässt den schikanösen Kammern keine Ruhepause, er lehnt den Kongress der Prinzen [congrès princier] ab. Wenn ich mich nicht irre, kommt der Krieg schnellen Schrittes. Die Rede vor den Kammern und die Einladung zum Kongress sind zwei Handlungen von singulärer Tragweite, und ich bin der Meinung, dass er zum vierten oder fünften Mal Europa hereingelegt hat. Ob es einem gefällt oder nicht, er hat leichtes Spiel, sei es, dass er der Einzige oder der Erste ist, der die Reform der Welt gefordert hat, die Partie ist gleichermaßen gut für ihn, und er wird als Apostel oder Förderer des Fortschritts gesehen. Wir hier sind nicht so bauernschlau, die Rede Wilhelms war zugleich unbedeutend und verletzend, die Abneigung erreicht damit ihren Gipfel, keine Entrüstung, keine Flammen. Einzig die Arbeiterfrage schreitet unaufhaltsam voran und droht, alles zu überlaufen. Dem Sozialismus gehört das letzte Wort; wird es möglich sein, dass dieses Wort nicht blutig ist?" Abschließend berichtet Cosima von dem englischen Löwendompteur Thomas Batty, der gerade in Berlin auftrat. - Leicht gebräunt und fleckig.
Zus. 5 SS. auf einem Doppelblatt und einem Einzelblatt. 8vo. Ein Brief mit eh. Adresse verso. In französischer Sprache an einen Freund, wohl den Flötisten Paul Taffanel, über Orchesterpartien, die er aus Leipzig zu erhalten erwartet, jedoch aufgrund heftigen Schneefalls noch nicht erhalten hat, und über die gemeinsame Probe eines Quintetts von Anton Rubinstein am nächsten Tag: "J'ai télégraphié en Allemagne à Leipzig on m'a répondu de suite et je devrais déjà voir les Parties d'orchestre, mais hélas! ces affreuses neiges retardent probablement les trains et je ne les ai pas encore. Enfin je les espère demain matin. J'en perds la tête, que faire, que devenir si elles n'arrivent pas? [...] Je vous attends demain Lundi vers 4 h. ½ [...] pour une répétition préparatoire du Quintette de Rubinstein [...]". Auf Briefpapier mit gepr. Monogramm. - Kondolenzschreiben an die Sängerin Marianne Viardot anlässlich des Todes ihrer Mutter Pauline Viardot; mit Grüßen an ihren Schwager, den Komponisten Edmond Duvernoy, und dessen Frau: "Nous prenons bien part à la perte douloureuse que nous venez de faire de notre chère illustre et geniale artiste Madame Viardot, toute notre vive sympathie pour vous et votre chère jeune fille [...] Bons souvenirs à Mr. & Mme. Edmond Duvernoy [...]".
Zus. 2 SS. auf 2 Bll. Mit eh. Adresse verso. In französischer Sprache an die Philanthropin Louise Fould, Gattin des Bankiers Emile Halphen, mit der Bitte um neue Terminvorschläge für ein Treffen mit Leonora von Rothschild, der Mutter ihres Schwiegersohnes, da er mit einem Mittagessen sowie Aufführungen im Théâtre de Luxembourg und an der Oper schon recht verplant sei: "Malheureusement mon déjeuner du 21 c. est pris, le 24 je suis au Luxembourg, et le 25 au soir on donne mon ouvrage à l'opéra. Peut-être y aurait d'autre dates? Je serais enchanté de rencontrer madame de Rothschild [...]". - An dieselbe mit dem Hinweis auf seinen Unterricht am Samstag sowie mit der Bemerkung, "kein armer an seine Arbeit geketteter Sklave" zu sein: "J'ai cours Samedi à 13h ¼. Je ne suis pas un pauvre esclave enchaîné à sa besogne.... Avec mes fidèles et très respectueux hommages [...]".
(¾+¾ =) 1½ SS. auf 2 Bll. 8vo. Der Brief vom 21. III. 1851 an den Komponisten und Musikpädagogen Ignaz Moscheles bezüglich des Plans, nach London zu gehen, und mit Dank für Empfehlungen: "Ich will nun hoffen, daß Ihre wichtige Empfehlung den gewünschten Erfolg hat, denn es ist mein sehnlichster Wunsch, Ende Mai nach England zu gehen u. ich glaube, ich werde mich sogar selbst dann dazu entschließen, wenn ich vorher keine Engagements abgeschloßen habe [...]". - Der undatierte Brief über ein missglücktes Treffen mit dem Adressaten zur Übergabe von kubanischen Zigarren und mit Sorgen über eine in den "Signalen" veröffentlichte Kritik: "Ich war heute, da man mir sagte, Sie wären da, drüben bei Ihnen, fand Sie aber dennoch nicht zu Hause. Ich bin so sehr müde durch eine schlaflose Nacht, daß ich nicht mehr ausgehen, noch plaudern darf [...]". Der Empfängernotiz verso zufolge aus dem Jahr 1866, mit Markierung in roter Tinte. - Hermine Küchenmeister-Rudersdorf war noch in den frühen 1850er Jahren Mitglied des Friedrich-Wilhelmstädtischen Theaters in Berlin, zog sich dann zumindest von der großen Opernbühne zurück und trat erfolgreich als Konzertsängerin vor allem im Vereinigten Königreich auf.
(1+2½ =) 3½ SS. auf 2 Doppelbll. 8vo. Der Brief vom 24. II. 1892 an einen "jungen Freund" mit Glückwünschen zum Geburtstag: "Zu dem heutigen Geburtsfeste, welches Sie dem Leben der Erwachsenen nahe führt, wünsche ich daß der Himmel, vor allem [dies unterstrichen], eine dauernde feste Gesundheit und ein langes und angenehmes Leben verleihe [...]". Der undatierte Brief mit einer Benachrichtigung zu bevorstehenden Konzerten: "Auf Proklamation des Herrn von Hülsen muß ich meine brillant begonnene Carrière hier abbrechen, und auf den Monat Januar, nach Berlin reisen und 8 Mal singen. Auf meiner Durchreise Weimar passierend, bitte ich Sr. Königl: Hoheit meinen hohen Protektor meine allerunterthänigste Anfrage vorzulegen, ob es dem Allerhöchsten Hof angenehm sein würde, am Neujahrstage von mir, ein Paar hübsche Piessen als Mitwirkung in dem großen Concert und was mir am Herzen liegt 'Versäumtes' nachzuholen, gesungen zu haben, befiehlt [...]". - Ein Brief mit leichtem Abklatsch einer beiliegenden ms. Beschreibung, kleinen Spuren alter Montage verso und Stecknadeldurchstich. Ein Brief papierbedingt leicht gebräunt.
Zusammen 3½ SS. auf 4 (= 2 Doppel-)Blatt. 8vo. Jeweils mit eh. adr. Kuvert. An die Pianistin Margarethe Demelius (Tochter der Juristenwitwe Margarethe Demelius, 1830-1923, der Tochter von Goethes Leibarzt Karl Vogel) in Wien IX, Pichlergasse 6. I: "In Folge Aufforderung meines Collegen Hausmann theile ich Ihnen ganz ergebenst mit, daß ich sehr gerne bereit bin, mit Ihnen die Hugo Reinhold'sche Sonate zu spielen. Haben Sie die große Güte, mir möglichst bald diese Sonate zusenden zu wollen, da meine Zeit äußerst beschränkt ist und ich die wenig[en] freien Augenblicke benutzen möchte, das Werk möglichst genau kennen zu lernen [...]" (Br. v. 7. I. 1897). - II: "Ihren werten Brief nebst der Sonate v. Reinhold habe ich richtig und dankend erhalten. Lassen wir es nur bei dieser Sonate, die mir einen guten Eindruck macht. Ich beanspruche auch kein Honorar, ich finde es ganz selbstverständlich, daß sich Künstler gegenseitig unterstützen sollen [...]" (Br. v. 10. I. 1897). - Emanuel Wirth besuchte die Meisterklasse für Geige und Bratsche am Konservatorium in Prag, erhielt eine Anstellung im Kurorchester Baden und wurde Konzertmeister der Oper in Rotterdam und Lehrer am dortigen Konservatorium. Seit 1873 Konzertmeister in Leipzig, wurde er 1877 Lehrer für Geige und Bratsche an der Kgl. Hochschule für Musik in Berlin und gehörte von 1877 bis 1905 dem von Joseph Joachim gegründeten Quartett an. - Die aus Krakau stammende Künstlerin "veranstaltet als Pianistin eigene Concerte und Kammermusikabende, wirkt auch bei auswärtigen Concerten mit, ertheilt Clavierunterricht und ertheilt Curse für Kammermusikstudium" (Kosel, Deutsch-österreichisches Künstler- und Schriftsteller-Lexikon, zit. n. DBA I 228, 321).
(1+1½ =) 2½ SS. auf 3 Bll. 8vo. Beide Briefe zur Übersendung barocker Musikkompositionen. Der Brief vom 26. II. 1891 zu geistlichen Konzerten: "Ich bin jetzt bereit, zunächst das Werk 'Concerti spirituali' vom Jahre 1654 Ihnen zu übersenden, möchte aber, ehe ich es thue, noch eine Vorfrage an Sie richten. Unser Exemplar ist nämlich eine handschriftlich angefertigte Partitur (ein volumen von nahezu 300 Seiten). Dr. [Emil] Bohn, welcher sie einer genauen Durchsicht unterzogen hat, sagt mir, daß sie nicht ganz correkt sei, und daß von diesem und den andern Werken die Original-Ausgaben sich auf der hiesigen Stadt-Bibliothek befinden [...]". - Der zweite Brief zu Gesängen des Komponisten Giovanni Legrenzi, die wegen einer Erkrankung Schaeffers erst verspätet abgesandt wurden: "Ich bitte Sie ergebenst, so fort nach Empfang mir einen Empfangschein für die Bibliothek des hiesigen Kgl. Instituts für Kirchenmusik zuzustellen [...]" (10. IV. 1891). - Schaeffer avancierte in Breslau zum Nachfolger von Carl Reinecke als Leiter der "Singakademie" und Dozent am akademischen "Institut für Kirchenmusik". Er prägte dort vierzig Jahre lang als Universitäts-Musikdirektor das musikalische Leben. - Ein Brief mit langem Einriss entlang des Falzes und Spuren alter Faltung verso. Beide Briefe mit Sammlernotiz in Bleistift.
Zusammen 19 SS. auf Doppelblättern (davon 1 S. a. d. Hand ihrer Tochter). 8vo. Schöne Briefe an ihre Freundin Auguste, der sie insbesondere in dem langen, fünfzehnseitigen Brief ausführlich von ihren Erlebnissen während einer Reise nach Paris berichtet: “Um auf den Pere Lachaise zu kommen fuhren wir erst auf den Bastilleplatz. Ein eigenes Gefühl überman[n]t einen beim Anblick dieses ehemaligen grauenvollsten Punkte der Erde, von dem so viele entsetzensvolle Geheimnisse ausgingen. Aber wie ist der Sturm der Zeit über diesen Boden dahingebraust! [...] Das Pantheon ist herrlich! großartig, erhaben in seiner ruhig stolzen Würde [...] In den Gobbelins [!] waren wir auch. Das ist einzig! [...]”. - Lange Jahre in Dresden tätig, konnte die Sängerin “[i]n ihren künstlerischen Leistungen” anfangs “mit einer Schröder-Devrient und Maschinka Schubert-Schneider” zwar nicht konkurrieren, bildete sich jedoch beharrlich weiter aus und errang später “den vollständigsten Triumph. Der Beifall steigerte sich mit jeder neuen Darstellung und war sie zu ihrer Zeit die größte Sängerin der Mozart’schen Opern” (Reden-Esbeck, Deutsches Bühnen-Lexikon; zit. n. DBA I, 711, 37). - Auf Briefpapier mit gepr. kalligr. Monogramm.
(2+2½ =) 4½ SS. auf 2 Doppelbll. 8vo. Ein Begleitschreiben aus Dürrners letzten Lebensjahren in Edinburgh als Haus- und Kirchenkomponist des Herzogs William von Devonshire zur Übersendung von zwei "Gesängen für Männerstimmen", einer hs. Notiz zufolge an den Dirigenten des Gewandhausorchesters Julius Rietz: "Ich hoffe das dieselben Ihren Beifall haben mögen und bitte Sie, sie als ein Geschenk von mir anzunehmen. Im Falle Sie sie drucken lassen, ersuche ich Sie, mir ein Exemplar zukommen zu lassen. Zugleich benachrichtige ich Sie, daß ich nächstens an einen Verleger in Leipzig ein neues Heft von Gesängen für Männerstimmen zur Herausgabe senden werde [...]". - Der Brief vom 11. IV. 1858 einer Sammlernotiz zufolge an den Organisten und Universitätsmusikdirektor, Herrmann Langer (1819-89) in Leipzig, ebenfalls zur Publikation von Gesangswerken für Männerstimmen: "In dem Brief, der den Gesängen beigelegt war, hatte ich vergessen, zu erwähnen, daß Ihnen das Eigenthumsrecht der 2 Gesänge für den Continent überlassen ist, daß ich mir aber dasselbe für England vorbehalte [...]". - Johannes Dürrner gründete als langjähriger Ansbacher Stadt- und Stiftskantor den Männergesangsverein "Ansbacher Liederkreis", für den er zahlreiche Gesangswerke komponierte, die in der "Allgemeinen Musikalischen Zeitung" viel Lob erhielten. - Jeweils mit eh. Edinburgher Adresse Dürrners am Briefende und Sammlernotiz in Bleistift.
(2+4 =) 6 SS. auf 3 Bll. 8vo. Der Brief vom 22. VIII. 1882 an eine Dame über die von Hermann Levi dirigierte Uraufführung des "Parsifal" zu den 2. Bayreuther Festspielen am 26. VII. 1882, mit ausführlichem Lob und Tadel für die Besetzung: "Großartig u. schön u. edel in jeder Richtung war die Rolle des Gurnemanz in [Emil] Scarias Person. Man kann nicht schöner singen u. declamiren wie er es thut. Diese Macht der Stimme diese ganze Persönlichkeit, o es war wundervoll, ich war ganz hingerissen! Winkelmann Parsifal - o Jammer über Jammer - welch schwaches Gebild in Tun, Wort und Gestalt [...]". - Der andere Brief mit der Bitte um ein Treffen: "Verzeihen Sie doch nur, daß ich heute erst Sie ersuche zu einer bestimmten Zeit wieder zu kommen in der Breslauer Angelegenheit Rücksprache zu nehmen, mündlich theile ich Ihnen mit, welche Gründe dazu vorlagen [...]" (24. XI. 1859). - Ein Brief mit kleinem gepr. Emblem (Pelikan). Ein Brief mit kleinem Tintenfleck (ohne Textberührung) und leicht fingerfleckig.