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- Club alpin français, S.n. (Grenoble) 1886, In-8 oblong (27,5x21cm), relié. - Edition originale, très rare, réalisée par le Club alpin français de l'Isère. Numéro d'ordre de l'exemplaire : N°55. Sur la page de titre, mention d'Album N°1. Il est probable que cette notion de permier album renvoie à un projet du Club alpin français pour chaque section, Dauphiné, Savoie, Haute Savoie, Vosges... Par contre, on trouve dans les catalogues de la Bibliothèque Nationale, d'autres albums notés numéro 1 de la section de l'Isère, mais qui sont intitulés "Chartreuse" et "Grandes-Rousses, Sept-Laux, Belledonne" ; ces deux autres albums contiennent également 50 photos comme le nôtre. Ces albums ont un caractère nettement artisanal et ne constituent pas une édition imprimée au sens classique, ils étaient réalisés par et pour le Club. On n'y trouve pas ailleurs aucun nom d'imprimeur. Le nombre d'exemplaire, de ce fait, étaient certainement très restreint, et destiné à quelques membres et institutions, et non au domaine public. Reliure en demi chagrin chocolat à coins d'époque. Dos à nerfs orné de 3 fers, titres dorés. Tranches rouges. Frottement coiffes, bordures et coins. Après quelques feuillets destinés aux descriptions des photos, 50 planches cartonnées montées sur onglets avec 50 photographies contrecollées (9,5x14cm), avec un numéro et une légende. Tampon en page de titre : Club alpin français, section de l'Isère, Grenoble. Le Club alpin français est fondé en 1874 avec un centre à Paris. Sa mission était de faire découvrir la montagne par la pratique et la connaissance, en promouvant des travaux scientifiques, l'alpinisme, les randonnées... Chaque section diffusera de nombreux périodiques. Le Club alpin deviendra fédération sportive en 1996. Les photographies prises cherchent à donner une représentation la plus fidèle possible de la montagne en Isère, avec des vues de sommets, gorges, cascades, ponts, tunnels, ermitages, routes, lacs... C'est une des premières missions photographiques sur la montagne. Tirages argentiques contrastés et en fort bel état. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Reullinger, Paris circa 1920, diamètre 11 cm. - Rare et inédit portrait en tondo d'Edith Follet, deuxième femme de Louis-Ferdinand Céline, qu'il épouse en 1919, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio Reullinger. La photographie comporte une déchirure marginale restaurée et les légendes manuscrites «?Édith Follet?» «?1920?» inscrites au verso. Ce très élégant portrait de la dessinatrice Édith Follet, à notre connaissance inédit, date du début des années 1920 et met un visage sur la «?gracieuse brunette d'une distinction froide?», qui illustra la thèse en médecine de Céline, souvent considérée comme son tout premier livre, préfigurant le Voyage au bout de la nuit. Céline rencontre Édith Follet en 1918 par le biais du père de la jeune fille, le très respecté docteur rennais Athanase Follet. En route vers ses premières tournées de sensibilisation contre la tuberculose au sein de la mission Rockefeller, Céline dîne chez le docteur en compagnie de sa charmante fille?: «?Il avait des yeux extraordinaires, d'un bleu qui changeait selon ses sentiments. Quand il était contrarié, son regard s'éclaircissait. Ce grand garçon d'un mètre quatre-vingts me donnait l'impression d'être un homme?», confie-t-elle soixante-huit ans plus tard. Après son baccalauréat et des mois de chastes tête-à-tête avec la jeune fille de cinq ans sa cadette, Louis Destouches épouse Édith Follet le 10 août 1919 à Quintin. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Par l'auteur, s.l. 1981, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue
- Nadar, Paris 1878, 6x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant Jules Verne, au format carte de visite, contrecollée sur un carton fort du studio Nadar "51 rue d'Anjou St Honoré". Annotation à la plume au dos, avec les informations publicitaires de l'atelier Nadar. Médaille d'or. Exposition universelle 1878. Tampon bleu ; Editeur J. Kuhn, Paris. Jules Verne rencontre Nadar en 1861 et les deux hommes deviennent amis, l'homme lui laisse une profonde impression et ses aventures l'inspirent pour Cinq semaines en ballon [Nadar se liera avec Jules Verne pour créer une Société d'encouragement du transport en ballon], De la terre à la lune et Autour de la lune. L'auteur le décrit ainsi dans De la terre à la lune : "C'est un homme de 42 ans, grand, mais un peu voûté déjà, comme ces cariatides qui portent des balcons sur leurs épaules. Sa tête forte, véritable hure de lion, secouait par instants une chevelure ardente, qui lui faisait une véritable crinière. Une face courte, large aux tempes, agrémentée d'une moustache hérissée comme les barbes d'un chat et de petits bouquets un peu égarés, un regard myope, complémentaient cette physionomie éminemment féline." Beau portrait de l'écrivain par Nadar où celui-ci apparaît particulièrement chaleureux et bienveillant. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit
196421239Los Angeles, printed by Anderson, Ritchie & Simon, 1964. In-8 broché de [48] pages. A l'état de neuf.
1857AQ32953London. Dorchester: Bland & Long. John Pouncy Photographic institution 1857. Four parts in two volumes. 90; 82pp. Lithographic title to Vol I. terminal advertisements and colophon leaves to each volume all included in preceding collation. With 79 photo-lithographic plates one of which double-page. Original publisher's limp cloth decorated in blind and titled in gilt; Vol II neatly recased in the original binding at an early date. Some rubbing tearing and a little marking to binding; loss to spines. Sporadic spotting to text and images occasional marginal tears including to endpapers and repairs only touching the image on two plates. Inscriptions to each front endpaper of 'Mrs Michel' of Whatcombe House featured in this volume and described as 'not distinguished by any remarkable feature' but as beautifully situated with 'adjacent grounds extensive and picturesque'. An unsophisticated copy of the most important study of Dorset country-houses from their golden age which was also the first - and only - major English book produced in photolithography and is as such a milestone in the history of permanent photographic reproduction. It was described by Gernsheim as 'not only the first but remained the only attempt in book form to reproduce photographic views from nature by photolithography' and by McLean as marking a 'transitional stage between drawing and unretouched photography'. As is explained by English photographic pioneer John Pouncy 1818-1894 in both the introduction and advertisements of this present volume the fading nature of early photography was the revolutionary illustrative median's greatest weakness: 'astonishing as is the effect and almost perfect as is the beauty of some of these works of art permanency is found wanting' or in short 'Photographs very generally fade'. Thus between the conception and completion of this photographic study of his beloved native Dorsetshire Pouncy called 'in the aid of another art that of Lithography; and thus without forfeiting the exactness which is the peculiar characteristic of the one to ensure the quality of durability which is unhappily wanting to it by means of the co-operation of the other' and so 'the views which were originally announced as Photographs will now appear as Photo-Lithographs'. As the reproduced excerpt from a contemporary Poole newspaper review highlights Pouncy's devised process involved transferring long-exposure 'photography to stone and then re-transfers it to paper'; a service that he also here advertises as available from his Dorchester studios. Non static-features were added in by hand giving a rather ghostly appearance. The process must necessarily have been both time-consuming and expensive and each part of this work published by subscription was advertised originally at the price of £1 1s or £5 5s for the planned whole the fifth and sixth of which were never published. Subscribers included the poet William Barnes and many of the owners of the houses featured in the book. Not pure photographs but not simply hand-drawn lithographs either his process produced images truly symbolic of the Victorian artistic compact between mechanisation and manual labour; no book could claim to more truly occupy the threshold between photographic and lithographic illustration. Gernsheim p.546. McLean Victorian Book Design and Colour Printing p.128. First edition. Oblong folio. Bland & Long. John Pouncy, Photographic institution hardcover
1880J6SGPBJ1IXLV1880. With 12 albumen prints ranging in size from ca. 16.5 x 23 cm to 21 x 28 cm. Collection of 12 vintage photographs from the late 19th century showing China Indonesia the Hawaiian Islands California and Egypt. Of the 4 photographs of China 2 show Hong Kong including one possibly by the famous Chinese photographer Lai Fong ca. 1839-1890 showing Queen's Road Central. The two rarest photographs show several of the 7500 imperial examination cubicles in Canton Guangzhou while a photograph by A Chan Ya Zhen shows the famous five-story pagoda on Kun Yam Hill in 1870. The Indonesian island Java can be seen on 3 photographs including one of lake Telaga Warna by the British firm Woodbury & Page based in Batavia Jakarta. Taken further to the west were 3 photographs of Hawaii probably all taken in or near Honolulu. A rare undated photograph of the statue of King Kamehameha was taken probably right after the unveiling ceremony in 1883 as it shows a small wooden fence around the statue which can be seen in an illustration in The Graphic 28 April 1883 but is absent from all later images. Of the 2 final images one by Isaiah West Taber 1830-1912 shows Midway Point in Monterey California and the other by Hippolyte Arnoux fl. 1860-1890 a group of Arabs and camels waiting for the ferry near El Qantara in Egypt. Most of the photographs are worn at the edges with small tears and folds and a few have small holes; one of the images of Hawaii with a waterstain at the lower margin. unknown
187571161Bingham | Paris s. d. [circa 1875] | 6.20 x 10.20 cm | une photographie
In-4 gr. (mm. 338x245), 2 volumi rilegati in mz. pergamena con ang., titolo ms. al dorso, conservate le bellissime copertine a colori eseguite da Erté (pseud. di Romain de Tirtoff, 1892 - 1990), celeberrimo disegnatore e scenografo francese di origine russa. Ogni numero (di pp. 118/224, inclusa la ricchissima pubblicità) è molto ben illustrato (foto e disegni, in b.n. e a colori) da importanti artisti quali: Baron De Meyer, Helen Dryden, Raleigh, W. Smithson Broadhead, e vi figurano racconti (in pre-edizione libraria), articoli, servizi di moda e molto altro, scritti da celebrati autori dell’epoca fra cui: D.H. Lawrence, Somerset Maugham, Barrington, Fannie Hurst, Anita Loos (l’autrice de “Gli uomini preferiscono le bionde”, apparso su Harper’s Bazaar del 1925) e Hugh Walpole. Di questa famosa rivista mensile di moda, offriamo l’annata completa del 1926, che contiene fra l’altro: Somerset Maugham W. “The end of the flight” ("prima edizione") - Baron De Meyer “Modern Incongruities”. Photographs by Baron De Meyer - Anita Loos “Why girls go south” (in gennaio) /// Hergesheimer J. “Tampico” (in 6 parts /March -August). A novel illustrated by H. Raleigh /// Anita Loos “Literary at last” - Baron De Meyer’s Paris article “The making of an elégante”. Photographs by De Meyer - Erté “Frocks and faces”. Designs by Erté (in maggio) /// “A portfolio of summer frocks”, designed by G. Hart, M. MacKinnon, Helen Dryden (in giugno) /// “Why not Brunettes?”. More chapters of Anita Loos’s continuation for “Gentlemen prefer blondes”. Drawings by Ralph Barton - D. H. Lawrence “The Rocking-Horse Winner”. Illustrated by W. Smithson Broadhead ("rara prima edizione di uno dei racconti brevi di Lawrence") (in luglio) /// Somerset Maugham W. “The Creative Impulse” ("prima edizione") (In agosto). Solo due pagine del fascicolo di marzo restaur. al margine interno e copertina del mese di ottobre con lievi abrasioni, altriment tutta la raccolta è molto ben conservata.
190075323A. Emile | Paris s. d. [ca 1900] | 6 x 17.20 cm | une photographie au format carte de visite
191527388S.l., s.d. [1915]. 2 albums au format in-8 oblong (263 x 188 mm) réunissant 345 clichés originaux. Pleines percalines grèges, fermeture à lacet.
1915273881915. S.l. s.d. 1915. 2 albums au format in-8 oblong 263 x 188 mm rÂŽunissant 345 clichÂŽs originaux. Pleines percalines grÂges fermeture ˆ lacet. Important tout autant qu'ÂŽmouvant tÂŽmoignage photographique rÂŽunissant 345 clichÂŽs originaux en noir et blanc de divers formats 68 x 47 mm ˆ 214 x 163 mm. Tirages argentiques du temps contrecollÂŽs ; lÂŽgendÂŽs ˆ la plume au bas des photos. 13 clichÂŽs volants. L'ensemble donne ˆ voir paysages parfois lunaires scÂnes de ruines portraits de militaires dont Zouaves ainsi que de civils vues d'ensemble ou particuliÂre de villages ÂŽglises ou b‰tisses souvent dÂŽvastÂŽs scÂnes de groupes abris militaires scÂnes prises depuis les tranchÂŽes dont premiÂre ligne de front des gradÂŽs : le GÂŽnÂŽral Joffre le GÂŽnÂŽral Rouquerol le colonel Dechiezelle le Commandant Pruneau le Lieutenant Fournier le Lieutenant Walckemar Raymond PoincarrÂŽ alors PrÂŽsident de la RÂŽpublique Villeneuve Bargemont des engins militaires dont vÂŽhicules blindÂŽs un poste de secours une carriole tractÂŽe par un chien des avions une remise de la Croix de guerre des scÂnes figurant la 1Âre Compagnie du 1er RÂŽgiment de fusillers marins des vues de ports et de littoraux des vues aÂŽriennes un avion accidentÂŽ des piÂces d'artillerie et des munitions une locomotive dans une gare dÂŽvastÂŽe une vue aÂŽrienne d'un bombardement des tombes de soldats des scÂnes de bataille navale un soldat posant le cr‰ne d'un Allemand entre les mains la remise du courrier sur le front l'ÂŽdification d'abris des marins un champ d'aviation un cadavre ''boche'' sic etc. En somme cette exhaustive rÂŽunion offre un ÂŽclairage - unique ! - et trÂs complet sur le quotidien des soldats et les ravages engendrÂŽs par la guerre. En outre : une note manuscrite rÂŽdigÂŽe par un Lieutenant-Colonel contrecollÂŽe avec timbre du ''2Âme RÂŽgiment de zouaves de marches'' et deux tickets de train. Nombre de ces photos - au regard des lÂŽgendes - ont ÂŽtÂŽ prises ˆ Nieuport principalement et YprÂs. Rousseurs affectant les plats. Tirages dans l'ensemble bien prÂŽservÂŽs bien que de rares d'entre-eux prÂŽsentent un ÂŽclat altÂŽrÂŽ. Deux feuillets dÂŽsolidarisÂŽs dont un prÂŽsente un manque angulaire ; sans atteinte ˆ la photo. Blocs feuillets dÂŽsolidarisÂŽs de leur reliure respective. Nonobstant ensemble en belle condition. b42961 unknown
793Couverture rigide Alinari & Cook Rome 25x34 cm
19701020531970 13 Ensemble de 13 photogrammes 240x310mm en couleurs réalisés pour la promotion du film.Tirage originaux sur papier, un sticker doré apposé portant le texte: "Trash / Un film de Andy Warhol / Réalisé par Paul Morissey /Un certain goût de sexe / Interdit aux moins de 18 ans / Couleur".Trash est le deuxième film, d’une trilogie, écrit et dirigé en 1970 par le cinéaste Paul Morissey associé à Andy Warhol pour la production. A ce titre, Trash, doit être vu comme le témoignage d’un temps où tous les excès étaient permis et où les rêves et utopies occupaient principalement les esprits. Trash a dynamité les conventions Hollywoodiennes classiques tout en s’appropriant un nouveau style lui-même plein de clichés simplement actualisés. Les 13 tirages sous passe-partout. (102053)
108621Paris, Plon, Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs, 8 rue Garancière, sans date (1904-1905), 1ère et 2ème séries reliées en 1 volume in-plano de 435x320 mm environ, 4ff.(faux-titre, titre, préface)-48 planches (complet)-2 pp. (table), et 2ff.-48 planches (complet)-2ff. (table), demi chagrin chocolat, dos à nerfs portant titres dorés, gardes marbrées, tranche de tête dorée, couvertures conservées, Couverture et encadrements par Auriol. Contient 96 planches gravées en taille-douce, contrecollées, sous serpentes légendées. Avec en particulier trois reproductions de Steichen (Rodin : le Penseur, Portrait, Etude). Petite trace noire sur le dos, sinon bon état.
188017189Lyon, imprimerie Mougin-Rusand, 1880 ; in-folio, demi maroquin à coins rouge vif, dos à nerfs, fleurons et titre dorés, triple filet doré sur les plats, tête dorée, tranches juste ébarbées (Magnin) ; (4), VIII, 224 pp. , (1) f. d'imprimeur, et en tout : 29 hors-texte photographique ou au trait, tous en 2 états dont 19 en 3 états, dont celui avant la lettre ; 5H.T. en chomolithographie dont 1 en 2 états plus les 2 vitraux originaux aquarellés et signés L. Bégule 1879 ; suite de 27 figures en double état sur Chine ; ajoutés : 5 figures non utilisées tirées sur Chine, 2 photographies originales de calques de vitraux de la chapelle des Bourbons ; 3 photographies originales de la Nef et de l'horloge et 9 photographies diverses, toutes les photographies ont été tirées peu avant la parution de l'ouvrage.
5615845 tirages argentiques d'époque, épreuves sur papier fort ou papier couché satiné (différents formats), dont certaines légendées et 15 signées au verso par Luc Dietrich à l'encre violette. Très bel ensemble.
5615845 tirages argentiques d'époque, épreuves sur papier fort ou papier couché satiné (différents formats), dont certaines légendées et 15 signées au verso par Luc Dietrich à l'encre violette. Très bel ensemble.
104943Chez l’auteur, mai 1990, 285x255mm, 24 pp., cartonnage blanc de l’éditeur, titre à froid sur le plat.
1985240112London, Victoria and Albert Museum 1985. 6 leaves booklet and 16 handpulled dust-grained photogravures on Lana Gravure Paper. Image size: varied, paper size: 51 x 41 cm, portfolio case: 53 x 43 cm,
63657ABo.J. 63657AB
199950890AB1999. Portfolio mit 9 hochwertigen, alterungsbeständigen Inkjetprints aus dem Jahr 2011, 27,6 x 27,6 cm auf Hahnemühle FineArt Papier, rückseitig jeweils mit Stempel mit Nummer der Edition (Auflage: 15 Exemplare), Nummer, Datum, Titel und Signatur des Fotografen. Mit einem Vorwort von Jim Rakete und einem Text von Roland Horn (je 1 Bl.) in einer aufwendig mit Hartöl und natürlichen Pigmenten präparierten hölzernen Einschubkassette in einer mattierten Edelstahl-Ummantelung mit Logo (Außenmaße 30 x 30 cm)., 50890A.jpg
195078309s. l. [Paris] s. d. [ca 1950] | 23 x 27.50 cm | une photographie
Venezia, senza data (1880 ca.), album originale di cm. 28 x 40, in pergamena con elaborati fregi in oro, blu e rosso incisi ai piatti, e in oro al dorso, tagli dorati, etichetta originale al contropiatto: "Fotografo C. Naya, Piazza San Marco, Venezia", del 1884, con 33 fogli in cartoncino, a cui sono applicate 8 foto di cm. 17 x 13 e 28 di cm. 19,5 x 24. Unita, sciolta, altra di cm. 23 x 18. Alcune sono autentici capolavori. Tracce d’uso e segni del tempo alla legatura (alcune macchie, angoli un po’ lisi, una piccola abrasione al piatto anteriore), ma album ancora solidissimo.