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- Médan 23 juin 1882, 13,4x21,6cm, 1 page 1/2 sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentation et du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart : Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les murs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Cette réponse serait donc la toute première que l'écrivain adressa au chef de rayon, en réponse à sa lettre du 19 juin 1882. Bien loin d'imaginer le vif succès que remportera ce nouveau roman, Zola semble même le prendre à la légère : « Je désire simplement toucher au sujet dans mon livre, pour le besoin du petit drame commercial qui me sert de fable. Vos notes sont excellentes. [...] Enfin, me voilà au travail. Le sujet est à la fois bien vaste - et bien ingrat pour un roman. On devra me tolérer un peu de fiction, car il faut bien que je passionne la matière. Mais je tâche de m'en tenir le plus strictement possible à mes notes. » Il faut dire que Carbonnaux prend son rôle d'informateur très à cur et, n'ayant aucun doute quant au succès du livre, il écrit : « Dans le bâtiment chez nous d'ailleurs, partout on attend votre livre. Les lecteurs ne vous manqueront pas. Soyez-en sûr. Vous n'en êtes plus à compter les succès celui-là s'annonce comme devant dépasser les autres. » (lettre du 19 juin 1882) Car un autre ouvrage, sur le même sujet, vient de paraître : « J'ai lu le volume de Pierre Giffard. Il me paraît comme vous injuste et même faux dans plusieurs parties. C'est bâclé. Il aurait fallu, pour un pareil ouvrage de documents purs, une entière exactitude. Moi qui écris une uvre d'imagination, je ne me permettrai pas de tels écarts. » C'est Carbonnaux qui avait signalé l'ouvrage à Zola : « Pierre Giffard du Figaro vient de faire paraître chez Havard un vol de 300 pages intitulé « Les Grands bazars de Paris ». [...] On sait que le Figaro est inféodé au Louvre [magasin concurrent au Bon Marché] & on peut assurer que ce livre a été commandé et bâclé dès que votre intention de traiter le même sujet a été connue. [...] Il fallait déguiser un peu la réclame pour le Louvre. » (lettre du 19 juin 1882) On voit bien ici à quel point les grands magasins fascinent et l'on comprend l'immense succès que remportera ce roman de Zola décrivant leur avènement et leur suprématie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Médan 16 novembre 1882, 13,6x21,4cm, 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. Important témoignage du colossal travail de documentation et du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart : Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les murs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. « J'ai pris l'inventaire comme cadre à un de mes chapitres. D'ailleurs je n'ai spécialement besoin que du travail dans le rayon des confections et dans le rayon des soieries. Il est inutile de me renseigner sur les autres rayons. » Grâce à cette importante lettre on comprend que c'est Léon Carbonnaux qui fournit l'essentiel des renseignements à Emile Zola pour la rédaction de son très beau onzième chapitre consacré à l'inventaire : « Vous avez eu l'obligeance de me donner certains détails sur l'inventaire. Vous m'avez dit qu'on choisissait le premier dimanche d'août, qu'on fermait les portes et que tous les employés s'y mettaient. On vide toutes les cases, n'est-ce pas ? on jette les marchandises sur les comptoirs ou à terre, et l'inventaire n'est terminé que lorsqu'il n'y a plus absolument rien en place. » La version finale du Bonheur des Dames contient toutes les précieuses informations fournies par le chef de rayon du Bon Marché : « Le premier dimanche d'août, on faisait l'inventaire, qui devait être terminé le soir même. Dès le matin, comme un jour de semaine, tous les employés étaient à leur poste, et la besogne avait commencé, les portes closes, dans les magasins vides de clientes. [...] Neuf heures sonnaient. [...] Dans le magasin, inondé de soleil par les grandes baies ouvertes, le personnel enfermé venait de commencer l'inventaire. On avait retiré les boutons des portes, des gens s'arrêtaient sur le trottoir, regardant par les glaces, étonnés de cette fermeture, lorsqu'on distinguait à l'intérieur une activité extraordinaire. C'était, d'un bout à l'autre des galeries, du haut en bas des étages, un piétinement d'employés, des bras en l'air, des paquets volant par-dessus les têtes ; et cela au milieu d'une tempête de cris, de chiffres lancés, dont la confusion montait et se brisait en un tapage assourdissant. Chacun des trente-neuf rayons faisait sa besogne à part, sans s'inquiéter des rayons voisins. D'ailleurs, on attaquait à peine les casiers, il n'y avait encore par terre que quelques pièces d'étoffe. La machine devait s'échauffer, si l'on voulait finir le soir même. » (Au bonheur des Dames, chapitre XI) Soucieux de conférer à ce chapitre - comme à tout le reste de son uvre - une grande véracité, le naturaliste interroge son correspondant des éléments très pointus : « Mais il me faudrait maintenant des détails sur les écritures. D'abord le premier et le second ont-ils des rôles spéciaux dans l'inventaire ? Quel (sic) est leur part de besogne ? Et ensuite que font les commis qui écrivent ? Dresse-t-on des listes, pointe-t-on sur des registres ? Y a-t-il un travail préparatoire ? Enfin quelle est exactement la nature et la marche de
- Médan 28 novembre 1882, 13,6x21,5cm, 1 page sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à Léon Carbonnaux, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe.Une petite déchirure sans manque en marge basse, ne touchant pas le texte. Important témoignage du colossal travail de documentation et du rôle capital des informateurs d'Emile Zola dans la peinture de son immense fresque naturelle et sociale. Cette lettre a été envoyée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché qui transmit à Emile Zola de précieuses informations pour la création du onzième volume des Rougon-Macquart : Au Bonheur des Dames. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit un nombre important d'informations à Zola, notamment sur les murs des employés et leur rémunération. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Sans réponse à sa précédente lettre du 16 novembre, Zola relance ici son informateur : « Excusez-moi, si j'insiste, si je deviens tout à fait importun. Vous seriez bien aimable de m'envoyer le plus tôt possible les renseignements que je vous ai demandés sur l'inventaire. J'attends pour me mettre à l'uvre. Ne me donnez que les grandes lignes, cela suffira. C'est malheureusement très pressé. » Deux jours plus tard, Carbonnaux répondra à l'écrivain, lui adressant une longue lettre, commençant ainsi : « J'étais retenu à la campagne près de ma mère malade lorsque votre lettre m'est parvenue. » Ce bref courrier est un précieux témoignage du rôle de premier ordre que jouèrent les conseillers de Zola dans la composition des Rougon-Macquart. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Médan 1er décembre 1882, 13,6x21,4cm, 2 pages sur un double feuillet - enveloppe jointe. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - rédigée à l'encre noire sur un double feuillet et adressée à Léon Carbonnaux, chef de rayon au Bon Marché. Pliures inhérentes à l'envoi. Enveloppe jointe. On ne connaît que deux lettres de Léon Carbonnaux à Emile Zola : elles sont consultables dans la numérisation du dossier préparatoire du Bonheur des Dames mis en ligne par la Bibliothèque nationale de France. On sait cependant grâce à ce même dossier, dans lequel figure une longue section intitulée « Notes Carbonnaux », que ce chef de rayon au Bon Marché fournit à Zola un nombre important d'informations, notamment sur les murs des employés, leur rémunération et surtout sur les techniques d'inventaire. Les deux hommes se sont sans doute rencontrés alors qu'Emile Zola, avide de renseignement quant au fonctionnement des grands magasins, mena une enquête de terrain en février et mars 1882. Très importante lettre inédite apportant un éclairage nouveau sur la publication pré-originale d'Au bonheur des dames. Dans sa biographie d'Emile Zola, Henri Mitterrand écrit : « Avant même que le roman ne soit achevé, Zola en donne un extrait au Panurge, en novembre ; et le 23 novembre 1882, le Gil Blas en annonce la proche publication dans ses colonnes. » Notre lettre, évoquant justement cette prétendue prépublication dans le Panurge, atteste qu'il s'agit tout bonnement d'une plaisanterie et dément ainsi Henri Mitterrand : « Mais votre lettre m'étonne et me chagrine un peu. Comment avez-vous pu vous laisser prendre à la plaisanterie imbécile du Panurge ? Vous n'avez donc pas remarqué que tout le numéro est une « farce » ? Pas un des articles n'est authentique, ce sont des pastiches, et même fort mal faits. » En effet, la lecture dudit extrait ne peut tromper le lecteur assidu de Zola, malgré l'introduction que les journalistes ont rédigée : « Après Nana et Pot-Bouille, ces épopées du vice élégant et du vice bourgeois, M. Emile Zola a voulu faire celle de l'honnêteté : Au bonheur des Dames, qui va paraître prochainement, est une peinture rassérénante de l'innocence et de la vertu ; le plus grand succès est assuré à cette nouvelle uvre dont les personnages se meuvent dans le décor d'un grand magasin de nouveautés ; le haut commerce parisien n'attendra pas longtemps son observateur et son peintre. Nous remercions Emile Zola d'avoir bien voulu, tout spécialement pour Panurge, découper quelques feuilles de son ouvrage encore inédit, et nous sommes fiers de donner les premiers au public un extrait de cette uvre d'une si haute moralité et d'un si puissant intérêt. » (Panurge n°4 du 22 octobre 1882) Les phrases de ce faux texte zolien sont exagérément longues et le Panurge a pris la liberté de doter le roman d'un personnage principal masculin, Denis Mouret, amalgame de Denise (véritable héroïne du livre à paraître) et Octave Mouret. On peut penser qu'il s'agit d'un texte composé à partir d'éléments de Pot-Bouille, précédent volume des Rougon Macquart où Octave - futur patron du Bonheur des Dames - exerçait la fonction de commis avant sa fulgurante ascension sociale : « Depuis déjà plus de deux mois, il était attaché au rayon des « soieries et fourrures » ; il arrivait le matin à sept heures pour ne rentrer chez lui, sa journée finie, qu'à neuf heures du soir, quand Paris tout entier bruissait étrangement d'une animation fiévreuse de plaisir et de jouissance, et, en s'en retournant, il suivait badaudant les grands boulevards encombrés, où flambaient les cafés pleins de filles, et où, sur l'asphalte, à la porte des théâtres, se bousculait la foule avec, ça et là, dans la rumeur vague du piétinement et de la presse, l'intonation voyou des cris des marchands de programmes et des vendeurs de billets. » (Panurge) Dans sa lettre du 30 novembre 1882, Léon Carbonnaux - lisant l'extrait du Panurge - avait reproché à Zola ses erreurs : « Nulle part excep
2 SS. 8vo. Mit eh. adr. Kuvert. An Josef Wesely mit Dank für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag: "[...] Komme kaum zum [S]chreiben. Denn ich habe für mich bloss die Stunden von 5-7h Morgens, die regelmässig auf die Erledigung der Korrespondenz aufgehen. Der Rest des Tages gehört der Hauswirtschaft und dem immerhin 50000m2 grossen Gärtchen, um das meine Frau und ich allein herumkommen müssen. Beim Jäten, Sägen und derlei hat man zwar Zeit zum Nachdenken - aber nicht zum [S]chreiben [...]". - Michelangelo Frh. von Zois war Landesregierungsrat in Kärnten und Verfasser von Sport- und Kriegsromanen. - Auf Briefpapier mit gestemp. Briefkopf.
3 SS. 8vo. An einen Herrn Direktor bezüglich Musikergagen und Aufführungsorten: "Entschuldigen Sie gütig dass ich Sie wieder in meiner Angelegenheit belästige. Wir haben alle den Kostenüberschlag gemacht und da Frau Papier (?) doch ihre Einkünfte von Wien, Reise, Aufenthalt, zus. 200 fl. ersetzt haben muss, aber überhaupt nach Abzug aller Kosten, wobei auch die Herren sind, die Hälfte beansprucht, die Herren aber also 3 an der Zahl zusammen 300 fl. wollen, so finden wir mit Ihrem Anspruch 339 fl. nicht unsere Rechnung, da doch mir auch etwas bleiben soll. Mit dieser Summe könnten wir aber das Concert nicht im Stadttheater geben, sondern im Rittersaale, welcher in der Beleuchtung u. Beheiz. 36 fl. kostet, wenn nur das Orchester disponibel ist [...]". - Der von Liszt gelobte Hans Frhr. Zois (von Edelstein) studierte in Graz Musik bei Ferdinand Heinrich Thieriot und in Wien am Konservatorium. Er lebte in Graz, wo er neben Opern und Operetten (u. a. "Der Venezianer", "Colombine", "Der Jakobiner") auch Instrumentalwerke und Vokalwerke komponierte.
1 S. Folio (223:282 mm). Albumblatt mit gedruckter Bordüre, gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'" und gedr. Formular für biograph. Daten, montiert auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Die eigene Meinung gibt nicht preis, wer im militärischen Handeln sich fremdem Willen vertrauensvoll unterordnet, noch wer im politischen Kampf der gegnerischen Überzeugung achtungsvoll begegnet. Unser politisches Leben muß entgiftet werden, wenn es gesunden soll [...]". - Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). Die Sentenz bei Veröffentlichung in Druckschrift wiedergegeben. Koslowsky 18.
1 S. auf Doppelblatt. 12mo. An einen Bekannten mit der Bitte, keine Bilder zu senden: "Da ich mich erinnerte selbst ein Bild zu besitzen, welches für die Staffelei geeignet ist, so ersuche ich die Bilder nicht zu senden [...]". - Gering fleckig.
Zusammen 2 SS. Qu.-8vo. Jeweils mit eh. Adresse. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag. - 1890 als Hauptmann seinen Abschied vom Militärdienst nehmend, war der Bruder des Schriftstellers Fedor v. Zobeltitz seit 1891 Redakteur der Zeitschriften ‘Daheim’ und ‘Velhagen & Klasings Monatshefte’ (seit 1891), schrieb Novellen und Unterhaltungsromane. Vgl. Kosch IV, 3542. - Die Bildseiten mit einem Portrait des Schriftstellers im Halbprofil; die Karte v. 18. VIII. 1933 in Bleistift.
1 S. 4to. An G. Harold Morée in Berlin: "Verbindlichsten Dank für Ihr liebenwürdiges Anerbieten. Wir können aber nicht auf einen Artikel reflektieren, der bereits in einem Blatt veröffentlicht wurde […]". - Auf Briefpapier mit gedr. Briefkopf "Redaktion von Velhagen & Klasings Monatsheften". Gefaltet. - Der Bruder von Fedor von Zobeltitz trat in den preuß. Militärdienst ein, nahm 1870/71 am Deutsch-Französischen Krieg teil und war seit 1886 Lehrer an der Berliner Kriegsakademie. 1890 nahm er als Hauptmann seinen Abschied und wurde Redakteur der Zeitschriften "Daheim" und "Velhagen & Klasings Monatshefte" (seit 1891).
1 S. Qu.-8vo. Montiert auf Albumblatt (223:282 mm) mit gedruckter Bordüre und gedr. Fußzeile "Beitrag zum Selbstschriftenalbum 'Deutschlands Zukunft'", aufgezogen auf einen Bogen Pergamentpapier (ca. 330:344 mm). "Warum bedeutet uns die Lederersche Bismarckstatue am Hamburger Hafen etwas so Gewaltiges? Weil sie der auf eine künstlerische Formel gebrachte Charakterumriß des Mannes und seines Werks ist. Auf welchen Deutschen unserer Tage würde ein ähnliches Kunstwerk passen! [...]". Geschrieben als Beitrag für die von Friedrich Koslowsky im Berliner Eigenbrödler-Verlag herausgegebene Faksimile-Anthologie "Deutschlands Köpfe der Gegenwart über Deutschlands Zukunft" (1928). - Fedor von Zobeltitz verkaufte zu Lebzeiten zwei Bibliotheken, die zweite wurde 1921 durch das Deutsche Reich erworben, als Reparationsleistung der Universitätsbibliothek der Stadt Löwen übergeben und dort als eine eigene Sammlung aufgestellt. Koslowsky 385.
1 S. Qu.-8vo. Mit eh. Adresse verso. Bittet den Schriftsteller Ludwig Abels (1867-1937) um Auskunft, um welche Uhrzeit er ihn am kommenden Tag besuchen könne. Mit mehreren Fehlstellen. - Beiliegend ein eigenh. Brief seiner Ehegattin "mein Mann ist bis Ende März nicht in Berlin" mit eigenh. Umschlag an Harold Morré. - Nach dem Offiziersdienst und als Verwalter des väterlichen Guts dessen überdrüssig geworden, war Zobeltitz als Redakteur mehrerer Blätter tätig (darunter die 'Zeitschrift für Bücherfreunde', das Organ der von ihm gegründeten Gesellschaft der Bibliophilen). Sein schriftstellerisches Werk umfaßt zahlreiche Romane, in dessen Mittelpunkt das Leben des preußischen Adels und das von Offizieren steht. Vgl. Kosch IV, 3541f.
1 S. Qu.-8vo. An Rudolf Kratz: "wir kommen morgen gern und danken […]". - Nach dem Offiziersdienst und als Verwalter des väterlichen Guts dessen überdrüssig geworden, war Zobeltitz als Redakteur mehrerer Blätter tätig (darunter die 'Zeitschrift für Bücherfreunde', das Organ der von ihm gegründeten Gesellschaft der Bibliophilen). Sein schriftstellerisches Werk umfaßt zahlreiche Romane, in dessen Mittelpunkt das Leben des preußischen Adels und das von Offizieren steht. Vgl. Kosch IV, 3541f.
2 SS. auf gefalt. Doppelblatt. 8vo. An eine namentlich nicht genannte Adressatin: "Vielen herzlichen Dank für die mir auf der (nunmehr in meinem Dichter- u. Künstleralbum befindlichen) so wohl gelungenen Bildkarte gespendete, mich überaus erfreuende Anerkennung! - Wenn etliche meiner Gedichte Ihrerseits vertont und vorgetragen werden, dann bin ich dafür gleichfalls sehr zu Dank verpflichtet! Ich sehe Ihren weiteren lieben Nachrichten mit Interesse entgegen […]".
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original manuscript autograph letter signed 'Ziya Kutnak' sent to Mustafa Hilmi Pasha. 27x17 cm. In Ottoman script. 1 p. It mentions 'Divân-i Harb azaligina tayîn'. [i.e. Assignment to the Divan-i Harb membership]. (Divân-i Hârb was an assembly where high-ranking soldiers meet for work on war issues or war criminals). Çürüksulu Ziya Pasha or Ziya Kutnak is the last Minister of War in the Ottoman Empire. His father was Çürüksulu Osman Nuri Pasha who was Hedjaz (Hijaz) Governor. In 1908, he participated in military exercises in Russia. In 1911, he visited Rumelia with Sultan Mehmed Resad during Sultan's famous voyages to Rumelia. He was sent as a representative to the King of England ceremonies. He assisted the Turkish War of Independence during his war ministry. Mustafa Hilmi Pasha, (1840-1922), was a general of the Ottoman Army. He was the son of Ibrahim Pasha Sarim. In the early 20th century, he participated in the modernisation and unification of the Ottoman Army. In World War I, he commanded the VI. Army Corps, which was sent to participate in the campaign against Romania during the period October 1916 - February 1918. In the Turkish War of Independence, he fought against French forces around Aleppo. He died in 1922 in Istanbul. Original text: "Erkân-i Divân-i Harbiye Meclisi olan tayinleri hususuna bi'ilânindan fî sene 7 Eylül [1]337 tarihinde irâde-i seniyye-i cenâb-i pâdisâhî seref-müteallik buyurulmus olmakla hemen vazife-i cedidelerine mübâseret buyurmalari mütemennâdir efendim. Fî sene 14 Eylül [1]337. Harbiye Nâziri [Signature]".
Brief: 1 S. 4to. Albumblatt: 1 S. Format: 100:150 mm. Beiliegend: Kuvert sowie 1 Foto von Zitzenbacher. Dankt Josef Wesely für die Liebenswürdigkeit der Übermittlung von Glückwünschen. Zwar hinterfragt er den Hintergrund der Bekanntschaft, jedoch freut er sich über Weselys Kenntnis seiner Person, "[...] denn es kommt heute nur mehr sehr selten vor, daß ein junger Autor ein derartiges Interesse erwecken kann".
1 S. 8vo. Mit eh. Adresse verso. An die Redaktion der Frankfurter Zeitung: "Ich erlaube mir bei Ihnen anzufragen, ob Ihnen ein Feuilleton über die Meraner Volksschauspiele von mir erwünscht wäre & bitte mir gefl. Antwort nach Rom, poste restante zu senden […]". - Nach seiner Promotion 1876 war Telmann kurze Zeit im Justizdienst tätig, reiste wegen seines chronischen Lungenleidens häufig in die Schweiz, nach Südfrankreich, Italien und Sizilien, ließ sich 1883 in Mentone nieder und lebte nach seiner Heirat mit Hermione von Preuschen 1891 als freischaffender Schriftsteller in Rom. Telmann schrieb Schauspiele (Dramen, 1901) und Lyrik (In der Einsamkeit, 1876) und vor allem Novellen und Romane (u.a. Unterm Strohdach, 3 Bde., 1893).
1 S. 8vo. Mit eh. Adresse verso. An einen namentlich nicht genannten Redakteur der Neuen Stettiner Zeitung: "Meine Frau fragte bei Ihnen an, ob Sie nicht einmal eine Novellette von ihr im Wiederabdruck bringen möchten. Sie würde Ihnen diesenfalls eine Anzahl von solchen zur Einsichtnahme und Wahl übersenden. Wir hoffen immer noch, Sie hier einmal begrüßen zu können. Können Sie nicht ein Wort über mein Buch ‚Aus vergilbten Blättern', das auf pommerschen Grund und Boden spielt, in der ‚N. St. Ztg.' sagen oder sagen lassen? […]". - Nach seiner Promotion 1876 war Telmann kurze Zeit im Justizdienst tätig, reiste wegen seines chronischen Lungenleidens häufig in die Schweiz, nach Südfrankreich, Italien und Sizilien, ließ sich 1883 in Mentone nieder und lebte nach seiner Heirat mit Hermione von Preuschen 1891 als freischaffender Schriftsteller in Rom. Telmann schrieb Schauspiele (Dramen, 1901) und Lyrik (In der Einsamkeit, 1876) und vor allem Novellen und Romane (u.a. Unterm Strohdach, 3 Bde., 1893).
Oblong large 8vo. Altogether 5 pp. Together with a telegram in a different hand (2 ff). All to her husband Karl, Archduke of Austria. - I: "How was the march? [...] I'm doing very well and look forward so much to tomorrow. A thousand kisses | Zita" (23 March 1912). - II: "Of course I am happy to place the Countess Thun at your disposal. Warmest regards, Zita" (23 March 1912). - III: "I am doing very well, am really happy for you. Embrace | Zita" (22 March. 1912). - IV+V: Written in her husband's name, to Archduke Rainer and Archduchesse Maria Josefa: "Zita and I thank you most sincerely for being accommodated so kindly at your castle Izdebnik [...]" (to Rainer, March 1912).
8vo. 2 pages. In ballpoint. Reading notes commenting on and occasionally contradicting passages in a biography about her late husband Karl. - Excerpt from a larger sheet with slightly trimmed letterhead from the Jägerwinkel private clinic in Bad Wiessee am Tegernsee, a sanitarium popular with contemporary celebrities such as Peter Alexander, Heinz Rühmann, Zarah Leander, and Ilse Werner. - Numbered "1" on recto.
4to. 2 pp. on bifolium. Regarding the exchange of prisoners between Russia and Austria. The typescript is drafted and signed by Prince Zdenko Lobkowitz (chamberlain to Archduke Charles, soon to be Charles I of Austria). In her note to her husband Charles, Zita discusses the matter, which involves the Spanish embassy, in some detail and requests his decision. Written but a few months before her husband's accession to the throne.
½ S. 4to. An Josef Wesely, mit Dank für Geburtstagswünsche. - Kuvert erhalten. Beiliegend ein Zeitungschausschnitt.
Zusammen 2 SS. 8vo. Mit einem eh. adr. Kuvert. Dankt Josef Wesely für ihm übersandte Wünsche zum Geburtstag. - Zischka war Redakteur bei der ‘Neuen Freien Presse’ in Wien und berichtete anschließend als Korrespondent internationaler Zeitschriften aus Südosteuropa, Ostasien, Amerika und Arabien. Seit 1935 auf Mallorca als freier Autor lebend, war er im Spanischen Bürgerkrieg für die Legion Condor tätig und deshalb 1945-47 von den Alliierten interniert. Sein Werk umfaßt vielgelesene wirtschafts- und weltpolitische Bücher, u. a. ‘Der Kampf um die Weltmacht Öl’ (1934) oder ‘Der Kampf um die Weltmacht Baumwolle’ (1935). Vgl. Kosch IV, 3538. - Der Br. v. 3. X. 1946 mit gedr. Namenszeile.
Je 1 S. Folio. An Michele Maria Milisich in Ragusa. Berichtet vom Erhalt des Duplikats einer Handelsinformation und bittet den Konsul, ihn bezüglich der Bewegungen der Russischen und Ottomanischen Milizen auf dem Laufenden zu halten. Ebenso wünsche er Informationen über den Verteidigungskrieg in der Provinz Bosina zu erhalten: Mi è pervenuto a dovere il duplicato dell'Informazione Commerciale stata già negl'anni passati avanzata da Esso Signor Console alla Imp.ma Intendenza, della quale farò l'opportuno buon' uso, e ricaverò que' Lumi, che contribuire possono all'incremento del Commercio colli stati di […] Maestà. In questi due ultimi ordinarj mi furono ricapitati trè de' suoi trasporti in data del 17. Luglio, 19. detto, e 7. corre unitam[…] a due fogli per Vienna, a' quali verrà dato l'ulteriore corso al loro destino, ed assicurando Esso Signor Console, che aggredisco di molto la sua attenzione, nel tenermi informato delle notizie riguardanti le mosse delle milizie Russe ed Ottomane, come parimente gli apparecchi di guerra difensiva, che costantemente sistano [?] facendo in quella Provincia della Bosina [?], impegno il di Lei conosciuto Zelo, ed attività a continuare nel diligente disimpegno di sue incombenze […]" (Br. v. 16. VIII. 1777). - Erwartet Klagen von einigen Seefahrern bezüglich der Ankunft von Schiffen, die zufällig oder auf der Durchreise am Hafen anlegen, unabhängig davon, ob sie Waren ent- oder aufladen. Der Konsul sei irritiert, die Häfen zu nennen, in denen er seine Vize-Konsuln eingesetzt habe: "Attese le doglianze di alcuni Naviganti, che li Vice-Consoli da Lui instituiti ne' Porti subalterni percepischino li Dritti consolari da' Bastimenti ancora, che vi approdano accidentalmente e per Transito senza caricarvi o discaricarvi Merci; Il Signor Console è eccitato di indicarmi li Porti, ne' quali ha delegati Vice-Consoli con li loro Nomi e Cognomi, e di rimettermi Copia dell'Istruzioni, che gli ha rilasciate per mia Notizia, e per l'ulteriori mie normative Disposizioni […]" (Br. v. 16. II. 1779). - Von seinem Halbbruder Ludwig nach Wien geholt, war Zinzendorf seit 1762 im Staatsdienst tätig, darunter als Kanzleidirektor des Kommerzienkollegiums, Hofrat bei der Hofrechnungskammer, Gouverneur von Triest, Präsident der Neuen Hofrechnungskammer, Staats- und Konferenzminister und Mitglied des Staatsrats und Landmarschall von Niederösterreich; zudem war Zinzendorf Landkomtur des Deutschen Ordens in Österreich und 1808 vorübergehend dirigierender Staats- und Konferenzminister. Seine seit 1782 geführten Tagebücher, die über sechzig Bände umfassen, sind eine bedeutsame kulturgeschichtliche Quelle.
Zusammen 23 SS. Verschiedene Formate. Sendet zahlreiche Grüße und unterbreitet Vorschläge zu Verabredungen. - “Ersuche höfl. um Einschaltung folgender Zeilen in Ihr sehr gesch. Blatt: ‘Der Stadtrat hat beschlossen ein Kolossalrelief eine Hymne an die Ewigkeit darstellend und zwei, vier Meter hohe Statuen ‘Tag und Nacht’ für das neue Portal am Centralfriedhof ausführen zu lassen. Mit dem Entwurf u. der Ausführung dieser Werke wurde der Bildhauer Zinsler betraut [...]” (Br. v. 19. XII. 1904). - “Ich habe Dich jetzt schon lange nicht gesehen u. es ist schade um die gut angelegte Büste. Wann hättest Du wieder Zeit zum Sitzen? [...] (Br. v. 4. IX. 1910). - “Der Überbringer dieses der ein wahrhaft bedürftiger und kranker Mensch ist, möchte als Wiener in seiner Hilflosigkeit in einer Versorgungsanstalt oder dergleichen unterkommen [...]” (Br. v. 16. XI. 1911). - Anselm Zinsler studierte an der Wiener Akademie der bildenden Künste bei Edmund von Hellmer, war anschließend mehrere Jahre im Atelier von Josef Benk tätig und wurde bekannt als Schöpfer zahlreicher Portrait- und Grabplastiken (darunter für den Schauspieler Ludwig Martinelli und für dessen Zunftkollegin Adele Sandrock oder für den Schriftsteller Adam Müller-Guttenbrunn). - Ein Br. und eine Postkarte im linken Rand gelocht (minimale Textberührung). - In altem Sammlungsumschlag.