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365-Eo.J. Feder in Schwarz, über Bleistift, auf Bütten, oben bezeichnet und datiert ?Bei Mariabrunn. Den 29 Mai 1812?, links oben numeriert ?13?, verso bezeichnet, signiert und datiert ?Landschaft bei Maria Brunn zwei Stunden v. Wien. Federzeichn J.A. Klein d. 29. Mai 1812?. 13,2:19,9 cm. Verso 2 Skizzen. Provenienz: Sammlung R.Ph. Goldschmidt, Berlin, Lugt 2926; Graphisches Kabinett, München, bis 12.02.1937, dort erworben von Direktor Schütze, München; Süddeutsche Privatsammlung. Vergleichsliteratur: R. Freitag-Stadler, Johann Adam Klein 1792-1875. Zeichnungen und Aquarelle. Nürnberg 1975, Nrn. 37-57. Unter diesen 1812 bzw. um 1812 entstandenen Zeichnungen befinden sich zwei, Nr. 37 und 45, die in Wien, ebenfalls im Mai, nämlich am 8. bzw. 22 Mai 1812 datiert sind.
1812016-E1812. Aquarell über Bleistift, auf cremefarbenem Velin mit Wasserzeichen: Honig & Zoonen, links oben bezeichnet und datiert ?....bach im Engelbergthal 1812?. 36,2:25,8 cm. Wohl Vorzeichnung für eine Graphik.
130-Do.J. Feder in Braun, grau laviert, über Bleistift, auf bräunlichem Bütten mit undeutl. Wasserzeichen, verso bezeichnet ?Reiterschlacht?. 19,8:30,2 cm. - Mit leichtem Lichtrand rundum sowie kleineren Restaurierungen, die recto kaum sichtbar sind. Provenienz: Aus dem Nachlaß der Familie Morgenstern; Frankfurter Privatbesitz. Die Zeichnung entstand vermutlich während seiner Studienzeit in Salzdahlum zwischen 1766/68.Sie könnte nach einer Vorlage von Gg. Ph. Rugendas entstanden sein.
320-Eo.J. Aquarell über Bleistift, auf strukturiertem Papier, aufgezogen, unten signiert ?F W Moritz?. 19,3:25,4 cm. Auf einem alten Abdeckpapier bezeichnet ?Lac de Brienz Suisse peint par Moritz, le beaufrère de ma Grandmère Sophie Willnauer née Pouchon dont il avait épousé la s?ur ».
1905142-W1905. Aquarell, auf Karton, rechts unten signiert ?Bl. Odin?, verso bezeichnet und datiert ?Barbazay 15 8bre 1905?. Ca. 28,1:19,6 cm. Verso mit handschriftlicher Widmung des Vorbesitzers aus dem Jahr 1958. Verso an den Ecken Reste einer alten Verklebung.
26603Paris, Bernard Grasset 1930. Fort in-8, 312 pp-[2] table des illustrations. Pleine reliure en maroquin orangé, dos lisse orné d'un dessin doré (femme nue tenant un drapé), plats illustrés, fleurons dorés, page de gardes en suédine et papier fleuri, tête dorée, couvertures et dos conservés, dans un coffret noir. (reliure revue par Florent ROUSSEAU).
Paris, Bernard Grasset 1930. Fort in-8, 312 pp-[2] table des illustrations. Pleine reliure en maroquin orangé, dos lisse orné d'un dessin doré (femme nue tenant un drapé), plats illustrés, fleurons dorés, page de gardes en suédine et papier fleuri, tête dorée, couvertures et dos conservés, dans un coffret noir. (reliure revue par Florent ROUSSEAU). Edition originale. Tirage limité à 580 exemplaires. UN DES 26 EXEMPLAIRES DU TIRAGE DE TÊTE N° SUR JAPON NACRE. Exemplaire numéro 12. Avec 16 planches illustrées hors-texte. Bel exemplaire enrichi D'UN DESSIN ORIGINAL ET D'UN ENVOI AUTOGRAPHE DE L'AUTEUR. Paul Poiret écrit ses mémoires sous forme de chapitres qui évoquent sa jeunesse, (avec une photographie hors-texte, P. Poiret a Billancourt (9 ans), les maisons où il est passé et les artistes qu'il a fréquenté et influencé ; Doucet, (une planche hors-texte : chez Doucet une des premières créations de Paul Poiret), Worth, (2 planches h.t), Iribe (1 planche h.t de Paul Iribe ;:la robe " Joséphine "), Dunoyer de Segonzac (une planche ht un dessin de Dunoyer de Segonzac : Isadora dansant), Forain... Les personnalités qu'il a côtoyées ; Abel Truchet, la Comtesse Greffulhe, Isadora Ducan, Max Jacob, Lyautey, Raoul Dufy, Yvette Guilbert, Bruant.... Toute une époque...
256-Eo.J. Pinsel in Braun, braun laviert, über Bleistift, auf cremefarbenem Velin, rechts unten signiert ?F. Preller?. 19,7:26,8 cm.
274-Eo.J. Feder in Braun, über Bleistift, auf Velin. 22,3 : 20 cm. Vgl. zu dieser Zeichnung besonders Katalog: Friedrich Salathé. Basel/Lübeck/Stuttgart, 1988, Nrn. 155 und 157, Abb. 60 und 62.
185-Wo.J. Feder in Schwarz, grau laviert, mit schwarzer Feder umrandet, auf Bütten mit Wasserzeichen: D & C Blauw, verso bezeichnet ?Dessin par Wilhelmine de Schmerfeld?. 21,5:28,1 cm.
045-Io.J. Aquarell und Gouache, über Spuren von Bleistift, auf Velin, verso auf dem alten Untersatz Reste der Signatur ?Julius Steink(opf)? sowie bezeichnet ?Castel Gandolfo?. 21,8:31,5 cm. Verso Reste einer alten Verklebung sowie von fremder Hand bezeichnet ?Castel Gandolfo? und ein unvollständiger Name ?Julius Stein(kopf)?. Provenienz: Sammlung Carl Meurer, Straßburg, nicht bei Lugt.
177-Do.J. Feder in Grau, braun laviert, mit grauer Federlinie umrandet, auf Bütten. 30:43,8 cm. Mehrere kleine Einrisse im oberen und unteren Rand hinterlegt. Provenienz: Helmut Märkt, Reutlingen.
750-Eo.J. Pinsel in Braun über Bleistift, mit Bleistiftlinie umrandet, auf cremefarbenem Velin, rechts signiert ?G. Taubert?. 30,3:41,3 cm. Mit Pinselproben an den Rändern.
1935146011935 1 Huile sur papier fort contrecollé sur toile, signée en bas à gauche, (1935), 46 x 64 cm.
1906009-H1906. Pinsel und Feder in schwarzer Tusche, über Bleistift; Kopf und Körper der Figur aus grauem Papier ausgeschnitten und auf Bütten geklebt, Barhocker in schwarzer Tusche, auf Bütten, links unten bezeichnet, signiert, und datiert ?au bon camerade Col / Ed. J. Tricart 06 Paris.?. 31:24,6 cm. - Blatt insgesamt vergilbt und mit leichten Gebrauchsspuren. Möglicherweise handelt es sich hier um eine Darstellung von Henri Toulouse-Lautrec (1864-1901), dessen Kleinwüchsigkeit allgemein bekannt war. Zeitgenössische Abbildungen zeigen den bekannten Chronisten der Welt des Pariser Künstlerviertels Montmartre mit schwarzer Melone und üppigem Schnurrbart.
465-Eo.J. Schwarze und rote Kreide, auf brauntonigem Velin, rechts unten monogrammiert ?WH. fc?. 15,5:10,9 cm. Links mit schmalem Lichtrand.
1820cmd30<p><strong> A VERY CURIOUS ALBUM OF EROTIC DRAWINGS </strong></p><p><strong> MANUSCRIPT / DRAWINGS</strong></p><p><strong> D'HANCARVILLE Pierre-François</strong></p><p><strong> <em>Monuments of the Private Life of the Twelve Caesars – 79 DRAWINGS</em></strong></p><p><strong> France c. 1820-1830. </strong>Small 4to 87 leaves. 19th century half brick-red shagreen binding.</p><p><strong>A very curious handwritten album created by an anonymous amateur based on the <em>Monumens de la vie privée des douze Césars</em> </strong>by D'Hancarville the famous <em>curiosa</em> first published in 1780 in Nancy by Le Clerc with the false imprint "A Caprées chez Sabellus". <strong>This album contains 79 erotic pen drawings purportedly inspired by antique cameos and statues</strong>. The artist allows himself some interpretation of D'Hancarville's plates: simplifying lines selecting elements of interest or even… exaggerating certain attributes. This intriguing album likely produced in the 1820s-1830s was bound later in the 19th century complete with a specially printed title page for the occasion!</p>
1800016157London: The Committee 1800. Book measures 67x51.cm. 1pp list of 21 plates this copy has an extra 3 plates so 24 double page folding plates in all of which 5 are partailly coloured. Bound without original wrappers. Bound in red calf both boards in-set with red cloth gilt lettering. Binding rubbed scuffed some loss on edges and corners. Internally contents becoming loose a couple of plates creased 1 plates with loss of margin not encroaching onto engraved area some surface wear to a couple of plates some light spotting. Generally plates in good clean condition. A good copy.F. Hardcover. Near Very Good. Elephant Folio - over 15" - 23" tall. The Committee Hardcover
- S.n., s.l. (Circa 1776), Cadre : 32x40,5cm ; dessin : 26x28,5cm, une feuille encadrée. - Dessin original à l'encre et à l'aquarelle. Encadrement moderne. Dessin réalisé pendant le voyage fait avec le marquis de Sade au cours de l'année 1776. Jean-Baptiste Tierce (1737-1794), élève à l'école des Beaux-arts de Rouen puis à l'Académie de Peinture et de Sculpture de Paris, se fit rapidement remarquer comme paysagiste pour ses vues du Sud de la France et de l'Italie. Ses tableaux sont conservés aux Offices de Florence et dans plusieurs musées français. Lorsqu'en décembre 1775 Sade quitte Rome pour Naples, il est accueilli par le gendre de son ami le Docteur Mesny, Jean-Baptiste Tierce, qui à cette époque reçoit les commandes du Cardinal de Bernis. Il trouve un logement au Marquis « [qui] entend tout voir [de la région], s'instruire de tout, juger, admirer, critiquer, aimer, haïr, bref se livrer sans frein à cette curiosité insatiable et passionnée qui le conduit aussi bien dans les musées, les galeries, les églises, les palais et les bibliothèques, que dans les grottes, les caveaux, les catacombes, et jusque dans les entrailles des volcans. Il ne se contente pas de contempler les uvres d'art, les monuments antiques ou modernes, il observe aussi les murs, la politique, la religion, l'administration, la vie sociale. La beauté des femmes, les usages du monde, la qualité des spectacles, les manières de manger, de boire, de s'habiller, de prier, de se conduire dans le monde : rien ne le laisse indifférent. Il voudrait saisir tout le présent et tout le passé de cette civilisation, l'embrasser toute entière dans une vision unique et universelle. Programme gigantesque, à la mesure de son imagination exceptionnelle, mais qu'il n'a plus remplir, qu'il lui était impossible de remplir. Pourtant, telle est sa première ambition d'écrivain : grandiose, démesurée. En vue de ce « grand uvre », Sade prend des notes à la hâte, au bord des chemins ou dans les auberges, qu'il complète avec les fiches de ses correspondants Mesny et Iberti. Ainsi s'édifie ce monument qu'il destine au public, mais qui ne verra le jour qu'au XXème siècle. Jean-Baptiste Tierce y collabore étroitement : il relit les notes et consigne ses observations sur de petits cahiers, avec des numéros renvoyant aux uvres décrites. Sade en tient le plus grand compte. Souvent, le peintre l'accompagne dans ses randonnées, son carnet de croquis à la main, dessinant les édifices et les paysages qu'ils ont sous les yeux. Une centaine de ces dessins et gouaches ont été récemment retrouvés dans les archives de la famille de Sade. Ils confèrent au Voyage en Italie l'allure d'un véritable reportage. » (Maurice Levert, Sade, pp. 283-284). Provenance : archives de la famille de Sade. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1968, 66x47,4cm, une feuille. - Two original double-sided gouaches signed, presented to his French lover 1968 | 66 x 47.4cm | single sheet Original double-sided gouaches on thick paper, signed and dated 1968, bearing an autograph inscription. Skillfull repairs. Exceptional original double-sided gouache in a medium unique to Durrell, signed with his artist's pseudonym and given to his French lover: «for Janine Brun Oscar Epfs 1968». The first, abstract, composition by Durrell has a scene on the verso of a scene of Classical inspiration, recalling his ever-present interest in archeology and the ruins of the glorious past of his dear Greece. The two gouaches resemble in their effect the paintings of Henry Miller, his artistic and literary mentor, who was using the same pictorial processes at the time - especially patches of gouache in bright, sunny colors. This work is steeped in his long years in Greece and his passion for Antiquity: on the verso, one can see tunic-clad figures standing before Classical columns, one of them carrying an amphora on his shoulder. This pagan, ancestral Greece appeared in the fine details of most of his works, from Prospero's Cell (about his youth in Corfu, published in 1945) to he Greek Islands (1978). After he established himself at Sommières, he nonetheless went back there often to «find, like an archeologist, the phantoms that haunt countries that have changed so much» (he Shade of the Greek Sun). [FRENCH VERSION FOLLOWS] Gouaches originales peintes recto-verso sur papier fort signées et datées de 1968, réalisées sur papier fort et agrémentées d'une dédicace autographe. Nombreuses traces de plis, déchirures marginales, trous d'épingles et déchirures angulaires. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la « maison Tartès », sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée « Buttons » en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de « Buttons », louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnelles gouaches originales peintes au recto et au verso d'un support unique par Lawrence Durrell, signées de son pseudonyme d'artiste et offertes à son amante française : "for Janine Brun Oscar Epfs 1968". La première composition abstraite portant l'envoi de Lawrence Durrell est doublée au verso d'une scène d'inspiration antique, rappelant l'intérêt constant qu'il porta à l'archéologie et aux ruines du glorieux passé de sa chère Grèce. Parallèlement à son travail d'écriture, l'auteur du Quatuor d'Alexandrie pratiqua assidument la pei
- 1848, 43,5 x 29,5 cm (57 x 43 cm avec cadre), Dessin et lavis, titre et date manuscrits au crayon noir en haut à droite par l'artiste.. - Dessin et lavis original de Jules Laurens.Date et lieu écrits au crayon noir par l'artiste en haut à droite de l'oeuvre (novembre 1848).Oeuvre présentée dans un cadre ancien en bois verni et doré, sous marie-louise.Une légère tache noire dans l'angle supérieur gauche du cadre et un infime accident dans l'angle inférieur droit du cadre, sinon bel état de conservation.Jules Joseph Auguste Laurens est un peintre et lithographe, né à Carpentras le 27 juillet 1825, mort à Saint-Didier le 5 mai 1901. Issu d'une famille de cinq enfants, Jules rejoint, à l'âge de douze ans, son frère aîné, Jean-Joseph Bonaventure Laurens, installé à Montpellier. Il s'inscrit à l'école des Beaux-arts de cette ville, aux côtés d'Alexandre Cabanel et côtoie le milieu artistique de son frère. De 1842 à 1846, il séjourne à Paris, pour parfaire sa formation, à l'école des beaux-arts où il est admis 5ème sur 600, et dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. De 1846 à 1849, il parcoure, en tant que dessinateur, la Turquie et la Perse, dans le cadre d'une mission scientifique dirigée par le géographe Hommaire de Hell. Malgré l'échec de la mission (mort de Hommaire de Hell, non rémunération des travaux), Jules ramène plusieurs centaines de croquis, dessins et aquarelles qui vont servir son activité artistique. Ces cartables sont aujourd'hui conservés à l'école des Beaux-Arts de Paris, à Avignon et à Carpentras (Bibliothèque Inguimbertine et musées). De ce voyage, il rapporte aussi des uvres de l'art qajar par la suite données au Musée Calvet à Avignon et au musée de Carpentras.Après son retour dans le Comtat, il apporte sa contribution au développement de la bibliothèque-musée de Carpentras. Collectionneur, il fait don à cette institution de nombreuses uvres notables d'artistes contemporains reconnus (Victor Hugo, Ingres, Auguste Bonheur, Eugène Cicéri, Gustave Doré etc.).Connu pour ses tableaux orientalistes ou ses portraits de paysans (auvergnats, comtadins), c'est dans l'art du paysage qu'il se révèle, tenant de Corot et de l'école de Barbizon. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
194482368Paris s. d. [circa 1944] | formats divers | 10 feuilles
19987130Editions Steidl 1998. In-8 broché non paginé au format 15,5 x 21 cm. Couverture rempliée monogramée. Livre glissé sous emboitâge avec titre. Tête et tranches dorées. Luxueux recueil de photos de l'artiste. Edition originale allemande, tirée sur couché. Précieux exemplaire accompagné d'une lettre autographe recto-verso et d'un dessin original pleine page, non signé, mais certainement de la main du créateur au format 21 x 29,5 cm, sur papier aux initiales de Karl Lagerfeld.
11155Paris, Dentu, s.d. (1887-1890), 12 fascicules reliés en 2 vol. grand in-4° (293 x 200), 1/2 maroquin rouge à coins, dos à 5 nerfs, couvertures illustrées conservées (Reliure de l'époque), de 269 pp. ; 246 pp.Coupes frottées, plats de papier rayés, très bel exemplaire par ailleurs.
14267Crayon sur papier calque. Cachet rouge de l'atelier en bas à gauche. En feuille Bon 17 feuillets 29 x 20 cm