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67919Barcelona, M. Moleiro Editor, S.A., 2004 Bound in deep red leather with gold motifs, housed in a matching Leather slipcase with gold motifs. 50 pages, 23 full-page illuminations decorated with gold and in in full colour. Folio Size: 36 x 26cm. **** NUMBERED COPY NO. 67 OF A LIMITED FACSIMILE EDITION OF 987 COPIES, ISSUED WITH A CERTIFICATE OF AUTHENTICITY.**** (+ ADDED; Accompanied by a commentary volume, hardcover with dust jacket, 224 pages, profusely illustrated in colour. Text. by Jos Koldeweij (Radboud University, Nijmegen) and Nelly de Hommel (University of Amsterdam).*Fine condition.) ISBN 9788488526984.
5692In-folio, 32cm, 198p. et 16 f. blanc. Vergé filigrané. Cartonnage de toile et liseuse de basane.
199162693ABGraz, Akad. Dr.-und-Verl.-Anst., 1991. 26 x35 cm. 258 S. (129 Blatt) im Originalformat 33,5 x 25 cm. 30 biblische Szenen, Goldinitialen. Ganzleder, Kommentarband leinengebunden. sehr guter Zustand. Codices selecti, 92.
1861Belle et fraîche miniature (à vue : 7 x 7 cm) extraite d’un antiphonaire italien. Italie du Nord, dernier tiers du XIVe siècle.Le personnage se situe dans une grande initiale très abondamment rehaussée d’or à la feuille.Belle composition, dans un parfait état de conservation.
5674France, première moitié du XIXe s. 1 vol. in-4° (292 x 227 mm.), en feuilles, (8) ff., 10 p., 90 p. (les coléoptères), 16 p. (les orthoptères), 11 p. (les névroptères), 48 p.(les hyménoptères), 43 p. (les lépidoptères), 18 p. (les hémiptères), 21 p. (les diptères), (1) f. (les rhipiptères), 4 p. (les parasites et les siphonaptères), 2 p. (Thysanoures), 5 ff. bl. Chemise en chagrin maroquiné brun, encadrement noir sur les plats, dos lisse avec titre doré en long, fermoirs (dos passé, quelques frottements, un fermoir manquant, quelques taches dans le volume, notamment sur le feuillet de titre).
1959vp535Sélection Abraxas-libris Manuscrit 1959 "Le Spleen empanaché. Manuscrit autographe daté du 23 juillet 1959 et signé par l'autrice Elise Jouhandeau, de son vrai nom Elisabeth Toulemont (1888-1971), danseuse excentrique de la Belle Epoque et épouse de Marcel Jouhandeau, qui la fit apparaître dans son oeuvre sous le nom d'Elise. Ce manuscrit, qui portait comme titre initial ""L'Esquif brisé"" et qui constitue le troisième et dernier volet de l'oeuvre autobiographique d'Elise Jouhandeau, ""Joies et douleurs d'une belle excentrique"", se compose de neuf petits cahiers grossièrement reliés au ruban adhésif formant 336 pages numérotées (on passe de la page 284 à la page 288 mais il s'agit d'une erreur, car il n'y a pas de manque au texte). On joint le tapuscrit corrigé de la préface d'Henri Mondor (7 pages in-4°). Provenance : secrétaire de Pierre Balmain (couturier et amant de Marcel Jouhandeau), à qui Pierre Balmain a donné ce manuscrit ; bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
1911GF308421911 Traduction française du roman : "The dangerous âge" - L'ouvrage est paru chez Lemerre en 1911 avec une introduction et dans la traduction de Marcel Prêvost - Manuscrit complet - 226 pages in4 - nombreuses râtures et corrections -
97956, milieu XVIIIe s, in-4, [2]-381 pp, [6] pp. de tables, Vélin de l'époque, titre à l'encre en tête du dos [Cursus phisica. Physica Tom. 3], tranches rouges, Cours de physique manuscrit, non signé et non daté : le texte, soigneusement disposé, est réglé par une légère empreinte dans les feuillets. Il est illustré de dessins à la plume. Le dos est tomé "3". Le manuscrit décrit le système de physique classique tel qu'il était présenté et enseigné durant le XVIIIe siècle - y compris dans l'Encyclopédie. L'époque conçoit alors la discipline comme celle qui pose les fondements de la mécanique, avec un regard sur l'astronomie et sur certains domaines voisins. L'ouvrage est ainsi divisé en deux parties : physique générale et physique particulière. L'auteur se réfère notamment à la philosophie de Berkeley et à la physique leibnizienne - il évoque la traduction de Leibnitz par Émilie du Châtelet. Les dessins représentent des figures mathématiques et mécaniques - force de la roue, rotation par engrenage, vis d'Archimède; des schémas astronomiques et cosmogoniques - systèmes de Ptolémée, de Tycho Brahe et de Copernic; ou encore des figures de démonstration pour l'hydrostatique. Bon état, malgré un décollement en pied du dos; la page de titre est un peu salie. Couverture rigide
964s. l. : 1861-1889. « [MADAME PARENT] EST À L'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL DU PIANO CE QUE MME DE SÉVIGNÉ FUT AUX LETTRES »
4 documents in-4 et in-folio à savoir : I : Dépôt d'Ordonnance nommant M. Sauvaître administrateur du fonds de Librairie Dentu, le 17 avril 1884, acte notarié de 4 feuillets in-4 signé du Notaire Duluard ; II : Procuration donnée par Mme Veuve Dentu à M. Sauvaitre devant notaire, le 15 juillet 1884, acte notarié de 2 feuillets in-4 signé du notaire Duluard ; III : Copie conforme du Livre de Caisse de M. Sauvaître du 1er Avril 1884 au 11 Juillet 1884, 1 dossier in-folio de 10 feuillets sous chemise, tampon de copie conforme du commissaire de police daté du 7 mai 1886.; IV : Constat manuscrit du 1er Janvier 1886 détaillant les Abus de Pouvoir de M. Sauvaître, 14 feuillets in-folio dont 23 pp. sont rédigés, manifestement par le Conseil juridique de Léonie Faure-Decamps, Veuve Decamps. Détail de la Notice : I : Dépôt d'Ordonnance nommant M. Sauvaître administrateur du fonds de Librairie Dentu, le 17 avril 1884 ; II : Procuration donnée par Mme Veuve Dentu à M. Sauvaitre devant notaire, le 15 juillet 1884 ; III : Copie conforme du Livre de Caisse de M. Sauvaître du 1er Avril 1884 au 11 Juillet 1884 [ Mention des sommes versées à de nombreux auteurs dont Victor Tissot, Henri Bataille, Alfred Assollant, Catulle Mendès, Allard (pour "L'araignée rose"), Hector Malot (6600 francs pour "Marichette"), Robert Halt, de Gastyne, Pierre Véron, Ponson du Terrail, Xavier de Montépin, Ferdinand du Boisgobey, Henri de Bornier, Alphonse Daudet (5090 fr. en compte de droits d'auteur)] ; IV : Constat du 1er Janvier 1886 détaillant les Abus de Pouvoir de M. Sauvaître : [ Très important dossier de 22 pp. in-folio détaillant les accusations pour abus de pouvoir visant Sauvaître, auteur par auteur : "Assollant : Lettre du 7 septembre 1885. M. Sauvaître n'en a donné connaissance à personne et a engagé l'affaire sans mandat. - Auguste Barbier : Lemerre 1er mai 1884. Hons-Olivier 5 mai 1884, demandant le droit de reproduction de pièces de poésies de Barbier. Lettre gardées et vraisemblablement non répondues. [...] Biard : 2 et 26 août 1884. Répondu par Sauvaître qui a traité en dehors de Mme Dentu pour impression et vente d'une brochure, et encaissé 270 fr. de provisions sans ouvrir un compte spécial. [...] Bourcard : correspondance pour la réception et l'impression compte à demi d'un volume Estampes au XVIIIe siècle publications onéreuses pour la maison. [...] Champfleury : Au lendemain de la mort de Dentu cet auteur réclame des comptes et ses lettres restant sans réponse, même recommandé, il fait intervenir le Comité de la Société des Gens de Lettres. Depuis cette affaire, Sauvaître lui fait attendre un an et demi la réimpression de divers volumes, entre autres l'Histoire de l'Imagerie Populaire et la publication de plusieurs annoncés depuis longtemps, tels que Le Musée secret de la Caricature, etc. Tous ces faits et toute cette correspondance restée entre les mains de Sauvaître n'ont jamais été communiqués à Mme Dentu [...] Claretie : Correspondance personnelle avec Sauvaître restée ignorée de Mme Dentu et de ses représentants, ayant trait aux mises en vente d'ouvrages inédits ou réimprimés, à des modifications aux traitées, etc. M. Claretie a fait faire des démarches par M. Decaux, éditeur, depuis le renvoi de Sauvaître, pour obtenir la résiliation amiable de son traité, prétendant qu'il n'est plus lié depuis la mort de Dentu : il a refusé de livrer à l'impression son dernier roman, "Succession Charvet", déjà paru dans l'Illustration, sous prétexte que la qualité semi-officielle lui interdit actuellement de publier un ouvrage qui a le caractère d'une satire politique ! Se référer pour éclaircir ce point au rôle douteux joué par l'intermédiaire de M. Claretie, Decaux, tant en cette affaire que celle des Scandales de Lundi et de son compte de dépôt chez Dentu, ainsi qu'à propos de l'édition de romans à 60 centimes [etc...] Contentieux : Calmann-Lévy : Réclamation relative au titre d'un volume de Mme Carette, "L'Outrage", 9 mai 1885. M. Sauvaître n'en a rien dit à personne est a dû payer 148 fr. à Calmann. Recours contre lui. Rouveyre : même date. Réclamation concernant le titre de Montépin, "Le Rastaquouère", et réponse insolente de M. Sauvaître, sans autorisation [ etc... ] Alphonse Daudet : Lettres de M. Hetzel se refusant à indemniser Mme Dentu pour la publication de Tartarin de Tarascon, faite au mépris de tout droit. M. Sauvaître a laissé sans réponse la dernière, datée du 4 février 1885, trouvée dans le volume d'Hetzel. M. Daudet a fait interdire la publication du Tartarin illustré, qui devait paraître en 1886, et dont les illustrations ont été payées à M. Jeanniot, dont M. Daudet a approuvé le dessin. Cette affaire est en suspens depuis trois ans bientôt, et M. Hippeau en a rédigé le prospectus en juillet 1885, M. Sauvaître s'étant engagé à le lancer dans la saison d'automne. M. Daudet a négocié avec M. Sauvaître la rupture du traité de Goncourt et s'est entremis dans diverses démarches dont l'objet était de procurer à la maison Charpentier des avantages au détriment des intérêts et en violation du droit de Mme Dentu [...] Debay : les ouvrages de cet auteur forment une section très important du catalogue Dentu, et leur vente est toujours très fructueuse et constante. La correspondance de M. Debay avec Sauvaître laisse voir des négligences dans le terme des comptes et dans la publication des éditions de cet auteur [...] Dubut de Laforest : grave affaire qui, intervenant après tant d'autres, a déterminé le renvoi de M. Sauvaître, aussitôt la citation du juge d'instruction à propos de la publication du "Gaga". [...] Eden Théâtre : Le traité d'annonce pour le rideau de scène a été signé par M. Sauvaître [...] Ferdinand Fabre : une note de cet auteur portant engagement de retirer de la librairie à des dates déterminées les six volumes qui appartiennent à la maison. En vertu de quel pouvoir M. Sauvaître a-t-il conclu un pareil arrangement [...] Mme Fould : Un volume, "Le Sphinx des Perles", était en manuscrit au moment de la prise de possession de Mme Dentu. M. Sauvaître s'est permis de le rendre, par l'entremise d'Olympe Audouard, prétendant que la veuve Dentu ne voulait pas le publier. Ce n'était pas vrai : elle n'en savait pas le premier mot. [...] Gaboriau : en juin 1895, M. Sauvaître se permet de déchirer les traités avantageux pour la reproduction de romans de cet auteur et de priver de ses bénéfices la librairie. [...] Galopin : pour le livre "Le Parfum de la femme", M. Sauvaître écrit à l'auteur [...] qui lui offre 40 centimes par volume, condition supérieure à celle des traités ordinaires .[...] De Goncourt : M. Sauvaître s'est pressé de rompre le traité qui liait cet auteur, pour la série des "Actrices du XVIIIe siècle". La lettre du 24 octobre 1884, citée par Goncourt, donne à ce dernier le droit de réimprimer ailleurs. De quel droit ? Pourquoi ce dommage pour la maison et sans consulter même le traité, dont M. Faure avait seul l'interprétation et le dépôt ? Recours formel contre Sauvaître ! [...] Guides Dentu : ... " Dommages à la maison alors que cette publication promettait de réaliser une somme de bénéfices considérables." [...] Abel Hermant : recommandé par M. Alphonse Daudet, cet auteur a publié deux livres, "M. Rabosson" et "la Mission de Cruchod", dont les manuscrits ont été livrés à l'impression par M. Sauvaître sans avoir été mis en lecture. [...] Lorédan-Larchey : réclamation par le canal de la Société des gens de lettres, 1er juillet 1895, restée sans réponse. [...] Malot : depuis la rupture du traité avec cet auteur M. Sauvaître a traité seul la réimpression de ces ouvrages et conservé de nombreux documents sans lesquels Mme Dentu ne pouvait en rien être au courant des affaires le concernant,... [...] Catulle Mendès : nombreuses lettres à Sauvaître qui se mêle sans cesse des affaires de cet auteur, lequel un moment donné en vient à lui dire : Si mon traité ne vous convient pas, rompez-le vous-même. [...] Montépin : c'est dans une lettre de cet auteur qu'on trouve la trace d'une opération entamée par M. Sauvaître pour la publication d'une série de romans bon marché et sur laquelle il n'a jamais voulu s'expliquer vis-à-vis de Mme Dentu [...] Ponson du Terrail : conflits occasionnés par les agissements de Sauvaître entre la veuve et la belle-soeur de Ponson du Terrail [...] Société des Gens de Lettres [ idem...] Victor Tissot : nombreuses lettres gardées et répondues par M. Sauvaître, qui semble avoir fait tout son possible pour brouiller cet auteur avec Mme Dentu. Il a même dépassé la mesure en s'efforçant de rompre le traité avec cet auteur pour la publication et la collection des chefs-d'oeuvre à 1 fr." A la mort de son époux, le fameux éditeur Edouard Dentu, sa veuve Léonie Faure-Decamps s'efforça de remédier à une situation difficile. Mais elle fut confronté aux agissements de Louis Sauvaître, principal commis de son défunt mari, auquel elle avait confié l'administration du fonds. Ce dossier est remarquable en ce qu'il présente une version sinon impartiale, mais du moins approfondie, des relations des auteurs avec la Librairie Dentu au lendemain de la mort d'Edouard. La simple lecture des extraits que nous proposons suffira à donner une idée de la richesse de ces documents. Français
1910ST17640-183London: Siegle Hill and Company 1910. No. 154 OF 550 COPIES printed on handmade paper and SIGNED BY SANGORSKI AND SUTCLIFFE on the limitations page. 343 x 258 mm. 13 1/2 x 10". 2 p.l. 6 pp. 19 leaves 1 16 1 pp. 11 leaves. Translated by Edward FitzGerald. With an introduction by A. C. Benson. <br/> Original vellum boards featuring a peacock within an elaborate gilt frame by Sangorski & Sutcliffe with "Rd. No. 562943" in small letters at foot indicating the firm's registered design smooth spine with gilt decoration and maroon morocco label top edge gilt others untrimmed. In a later woodgrain slipcase. Numerous decorative initials designed by Alberto Sangorski printed in gold and colors and 12 COLOR PLATES including a particularly elaborate title and first page with illustrations designed by E. Geddes. Printed in red and black. Potter 81; Paas 4120. ◆Binding with half a dozen small yellow stains spine lightly soiled label with a couple small scratches plates with light speckled gray strip at leaf edges from printing process otherwise quite pleasing--very fresh internally printed on high quality paper and in a solid scarcely worn binding without any of the usual splaying that vellum invites.<br/> <br/> This is limited edition facsimile of an original manuscript illuminated and written out by Alberto Sangorski and illustrated by Ewan Geddes based on FitzGerald's enduringly popular translation of Omar Khayyam. It is a very attractive and well-preserved facsimile of the fine work produced by Sangorski & Sutcliffe when the firm was at the top of their game. After studying under and then working for Douglas Cockerell Francis Sangorski and George Sutcliffe founded their own bindery in 1901 and continued in a successful partnership until 1912. During that year the firm suffered three major blows: their famously splendid jewelled binding dubbed the "Great Omar" was lost on the Titanic; a few weeks after this accident Francis himself drowned; and Francis' brother Alberto who had been a central figure in producing the firm's vellum illuminated manuscripts went over to Riviere. Despite these losses the firm grew and prospered employing a staff of 80 by the mid-1920s and becoming perhaps the most successful English bindery of the 20th century. Though he was best known for his watercolor scenes of rural and winter landscapes Scottish artist Ewan Geddes 1866-1935 abandons his usual restrained palette in this collaboration with Sangorski & Sutcliffe employing instead a colorful array of paints that capture the warmth and sensuous lyricism of the text. Siegle, Hill and Company unknown
81819aaf1901, gr. in-8vo, 70 Bl. eng mit Tinte beschrieben (ca. 30 Linien/Bl.) in gut lesbarer säuberlicher deutscher Kurrentschrift, reich illustriert mit vielen teils ganzseitigen Bleistift- u. Tuschezeichnungen, guter Zustand, Einband neu in Leinen gebunden, goldgepr. Titel mit Autorenname auf Vorderdeckel u. Rücken, sehr guter Zustand. Miteingebunden: Abgegriffener Original-Pappband. mitsamt seiner illustration.
140024aaf1840, gr. in-8vo, engraved and handcolored frontispice (Venice) + 195 p. of handwritten text in black ink, richly illustrated with a total of 86 full plates: 60 engravings (of which 6 are handcolored), 10 handcolored lithographs of Venice, 6 engraved maps, 2 watercolors (signed A.W), 1 pencil drawing (signed E.W.) and 7 documents mounted on pages (circular bill, newspaper cuttings, drawing of the arms of Voltaire etc.), 2 Ex libris, of which one from the author with his hw. dedication as a gift to his son in law, Rev. A. J. Boucher., black leather binding, richly gilt on covers and spine, titlepiece on spine, all edges gilt, with decorative metallic clasp and marbled boards, a beautiful book in very fine condition.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) A large and fine collection and archive of Cahit Uçuk, (1909-2004) including various size clippings, a caricature, her biography, news, her serialized stories published in Turkish periodicals, and newspapers with several autograph corrections by Uçuk (Serialized novels include approx. 65 p., two are complete) as well as her original autograph - manuscript letter, manuscripts titled "Televizyon için notlar" [i.e. Notes for Television] (40 paged), a compilation of Turkish nursery rhymes (17 pp.), stories, fables, and fairy tales, and her population register document (it seems he was born in Diyarbakir city contrary to what is known as Istanbul, or Thessaloniki [Salonica] according to this document), manuscript report of her interview made by Hikmet Altinkaynak (1945-), and an essay titled "Yunanlilar'a Mektup" [i.e. A letter to Greeks]; and her plan for a journey to Italy. Cahit Uçuk was a Turkish female author and story writer. Ibrahim Vehbi Üçok, whose father was the Siverek Deputy and District Governor in the last Ottoman Parliament, and her mother was Hadiye Hanim, who was originally from Thessaloniki. Cahit's first tale was published in the magazine named "Yarim Ay" [i.e. Half Moon] published by Nâzim Hikmet in 1935. Mrs. Cahit, who also wrote poetry before, turned to story and novel writing. In her works, she mostly dealt with women's rights and the place of women in society, and occasionally worked on mystical themes. She's famous for her children's books. Many female writers have adopted male noms-de-plume, or otherwise gender-ambiguous pseudonyms, for a number of reasons: to publish without prejudice in male-dominated circles; to experiment with the freedom of anonymity or to encourage male readership. Cahit Uçuk, in his memoirs about the difficulties of being a woman writer in the world of men, could not keep a secret behind the name that everyone thought belonged to a man, and Bab-i Âlî [i.e. the street in Istanbul where publishers gathered in the Ottoman Empire] soon learned that she was a very beautiful woman.
Very Good French Original manuscript autograph document signed by Jean-Baptiste Annibal Aubert du Bayet. 31,5x20,5 cm. In French. 1 p. With a blind-stamped seal. A legible and fine handwritten letter. Text: Le General Aubert du Bayet, Ambassadeur de la Republique Francaise pres de la porte Othomane, le depart de la compagnie d'Artillerie, legere employee a l'instruction des turcs et celui des officiers francaises precedemment employere ou destinee au service du grand seigneur; Arrete que le citoyen Collin ancien major d'infanterie venu a Constantinople d'apres l'autorisation du gouvernement retournera incessamment en France et qu'il profitera a cet effet du batiment qui va conduire la compagnie d'Artillerie legere a Ancone. English: General Aubert du Bayet, Ambassador of the French Republic near the Othomane gate, the departure of the company of Artillery, light employee in the instruction of the Turks and that of the French officers previously employed or destined to the service of the great lord; Decrees that the citizen Collin, former major of the infantry who came to Constantinople after authorization from the government, will return to France shortly and that he will benefit for this purpose from the building which will lead the company of light artillery to Ancona [sic. Angora - Ankara]. Jean-Baptiste Annibal Aubert du Bayet (19 August 1759, Louisiana - 17 December 1797, Istanbul) was a French General and politician during the period of the French Revolution. Aubert du Bayet was born in Baton-Rouge in the French American colony of Louisiana in 1759. Aubert du Bayet participated in the campaigns in America during the American Revolutionary War. Aubert du Bayet arrived in France at the beginning of the Revolution, but was initially hostile to revolutionary ideas. While in Metz, as a young Captain, he published an anti-Jewish pamphlet entitled Le cri du citoyen contre les Juifs. However, he soon saw that it could serve his ambitions. He became a member of the legislature in 1791. Aubert du Bayet was President of the French National Assembly (the "Legislative Assembly") from 8 July 1792 to 22 July 1792. In 1793, he served as General of Brigade in the heroic defense of Mayence in 1793, when he finally had to surrender to the Prussian Army. He then seconded Hoche in Vendée in the fight against the Chouans in the War in the Vendée. He then became Minister of Defense of France ("Minister of War") from 3 November 1795 to 8 February 1796. In 1796, General Aubert du Bayet was appointed as ambassador ("Minister of the Republic") to the Ottoman Empire. He was sent to the Ottoman court with artillery equipment, and French artillerymen and engineers to help with the development of the Ottoman arsenals and foundries. Infantry and cavalry officers were also to train the Spahis and Janissaries, but they were frustrated by the opposition of the Janissaries. Ironically, some of these troops, trained to Western methods, were successfully employed against the French troops of Napoleon a few years later under Sir Sydney Smith at the Siege of Saint-Jean d'Acre in 1799. Their behaviour delighted Selim III, and upon their return, they were named Nizam-gedittes or "New Regulars", but they were eventually slaughtered and dispersed by the Janissaries and conservative clerics and politicians, leading to the deposition of Selim III. Aubert du Bayet died of fever in 1797, in Constantinople. Co-signed by six politic figures in its period, however, they cannot be determined. Very rare.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original 110 autograph letters (ALS) and several autograph postcards with almost all their original envelopes, one signed cabinet photograph, and one photograph album including Pertev Pasha's funeral photos which shows many famous politicians and soldiers beside his daughter Nevin Demirhan [Bengisu] and his wife Leman Demirhan. Various sizes. All material in Ottoman script. Most of letters addressed to his daughter Mrs. Nevin. His funeral album includes one newspaper clipping contains his short life, six newspaper obituaries, 20 b/w photos, of his funeral and famous people attending the funeral, one telegraph of condolences by Kazim Orbay, (1886-1964) and his wife Mrs. Orbay. Sait Pertev Demirhan, (1871-1964), was a Turkish soldier and politician. He is a graduate of Erkân-i Harbiye. He was an author, intellectual, Erkân-i Harbiye School teacher, 6. Army chief of staff, Harbiye Undersecretariat, 3rd Army Chief of Staff, 1st Corps and 4. Corps Commands, Military Schools Inspector, Member of History and Geography Councils, Member of Military Appeals Court, a deputy of Erzurum. He was the son of Yanyali Mustafa Pasha. He graduated from Harbiye as a staff captain (1892). In 1894 he was sent to Germany to advance his military education. After being a colonel, he was appointed to the Staff School as a teacher (1904). He was sent to the Russian-Japanese War as an observer. So, he written a book titled 'Japonlarin asil kuvveti: Japonlar niçin ve nasil yükseldi?' [i.e. The principal power of Japan: Why and how did Japan rise?] printed in 1937 in Turkish. He returned to Istanbul in 1906 and was promoted to "Pasha", and was appointed as the 6th Army Chief of Staff. He participated in the Balkan Wars (1912-1913) and was on the Caucasian front during the First World War. He was sent to Vienna as a military diplomat. Upon his return, he moved to Anatolia to participate in the Turkish War of Independence. He died in Moda district of Kadiköy. A fine and rare collection.
Very Good Turkish, Ottoman (1500-1928) Original autograph letter signed (ALS) by Ottoman prince (Sehzâde) Yusuf Izzeddin to his brother, probably Mehmed Seyfeddin Efendi, (1867-1899). 27x17 cm. In Ottoman script. 1 p. 11 lines. Used a pencil. Full. Written on a "Toneywood Linen" watermarked paper. Sehzâde Yusuf Izzeddin was an Ottoman prince, the son of Sultan Abdülaziz and his first wife Dürrünev Kadin. Sehzade Yusuf Izzeddin was born on 29 September 1857 in the Dolmabahçe Palace. His father was Sultan Abdülaziz, who was then a prince, and his mother was Dürrünev Kadin, eldest daughter of Prince Mahmud Dziaps-lpa and his wife Princess Halime Çikotua. He had a full sister, Saliha Sultan, five years younger than him. He was brought up concealed in the villa of Kadir Bey, molla of Mecca, located in Eyüp. His birth was kept a secret until his father ascended the throne in 1861. Izzeddin's early education took place in the Prince's School, Dolmabahçe Palace. His tutors were Miralay Süleyman Bey, Ömer Efendi, Tophane Müfti Ömer Lutfi Efendi, Gazi Ahmed Muhtar Pasha, and Gürcü Serif Efendi. He took his French lessons from the Sultan's head doctor Marko Pasha and Sakizli Ohannes Pasha's son-in-law Sarl. In 1871, at the age of fourteen, Izzeddin was commander of the Fourth Army (Anatolian Army) with the rank of Marshal, and soon after was appointed commander of the First Army, the Imperial Army. After his accession to the throne, Prince Murad (future Sultan Murad V), became heir to the throne. However, Abdülaziz began considering changing the rule of succession in favor of Izzeddin. For this purpose, Abdülaziz set out to mollify different pressure groups and have his son gain popularity among them. During the 1867 visit to Europe, rumors spread that contrary to the rules of protocol Abdülaziz arranged Izzeddin's reception in Paris and London before the official heir, Prince Murad. Izzeddin's father, Abdülaziz was deposed by his ministers on 30 May 1876, and his nephew Murad became the Sultan. He was transferred to Feriye Palace the next day. On 4 June 1876, Abdülaziz died under mysterious circumstances. As both of Emine Sultan, Izzeddin's half-sister, parents died in the summer of 1876, when she was not yet two years old, Izzeddin raised her in his household. Izzeddin's cousin Sultan Abdul Hamid II was suspicious of him, and for this reason, had a police station built opposite his country house. Izzeddin and Prince Vahideddin (future Mehmed VI) had a rivalry with each other. Though, coldly polite to each other, they refused to share the same carriage even for the ceremonies of the state. Vahideddin especially insisted on being considered the second heir apparent. Yusuf Izzeddin suffered from his role and lived his later years in a kind of paranoia, until he committed suicide (his cause of death is still under debate: murder or suicide?) on 1 February 1916 in his villa at Zincirlikuyu, Istanbul.
199000552931 x 23 cm.; 362 PP. Exceptionnel tapuscrit de ce roman de San Antonio abondamment corrigé et annoté par Frédéric Dard. 362 pages dactylographiées réunies dans un classeur à pince noir. Envoi signé et daté de Frédéric Dard et San Antonio et Bon pour impression signé et daté également, tous deux en fausse garde. On joint: la première édition de ce roman (Fleuve noir, 1990) avec envoi signé de San Antonio faisant allusion au tapuscrit. Ensemble unique et en très bon état.
- 1943, 3 feuillets in-8 (21,2 x 13,6 cm) paginés, en feuilles. - Manuscrit autographe de l'auteur de 5 pages in-8 publié dans le numéro du 3 février 1943 du Journal des Débats, repris, légèrement modifié, dans Faux Pas (1943). Manuscrit recto-verso complet, à l'écriture très dense, comportant de nombreux ratures, corrections et ajouts. Chronique parue à l'occasion de la publication du Théâtre de Wolfgang von Goethe dans la « Pléiade » avec une introduction d'André Gide. Maurice Blanchot avait consacré dans les pages du Journal des débats une première étude à André Gide en novembre 1942 ; à propos des Nourritures terrestres, dont il louait « la grandeur authentique », il écrivait alors, dans une forme de réhabilitation : « Cet ouvrage n'est pas seulement un essai dans un sens impersonnel, un essai sur quelque chose, à propos de quelque chose, mais un essai de l'auteur sur lui-même, où il s'essaie par l'intermédiaire de pensées et d'images, où, en se donnant dans une complète adhésion à une certaine vue du monde, il entreprend une expérience dont il est le sujet, dont il accepte aventureusement le risque et qui ne peut pas le modifier d'une certaine manière. » Cette nouvelle étude est l'occasion pour Blanchot de revenir à Gide, cet auteur « si divers quoique si fidèle » à lui-même, et à l'étonnement que lui a causé sa préface au Théâtre de Goethe parue dans la « Pléiade » : « Ce qu'André Gide voit dans Goethe, ce n'est pas le devenir infiniment riche d'une existence qui a su être quantité d'êtres et tant de choses tout en étant de plus en plus elle-même, mais ce qu'il y a de plus stable, d'un peu guindé dans l'éternel, la figure mythique glorifiée par Eckermann ; ce qu'il admire, ce n'est pas le Titan qui cherche à étreindre plus qu'il n'est, qui veut tout sans se perdre, c'est le vieillard solennel des dernières années, devenu le modèle de l'univers et préoccupé de tirer de chaque chose une leçon. » C'est aussi l'occasion d'écrire sur Goethe, étudié à l'Université de Strasbourg, et sur lequel Blanchot reviendra notamment dans un article publié en 1950 dans L'Observateur et intitulé « Le Compagnon de route ». Intéressante lecture des liens unissant Gide à Goethe. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris mercredi 12 mars 1947, 20,8x27cm, 1 page sur un feuillet, enveloppe jointe. - Lettre autographe signée inédite adressée à Sarane Alexandrian, une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet à en-tête de l'Exposition internationale du Surréalisme de 1947. Enveloppe jointe. Cette lettre est une réponse à une lettre envoyée la veille par Sarane Alexandrian, partiellement consultable sur le site des Archives Breton. Né à Bagdad et engagé dans la Résistance dans le Limousin, c'est à cette époque que Sarane Alexandrian découvre le dadaïsme. A vingt ans, il devient le bras droit d'André Breton et est chargé par ce dernier de la direction du secrétariat de Cause afin de répondre aux candidatures de nombreux jeunes artistes du monde entier souhaitant rejoindre le mouvement surréaliste. En octobre 1948, il rompt avec le pape du surréalisme tout en lui conservant son estime et son admiration : "Auprès de lui, on apprenait le savoir-vivre des poètes, dont l'article essentiel est un savoir-aimer... On l'admirait pour la dignité de son comportement d'écrivain, ne songeant ni aux prix, ni aux décorations, ni aux académies" (Alexandrian, André Breton par lui-même, 1971). La lettre que nous proposons marque les débuts de cette éphémère mais importante relation entre les deux écrivains. André Breton, de vingt ans l'aîné de Sarane Alexandrian, semble porter de grands espoirs en ce jeune théoricien qui s'intéresse à ses écrits : "Max-Pol Fouchet ne m'a pas encore fait lire "Poésie et objectivité" mais votre lettre m'en dit assez pour que je croie à un profond accord entre nous, accord moins fondé sur la réception que vous faites à ce qu'a pu être jusqu'ici mon message qu'à la nature même de votre projet personnel, qui se confond en grande partie avec le mien." Quant à "Poésie et objectivité", il ajoute : "Je verrais le plus grand intérêt à publier au catalogue de l'exposition surréaliste quelques pages de vous, dans lesquelles demanderaient à être à peine transposées les principales idées qui s'expriment dans votre lettre et surtout celles qui touchent à la création d'une "mystique érotique"." Cette publication prenant la forme d'un manifeste verra bien le jour et paraîtra dans la revue Fontaine réalisée à l'occasion de l'Exposition internationale du Surréalisme de 1947 à la Galerie Maeght. Le texte vaudra un grand succès au jeune Alexandrian qui sera dès lors considéré par ses pairs comme le théoricien n°2 du surréalisme. Très belle lettre marquant le début de l'importante mais éphémère relation entre les deux maîtres à penser du surréalisme. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Amsterdam 1958, 13,9x8,9cm, une carte postale. - Autograph signed postcard addressed to Jean Schuster Amsterdam 1958 | 13.9 x 8.9 cm | a postcard Handwritten postcard signed by André Breton addressed to Jean Schuster, written in blue ballpoint pen on the back of a postcard reproducing a black and white photography of a Melanesian mask preserved at the Tropenmuseum in Amsterdam and which André Breton designates under the highly significant qualifier "friend", responsible for showing his "affection" to Jean Schuster. "This grid pattern of canals and the tulip tiling leaves us in great indecision. [...] This country is decidedly very beautiful." His wife Elisa Breton added a few lines of a Surrealist tone following the main text: "Elisa in Amsterdam comes from a gingerbread tin and a potential twisting from antiquarians." Jean Schuster (1929-1995) joined the Surrealist group in 1947. Close to Benjamin Péret and André Breton, he will become Breton's executor. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carte postale autographe signée inédite d'André Breton adressée à Jean Schuster, rédigée au stylo bille bleu au verso d'une carte postale reproduisant une photographie en noir et blanc d'un masque mélanésien conservé au Tropenmuseum d'Amsterdam et qu'André Breton désigne sous le qualificatif hautement significatif d'"ami" chargé de transmettre son "affection" à Jean Schuster. Superbe description picturale de la ville et de sa topographie qui surprend le poète : "Ce quadrillage de canaux et le carrelage de tulipes nous laissent en grande indécision. [...] Ce pays est très beau décidément." Elisa, l'épouse de Breton, a ajouté quelques lignes d'une tonalité toute surréaliste à la suite du texte principal : "Elisa à Amsterdam est issue d'un moule de pain d'épices et d'une entorse en puissance d'antiquaires." Jean Schuster (1929-1995) rejoint le groupe surréaliste en 1947. Proche de Benjamin Péret et André Breton, il deviendra l'exécuteur testamentaire de ce dernier.
- Île de Sein Août 1949, 13,6x9cm, une carte postale. - Handwritten postcard from André Breton signed by himself, his wife Elisa, Benjamin Péret, Toyen and Jind?ich Heisler addressed to M. and Mme Marcel Jean Île de Sein August 1949 | 13.6 x 9 cm | a postcard Handwritten postcard from André Breton signed by himself, his wife Elisa, Benjamin Péret, Toyen and Jind?ich Heisler addressed to Marcel Jean and his wife and written on the back of a black and white photograph view of the Chaise-du-Curé rocks on the Île de Sein (Finistère). Charming poetic postcard, written during a stay in Brittany: "la corne de brume manque à tous ses devoirs quoique le coupage au couteau soit de règle. Dans la vase à quoi se limite la vue de l'hôtel de l'Océan un bateau penché dit son nom : "Rose effeuillée". Rien de moins. Mais c'est toujours très bien dans l'ensemble." Returning to more "professional" discussions, Breton asks for news of the American gallery owner Sidney Janis: "What was the result of the Janis' visit?" [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carte postale autographe inédite d'André Breton, signée par lui-même, sa femme Elisa, Benjamin Péret, Toyen et Jindrich Heisler, adressée à Marcel Jean et son épouse et rédigée au dos d'une vue photographique en noir et blanc des rochers de la Chaise-du-Curé de l'Île de Sein (Finistère). Charmante carte postale poétique, rédigée lors d'un séjour breton : "la corne de brume manque à tous ses devoirs quoique le coupage au couteau soit de règle. Dans la vase à quoi se limite la vue de l'hôtel de l'Océan un bateau penché dit son nom : "Rose effeuillée". Rien de moins. Mais c'est toujours très bien dans l'ensemble." Revenant à des discussions plus "professionnelles", Breton demande des nouvelles du galeriste américain Sidney Janis : "Qu'est-il résulté de la visite Janis ?"
- Gallimard, Paris 1950, 12x19cm, broché sous chemise et étui. - First edition, falsely stated the second edition. Autograph inscription signed by Albert Camus to Bernard Gaux. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, fausse mention de deuxième édition. Envoi autographe signé d'Albert Camus à Bernard Gaux.
- s.l. [Klarskovgaard] 22 octobre 1950, 21x34cm, 2 pages sur un feuillet. - Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline adressée à son avocat, Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur un grand feuillet de papier blanc ; numéro "582" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Belle lettre évoquant Marcel Aymé : "Nous dirons si vous le voulez bien en simple et bon français que Marcel Aymé a : de la pénétration. [...] Et si Marcel a de la pénétration moi j'ai de la vision." Nous ne reviendrons pas sur l'amitié qui unit Céline et Aymé - ce dernier lui rendit même visite à Klarskovgaard en mars 1951 - mais nous nous contenterons de citer un passage du texte que l'écrivain montmartrois rédigea en l'hommage de son sulfureux ami : "Je l'ai connu il y a vingt-cinq ans, avant la guerre alors qu'il était partout célébré, admiré - mais rarement compris - et après son retour du Danemark, pendant les neuf années de souffrances qui l'acheminaient vers la mort. Avant comme après la tourmente, sa conversation faisait apparaître l'idéaliste dont les sarcasmes dénonçaient les cent mille misères d'une humanité cruelle, vaniteuse, boulimique, acharnée à sa propre perte. " Avant ", ses réquisitoires contre les folies meurtrières et suicidaires de l'homme, contre les injustices et les traquenards de la société, avaient la force joyeuse d'un lutteur, fusant avec une inépuisable invention verbale qui émerveillait ses auditeurs." (Ecrits sur la politique 1933-1967) Céline parle également dans cette lettre d'Albert Naud (son avocat entre 1947 et 1951) qui "se promène au Canada" et "va se retenir une Thénardière sur le St Laurent". S'en suit une considération toute célinienne : "Je crois aussi que la prochaine et ultime Capitale de la France sera Montréal." L'exilé danois fantasme ensuite sur un gouvernement mondial à mettre en place : "Et [René] Meyer (sic) ministre de la Justice, toujours, bien entendu ! là-bas ! Vous serez alors vous même ministre de la Guerre au Danemark (en retraite)." En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Klarskovgaard] 7 octobre 1950, 21x34cm, 2 pages sur 2 feuillets. - Lettre autographe signée en partie inédite de Louis-Ferdinand Céline adressée à son "cher Maître et défenseur" Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur deux grands feuillets de papier blanc ; numéros "580" et "581" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été très partiellement retranscrite dans l'Année Céline 2005. Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline adressée à son "cher Maître et défenseur" Maître Thorvald Mikkelsen. Deux pages rédigées à l'encre bleue sur deux grands feuillets de papier blanc ; numéros "580" et "581" de la main de Céline en haut à gauche au crayon rouge. Pliures transversales inhérentes à l'envoi. Céline adresse à Mikkelsen un article : "Pour intéressé que vous soyez aux choses de l'esprit je crois avoir remarqué que les turlupinades des banques, changes, fricoteries diverses vous amusaient aussi. Ci-donc, joint, article assez farceur relatant certaines galipettes de l'or et ses escrocs changeurs (à Paris, évidemment !)" L'écrivain a adjoint à sa lettre un autre feuillet dont les nombreux soulignements témoignent de la persécution dont il se sentait victime : "Maintenant qu'on remonte la Ligne Maginot, qu'on recrée une Légion Anti Bolchéviques, une armée franco-allemande, il paraît qu'il est question de me poursuivre à nouveau d'après les Beaux Draps mais cette fois pour antigermanisme et sabotage de l'Europe Nouvelle et irrespect pour Hitler ! Oh je n'en mène pas large !" En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer Baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. En 1947, Céline, poursuivi par la justice française pour son engagement collaborationniste, est reclus au Danemark. C'est en mai 1948, accompagné de Lucette et Bébert qu'il arrive chez son avocat Maître Thorvald Mikkelsen à Klarskovgaard. Ce dernier possède une grande propriété au bord de la mer baltique et invite l'exilé à y séjourner. Le 21 février 1950, dans le cadre de l'épuration, l'écrivain est condamné définitivement par contumace par la chambre civique de la Cour de justice de Paris pour collaboration à une année d'emprisonnement (qu'il a déjà effectuée au Danemark). Le consul général de Suède à Paris, Raoul Nordling, intervient en sa faveur auprès de Gustav Rasmussen, ministre des Affaires étrangères danois, et parvient à retarder son extradition. Le 20 avril 1951, Jean-Louis Tixier-Vignancour, son avocat depuis 1948, obtient l'amnistie de Céline au titre de "grand invalide de la grande guerre" en présentant son dossier sous le nom de Louis-Ferdinand Destouches sans qu'aucun magistrat ne fasse le rapprochement. Céline quittera le Danemark l'été suivant, après trois ans passés chez son avocat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]