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- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Hymne", vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur en d'août 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Probablement la pièce la plus mallarméenne jamais écrite par Breton, "Hymne" est composé durant le premier mois de la guerre, alors que le jeune poète et ses parents se hâtent de rejoindre Paris. Le poème fut par la suite publié dans Solstices n°2 en juillet 1917. Il est l'un des deux seuls à porter une date dans le recueil et dans sa version manuscrite, sans doute pour souligner le contexte difficile de sa rédaction : « par un sale temps, l'auteur rimant ce poème pour être certain de ne pas du tout prendre part à la conversation de ses parents [...] sur quelque ignoble route de Lorient où ceux-ci s'étaient à temps retirés » (note de Breton, 1930). On reconnaît sans peine l'influence des symbolistes dans la précision de l'alexandrin rimé et le goût pour les allusions mythologiques. Le jeune Breton consacre son hymne aux amants de Lesbos, le couple légendaire de poètes grecs Sappho et Alcée. Breton glisse dans la première strophe un souvenir de L'après midi d'un faune parmi les allusions voluptueuses (« Un bras faible se noue en des mythologies / Scabreuses dont la flûte émeut l'enchanteresse / Au torse vain du faune avide [...] »). Erotisme et fascination morbide se mêlent lorsqu'il évoque le sort tragique de Sappho, qui, selon Ménandre, s'élança du haut des rochers de Leucade. Le poème s'achève sur une invocation d'Alcée à Sappho, déjà emportée par les eaux : « Tu vois qu'un cerne aimable diminue Aux paupières. La peur que fraîchissent les touffes Désertes, l'une ou l'autre, en vain, si tu l'étouffes, Promit ta chevelure aux fleurs d'écaille, bleue... Trêve d'héliotrope où s'irise une queue De sirène, le flot te cajole. » Digne héritier de la poésie de Mallarmé, ce rarissime manuscrit date de la jeunesse symboliste d'André Breton, au lendemain de la déclaration de guerre. *** Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection (« André Derain »), composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel « Poème ». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieur à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Coqs de Bruyère", 14 vers à l'encre noire sur papier vergé, composé en août 1916. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur paprier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection (« André Derain »), composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel « Poème ». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes « Décembre », « Age », et « André Derain », tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie « L'an suave ». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème « Facon » (1916) en ces termes : « Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon » (Lettre de juin 1916, uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance
Libro-opera di Luisa Rabbia formato da un lavoro sviluppato su un unico foglio, recto-verso, realizzato manualmente in otto esemplari unici, numerati e firmati dall'Artista al colophon (cm 50x72) Stampato su carta Amatruda di Amalfi per le pagine interne, cartoncino per la copertina e carta Hahnemuhle per la sovraccopertina. Progetto grafico e realizzazione di Piero Varroni. Esemplare 8/8. Folio (cm 51x73). pp. 8. . Perfetto (Mint). . Edizione originale numerata di 8 esemplari (Original Edition of 8 numbered copies). .
Prima edizione così. Esemplare n. 112. Bellissima copia, assolutamente fresca e pulita, tanto alla brossura quanto all’interno (sporadico foxing appena accennato alla prima e ultima carta e passim); cofanetto ben conservato, con lieve foxing all’etichetta e qualche limitata fessura agli angoli e ai bordi, ma molto solido. Tiratura di 500 esemplari fuori commercio, numerati a mano. Le straordinarie poesie di Giuseppe Ungaretti, l’impaginato elegantissimo, la carta di gran pregio, il formato album e gli ornamenti xilografici di Francesco Gamba contribuiscono a rendere questo uno dei più bei libri del Novecento italiano. Il «Porto sepolto» del 1923 è un libro composto con grande gusto da Ettore Serra e disegnato da Francesco Gamba. Si apre con estrema lentezza, due carte completamente bianche, cui seguono tre carte stampate solo recto: in posizione di occhietto un riquadro inciso (viandante femminino, di profilo, con bisaccia e bastone che si abbevera), il frontespizio figurato che riprende in piccolo e con varianti il disegno di copertina, e un medaglione inciso a titolo per la Presentazione di Benito Mussolini. Quindi l’occhietto inciso solo recto ad aprire le Poesie, organizzate in tre sezioni, ciascuna introdotta da quattro carte solo recto, con il medaglione inciso per il titolo-sezione e a seguire una tavola a piena pagina: «Elegie e madrigali» (Auleta nuda), «Allegria di naufragi», dedicata a Papini (Bagnante nuda), «Porto sepolto» dedicata a Soffici (Soldato accasciato). Le sezioni sono precedute da Sirene, dedicata a Jean Paulhan e posta a soglia della raccolta. Chiudono il libro, con altrettanta lentezza: sette carte non numerate di indice (con apposito occhietto inciso solo recto); la carta del colophon inciso solo recto; una carta con dedicatoria incisa solo recto: «questi fregi sono dedicati alla nobile e gentile signora Ida Serra»; una carta con marca editoriale «ES» incisa solo recto; una carta bianca. Nelle xilografie di stampo quattrocentesco e gusto apertamente preraffaellita (in cui risulta chiaro l’influsso dell’infanzia dell’artista, cresciuto in Gran Bretagna tra Inghilterra e Scozia) si coglie la poetica di Francesco Gamba, definito da Ettore Cozzani «poeta dei bimbi e delle folle» per le scene di vita quotidiana presenti nelle sue opere: i legni del «Porto sepolto» sono molto semplici nella loro rappresentazione del soggetto, solo contro lo sfondo, appiattito in una bidimensionalità ornamentale ravvivata dalle voluttuose cornici. Le poesie della raccolta sono riprese, ridisposte e notevolmente modificate, da «Allegria di naufragi» 1919 e dal «Porto sepolto» 1916, nelle omonime sezioni. La prima parte, «Elegie e madrigali», si compone invece principalmente di poesie inedite (eccetto tre già in «Allegria di naufragi», e «Paesaggio» in «La Ronda» gen.-feb. 1921): «Le stagioni» (a R. Bacchelli, a é. Bourges), datata Parigi febbraio 1920 e Roma ottobre 1922; «Alla noia» (a E. Cecchi, a P. Valery), datata Roma 19 luglio 1922; «Trame lunari» (a A.E. Saffi), Roma 29 giugno 1922; «Silenzio in Liguria» (a E. Serra, ad A. Spadini), Roma 31 maggio 1922; «O Notte» (a A. Breton, ad A. Gargiulo), Parigi dicembre 1919; «Odo la primavera» (a A. Savinio), Milano 1919. Sei poesie che, con l’introduttiva «Sirene» (datata Roma 15 aprile 1923), vanno a comporre il nucleo di inediti attorno a cui disporre materiale già edito, ma profondamente lavorato: le varianti d’autore sono tali e tante da indurre a privilegiare, per questo libro, la qualifica di prima edizione in luogo a quella — diffusa ma semplicistica — di seconda. A percorrere l’elenco dei dedicatari (spesso aggiunti ad hoc in questa edizione) si ha come l’impressione di scorrere il «Chi è?» del milieu modernista italo-francese: Aragon, Carrà, Breton, Rebora, Viani, De Chirico, Montano, Cecchi, Valery, Savinio, Paulhan, Cardarelli, Marone, Papini, Soffici, Prezzolini, De Robertis, Apollinaire... Ci sono tutti, dalla Voce a Lacerba passando per La Diana e chiudendo con la Nouvelle revue française. C’è una precisa strategia in atto da parte del poeta a presentarsi come esponente rilevante della cultura europea, e in questo quadro va collocata la «Presentazione» di Mussolini: Ungaretti era in ottimi rapporti con Mussolini, perché era stato corrispondente da Parigi del quotidiano del Duce, Il popolo d’Italia. In rapporti ancora migliori lo era Ardengo Soffici, l’unico che si permettesse di dare del “tu” a Mussolini. E perciò si presentarono tutti e tre — Serra, Soffici e Ungaretti — a Palazzo Chigi, dove l’usciere annullò tutte le visite del Duce perché i tre potessero parlare con lui a loro agio (Mughini, I 51 libri italiani più belli degli ultimi cento anni, p. 200s.). Barenghi, Da un porto all’altro: Ungaretti 1923 (in Id., Ungaretti: un ritratto e cinque studi, Modena: Mucchi, 1999, pp. 131ss.); Corvi, Giuseppe Ungaretti: Il porto sepolto (1922): Un libro inedito (Milano: Biblioteca di via Senato, 2005); Cupo, Ungaretti poeta organico? Per una lettura ideologica delle varianti del Porto sepolto (1923) (in Filologia italiana 8, 2011, pp. 209-229); Gambetti, Preziosi del Novecento, Alai 3, 2017, p. 21; Mughini, Da Italo Svevo a Maurizio Cattelan: i 51 libri italiani più belli degli ultimi cento anni (in Una casa romana racconta, Milano: Bompiani, 2013, pp. 181-255)
Edizione originale. CON DEDICA Rarissima collezione di quasi tutto il pubblicato dei «Libretti di Mal’aria» (non presenti soltanto i numeri 23, 25, 41, 46, 56, 63, 66, 69, 70 della serie “500 meno”. “500 meno 62” e “500 meno 68” mai stampati) completa anche del numero speciale fuori serie «Mossieri intravisti da Dilvo Lotti» del Natale 1977. La raccolta include inoltre: una lettera d’invio di alcuni libretti dattiloscritta e firmata a mano da Arrigo Bugiani dell’ottobre 1974, un biglietto d’auguri autografato datato 1974, un altro biglietto d’auguri autografato e con una xilografia di Pietro Parigi, tre lettere dello stesso Bugiani all’illustratore Angelo Guazzoni e il libretto fuori serie preparato in occasione della morte di Bugiani con un’incisione di Maraelisa Leboroni. Tutti gli esemplari - in totale 561 - sono in ottimo stato di conservazione, privi di particolari difetti da segnalare. La prima centuria è conservata nelle buste d’invio editoriali. Ideati nell’estate del 1960 dal geniale operaio-poeta-editore toscano Arrigo Bugiani per conservare traccia della rivista maremmana - da lui fondata nel 1951 e attiva, per nove numeri, fino al 1955 - «Mal’Aria», i «Libretti di Mal’Aria» erano creati con fogli di formato A4 di tipo diverso (comuni o di pregio, ma sempre cercata e recuperata da Bugiani in cartiere, tipografie o ovunque fosse disponibile carta di risulta o di scarto) piegati in quattro parti così da ottenere otto pagine. Progettati, composti, impaginati e dopo la stampa a Pisa con una tiratura fissa di 500 copie confezionati e spediti dallo stesso Bugiani, i 569 piccoli volumi che videro la luce tra il 1960 e il 1994 contenevano sempre una poesia, un testo, un’incisione donati da uno straordinario gruppo di poeti, scrittori e artisti che, per oltre trent’anni, supportarono questa meravigliosa e unica avventura editoriale. Organizzati in centurie ed eccentricamente pubblicati - come ricorda il figlio di Bugiani, Orso, i libretti «erano suddivisi in gruppi prima di sei, poi di dieci […], omogenei per genere, o poesia o curiosità. Accadeva così che, secondo la disponibilità di materiale, due, tre o quattro gruppi fossero lavorati insieme, ciò che faceva sì che molti libretti restassero indietro, stampati appresso a quelli che nella numerazione venivano dopo» -, essi ospitarono originali, inediti o riproduzioni di opere di Boccioni, Guttuso, De Pisis, Morandi, Modigliani, Parigi (solo per ricordarne alcuni), oltre alle parole, tra i tanti, di Sbarbaro, Barile, Luzi, Sinisgalli, Caproni. Una comunità di amici più che di collaboratori, stretta intorno a un progetto che aveva come solo la fine la condivisione il più possibile libera e disinteressata di frammenti di bellezza. E basterebbe leggere le parole di Bugiani impresse nel prezioso libretto fuori serie «Mossieri intravisti da Dilvo Lotti» per comprendere l’affetto e la stima che legavano l’editore a questa comunità e viceversa fin dai tempi della rivista «Mal’Aria», nonché la volontà di rendere accessibile a tutti il lavoro di scrittori e artisti che animò questa impresa tanto bizzarra quanto poetica: «La rivista maremmana “Mal’Aria” fu un semplice capriccio di provinciali che si sbizzarrì nel giro di soli nove numeri, negli anni dal 1951 al 1955. E siccome “di cosa nasce cosa e il tempo la governa”, finita la rivista, da essa derivarono foglietti dapprincipio popolareschi: veramente popolareschi, di contenuto e di portamento non costavano due centesimi fatti per riprendere cosucce vecchie poco note o dimenticate oppure per mettere alla portata dei poveri il notevole pregio di scrittori e artisti attuali. Ma chi l’avesse detto: si vede che in tali foglietti cosiddetti “Libretti di Mal’Aria”, c’era dentro il seme della continuità, il segno dell’origine, se la passione si ridestava come al tempo di prima […]. Dev’esser stato che questi uomini che avevano già sospinto “Mal’Aria” (generosi, stupiti, spregiudicati, nobili, vivaci, altruisti, modelli, liberi bellamente liberi) dettero mano, più tardi, ai libretti, chi in un modo chi in altro modo; e se no più, tutti, per mezzo di penna o matita, certo col soffio dell’animo». A. Bugiani, «Mossieri intravisti da Dilvo Lotti», «Libretti di Mal’Aria», Cursi, Pisa 1977; O. Bugiani, «Breve storia di Arrigo Bugiani poeta», Associazione culturale Resine, Savona 2010.
In-12 (181 x 114 mm), demi-maroquin grenat rehaussé souligné d'un filet doré, dos à nerfs entièrement orné de caissons dorés "à la grotesque", auteur et titre dorés, daté en pied, tête dorée (reliure signée de Devauchelle), (4), xix, 336 p., exemplaire non rogné. Edition originale parue alors que l'auteur était interné à la clinique du docteur Blanche à Passy. L'ouvrage se compose de huit nouvelles, dont deux des chefs-d'oeuvre de Nerval : "Sylvie" et "Les Chimères", ainsi qu'un ensemble de douze sonnets ("Les Chimères") dont le célèbre "El Desdichado". L'ouvrage est dédicacé à Alexandre Dumas. (Carteret II, 220. "En Français dans le texte", n°273, Vicaire, VI, 58). Dos un peu insolé, mors légèrement frottés. Bel exemplaire, très frais, bien relié, non rogné.
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - «L'An suave»: autograph youth poem dedicated to Marie Laurencin. «Have I neglected the miraculous Nymph, Icarus in the snowy shrubs...» [ca 1917-1918] | 22.3 x 27.6 cm | single sheet in custom chemise and slipcase A remarkable autograph poem of youth by André Breton dedicated to Marie Laurencin entitled «L'an suave». 15 verses in ink on vergé paper, composed in April 1914. This manuscript was copied between March 1917 and the beginning of 1918. This poem is offered for sale in a chemise and case with paper boards decorated with abstract motifs, the spine of the chemise in green morocco, pastedowns and endpapers of beige suede, a sheet of flexible plexiglass protecting the poem, case edged with green morocco, piece of green paper with caption «poème autographe» to bottom of upper cover of case, the whole by Thomas Boichot. Key poem of the author's pre-Dadaist period, it formed part of the set of 7 manuscript poems by Breton (known as coll. X. in the uvres complètes d'André Breton, volume I in La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). These poems of his juvenilia are carefully copied out in black ink on watermarked vergé paper. The small collection was addressed to his circle of friends and writers, most notably including Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, and his brother in arms André Paris. They were later published in his first collection, Mont de piété, which appeared in June 1919, published by Au Sans Pareil, established not long before by his friend René Hilsum. The precise dating of this set of autograph poems is made possible by the composition of the final poem in the set («André Derain»), written on 24 March 1917, which provides a definitive terminus post quem. An earlier version of the poem «Age», dedicated to Léon-Paul Fargue, appears in our collection under its original name, «Poème». Dated by the author 19 February 1916, the day of his 20th birthday, and composed 10 days previously (according to his letters), it was not retitled and reworked until its publication in July 1918 in Les Trois Roses. Judging by the similarities to things published before this last poem, the seven autograph poems were probably written during 1917 or at the beginning of 1918, while Breton was doing his residency in Val-de-Grâce and where, significantly, he made the acquaintance of Louis Aragon. The poems that make up Mont de piété represent a rare and valuable insight into his youthful influences at the dawn of his joining the Dada movement and his discovery of automatic writing. Quite short and sometimes sibylline, one detects Symbolist highlights borrowed from Mallarmé, whom he rediscovered at poetry mornings in the théâtre Antoine and the Vieux-Colombier accompanied by his schoolfriend Théodore Fraenkel. During the first month of the War, Breton also dedicated himself to Rimbaud, plunging into Les Illuminations, the only work he carried with him in the confusion and haste that followed the outbreak of war. From his readings of Rimbaud were born the poems «Décembre», «Age», and «André Derain», while he borrowed Apollinaire's muse Marie Laurencin to whom he dedicated «L'an suave». The author's poetic inheritance was particularly marked by Paul Valéry, with whom he corresponded from 1914. Valéry played a considerable role in the writing of the poems of Mont de piété with the advice he gave the young poet. Admiring his disciple's audacity, who addressed each of these poems to him, he characterized the poem «Façon» (1916) thus: «The theme, language, scope, meter, everything is new, in the style, the manner of the future» (Letter of June 1916, uvres complètes d'André Breton, vol. I in La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). These essential buds of Breton's youth were written between his seventeenth and twenty-third year. Taken by surprise in Lorient by the declaration of war, he became a military nurse, serving in several hospitals
- circa 1917-1918, 22,3x27,6, une feuille sous chemise et étui. - Remarquable poème de jeunesse autographe signé d'André Breton, titré "Poème" et dédié à Léon-Paul Fargue, 21 vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur du 19 février 1916 et probablement composé dix jours plus tôt. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a été adressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection (« André Derain »), composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, le présent manuscrit est une version plus ancienne du poème « Age », dédié à Léon-Paul Fargue. Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes « Décembre », « Age », et « André Derain », tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie « L'an suave ». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème « Facon » (1916) en ces termes : « Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon » (Lettre de juin 1916, uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de
Collezione consecutiva di 12 annate. Notevole insieme conservato in 4 volumi. Il settimanale politico letterario progettato come supplemento al quotidiano Il Fanfulla uscì dal 27 luglio 1879 al 31 ottobre del 1919. Molti i direttori negli anni a partire da Ferdinando Martini; Baldassare Avancini, Luigi Capuana, il critico musicale Eugenio Cecchi, Enrico Nencioni e come responsabile Bonaventura Severini. Di grande successo per la modernità delle proposte e informazioni culturali ebbe prestigiose firme, da Giosuè Carducci, Matilde Serao, Grazia Deledda, a Gabriele D’annunzio che iniziò a collaborare appena diciannovenne, Giovanni Verga vi pubblicò in anteprima le sue novelle, Collodi, Edmondo De Amicis, Federico De Roberto, Antonio Fogazzaro, Cesare Pascarella e molti altri. Fu la prima pubblicazione periodica a carattere nazionale. Disponiamo dei primi 12 anni (1879-1890) completi di indici, supplementi e frontespizi che accompagnavano la raccolta dei numeri. In straordinaria condizione. 4 voll.
Documento autografo originale. Esemplare molto ben conservato, con normali segni del tempo (difetti marginali alle copertine; pagine brunite). Esemplare dell’edizione originale de «Il Guanciale» nell’emissione con copertina arancione e indicazioni «Paris: Mérat & C.ie». Slegata e reimpaginata dall’autore, conservando i due piatti della brossura, per farne copia di lavoro. Bartolini la invia a Spagnoletti scrivendo al frontespizio: «(ne ho qui una copia!) / all’amico / Giacinto Spagnoletti / con gratitudine / per la sua lettera / del gennaio 1950 / Luigi Bartolini». Subito sotto, di pugno di Spagnoletti: «a Vanni Scheiwiller, / “girando” un caro omaggio / con affetto e stima, / Giacinto Spagnoletti / Milano, il 2 · 1 · 54». La copia conserva all’interno solo le pagine relative alle poesie «Parenti», «S. Antonio Abate», «Battesimo della primavera», «Primavera in paese», «Fonte maggiore» (solo la prima strofa più i primi 6 vv. della seconda), «Uccelli in gabbia», «La bella al balcone» (compresa la lettera prefatoria di Marinetti), «Gli angeli incisi». Fittamente postillate con correzioni e ripensamenti manoscritti dell’autore le poesie «Primavera in paese», «Fonte maggiore» e «La bella al balcone». Al recto muto di p. 37 (conclusione della poesia «Battesimo della primavera») applicato un foglio volante sottomisura recante di pugno di Bartolini l’incipit di «Fonte maggiore» (vv. 1-10), pieno di segni correttivi e varianti, e preceduto dalla nota «Per l’almanacco di Strapaese». Il nucleo di poesie selezionate dall’autore rappresenta un primo stadio del lavoro che condurrà alla sezione «Primi versi» di «Pianete» (Vallecchi 1953), la raccolta di poesie del dopoguerra con introduzione di Spagnoletti; in «Pianete» però saranno pubblicate solo: «Parenti», «S. Antonio Abate», «Battesimo della primavera», «Primavera in paese», «Fonte maggiore» – il nocciolo della sezione (che raccoglie in più altre tre poesie non considerate in questa copia di lavoro) – e con solo quattro delle numerose varianti riportate nella nostra copia.
Dieci acqueforti originali, numerate e firmate dall'Artista (cm da 14,5x19,5 a 30x19,5. Foglio cm 35,5x27). Ogni incisione reca a matita anche un proverbio di Gentilini. Edizione curata dalla Libreria La Margherita Le acqueforti sono state stampate coi torchi della Regia Calcografia, dal calcografo Salvatore Barrovecchio, su carta speciale fabbricata al tino con timbro a secco dell'Editore. Le lastre originali sono state biffate. Esemplare n. 28. 4to (cm 37x28,5). pp.. . Ottimo (Fine). . Prima edizione di 45 esemplari numerati. . Prima cartella di incisioni di Franco Gentilini.
Con le prime 20 novelle di Giovanni Boccaccio, 68 fregi e 55 litografie originali a colori di Luciano Minguzzi, di cui 20 a piena pagina, firmate dall'Artista (cm 47x35 - 12x15). Testo trascritto a mano dall'Editore con penna a inchiostro litografico direttamente su lastre di zinco. Per la realizzazione del volume sono state stampate 332 lastre delle quali, le 20 riguardanti le litografie grandi, biffate e conservate. Edizione firmata dall'Artista e dall'Editore Stampato su carta intonsa di puro straccio della cartiera Ventura di Cernobbio, con marchio editoriale in filigrana. Litografie a cura di Giuseppe De Bellis. Custodia in piena pelle bicolore con impressioni in bianco confezionata da Nardari. Es. 77/100. Folio (cm 51x39). pp. 112. . Ottimo (Fine). Abrasioni alla custodia (Damage to the slip-case). Edizione di 100 + XXX es. numerati e firmati. .
Prima edizione così. CON DEDICA Esemplare X nella serie di sole tre copie contrassegnate X, Y, Z, completo (non è prevista in questi esemplari la gouache di Fautrier). Lunga dedica autografa di Jean Fautrier al poeta e critico Piero Bigongiari. Firme autografe di Ungaretti, Fautrier e Le Noci al colophon, impronta della mano del poeta con la firma autografa. In ottime condizioni (normali segni del tempo all’astuccio; pergamino leggermente scurito al dorso). Monumentale edizione molto rara, tirata in soli 43 esemplari variamente numerati, dei quali: 15 fuori commercio numerati in lettere, contenuti in astuccio verde in carta Canson (A-D riservati ad personam agli autori; E-N e X, Y, Z); 28 commerciali numerati in numeri arabi contenuti in custodia in pergamena (solo questi ultimi comprendono una tempera originale di Jean Fautrier). -- Il volume, stampato in occasione dei 75 anni del poeta. riproduce gli autografi di: «Monologhetto», «Auguri», «Taccuino del Vecchio» e «Apocalissi».
Libro d'artista composto da testo e disegni dell'Autore Stampato su carta Moulin Richard de Bas dall'Atelier Vincent Auger, con caratteri Helvetica Neue Bold e Gillick Helvetica New. Rilegatura in pergamena di pelle di capra. Contenitore in plexiglas. Cm 41x29,5. pp. 48. . Perfetto (Mint). . Edizione originale di 30 es. numerati e firmati. . In his second publication with the team of Three Star Books, Liam Gillick offers a philosophical text entitled Pourquoi travailler? (Why Work?). His argument is presented materially as well as in carefully reasoned prose, to conclude that both different types of labor — and also less — might behoove those in the culture industry today. Gillick's text addresses the issue of production for the "knowledge worker," and sheds a searing light on the forms of labor that cultural production now entails. Professedly uninterested in art history, an atheist with a predilection for secular imagery (even when excavating medieval iconography), Gillick has produced what might even be considered a sacred text of his own. This is as much due to the form chosen as the content in which his thinking is framed. Gillick's essay on labor began as a symposium contribution, was then printed as a small give-away publication, and is freely available in English on the Internet. In its Three Star Books manifestation, it is presented as a rarity. The text, typeset in the special Gillick Helvetica New that the artist himself designed, is printed in letterpress on the finest of Richard de Bas handmade paper. These sheets are gathered together in a bound cover created from white goatskin parchment, each cover pleated by hand. The resultant volume, fitted with over a dozen black and white images executed after woodblock prints, is held together in a near-sculptural form, by a fluorescent orange Plexiglas case. Citing the earliest of printing traditions —woodcut— Gillick has selected images from the dawn of the mechanically produced book to go along with his both crafted and yet electronic book.
75 volumes In-8, environ 24000 pages au total. Illustré de I29 portraits hors texte gravés sur cuivre de Cowley, Milton, Butler, Otway, Waller, Philips, Dryden, Parnell, Rowe, Addison, Hughs, Buckingham, Prior, Congreve, Blackmore, Gay, Swift, Broome, Pope, Dr Watts, etc.... Un recueil de biographies par Samuel Johnson consacré aux poètes anglais les plus importants, contenant des sélections dÕÏuvres les plus populaires pour chacun. Cet ouvrage est une vaste collection de courtes biographies et dÕévaluations critiques. Les six premiers volumes se nomment 'Lives', les soixante-sept suivants contiennent les poèmes des auteurs cités dans 'Lives', dont Milton, Dryden, Gay, Butler, Swift, Pope... Les volumes 74 et 75 sont des volumes dÕindex. Collection complète en 75 volumes, en excellente condition. Illustrated with I29 copper-engraved out-of-text portraits of Cowley, Milton, Butler, Otway, Waller, Philips, Dryden, Parnell, Rowe, Addison, Hughs, Buckingham, Prior, Congreve, Blackmore, Gay, Swift, Broome, Pope, Dr Watts, etc.... A collection of biographies by Samuel Johnson devoted to the most important English poets, containing selections of the most popular works for each. This work is a large collection of short biographies and critical assessments. The first six volumes are called 'Lives', the next sixty-seven contain the poems of the authors mentioned in 'Lives', including Milton, Dryden, Gay, Butler, Swift, Pope... Volumes 74 and 75 are index volumes. Complete collection in 75 volumes, in excellent condition.
28.5 x 38.5 cm 174 pp legatura con dorso in tela canapa e quadranti in carta Ingres rosa leggermente sbiadita. Stampato in 150 esemplari numerati (il nostro è il numero 67) con 17 litografie originali di De Pisis. Proveniente da collezione privata, ex libris. Pagine in condizioni ottime, alcune fioriture al taglio.
in-8 (mm 160 x 100), pp. 177 (senza l'occhietto che si trova negli esempl. destinati a unirsi alle Operette, cfr. sotto) leg. posteriore in pelle verde scuro, titolo e filetti al dorso a nervetti. Seguono il frontespizio due pagine di Indice delle composizioni e una curiosa e utile nota bibliografica sulle edizioni genuine dal 1818 al 1831: le poche altre "essendo state senza concorso dell'autore, non hanno nulla di proprio...". Edizione in parte originale: sono 11 i canti aggiunti ai 23 pubblicati da Piatti: Il passero solitario, Il Consalvo, Il pensiero dominante, Amore e morte, A se stesso, Aspasia, Sopra un bassorilievo antico sepolcrale, Sopra il ritratto di una bella donna, Palinodia al Marchese Gino Capponi, Imitazione, Scherzo. Quindi per la prima volta sono compresi i 34 canti e inoltre in fine compaiono cinque frammenti di cui tre inediti. La pubblicazione fu seguita dallo stesso Leopardi durante l'estate del 1835, ed era pronta alla fine di settembre. Il volume è a volte affiancato da un secondo, con le prime Operette morali corrette e accresciute, che la censura era intervenuta a bloccare. "Giusto quanto si legge nella bibliografia leopardiana del Cappelletti, che cioè questa edizione è rarissima e si è dubitato se esistesse, bisognerebbe dire che questo volume dei Canti di Napoli fosse stato soppresso dalla Censura e sequestrato prima che se ne spacciassero pubblicamente esemplari". La censura in realtà si mosse unicamente per la stampa delle Operette che lo Starita intendeva pubblicare in due volumi, limitandosi peraltro a far uscire il primo tomo verso la fine di dicembre del 1835. Poi lo Starita - che ambiva a pubblicare le Opere in sei volumi - ritirò dal mercato anche questi primi due che risultano quindi rari anche singolarmente. Lievi e usuali fioriture dovute alla povertà della carta su oltre la metà dei fogli, qualche macchia marginale; ruga della carta al f. di titolo. L'ultimo foglio, contenente l'errata, è stato velato al verso e con 8 lettere restaurate. . Benedettucci 38. Mazzatinti 676-677..
Edizione originale. Alcune lievi bruniture alle carte, esemplare in ottime condizioni. Rarissima plaquette dedicata da Pascoli al fratello Raffaele in occasione delle sue nozze con Angiola Quadri: ne furono stampati 25 esemplari, come indicato in fine. Il libretto si apre con un’affettuosa e accorata dedica/prefazione datata 25 novembre 1887, in cui Pascoli augura allo sposo «Pace [...] se non felicità; o anche felicità, poi che l’hai meritata». Seguono otto sonetti, di cui quattro del tutto inediti fino ad allora: tutti confluiranno nella seconda edizione di «Myricae» del 1892. «Lo stornello» è in prima edizione e sarà pubblicato, l’anno successivo, sul settimanale bolognese «La Patria» del 22 gennaio. «Rio Salto», invece, era già uscito, una decina di anni prima, sul mensile fiorentino «I Nuovi Goliardi» del giugno-luglio 1877, con il titolo differente di «Lo so...». «La chiesa» è stampata qui per la prima volta ma, con l’ingresso in «Myricae», muterà titolo in «In chiesa». «Il maniero», come «Rio Salto» era già uscito a Firenze su «I Nuovi Goliardi», nell’aprile del 1877 e nello stesso mese fu pubblicato anche a Bologna, sul mensile «Pagine Sparse». «Il fonte» e «Il bosco» erano uscite pochi mesi prima delle nozze, il 24 luglio 1887, sul settimanale di Livorno «Cronaca Minima». Infine, vedono la luce qui per la prima volta le poesie «I sepolcri» e «Cavallino»: come le altre vengono accolte nella seconda edizione di «Myricae», ma «I sepolcri» sarà scartata dalla raccolta e non comparirà più nelle edizioni successive. La splendida e preziosa plaquette è abellita da eleganti testatine e finalini. Rarissimo, 2 sole copie in Iccu (Biblioteca comunale dell'Archiginnasio - Bologna; Biblioteca nazionale centrale - Firenze). Pascoli, «Myricae», ed. Nava, pp. CCLXX-CCLXXX. Gambetti - Vezzosi, Rarità bibliografiche, p. 641.
In-4°; cc. (12), al frontespizio titolo entro cornice architettonica incisa su legno. Rara edizione originale di quest’elegia pastorale che Marco Girolamo Vida dedica alla memoria di Giulio II. L’opera ebbe solo una tarda seconda edizione nel 1778 (nella raccolta di Agostino Vairani pubblicata a Roma), dove compare con il più noto titolo di Quercens, a evocare lo stemma del papa Della Rovere (1503-1513). Nell’edizione cinquecentesca il titolo Quercens non appare al frontespizio ma al principio dei versi. I personaggi che cantano la morte di Giulio II negli esametri del Carmen sono i tre pastori Vitiscus, che dà voce allo stesso Vida, Myrtilus e Coryletus. Si snoda tra metafore di animali in un immaginario bucolico il rimpianto per il pontefice che aveva portato la libertà a Roma, sotto l’egida della giustizia e della generosità. La lettera dedicatoria è indirizzata al cardinale Leonardo Della Rovere, cui pubblicamente l’autore chiede di sostenere economicamente la pubblicazione del suo Juliad. Marco Girolamo Vida (1485-1566), poeta nato a Cremona e morto ad Alba dove fu vescovo, dimostra in quest’opera, una delle sue prime, la sua precoce capacità di comporre esametri in una amoniosa composizione generale dell’opera. A rare original edition of this bucolic elegy dedicated by Vida to the memory of Julius II. The work was reprinted only in 1778 (in a collection published by Vairani in Rome) where it appears under the better-known title of “Quercens”. In this XVI Century edition the title “Quercens” doesn’t stand out on title but at the beginning of the poem. Marco Girolamo Vida (1485-1566), born in Cremona and dead in Alba, where he was bishop, shows in this work, one of his firsts, his precocious ability in composing exameters. In ICCU un esemplare alla Biblioteca Apostolica Vaticana e uno alla biblioteca Augusta di Perugia; in OCLC 3 esemplari registrati . F. Ascarelli, Annali tipografici di Giacomo Mazzocchi, p. 63 n. 56; Bibliotheca Vidiana n. 62. A rare original edition of this bucolic elegy dedicated by Vida to the memory of Julius II. The work was reprinted only in 1778 (in a collection published by Vairani in Rome) where it appears under the better-known title of “Quercens”. In this XVI Century edition the title “Quercens” doesn’t stand out on title but at the beginning of the poem. Marco Girolamo Vida (1485-1566), born in Cremona and dead in Alba, where he was bishop, shows in this work, one of his firsts, his precocious ability in composing exameters.
Fine Turkish, Ottoman (1500-1928) Original full leather bdg. with decorative embossing. All edges gilt. Cr. 8vo. (19 x 12,5 cm). In Ottoman Turkish. 47 poems of Yahya Kemal in 120 pages. Different pen and pencils and inks. No general title, under the title of 'Ithaf' [i.e. Dedication] poem of him, a signature as "Y. K." with a script. Yahya Kemal Beyatli, born Ahmet Âgâh, was a leading Turkish poet and author, as well as a politician and diplomat. Yahya Kemal was born Ahmet Âgâh on December 2, 1884 in Skopje, then in the Kosovo Vilayet of the Ottoman Empire. He wrote under pen names such as Agâh Kemal, Esrar, Mehmet Agâh, and Süleyman Sadi. He came from a prominent family, whose roots could be traced back to the Ottoman court, and he was educated at various private schools. As he was about to start his higher education, severe disagreements between his parents kept him away from school for some time. When he tried to return to school, he was turned away because it was too late into the semester. His absence from school coincided with the oppressive regime of Abdülhamit II (reigned 1876-1909), and Yahya Kemal got involved various anti-regime movements. To avoid getting arrested, he went to Paris in 1903. During his time abroad, he met other exiled Turkish intellectuals, politicians and writers. He traveled extensively in Europe, and was exposed to various cultures. He developed a fondness for literature and was influenced by the French romantic movement. He eventually decided that he wanted to write poetry, and he first studied the historical works of the French Parnasse poets. Consequently, he sought out a way to revitalize Turkish Divan poetry in order to create smooth and pure poetic lines. Yahya Kemal's poetry is influenced by music, because he composed with concepts borrowed from Turkish music. While explaining the inner rhythm of the poetic language, he used musical terms such as Tinnet, which denoted the musical value of the sounds or words that pace a line of poetry. For Yahya Kemal this was the only method for creating internal harmony. He states, "Poetry is akin to music. Poetry is not made of couplets, but poetry is melody." For the most part, he was consistent and practiced what he preached; in his poetry, music and meaning go hand-in-hand. The central thought that runs through Beyatli's poems and prose is that the Turkish nation is fashioned with the sweat and tears of the heartland. Even his love poems featured stylized historical and cultural values. Another peculiarity that can be perceived in Beyatli's poetry is the almost feminine sensibility that he displayed towards Islam. His explanation for this is that his father spent very little time with him, and that his first lessons in religion came from long hours spent talking with his mother. Yahya Kemal grew up in a household where hymns and chants were sung, where values of the past were kept alive, hence in his poems he used religion and esthetics together. When he returned to Istanbul in 1912, Yahya Kemal was already known as a master poet, and the change of regime in the country provided him with opportunities in various high level governmental positions. Beyatli became a member of parliament for the Urfa (1923-1926), Yozgat (1934), Tekirdag and Istanbul (1943) provinces. After the Surname Law came into effect in 1934, he adopted the surname "Beyatli". In 1926, he was appointed ambassador to Poland, where he remained until 1929. He was ambassador to Portugal between 1930 and 1932, also acting as Envoy Extraordinary and Minister Plenipotentiary in Madrid. In 1947, he was appointed as the first Turkish ambassador to Pakistan. After this assignment, his health got progressively worse, and he returned to Turkey in 1949.
Rarissima edizione originale. Ottime condizioni di conservazione (trascurabili fioriture su alcune carte) molto fresco e a pieni margini (206 x 131 mm). Quando Francesco I giunse in Italia insieme alla moglie, Porta fu incaricato di scrivere alcuni versi di benvenuto: «È un incarico imbarazzante al quale l’I.R. Cassiere de Monte [i.e. Porta] non può rifiutarsi, ma il Brindes che pubblica dallo stampatore [Pirotta] è tutt’altro che omaggio servile (o una palinodia qualunquistica del primo brindisi, come intenderanno con semplicismo certi lettori postrisorgimentali). Chi lo legge in questi giorni del ’15, in cui lo spirito autonomista dei Milanesi è deluso ma non definitivamente soffocato, non ha incertezze nel decifrarne l’allegoria politica: “Che Toccáij, che Alicant, che Sciampagn, Che pacciugh, che mes’ciozz forester! Vin nostran, vin di noster campagn, Ma legittem, ma s’cett, ma sincer, Per el stomegh d’on bon Milanes Ghe va robba del noster paes”» (Isella, Ritratto dal vero, p. 204). E l’allegoria enologica venne esplicitata in tutta chiarezza nella seconda edizione del Brindes, all’interno dell’editio princeps delle opere di Porta, uscita nel 1817, dodicesimo volume della Collezione delle migliori opere scritte in dialetto milanese; il poeta, in una lettera a Cherubini dello stesso anno, chiese infatti apertamente: «Desidererei solo che nella ristampa del Brindisi V.S. avesse la buontà di fare una nota, colla quale fosse avvertito chi legge che sotto l’allegoria de vini si adombrano i possessori più cospiqui de luoghi, ove sono i vini raccolti» (Lettere, p. 244). Il curatore diede seguito alla richiesta di Porta e premise al componimento una nota «Al lettore» che recitava: «Questo componimento, unico esempio di poesia ditirambica nel nostro dialetto, vide già luce in Milano coi tipi del Pirotta nel dicembre 1815. Crediamo bene di avvertire che sotto l’allegoria de’ diversi vini de’ quali è fatta parola in questo Brindisi s’adombrano i più distinti fra i nostri concittadini i cui poderi primeggiano in que’ luoghi ove raccolgonsi i vini medesimi» (Poesie 1817, p. 162). A parlare, ancora una volta, come nel Brindes a Napoleone, è il personaggio di Meneghin «in veste di procuratore del popolino ambrosiano […] invitando all’unione concorde sotto le bandiere degli Asburgo» (Novelli, p. 187). E tuttavia, lungi dal comporre un testo di mera adulazione, Porta fece pronunciare a Meneghin, incoraggiato dal vino, precisi avvertimenti rivolti ai regnanti: «allentamento delle imposte, impulso ai commerci, munificenza, concessione di consistenti autonomie» (ibidem). Di notevole rarità, se ne riscontrano solo otto esemplari nel catalogo SBN. Isella, Ritratto dal vero di Carlo Porta, p. 204; Bibliogr. edizioni portiane (Braidense Milano), n. 88
Edizione originale. Dorso muto rinforzato tramite restauro professionale perfettamente riuscito; veniale mancanza di pochi millimetri al taglio esterno del piatto anteriore, ben lontano dalla parte a stampa; uno splendido esemplare in barbe fresco e pulito nei suoi colori originali. Rarissima plaquette stampata in soli 30 esemplari che contiene le edizioni originali di «L’ultima passeggiata» (raccolta di 8 madrigali senza titolo) e della ballata «Crepuscolo». «L’ultima passeggiata» fu ripubblicata lo stesso anno sul «Resto del Carlino» (3 ottobre) e l’anno successivo sul quindicinale torinese «La Letteratura» (1 maggio), per poi confluire nella seconda edizione di «Myricae» dove «il Pascoli provvide anche a dare ai singoli madrigali un titolo rivelatore» (Garboli, vol. I, p. 621) e arricchì la raccolta di altri quattro componimenti. «Crepuscolo», ristampato nel fascicolo del 7 settembre 1890 della «Vita Nuova», venne anch’essa accolta nella seconda edizione di «Myricae». La poesia, però, fu esclusa dalle edizioni successive ristampata nuovamente nella seconda edizione di «Poesie varie» curata da Maria Pascoli. Questa splendida edizione, stampata su carta forte con testatine e finalini di grande eleganza, offre dunque l’occasione di leggere i testi nella loro stesura originale, notevolmente modificata con il loro ingresso in «Myricae». Poesie e prose, ed. Garboli, vol. I, p. 616; Myricae, ed. Nava, pp. CCLXXI e CCLXXIX
15 litografie a uno e 2 colori di Emilio Scanavino (cm 34x49,5). Poesie di Malabarba Carta Fabriano Rosaspina.. 4to (cm 34x49,5). pp.. . Ottimo (Fine). . Edizione di 50 + XX + 4 H.C. es. numerati. .
Edizione originale. Tutto il pubblicato in 6 fascicoli dal 1919 al 1921 in ottime condizioni (sovracoperte leggermente brunite e con minimi segni del tempo, per il resto esemplari privi di particolari difetti da segnalare). Prima di dare vita, nel 1922, all’avventura tipografica-editoriale della storica Officina Bodoni – che da Montagnola, nei pressi di Lugano, sarebbe poi stata trasferita a Verona -, Giovanni (Hans) Mardersteig – fondamentale figura di intellettuale-tipografo, creatore di elegantissime edizioni a partire dall’ «Opera omnia» di D’Annunzio del 1925 – fondò nel 1919, con l’amico e compagno di studi all’Università di Kiel Carl Georg Heise, una rivista destinata a farsi modello di equilibrio tra potenza della pura immagine e parola. «Genius. Zeitschrift für alte und Werdende Kunst» (ovvero “Genius. Rivista per l’arte antica e futura”) nacque in effetti come periodico dedicato ai movimenti artistici presenti e ai loro possibili sviluppi – su tutti, l’Espressionismo – avendo tuttavia profondo rispetto per il passato e rifiutando, come scrisse Heise, «la devozione cieca verso tutto ciò che è nuovo». Eppure, su impulso dell’editore della rivista Kurt Wolff – altro raffinato gigante dell’editoria novecentesca, a cui dobbiamo la prima pubblicazione della maggior parte delle opere di Kafka – che suggerì di suddividere la rivista in due sezioni – la prima, dal titolo “Die Bildenden Kunste” (“Le belle arti”) e la seconda, dal titolo “Dichtung und Menscheinn” (“Poesia e umanità”) -, «Genius» ospitò nelle sue pagine in formato in folio anche importantissimi contributi poetici e letterari, tra cui il racconto al tempo ancora inedito «Erstes Leid» («Primo dolore») del già nominato Kafka. Ma nei sei numeri usciti con cadenza semestrale tra il 1919 e il 1921, la rivista diede spazio, corpo e respiro a molto altro: illustrazioni, tavole applicate con riproduzioni di opere e luoghi e litografie originali, tra i tanti, di Emil Nolde, Karl Schmidt-Rotluff, Erick Heckel, Franz Marc accompagnate da approfondimenti e testi critici, e scritti – per citare solo i nomi maggiori - di Max Brod, Alfred Döblin, Hermann Hesse, Maxim Gorki, Ernst Bloch e, ovviamente, Franz Kafka.
Versione originale inglese di Ezra Pound Volume fuori serie della "Serie letteraria". Libro a cura di Giovanni Scheiwiller, impresso dalle Industrie Grafiche Pietro Vera di Milano il 15-06-1937. Copia n. 40. (Gli esemplari I-XXV sono stampati su carta Japon per Gli Amici del libro) . 32. pp. 32. . Ottimo (Fine). Piccole mancanze al dorso dellla sovracoperta (Small rubs at the dust-jacket and spine). Prima edizione di 220 + XXV es. numerati. . E' la prima piccola antologia degli Analecta di Confucio. Rif. Donald Gallup, Ezra Pound. A Bibliography. The University Press of Virginia, Charlottesville, 1983: pag. 60, A44