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- Paris samedi 29 novembre 1952, 13,5x20,8cm, une page sur un feuillet. - Handwritten signed letter addressed to a friend: "There will also be three poems that I wrote in memory of Renée Vivien" Paris Saturday 29 November 1952 | 13,5 x 20,8 cm | one page on a leaf Handwritten letter signed by Natalie Clifford Barney addressed to a friend and written in black ink on a stationery from 20 rue Jacob (Paris VIe). Central fold from having been sent. Interesting letter mentioning a future reading of Natalie Clifford Barney: "A literary hour must be devoted to me this Wednesday at 5pm 41 rue des Petits champs. This session of my poems and thoughts will be accompanied by 4 melodies by Florent Schmidt." The so-called "literary hour" will also be a tribute to one of Natalie's greatest loves who died several decades earlier: "There will also be 3 poems that I wrote in memory of Renée Vivien." The two women experienced an intense and tumultuous relationship in their youth. After the tragic and early death of her lover, Natalie Clifford Barney continued to honor her memory, notably by becoming a patron of the Prix Renée-Vivien, created by the baroness Hélène de Zuylen, another of Renée's lovers. It is at the end of 1899 and through Violette Shillito that Renée Vivien - then Pauline Tarn - met Natalie Clifford Barney "this American woman softer than a scarf, whose sparkling face shines with golden hair, sea blue eyes, never-ending teeth" (Colette, Claudine à Paris). Natalie, who had just experienced a summer romance with the scandalous Liane de Pougy who introduced her to sapphism, paid little attention to this new acquaintance. Renée, on the other hand, was totally captivated by the young American woman and describes this love at first sight in her autobiographical novel, Une femme m'apparut: "I lived again the hour, already well past, when I saw her for the first time, felt the shiver that ran through me when my eyes met the mortal steel of her look, those eyes blue and piercing as a blade. I had a dim premonition that this woman would determine the pattern of my fate, and that her face was the predestined face of my Future. Near her I felt the luminous dizziness which comes at the edge of an abyss, or the attraction of a very deep water. She radiated the charm of danger, which drew me to her inexorably." "Winter 1899-1900. Beginnings of the idyll. One evening, Vivien is invited by her new friend to Mme Barney's studio [Natalie's mother], 153 avenue Victor-Hugo, on the corner of the rue de Longchamp. Natalie finds the courage to read the verses of her composition. As Vivien tells her to love these verses, she tells her that it is better to love the poet. A response worthy of the Amazon." (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Two years of unequal happiness will follow, punctuated by Natalie's recurring infidelities and Renée's sickly jealousy, the letters of which oscillate between inflamed declarations and painful admissions of guilt. "Renée Vivien is the daughter of Sappho and Baudelaire, she is the 1900 flower of evil with fevers, broken-up fights, sad delights." (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) In 1901, a major break-up occurred which lasted almost two years; Renée, despite requests from Natalie and the others she sent to win her back, resisted. "The two friends saw each other again, and in August 1905, went on a pilgrimage to Lesbos, which was a disappointment for Natalie Barney and was short-lived. [...] The spring was broken once and for all. The two former friends stopped seeing each other in 1907, and Vivien died without them seeing each other again." (J.-P. Goujon, ibid.) [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée de Natalie Clifford Barney adressée à une amie et rédigée à l'encre noire sur un feuillet à en-tête de 20 rue Jacob (Paris VIe). Pliure centrale inhérente à l'envoi. Intéressante lettre évoquant une prochaine lecture de Natalie Clifford Barney?: «?Une heure littér
- Aux armes de France, Paris 1941, 14x22,5cm, broché. - Edition illustrée d'un portrait de Colette par Luc-Albert Moreau, un des 300 exemplaires hors commerce numérotés sur Ivoirine. Restaurations sur le dos et les mors, petits manques angulaires comblés sur les plats, agréable état intérieur. Exceptionnel et précieux envoi autographe signé de Colette : "Pour Drieu La Rochelle en souvenir de Colette." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1969, dessin 1963, 31,9x47,6cm, une feuille. - Original drawing in ink, pencil and felt-tip pen with an autograph inscription signed to his French lover 1969 | drawing 1963 | 31.9 x 47.6 cm | single sheet An original drawing signed and dated 1963, on thick paper, with an autograph inscription from the artist at the bottom dated 1969. An exceptional original ink, pencil, and felt-tip color drawing by Lawrence Durrell, signed with his artist's pseudonym of '[Oscar] Epfs 1963'». This work was given to his French lover Janine Brun in 1969 and has an exceptional inscription «My dear Buttons. I have asked my friend Oscar Epfs to give me a small drawing for your studio. Here it is. I hope it gives you Happy memories of Paris and meetings with Miller! Your devoted Laurence Durrell / Sommières / 1969.» This work is steeped in his long years in Greece and one can see one of Durrell's favorite themes, the Greek church with its dome and cross, recalling the island landscapes so dear to the author. In varicolored inks and colored pencils, his drawings are bathed in Mediterranean light and enriched with miniatures in felt-tip. Durrell kept up his writing and painting right to the end of his life at Sommières, paying homage to Provence and the Mediterranean with his numerous drawings and gouaches, as well as his final novel, Caesar's Vast Ghost. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Dessin original signé et daté de 1963, réalisé sur papier fort encollé sur carton au moyen d'adhésif noir, agrémenté d'une dédicace autographe en partie inférieure datée par l'artiste de 1969. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «?maison Tartès?», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «?Jany?» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «?Buttons?» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «?Buttons?», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnel dessin original à l'encre, au graphite, aux feutres et crayons de couleur de Lawrence Durrell, signé de son pseudonyme d'artiste «?[Oscar] Epfs 1963?». L'uvre fut offerte en 1969 à son amante française Janine Brun, et porte une exceptionnelle dédicace «?My dear Buttons. I have asked my friend Oscar Epfs to give me a small drawing for your studio. Here it is. I hope it gives you Happy memories of Paris and meetings with Miller?! Your devoted Laurence Durrell / Sommières / 1969.?» (Ma chère «?Buttons?». J'ai demandé à mon ami Oscar Epfs de me donner un petit dessin pour votre appartement. J'espère qu'il vous rappellera d'heureux souvenirs de Paris et de rencontres avec Miller?
- Collection du lierre, Paris 1948, 25,5x32,5cm, relié. - Edition illustrée de 10 lithographies originales hors-texte en couleurs de Jean-Gabriel Domergue, un des 40 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. Reliure en demi maroquin rouge à bandes, dos lisse, date dorée en queue, plats, gardes et contreplats de papier à effet moiré et doré, couvertures et dos conservés, tête dorée, reliure de l'époque signée Gauché. L' ouvrage est également orné de 26 illustrations dans le texte, en un ou deux tons, en têtes de chapitres, culs-de-lampe en rouge par Jean-Gabriel Domergue. Bel exemplaire comportant bien une suite des 18 illustrations in-texte. Mention manuscrite au stylo bille bleu sur la page de titre : exemplaire unique. En effet, sur deux lithographies hors-texte (dont le frontispice) et deux illustrations in-texte représentant des femmes habillées ou nues ont été ajoutés des morceaux de tulle en guise de robes. En outre, en fin de volume, de nombreuses coupures de presse relatives à la vie et au style de Jean-Gabriel Domergue ont été encollées sur les gardes. Envoi autographe signé de Pierre Harel-Darc, le nom du dédicataire ayant été proprement effacé enrichi d'un envoi autographe signé Jean-Gabriel Domergue agrémenté d'un dessin original représentant le visage d'une parisienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. (jeudi 9), 13,5x20,8cm, une feuille. - Lettre autographe signée du peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres. 24 lignes sur un feuillet. Discrètes traces de plis horizontaux. Le peintre chef de file de l'école néo-classique recommande son élève Albert Magimel (1799-1877) pour une commande publique de deux tableaux, probablement à la ville de Tours : "Cher ami, Il m'est venu une idée pour placer le tableau de M. Magimel, sans déranger l'ordre suivi. Ne pouvez-vous pas, pour figurer cet artiste au budget de la ville pour une commande de deux mille f. par exemple par laquelle somme il s'engage à vous faire deux tableaux au lieu d'un seul, vous faisant de suite ce tableau qui est fait en donnant quittance de la moitié de la somme. Vous aurez alors deux tableaux pour un [...]je vous jette ce projet, peut-être impraticable pour vous à votre bienveillante volonté, sans y attacher que l'intérêt que je porte à un ami". Peintre d'histoire, portraitiste, Albert Magimel fur l'élève et proche collaborateur d'Ingres dont il publia un catalogue raisonné de l'oeuvre peinte. Belle signature d'Ingres en partie inférieure du feuillet. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 12 février 1894, 11,4x8,8cm, une carte recto-verso et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée des deux côtés à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Mallarmé évoque un futur séjour à Oxford et remercie Delzant de l'avoir recommandé à un ami : "...vous songez si j'ai été touché de la lettre de Monsieur Louis Dyer, de qui me voici connu tout de suite et comme anciennement, à travers vous. Je lui réponds, avant que je ne fasse, si heureux, sa connaissance. Hôte, je ne pourrai l'être, M. Powell, qui a eu l'initiative de ma conférence, m'ayant de longue date offert son toit, pendant mon bref séjour à Oxford..." Mallarmé donnera en effet une conférence sur l'esthétique le 1er mars 1894 à Oxford dont le texte sera publié en 1895 sous le titre Oxford, Cambridge. La musique et les lettres. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 11 mars 1894, 11,4x8,8cm, une carte recto et une enveloppe. - Carte autographe signée de Stéphane Mallarmé adressée à Alidor Delzant, rédigée au recto à l'encre noire. Enveloppe jointe. ?Alidor Delzant fut avocat, collectionneur et bibliophile. Ami des Goncourt, il leur consacra un ouvrage et fut le secrétaire et légataire testamentaire d'Edmond. Carte écrite au retour d'un voyage à Oxford durant lequel Mallarmé donna une conférence sur l'esthétique : "...j'ai, du reste, à vous parler de M. Dyer." Louis Dyer, ami de Delzant, est un ancien d'Oxford et est alors professeur de grec à Havard. Par l'intermédiaire de Delzant, il avait proposé l'hospitalité à Mallarmé qui ne le connaissait pas avant sa conférence, mais cette carte atteste que les deux hommes se sont finalement rencontrés. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 3 septembre 1895, 13,5x21cm, 1 page sur un double feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Camille Pissarro, une page sur un bifeuillet remplié. Quelques déchirures au niveau des traces de pli horizontales et verticales, sans atteinte au texte, petit manque en marge du feuillet vierge. Missive inédite de Pissarro à la graphie particulièrement esthétique adressée à son ami le peintre Maximilien Luce. Le peintre est peiné d'apprendre l'« affreux malheur » de Maximilien Luce, qui venait de perdre son fils Frédéric, âgé de deux ans : "nous aurions désiré vous serrer la main en des circonstances si douloureuses, mais les choses sont si mal emmenchées que nous ne pouvons le faire". "Il nous faut partir aujourd'hui à Eragny pour que Lucien [Pissarro, son fils] prépare son départ définitif à Londres qui a été fort retardé par la maladie de sa petite qui a eu la fièvre scarlatine, de mon côté il faut que je passe chez mon occuliste pour lui montrer mon il qui m'inquiète". Après la perte de cet enfant, le peintre et sa femme rejoignirent les Pissarro à Eragny, où Luce réalisa des portraits de Pissarro entouré de ses enfants, désormais conservés au Metropolitan Museum de New York. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Boscolungo 29 août 1903, 11,2x18cm, 2 pages sur 2 feuillets. - Lettre autographe signée inédite de Giacomo Puccini adressée à un commissaire ; deux pages rédigées à l'encre noire sur deux feuillets blancs. Feuillets uniformément ombrés, traces d'onglets au verso. On joint une reproduction photographique du portrait du célèbre compositeur. Puccini répond à la sollicitation d'un commissaire désireux de faire interpréter La Bohème lors d'un évènement caritatif : "Io non ho niente in contrario che la Bohème venga eseguita per una sera corta a scopo benefico." [Je ne vois pas d'inconvénient à ce que La Bohème soit interprétée pour une soirée à but caritatif.] "Credo pero che sarebbe bene avere anche la adesione della Casa Ricordi proprietaria dello spartito." [Je crois cependant qu'il serait bien d'avoir l'autorisation de la Casa Ricordi [maison d'édition de Puccini] propriétaire de la partition.] Malgré l'échec de la première représentation le 1er février 1896, l'oeuvre connut par la suite un succès mondial qui l'éleva au rang de meilleur opéra romantique. Beau témoignage du triomphe de l'un des plus grands compositeurs de la fin du XIXème siècle. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Le livre de Plantin, Paris 1929, 24,5x30,5cm, relié. - Edition illustrated with 31 original etchings by Lobel-Riche, one of 170 numbered copies on vellum, ours is one of the artist's 10 hors commerce copies. Bradel binding with full vellum boards, spine decorated with a cartouche and triple crossways red fillets, boards crossed with a set of triple crossways red fillets, water-effect paper endpapers, covers and spine preserved, top edge gilt, slipcase edged in red morocco, water-effect paper boards, elegant contemporary Art Deco binding. Alméry Lobel-Riche's signature on the print details page. Our copy boasts both the original etchings with annotations, as well as an additional etching with an annotation signed in red pencil by Lobel-Riche. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition illustrée de 31 eaux-fortes originales de Lobel-Riche, un des 170 exemplaires numérotés sur vélin, le nôtre un des 10 exemplaires d'artiste hors commerce. Reliure à la bradel en plein cartonnage façon vélin, dos lisse orné d'un cartouche et de triples filets transversaux rouges, plats traversés d'un jeu de triples filets transversaux rouges, gardes et contreplat de papier à effet moiré, couvertures et dos conservés, tête dorée, étui bordé de maroquin rouge, plats de papier à effet moiré, élégante reliure Art Déco de l'époque. Signature d'Alméry Lobel-Riche à la justification du tirage. Notre exemplaire possède bien le double état des eaux-fortes originales avec remarques ainsi qu'une eau-forte supplémentaire avec remarque signée au crayon rouge par Lobel -Riche.
- Paris s.d. (1790), 10x6cm, une enveloppe. - Enveloppe rédigée de la main du Marquis de Sade destinée à sa femme Renée-Pélagie née Cordier de Launay de Montreuil, Marquise de Sade. Epouse fidèle et dévouée tout au long de l'incarcération de son mari qu'elle quitta à sa libération, la mystérieuse Madame de Sade inspira Yukio Mishima pour sa pièce éponyme. Provenance : archives de la famille. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 5 mars 1823, 20,2x25,6cm, une page sur un double feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Robert Surcouf adressée à Pierre Godfroy négociant qui deviendra sous-préfet de Saint Malo en 1830. Trace d'un cachet de cire. Manques marginaux inhérents audit cachet. Rare lettre dans laquelle le célèbre corsaire, devenu armateur, traite de ses affaires avec son ami négociant : "N'oubliez pas le mot relatif à nos tabacs d'exportation. Cet objet est important." Il évoque également dans cette lettre l'Expédition d'Espagne qui démarrera un mois plus tard : "La guerre va sans doute commencer sous peu puisque les nouvelles tentatives de Madrid n'ont pas réussi." On joint deux portraits de Surcouf : l'un est une gravure d'époque, l'autre une reproduction sur une carte postale des années 1950. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris 23 octobre 1953, 21x27cm, 14 pages tapuscrites sous chemise + 1 enveloppe. - Tapuscrit complet d'un projet de scénario de film intitulé «?Le Cow-boy de Normandie?». Quatorze pages tapuscrites sous une couverture de papier quadrillé sur laquelle est inscrite, de la main de Boris Vian?: «?Projet de scénario - Boris Vian 6 bis Cité Véron Paris 18e?». On joint l'enveloppe de la S.A.C.D. Ce scénario a été retranscrit dans le recueil Rue des ravissantes et réalisé sous la forme d'un court métrage par Clémence Madeleine-Perdrillat en 2015. Cette parodie de western narre l'histoire de Jim Lacy, un cowboy désabusé quittant son Nevada pour une terre plus authentique?: Fleurville en Normandie. Provenance : Fondation Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- H. Delloye & V. Lecou, Paris 1838, 13,5x22cm, relié sous étui. - Nouvelle édition parue dans les oeuvres complètes de l'auteur. Reliure en plein maroquin à grain long citron, dos bruni à huit fins nerfs richement orné de motifs décoratifs romantiques s'étant estompés, pièce de titre de maroquin rouge, nom de l'auteur de maroquin olive, roulettes dorées sur les coiffes, riches encadrements de lisérés, guirlandes et filets dorés sur les plats, lisérés dorés en têtes et en pieds des coupes, encadrements d'une guirlande dorée sur les gardes, gardes et contreplats de papier marron, toutes tranches dorées, étui moderne bordé de maroquin citron, plats de recouverts de papier à la cuve, reliure romantique de l'époque. Précieux envoi autographe signé d'Alfred de Vigny : "... témoignage de dévouement et de respect / son neveu / Alfred de Vigny." Rares piqûres affectant essentiellement les toutes premières et toutes dernières pages.Exemplaire agréablement établi dans une élégante reliure romantique de l'époque. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Paris] s.d. [ca 1906], 11,5x15,9cm, 4 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée "Paul" de Renée Vivien adressée à Natalie Clifford Barney et rédigée à l'encre noire sur un double feuillet à liseré de violettes. La baronne Hélène de Zuylen a adjoint un petit message manuscrit signé à la fin de la lettre : "Paule a raison vous êtes un être charmant et féerique !" Pliures transversales inhérentes à l'envoi. "Cher Tout-Petit, Ton domestique est venu dire que tu nous rejoindrais au théâtre. Mais il n'y a pas de théâtre ! Peux-tu dîner avec nous jeudi ou vendredi ? Si, dans la soirée de jeudi, tu n'es libre qu'après le dîner, viens nous rejoindre à n'importe quelle heure. Donne-moi un petit coup de téléphone pour me dire ce que tu feras et si je dois te faire chercher et à quelle heure ? Dis à tes cheveux que je les aime." C'est à la fin de l'année 1899 et par l'intermédiaire de Violette Shillito que Renée Vivien - alors Pauline Tarn - fit la connaissance de Natalie Clifford Barney « cette Américaine plus souple qu'une écharpe, dont l'étincelant visage brille de cheveux d'or, de prunelles bleu de mer, de dents implacables » (Colette, Claudine à Paris). Natalie, qui venait de vivre une idylle estivale avec la sulfureuse Liane de Pougy qui l'a initiée au saphisme, ne prêta qu'une attention discrète à cette nouvelle connaissance. Renée en revanche fut totalement subjuguée par la jeune Américaine et relatera ce coup de foudre dans son roman autobiographique Une Femme m'apparut : « J'évoquai l'heure déjà lointaine où je la vis pour la première fois, et le frisson qui me parcourut lorsque mes yeux rencontrèrent ses yeux d'acier mortel, ses yeux aigus et bleus comme une lame. J'eus l'obscur prescience que cette femme m'intimait l'ordre du destin, que son visage était le visage redouté de mon avenir. Je sentis près d'elle les vertiges lumineux qui montent de l'abîme, et l'appel de l'eau très profonde. Le charme du péril émanait d'elle et m'attirait inexorablement. Je n'essayai point de la fuir, car j'aurais échappé plus aisément à la mort. » « Hiver 1899-1900. Débuts de l'idylle. Un soir, Vivien est invitée par sa nouvelle amie dans l'atelier de Mme Barney [mère de Natalie], 153 avenue Victor-Hugo, à l'angle de la rue de Longchamp. Natalie s'enhardit à lire des vers de sa composition. Comme Vivien lui dit aimer ces vers, elle lui répond qu'il vaut mieux aimer le poète. Réponse bien digne de l'Amazone. » (J.-P. Goujon, Tes blessures sont plus douces que leurs caresses) Suivront deux années d'un bonheur inégal, rythmées par les infidélités récurrentes de Natalie et la jalousie maladive de Renée dont les lettres oscillent entre déclarations enflammées et douloureux mea culpa. « Renée Vivien, c'est la fille de Sappho et de Baudelaire, c'est la fleur du mal 1900 avec des fièvres, des envols brisés, des voluptés tristes. » (Jean Chalon, Portrait d'une séductrice) En 1901 survint une importante rupture qui durera presque deux années ; Renée, malgré les sollicitations de Natalie et les intermédiaires qu'elle lui envoie pour la reconquérir, résiste. « Les deux amies se revirent, et se fut, en août 1905, le pèlerinage à Lesbos, qui constitua une déception pour Natalie Barney et demeura sans lendemain. [...] Le ressort était définitivement brisé. Les deux anciennes amies cessèrent de se voir dès 1907, et Vivien mourut sans qu'elles se soient revues. » (J.-P. Goujon, Ibid.) Précieuse et très rare lettre de Sapho 1900 à l'Amazone. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Médan 8 juillet 1891, 13,5x21,4 cm, une feuille. - Lettre autographe signée d'Emile Zola, adressée à son « vieil ami » Henry Céard et datée du 8 juillet 1891. Seize lignes à l'encre noire sur un feuillet remplié sur papier vergé filigrané Lacroix frères, traces de pliure inhérentes à la mise sous pli de la lettre. Cette lettre a été retranscrite dans la correspondance d'Emile Zola établie par Bernouard (1872-1902, lettre 134). Loin d'être une simple invitation à dîner, cette missive témoigne de la fameuse méthode zolienne du dossier préparatoire. L'écrivain, préalablement à la phase d'écriture, réunissait en effet tous les documents concernant le sujet de son futur roman. La Débâcle marque le point culminant de cette habitude, Zola compilant pas moins de 1250 feuillets de recherches pour sa préparation : « Je travaille ici violemment pour entamer mon terrible bouquin, et je crois bien que tous les documents étant à peu près digérés, je vais me mettre à écrire sous peu de jours. » Ces « documents » revêtent une importance capitale : ce sont eux qui permettaient à Zola de répondre à ses détracteurs quant au réalisme de ses romans. Intéressante lettre de Zola à son très proche ami Henry Céard, comme lui membre du groupe de Médan. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Bénodet (Finistère) 10 septembre 1883, 13,2x20,3cm, 2 pages sur un double feuillet. - Lettre autographe signée d'Emile Zola - apparemment inédite - adressée à une correspondante inconnue, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Pliures inhérentes à l'envoi. Intéressante lettre relatant la traduction des uvres d'Emile Zola et les démêlés juridiques inhérents à leur diffusion clandestine. Cette missive est visiblement adressée à une correspondante envisagée pour la traduction allemande de La Joie de vivre : « Je vous prierai de me donner la réponse la plus prompte possible, au sujet de la traduction de La Joie de vivre ; car je reçois déjà des propositions d'Allemagne, et je voudrais savoir à quoi m'en tenir. » En cet automne 1883, Zola - pourtant en villégiature en Bretagne - est très pris par la gestion de la traduction de ses uvres qu'il gère directement avec les éditeurs. On voit ici de l'acharnement avec lequel il mène les négociations : « Je vous répète que je n'accepterai qu'une somme fixe et payée d'avance. C'est plus simple, et sans surprise possible. » Mais les choses ne sont pas simples et Zola, dont les uvres connaissent déjà un fort succès, doit lutter contre l'édition clandestine de ses romans. Totalement éludés par les biographes, les démêlés avec l'éditeur hongrois Gustav Grimm sont pourtant un leitmotiv de la correspondance zolienne : « Le sieur Grimm de Buda-Pesth, est un simple voleur, qui fait traduire mes romans au fur et à mesure de leur publication dans les journaux français, sans autorisation aucune. Déjà la Nouvelle Presse libre, de Vienne, lui a fait un procès en mon nom. Mais il paraît que nous n'avons pas de traité avec la Hongrie. J'attends la signature d'un traité, qu'on dit prochaine. » En effet, Grimm avait déjà fait publier sans l'autorisation de Zola les traductions en langue allemande de deux romans : Nana (1881) et Pot-Bouille (Der häusliche Herd, 1882) Ces parutions illégales découragèrent les éditeurs allemands Curt Busch et George Kuhr qui, très intéressé par la diffusion du roman auprès des lecteurs germanophones, déclarèrent forfait. Gustav Grimm, qui consentit finalement à respecter les traités commerciaux, remporta la partie et fit paraître la toute première traduction allemande de La Joie de vivre en 1889 sous le titre Die Lebensfreude. Celui que Zola qualifie ici de « simple voleur » obtiendra finalement l'autorisation de diffuser la traduction allemande de l'intégralité des vingt volumes des Rougon-Macquart entre 1892 et 1899. Intéressante lettre révélant les rouages éditoriaux des Rougon-Macquart et témoignant de l'ardeur avec laquelle Zola mena les négociations inhérentes à la traduction de sa grande fresque héréditaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
193150845Paris France: Les Editions Braun. As New. 1931. Paperback. FREE UPGRADE to Courier/Priority Shipping Upon Request IN STOCK AND IMMEDIATELY AVAILABLE FOR SHIPMENT - Pages unmarked and tight to spine - Text in French. COMPLETE TWO 2 VOLUME SET. Limited edition. Volume 1: pages 1 - 244; Volume 2: pages 245 - 526 excluding plates. Les Editions Braun paperback
176042376Sans lieu, , 1760. Manuscrit in-4 broché (17 x 22 cm) à 14 lignes par page de (1)-264 pp. (17) pp., « Table alphabétique des chansons contenues au présent recueil », (4) pp. entre les pages 24 et 25.
171643668Chambéon, , 1716-1733. Manuscrit in-folio (260 x 390 mm) de 239 pp. reliure portefeuille en vélin dur de l'époque, traces de lacet (reliure de l'époque).
178239669, , 1782. In-8 manuscrit (19 x 13 cm) de (104) ff. à 14 lignes par page calligraphiées à l’encre rouge et brune dans double filet rouge d’encadrement, maroquin rouge, dos lisse orné à la grotesque, pièces de titre en maroquin vert, triple filet doré d’encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l’époque).
177989207s. n. | Sans lieu d'édition s.d. (ca 1779-1780) | 14.8 x 20.8 cm | Une feuille
177141084Sans lieu, , 1771. Manuscrit in-12 à l'encre brune à 27 lignes par page de 360-(16) pp., table, maroquin rouge, dos orné à nerfs, triple filet doré d'encadrement sur les plats, fleurons aux angles, tranches dorées (reliure de l'époque).
172044784S.l.n.d., , (1720 circa). Manuscrit in-8 carré (15 x 19 cm) de 140 pp. à l'encre brune, basane marbrée, dos à nerfs orné de glands, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
173444583Rouen, , 1734. Manuscrit in-12 (9,5 x 15 cm) à l’encre rouge et noire de (2) ff. 159 pp. 3 pp.bl. XXXX-(3) pp., musique notée, 6 portées de 4 lignes rouges à la page, ex-libris, titre et titres de départ au pochoir, bandeaux, veau brun, dos orné à nerfs, pièces de titre « Dimanche » et de tomaison de maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).